À vous la parole

À vous la parole
À vous la parole
Le Droit
Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Vos masques souillés à la poubelle

Ce matin, en marchant sur une piste cyclable derrière une école de mon quartier, j’ai compté trois masques jetés sur le gazon sur une distance de moins de 200 mètres. Chers concitoyens souillons, si vous faites déjà l’effort de porter un masque, ayez aussi la décence et le sens civique pour en disposer dans une poubelle ! Cela ne vous fera aucun mal.

Jean Riopel, Gatineau

***

La bassesse

Certains députés fédéraux, comme Pierre Poilievre, s’évertuent à creuser les poubelles pour y renifler les possibilités de malversations du gouvernement Trudeau. Lorsqu’ils n’en trouvent pas, ils tordent la réalité et en inventent ! En pandémie, le fédéral a su livrer en toute urgence une multitude de programmes flexibles et audacieux, tout en reconnaissant que des erreurs pourraient être commises. Il a fallu courage, ingéniosité, détermination ainsi qu’une fonction publique d’une compétence hors normes. Les partis d’opposition ont un rôle à jouer, mais de là à la bassesse opportuniste... Et ils se pensent aptes à gouverner ?

Jacqueline Pelletier, Ottawa

***

L’art et la critique

Le député libéral André Fortin s’impatiente. (Délais d’attente pour les tests de COVID-19 en Outaouais : « inadmissible », dit le député Fortin, Le Droit 7 août 2020) Il aurait été intéressant qu’il manifeste son impatience au regard de la controversée réforme Barrette. La critique est facile, mais l’art est difficile et au pouvoir, la députation libérale n’a pas démontré de grandes qualités artistiques.

Paul Peterson, Gatineau

***

Solutions gagnantes pour tous ?

Je suis d’accord et j’appuie les propos de Mme Colette St-Denis (L’itinérance, complexité et espoir, Le Droit 8 août 2020) qui nous encourage à continuer la lutte pour la construction de logements à prix abordables avec soutiens supervisés au lieu d’un refuge. Je souhaite que les négociations se poursuivent avec tous les organismes déjà engagés et nos élus de tous les paliers de gouvernement.

Denise Beauchamp, Vanier

***

Aux câblodistributeurs de payer

Les maisonnées de Carlsbad Springs pourraient devoir payer 2000 $ pour recevoir l’Internet à haut débit. (L’accès Internet, un enjeu dans les secteurs ruraux d’Ottawa, Le Droit, 8 août 2020) En réalité, ce devrait être l’inverse. Les câblodistributeurs devraient payer les municipalités, donc les usagers, pour y vendre leurs services. Leurs pleurnicheries de non-profitabilité sont de la poudre aux yeux. L’ancien ministre fédéral des communications, Keith Spicer, disait à une conférence à laquelle j’ai assisté que les câblodistributeurs sont des machines à imprimer de l’argent. C’est d’autant plus vrai aujourd’hui avec le sans-fil et le numérique. Ils payent les paroisses et les propriétaires d’édifices pour y installer sur leurs clochers leurs antennes et dans chaque appartement leurs câbles optiques. Il y a un clocher à Carlsbad Springs. J’y ai vécu deux ans. J’ai été témoin de l’enfouissement de câbles optiques le long de la voie ferrée de Via Rail, emprise de juridiction fédérale qui traverse le village. Gens de Carlsbad, ne vous faites pas enfirouaper. Les ondes avec ou sans fil sont un bien public. La job du fédéral est d’en assurer l’accès équitable. À quelques encablures du Parlement, Carlsbad Springs nous montre qu’il ne fait pas sa job.

Pascal Barrette, Ottawa