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La vitesse tue

L’accroissement de la limite de vitesse de 100 km/h à 110 km/h autorisé en Ontario rappelle effectivement que la vitesse tue. Pas seulement par les accidents de la route, mais aussi par l’empreinte de carbone. 

Il est d’ailleurs bien documenté qu’un véhicule roulant à 120 km/h dépense 20 % plus d’essence que celui roulant à 100 km/h. Urgence climatique, vraiment ? Pas sûr qu’on en soit conscient.

Jacques Turcotte, Gatineau

5 minutes de plus

Suivant la chronique de Patrick Duquette (« Pensez-y 5 minutes », Le Droit, 1er octobre), il faudrait dire non à l’augmentation de la limite de vitesse sur nos autoroutes parce que les conducteurs québécois ont une main sur le cellulaire et textent de l’autre, qu’ils auront moins de temps pour réagir, et qu’à des vitesses élevées, les conducteurs font des erreurs plus catastrophiques. Cependant, une majorité respecte les lois. La très grande majorité des accidents surviennent sur les routes rurales. Nous ne retournerons pas au temps des chevaux pour éviter des décès sur nos routes. Et  l’ensemble des corps policiers tolèrent un écart de vitesse jusqu’à 18-20 km/h.

Il faut dire oui et plutôt être ferme sur tout écart de vitesse au-delà du 120 km/h et rendre modulaire la vitesse maximale, comme en Europe, pour l’ajuster avec les conditions climatiques (pluie abondante, verglas, neige, etc). 

La vitesse a été réduite alors qu’une grave crise pétrolière affligeait l’Amérique du nord et non pas pour réduire les accidents avec décès. En outre, les voitures sont maintenant moins énergivores, plus sécuritaires. Assurons-nous d’être sévères dans l’application des limites, de bien dessiner nos autoroutes et augmentons la vitesse de façon modulaire jusqu’à 120 km/h.

Yves Ducharme, Gatineau

Course unilingue

La course de l’Armée est organisée par la Défense nationale. Est-ce normal que les animateurs ne disent pas un traître mot en français tout en criant dans les haut-parleurs : « That’s what Canada is all about, folks! » On rit, on pleure, on rage ou on s’en fout ?

Jacques Desrosiers, Gatineau

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La question du jour :

Quel est votre bilan d’une année de gouvernement de la Coalition avenir Québec?

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