À vous la parole

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Au nom du bon sens
Nul doute que le syndicat de la STO a trouvé en la personne du chauffeur Nicolas Pham-Dinh (Le Droit, jeudi 23 mars 2017) un excellent ambassadeur pour expliquer avec brio les revendications en cours. Je ne crois pas que seul un syndicat fort a pu obtenir de la STO des conditions de travail fort acceptables. Elles sont dues aussi au laxisme de l'ancienne direction et en particulier de son ex-président. Les autres avantages et bénéfices marginaux obtenus par le passé ne sont pas non plus à négliger et feraient le bonheur de non-syndiqués. J'ai un peu de mal à croire que les propositions actuelles de la STO feraient reculer de 30 ans les conditions actuelles de travail et je ne partirais pas, moi non plus, dans une guerre de chiffres auxquels on peut faire dire ce que l'on veut bien. Il semble que la priorité ne soit pas les conditions salariales mais plutôt les problèmes d'organisation qui peuvent facilement et qui doivent être résolus avec intelligence et équité par les gestionnaires des deux parties. Quelle que soit la cause, pourquoi faut-il presque toujours en venir à des extrêmes et priver la population de services pour en fin de compte arriver de toute façon à une entente? 
Bernard LeCoin, Gatineau
Symbole éloquent
Le drapeau franco-ontarien qui flotte au-dessus du campus Lees de l'Université d'Ottawa est en piteux état. Délavé et dépenaillé, il présente aux milliers d'automobilistes qui circulent sur le Queensway chaque jour un symbole éloquent du traitement réservé aux étudiants francophones de cet établissement. Un drapeau neuf ne coûte pourtant pas bien cher et il permettrait au moins de sauver les apparences.
Jean-Pierre Villeneuve, Ottawa
Maîtres des déficits
Qui a dit qu'il fallait emprunter pour retrouver la prospérité? Encore faut-il avoir la capacité de payer ! Les libéraux fédéraux sont passés maîtres des déficits et les générations à venir vont s'occuper de payer la carte de crédit gouvernementale libérale. Je vous encourage fortement a suivre leur exemple en vous endettant au maximum. Vous aurez au moins la faillite comme porte de sortie.
Yves Gosselin, Gatineau
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La question du jour
Qu'espérez-vous du prochain budget du Québec qui sera déposé mardi ?
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