À vous la parole

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Éducation aux humanités
Ce qu'il est important de retenir de l'affaire Bombardier, c'est que nous ne sommes pas à l'abri de l'avidité excessive qui menace l'équilibre social dans plusieurs pays et qui conduit au désordre et à la corruption. D'où l'importance de promouvoir l'enseignement des « humanités » dans notre système d'éducation afin de former non seulement des personnes compétentes, mais surtout des citoyens doués de pensées justes, courageux, engagés dans la défense et la promotion de la dignité de tous et de toutes, et du bien commun. Tous doivent apprendre qu'il n'y a rien à gagner à vouloir tirer toute la couverture de son côté.  
Gilles Marleau, Orléans
Nouvelle pollution
Il y a la pollution atmosphérique, la pollution auditive, mais la pollution visuelle s'est trouvé un nouveau champ d'action. On pourrait l'appeler la pollution télévisuelle. Il n'y a plus moyen de regarder une émission sans que, à tout instant, une partie de l'écran soit rayée par une publicité. Évidemment, cela nuit à la captation de l'image... Je comprends le besoin des télédiffuseurs de faire des revenus publicitaires, mais, dans ce cas, c'est au détriment des spectateurs. 
Clément Bonin, Gatineau
Laissées à elles-mêmes
Un aîné souffrant d'Alzheimer, vivant dans un CHSLD et manquant de soins, c'est inhumain. S'il était traité ainsi à domicile, la personne responsable serait probablement accusée de maltraitance. Pourquoi cela arrive-t-il dans le système de santé ? Quand j'ai accepté que ma mère soit placée en résidence, c'était pour qu'elle puisse avoir les soins que je ne pouvais pas lui donner...  Nos personnes âgées, malades, même si elles semblent avoir perdu « la raison », nous ont donné la vie, pris soin de nous. Elles ont contribué à la société par leur travail, leur engagement communautaire, elles ont payé des taxes et impôts. Et pourtant elles sont souvent laissées à elles-mêmes. Notre société doit se poser des questions. Je veux mieux pour ma mère et le réseau, tel qu'il est, ne fonctionne pas. Trop de cadres, trop de protocoles, trop de règlements, pas assez de respect et d'amour. 
Johane Blais-Nolet, Gatineau
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La question du jour
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