À vous la parole

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D'autres excuses
Après les excuses pour l'infâme Règlement XVII, il serait approprié que la Ville d'Ottawa s'excuse pour le génocide culturel que fut l'expropriation massive des francophones de la paroisse Sainte-Anne, dans la basse-ville, lors des années 1960 et 1970, et que l'église catholique (basée alors à Pembroke) s'excuse de l'assimilation forcée des francophones du Pontiac pendant des décennies.
Malheureusement, les effets pernicieux de ces gestes ne pourront jamais être inversés et si ces excuses ne s'accompagnent pas d'une ouverture certaine (que je ne perçois pas), notre peuple continuera de s'assimiler.
Jean-Claude Carisse, Pontiac
Bravo et merci!
Je désire remercier le personnel de l'hôpital de Gatineau, infirmiers, infirmières, médecins, etc., pour les excellents soins que j'y ai reçu dernièrement en curiethérapie.
Un merci tout particulier à l'infirmière Liette St-Jean qui s'est donné la peine de faire les démarches nécessaires pour me faire rencontrer le Dr Marc Gaudet, dont j'apprécie grandement le professionnalisme.
Jean-Paul Gagnon, Gatineau
Foncer et se tromper?
Les deux années à la mairie de Gatineau de Maxime Pednaud-Jobin furent pour moi une bouffée d'air frais. Jeune maire intelligent, réfléchi, bien éduqué et instruit: il nous représente bien dans toutes les sphères.
Il n'y a pas de politicien parfait, mais je crois que les deux prochaines années prouveront que le bon maire a été élu. Il aura certainement de nouveau mon vote s'il se présente pour un second mandat.
Qu'il prenne son temps dans des dossiers difficiles n'est qu'à son honneur. Pourquoi foncer et se tromper? Surtout qu'il affronte beaucoup d'opposition et de magouillage de la part de certains conseillers qui défendent plus leurs intérêts que le bien de la collectivité.
Il faut être fait fort pour gérer une ville comme Gatineau et contrer les manigances de ceux qui veulent faire de la politique à l'ancienne.
N. Massicotte, Gatineau