À vous la parole

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Les dangers du vélo

Je suis horrifié par la recrudescence d’accidents impliquant des cyclistes. Fervent de « la petite reine », je constate que depuis le début de la pandémie, et surtout avec les beaux jours, le nombre d’adeptes a explosé. Il est facile de blâmer les automobilistes ou les pouvoirs publics pour ces tragiques événements. Ils ont une part de responsabilité. Je suis néanmoins frappé par le comportement irresponsable et dangereux de certains cyclistes qui font fi des consignes de sécurité de base. Le Code de la route et la courtoisie élémentaire s’appliquent à tous ceux qui empruntent les voies publiques, sans exception. Il ne faudrait surtout pas l’oublier. Il y a toujours deux côtés à une médaille.

Daniel Letouzé, Orléans

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Les honneurs au Droit

Félicitations au journal Le Droit pour le prix de l’excellence de l’Association de la presse francophone. Bravo à Émilie Pelletier, notre correspondante à Queen’s Park, et notre nouvelle correspondante régionale de l’Est ontarien, Ani-Rose Deschatelets, pour leur excellent travail envers la francophonie ontarienne. Et que dire de l’édition du journal imprimé le samedi. Une amélioration totale envers les francophones ontariens et intéressant à lire avec sa variété d’information québécoise et ontarienne, sans oublier Le Mag. Je dis bravo à toute l’équipe du journal pour le travail accompli après avoir passé une période difficile et de la pandémie. Je vous souhaite le prix du Journal de l’année pour l’an prochain.

Line Branchaud, Embrun

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Pour le port du masque

J’ai eu la preuve de la nécessité de porter le masque : une personne portant une visière en plastique qui était couvert de salive, qui sort parfois de la bouche en parlant. C’est vraiment justifié de porter un masque pour s’empêcher de contaminer les gens. Le port du masque est une marque de respect envers les autres.

Louise Charrette, Gatineau

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Dénonciation de la démolition de l’église

Madame la mairesse de Cantley, Madeine Brunette,

À la suite de la démolition récente de l’ancienne église Saint-Andrew, l’un des plus anciens lieux de culte de l’Outaouais, le conseil d’administration de la Société d’histoire de l’Outaouais, dont le mandat est de diffuser l’histoire et de préserver le patrimoine de l’Outaouais, tient à exprimer sa plus vive déception. En vertu de la Loi sur le patrimoine culturel du Québec, votre municipalité aurait pu faire citer l’ancienne église lors de sa fermeture comme immeuble patrimonial et aurait ainsi évité cette malheureuse démolition. De plus, il n’était nullement requis pour votre municipalité d’acheter le bâtiment pour le sauvegarder. Par ailleurs, cette démolition va à l’encontre de votre politique culturelle. Construite en 1876-1877, cette bâtisse était un témoin de notre histoire, de notre mémoire et de notre passé. Elle embellissait depuis près de 150 ans le paysage de Cantley et de l’Outaouais. En réalité, il s’agit d’une perte inestimable pour le patrimoine religieux, bâti, culturel et paysager de l’Outaouais pour les générations à venir. Dans ce contexte, la Société d’histoire de l’Outaouais ne peut que déplorer ce manque de sensibilité de la part de la Municipalité de Cantley à l’égard de son histoire et son patrimoine. Par ailleurs, notre organisme vous demande de consulter à l’avenir votre société d’histoire locale, Cantley 1889, lorsqu’un bâtiment historique sera menacé.

Michel Prévost, D.U., président de la Société d’histoire de l’Outaouais

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Une campagne dans l’ombre de la COVID

À l’ombre de la COVID, une campagne se déroule pour choisir le chef du Parti Québécois. Après les élections, en réalisant que bien des décisions ne sont pas prises en fonction de l’intérêt collectif, la déception est souvent amère. 

D’où l’importance de bien choisir le candidat qui représente un parti. Trop souvent des gens se laissent guider par une vague, ou encore par la simple notoriété d’un candidat, sans prendre le temps d’évaluer son expérience, ses idées, ses choix, sa personnalité. Je ne suis pas membre du PQ. Maintenant, c’est possible quand même de faire son choix en allant sur le site du PQ. Pour ma part, je vais appuyer Sylvain Gaudreault. 

Pourquoi ? Pour son intégrité. Il parle vrai. On sent que ça vient du cœur. Comme lorsque René Lévesque nous parlait. Au cœur de son engagement : l’indépendance, la défense du français, les inégalités sociales, la protection de l’environnement.

 Justement, conscient des dangers du dérèglement climatique, il s’oppose au projet GNL Québec, même si cela risque de lui faire perdre des votes dans la région du Saguenay. C’est significatif !

Françoise Breault, Lac-Simon

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Au-delà de la rhétorique

Monsieur le maire de Gatineau,

Au cours des dernières années, nous avons assisté à une montée inquiétante de xénophobie et de racisme. Elle s’infiltre dans nos villes, peu importe où nous habitons. 

À Gatineau, comme ailleurs dans le monde, il y a du travail à faire pour créer une communauté inclusive et sécuritaire. Ainsi, il faut reconnaître et corriger nos erreurs. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons poser des gestes de solidarité envers les personnes qui sont victimes de haine et d’exclusion. 

Chaque personne peut agir, chaque personne compte. Un bon point de départ serait de déclarer Gatineau « Ville libre de discrimination » afin que toute personne ayant des compétences puissent travailler comme enseignante, policière ou avocate, dans le respect de ses croyances religieuses.

Bill Clennett, Gatineau

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Du temps perdu?

Tout allait bien ; tous les voyants étaient au vert quand soudain un puissant virus venu malencontreusement du pays de Gengis Khan a mis fin abruptement à la danse.

Il fallut au plus vite contenir ses effets mais les moyens de défense étaient inexistants. La seule stratégie disponible en fut une de prophylaxie qui consistait à s’éloigner de la source d’infection principale soit, les autres. Il fallait s’isoler.

Cela a eu pour conséquence la désorganisation du travail ; la désorganisation de la vie au quotidien (famille ; école) et l’asphyxie des industries touristiques, des arts et de la culture dont l’ADN est fait d’interactions sociales.

La vie s’est presque arrêtée.

Nous avons suspendu le temps, qui s’écoulait quand même ; nous en avons perdu le fil. Nous ne pourrions plus désormais revenir en arrière.

Il faudra bien repartir un jour et se mettre à nouveau en marche, mais par où commencer ? Encore une fois nous aurions besoin d’un Fil d’Ariane pour nous échapper du labyrinthe dans lequel nous nous sommes égarés. Nous ne pourrons pas reconstituer le passé.  

Nous devrons donc nous résigner à inventer de nouveaux modèles et s’adapter à une nouvelle vie.

Jacquelin Robin, Gatineau

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Le pavage du MTQ

J’aimerais remercier le ministère des Transports du Québec pour le surfaçage de pavage sur la route 50, entre la sortie Des Laurentides et la Montée Mineault. Une surface neuve pavée de 3 km sur la partie du tronçon la moins endommagée. Encore merci pour l’Outaouais. J’espère que le reste de la province reçoive la même largesse de 3 KM pour qu’eux aussi puissent conduire sur une surface neuve de 3 KM. Ah oui, j’oubliai que ce tronçon n’est que sur un côté seulement pour ne pas mettre le reste de la province en erreur. Encore merci je ne sais plus quoi dire de votre générosité. 

Richard Fournier, Gatineau