À vous la parole

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L'avenue Hitler...
Je suis tout à fait d'accord avec Impératif français de changer le nom de la rue Amherst. Ce nom à Gatineau est aussi incongru que le serait une avenue Hitler à Paris ou un boulevard Napoléon à Moscou ! Ne peut-on trouver dans l'histoire du Québec un personnage plus digne d'être reconnu qu'un génocidaire notoire ?
Daniel Morin, Gatineau
Les occasions manquées
Quand j'ai appris que la gouverneure générale désignée, Julie Payette, avait présenté le groupe québécois Beau Dommage presque entièrement en anglais au gala du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens à Toronto, j'ai pensé aux occasions manquées. 
Parler dans les deux langues officielles dans les événements publics et lors des célébrations favorise l'épanouissement culturel et la compréhension commune entre Canadiens. Cela nous permet aussi d'apprendre l'un de l'autre et donne à tous le sentiment d'avoir leur place et de se sentir respectés. 
J'espère que les chefs de file canadiens réaliseront l'importance de ces moments pour affirmer que les langues officielles font partie de notre identité nationale. Que ce soit à un gala à Toronto, lors d'une présentation devant des groupes communautaires ou à un important événement national, les chefs de file ont une occasion unique d'aider à bâtir un pays plus fort et plus inclusif, et ce, chaque fois qu'ils prennent la parole en français et en anglais.
Ghislaine Saikaley, Commissaire aux langues officielles par intérim
Privatisation et bas salaires
Comme proposition électorale, la conseillère sortante Louise Boudrias veut transférer le service de camps de jour aux OBNL afin d'augmenter l'offre de service. N'est-ce pas la même chose que le dossier de l'aréna Robert-Guertin : recourir à un organisme sans but lucratif pour dégager une marge de manoeuvre ? Cette stratégie néolibérale de faire plus avec moins en réduisant les salaires n'a rien à voir avec le progrès.
Bill Clennett, Gatineau
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La question du jour
Le fédéral a refusé l'idée de taxer Netflix. Le ministre québécois de la Culture fulmine: qui a raison?
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