À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.
Le bilinguisme au travail
Pour un ministre, être bilingue est important, mais ne devrait aucunement être primordial. L'aisance avec les langues n'est pas donnée, même lorsqu'on essaie.
Malgré les efforts des conseils scolaires de favoriser l'apprentissage du français et de l'anglais, pour certains, les langues sont trop difficiles à maîtriser. Et puis, quoiqu'un avantage extraordinaire, parler les deux langues du Canada n'excuse pas un travail fait à moitié.
Un employé démotivé, mais bilingue n'est pas plus important qu'un travailleur enthousiaste et unilingue. 
Nicoleta Blaja, étudiante au collège La Cité
Tous bilingues
Au Parlement, les ministres devraient être capables de parler autant en français qu'en anglais. Ils ne devraient pas à avoir de contradiction sur le choix de la langue.
N'est-ce pas un tantinet ironique que la personne qui prend des décisions au nom du peuple canadien ne parle pas la langue de certains? 
Camille Morin-Bédard, étudiante au collège La Cité
Faire l'effort
Tous les ministres doivent au moins faire l'effort pour communiquer dans les deux langues. Pas nécessaire d'être parfaits bilingues, mais nous vivons dans un pays qui deux langues officielles et les anglophones devraient faire cet effort que la plupart des francophones font.
La ministre Diane Lebouthillier en est l'exemple parfait.
Vincent Prénoveau, étudiant au collège La Cité
Tempête linguistique
Il est aussi important de respecter le monolinguisme que de s'engager pour le bilinguisme. Je suis hispanophone: il faut être respectueux et engagé pour apprendre une langue.
Pour les parlementaires, le but n'est pas d'imposer le bilinguisme, mais de respecter la langue des autres. Ce sont les fonctionnaires qui devraient faire preuve d'engagement pour un bilinguisme dont nous sortirons tous gagnants.
Jonathan Mesa, étudiant au collège La Cité