À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Une mauvaise réponse

Inacceptable et honteuse cette réponse au couple Ménard de ce fonctionnaire canadien : « Vous pouvez toujours commander de la nourriture sur Amazon ! » 

Indignation par ce manque flagrant d’humanisme envers des Canadiens aux prises avec une tragédie !

Maurice Glaude, Vanier

Réduire leurs budgets ?

Pour que les chefs héréditaires comprennent, faites-leur savoir que les budgets pour les autochtones seront réduits pour payer les pertes économiques dues au blocage des chemins de fer. 

Pierre Simard, Gatineau

Levons-les pour de bon

Le conflit avec les chefs héréditaires de Wet’suwet’en n’est que le dernier épisode d’une longue saga qui a pour objectif la reconnaissance des Premières nations au Canada. Cette problématique se transfère depuis des générations. Le conflit est symptomatique d’un problème beaucoup plus profond qui resurgira de plus belle sans solutions qui régleront des enjeux beaucoup plus importants qu’un gazoduc. 

Ce sont plutôt les revendications territoriales autochtones et leur gouvernance qu’il faut cibler. Les négociations sont la meilleure option, mais au plan macro, pas micro. Pas une mince affaire, mais nécessaire pour atteindre enfin une certaine harmonie entre peuples qui perdurera au Canada.

Sylvain Claude Lemay, Gatineau

Deux poids, deux...

Le maire de Louiseville bloque la voie ferrée. En moins d’une heure, la Sûreté du Québec s’assure que le maire quitte les lieux.

Les autochtones bloquent la voie ferrée depuis combien de jours ? Est-ce cela que l’on appelle « deux poids, deux mesures » ?

Eddy Fréchette, via Internet

***

La question du jour :

Fatima Houda-Pépin est confrontée à une crise de leadership à la Délégation du Québec au Sénégal : doit-on lui demander des explications ou la congédier ?

Envoyez vos réponses à editorial@ledroit.com