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La cargaison

Pourquoi diable ne pas conserver le même style architectural du Château Laurier original ? 

Si une règle absconse l’interdit, qu’on fasse sauter la règle. 

Les promoteurs font bien sauter celle de l’harmonie. Ils font de leur projet un « conteneur maritime » comme a bien qualifié le maire Jim Watson ce bijou d’hôtel déformé en cargaison, celle des clients ! 

Et nous les poissons regardons ce bateau sordide passer au-dessus de nos têtes.

Y a-t-il un capitaine à bord ?

Pascal Barrette, Ottawa

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Une cour à ferraille

Dans un premier temps, le maire Jim Watson qualifie le plus récent design proposé pour l’agrandissement du Château Laurier « d’empilade de conteneurs ». 

Dans un deuxième temps, il se rallie à ce design en disant, du bout des lèvres, qu’il faut « tourner la page ».

Bien que je m’explique mal cette volte-face, voilà qu’à cause de ses propos, à tout jamais, citoyens et visiteurs verront un des sites les plus iconiques de notre capitale comme une cour à ferraille. 

Merci !

Alain Poirier, Ottawa

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Publicité racoleuse

Vivement le 18 juin pour que cesse ce matraquage publicitaire de l’Alberta ! 

Ce n’est pas comme s’il y avait un plébiscite sur ce fameux pipeline, nous sommes tous prisonniers de ce système électoral antique qui devait être changé, mais ne le sera pas. 

Si c’est pour nous faire sortir de notre torpeur apathique et nous faire contacter nos députés, eh bien c’est raté : avec ses arguments ayant la délicatesse d’un bœuf de l’Ouest faisant irruption dans notre boutique de porcelaine, la campagne est complètement déconnectée de la réalité du Québec. 

Si ses promoteurs avaient l’espoir d’un effet love-in de 1995 à Montréal, ce calcul est tout aussi à côté de la marque que la rentabilité future du pipeline.

Nous avons appris, depuis, à nous méfier des carottes qui nous sont offertes avec des moyens hors de proportion : nous savons maintenant qu’elles sont suivies de bâtons revanchards et de Québec bashing

Enfin, ce délire mêlant unité nationale, services publics et prospérité pétrolière est du plus mauvais effet sur la génération montante qui prend bonne note d’un autre dérapage inconséquent de la génération de ses aînés, qui persiste à élire de tels démagogues.

La presse écrite est certainement affamée pour accepter de tels compromis publicitaires...

André Dorion, Gatineau

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LA QUESTION DU JOUR

C’est la parade des Raptors, aujourd’hui à Toronto.
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Les Raptors de Toronto ont remporté la finale de la NBA.

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