À vous la parole

Des quotas à l'hôpital
Québec permet d'ouvrir deux salles d'opérations existantes - je suppose donc qu'elles avaient été fermées ! Par conséquent, on avoue qu'il y avait des limites sur le nombre d'opérations permises aux hôpitaux de l'Outaouais. Les médecins doivent donc se battre pour avoir accès aux spécialistes qui ont accès aux blocs opératoires, et ces spécialistes sont limités à un certain nombre d'opérations par année... au-delà duquel ils doivent arrêter ? Ce système de santé est gravement malade. 
Jean-Guy Dansereau, Plaisance
Action Gatineau encaisse
Le budget 2017 prévoit 113 000 $ (Le Droit, 7 décembre) qui va directement dans la caisse du seul et unique parti constitué, Action Gatineau. Est-ce que ça fait de ses membres des conseillers plus efficaces que les autres conseillers ? Quel bénéfice en tire le contribuable ? Aucun, aux yeux de bon nombre de citoyens.
La différence se mesure en sommes d'argent dirigées vers une caisse privée de parti, Loi 83 oblige. Le maire Maxime Pedneaud-Jobin prend en exemple la gestion de la ville de Québec. Pourtant, il y a juste à côté de Gatineau, de l'autre côté de la rivière, une administration municipale très performante. À Ottawa, le conseil fontionne bien sans partis politiques et sans financement public dirigé vers les partis. Il n'y a pas non plus de primes versées aux conseillers démissionnaires à mi-mandat, ce qui est le cas à Gatineau. Le maire et les membres d'Action Gatineau devraient revoir la pertinence de ce palier supplémentaire de gestion qu'ils ont créé de toutes pièces et en passant, revoir les règles régissant les primes.
Miguel Garcia-Soria, Ottawa
Ils me manquent
Un grand merci à Rolande Faucher pour ses commentaires au conseiller municipal Jean Cloutier (« Pour Ottawa bilingue », Le Droit, 6 décembre). Malheureusement nous n'avons pas un politicien de la trempe d'un Mauril Bélanger ou Madeleine Meilleur pour épauler les francophones. J'ai eu l'occasion de communiquer avec M. Cloutier dans le passé, surtout au sujet de la vitesse dans mon quartier et comme tous les autres avant lui, il a fait la sourde oreille.
Raymond Hurtubise, Ottawa