À vous la parole

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Inondé de honte
La pire inondation en plus de 100 ans ! Du jamais vu. Des centaines de familles dévastées. Des promesses à la tonne de nos premiers ministres et députés fédéraux et provinciaux venus pavoiser. Ouin ! Maintenant ça traîne, ils veulent imposer des restrictions aux uns et pas aux autres qui habitent dans la même rue qui ont subi les mêmes épreuves (« Les sinistrés exigent le report du décret », Le Droit, 11 juillet). Et pire ils consultent... vraiment ! C'est le temps d'aider nos concitoyens non pas de les pénaliser avec les lois discriminatoires. Non vraiment, j'ai honte de ce mépris déplacé de nos élus et certains hauts fonctionnaires. 
Carl Hétu, Gatineau
A-t-on tout essayé ?
À Daniel Champagne,
Conseiller municipal, District du Versant
Les services offerts par les gymnases du secteur privé dans les environs du Centre sportif de Gatineau ne sont pas comparables. J'ai été abonné à deux d'entre eux et je n'ai certainement pas l'intention d'y retourner. Il est regrettable que les édiles municipaux soient prêts à éliminer un service sur la foi d'une argumentation aussi sommaire. La baisse récente de clientèle correspond à une hausse de la cotisation. N'est-il pas un peu tendancieux d'invoquer une baisse dont on est largement responsable ? Avant de priver les contribuables d'un service qu'une ville « en santé » se doit d'offrir, on doit questionner les gestionnaires. Deux ans, ce n'est pas long ; a-t-on une projection à plus long terme ? Quels efforts a-t-on faits pour attirer des utilisateurs ? Peut-on partager la salle avec autres organismes ? Couper des heures ? 
Maurice Cabana-Proulx, Gatineau
Les pantalons-cravate
La photo de famille du Sommet G20 m'a laissée songeuse. Dans cette mer de pantalons-cravates, j'ai pu reconnaître deux filles sur les quatre courageuses participantes. Et on se demande pourquoi il y a encore et toujours des guerres. Si on changeait la donne ? Remplacer les pantalons-cravates et gros égos par hauts-talons et coeurs chauds, peut-être sauverait-on la planète puisqu'aucune mère ne veut voir mourir ses enfants pour satisfaire à son orgueil.
Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau
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La question du jour
Comment peut-on aider les inondés de l'Outaouais tout en respectant les priorités de Québec sur les zones inondables?
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