À vous la parole

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Bravo à Gratton

Félicitations à Denis Gratton pour sa chronique « Une autre embauche, un autre Anglo » (Le Droit, 19 décembre) au sujet d’une autre embauche de la Ville d’Ottawa. C’est bien triste pour nous qui nous nous battons pour garder notre français. Oui si on avait changé ça de l’autre bord comme il l’a dit, oh boy là...

Lise Chartrand, via Internet

Nous sommes avec eux !

Les partisans des Olympiques de Gatineau se doutaient que l’entraîneur avait les mains liées. Maintenant qu’il a carte blanche, j’ai hâte de voir le vrai club d’Éric Landry. Avec ce ménage qui s’imposait, je demande aux partisans de revenir encourager leur club en grand nombre, car il y a une grosse différence entre jouer devant 300 personnes ou 3000. On a confiance en eux. Il faut juste trouver une solution pourquoi le momentum change de bord en troisième période. Fierté, ténacité, désir de vaincre et ne jamais abandonner. Vous êtes une équipe jeune, si l’effort est là pendant 60 minutes, les partisans seront derrière vous. 

Yves Gosselin, Gatineau

Charest et la monarchie

Le retour de Jean Charest en politique partisane est une bonne nouvelle en soi. Comme il le dit lui-même, il connaît bien le Canada, mais surtout, il « traverserait la Chambre » en redevenant conservateur, au moment où seul quelqu’un de son envergure est susceptible de rallier la population autour d’un nouveau Canada républicain, sans monarque à sa tête.

Bien des voix s’élèvent déjà en Australie et en Nouvelle-Zélande pour en faire des pays souverains, et l’âge de l’actuel monarque aidant fera oublier la monarchie héréditaire. Sans compter le fait que le nombre d’immigrants annuels fait disparaître la proportion des  deux peuples fondateurs au profit d’une population républicaine d’horizons nouveaux et opposés à la royauté. 

Il faut donc pour cela une personne de l’expérience de M. Charest qui renouerait avec la constitution avortée de 1982.

On peut comprendre qu’il faille épargner à la Reine actuelle l’humiliation de la montrer comme étant inutile, mais il faudra au pire agir aussitôt la fin de son règne pour faire du Canada un véritable pays sans souverain étranger pour le gouverner.

Jean G. Lengellé, Embrun

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La question du jour :

Comment qualiferiez-vous la dernière année du gouvernement Ford?

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