À vous la parole

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Plus que de belles paroles

À moins d’un an des élections au Québec, les partis ont commencé l’opération séduction. Dans toutes ces bonnes intentions, je souhaite qu’on pose des gestes pour relancer l’économie des régions rurales. 

Nos milieux sont attrayants, mais il importe de compter sur une économie diversifiée et durable pour retenir la jeunesse. Nous avons droit à plus de considérations de nos instances politiques.

Raymond Ménard, Plaisance


La bourde Adidas

La bourde linguistique chez Adidas à Montréal révèle que les Québécois francophones deviennent de plus en plus amorphes quand vient le temps de défendre le français. Certains seront tentés ici de blâmer les Anglais, les immigrants, nos politiques de francisation, etc. Pour ma part, si j’avais été présent, j’aurais quitté illico ! Au contraire, les clients se sont rués pour profiter de spéciaux ! Manquons-nous de fierté à ce point ? 

De plus en plus de consommateurs qui se font accueillir par « Bonjour, Hi! ». Sans se replier sur soi, il est très important respecter la langue de la majorité. Plusieurs langues se sont éteintes dans l’histoire de l’humanité et c’est peut-être le sort ce qui attend le français en Amérique ! Mais qu’on ne compte pas sur moi pour accélérer le processus.

Gilles Chénier, Lochaber partie ouest


L’échec de la francisation

La francisation des immigrants est un échec, constate la vérificatrice générale du Québec. La plus grosse erreur a été de fermer les Centres d’orientation et de formation des immigrants (COFI). Oui, il y a eu de belles réussites comme à l’UQAM ou l’école Nouvel-Horizon de Gatineau, mais aussi de nombreux échecs. 

Des « responsables de la francisation » sortis de nulle part, des moniteurs qui, dans certains cas, jouent à la police auprès des profs. J’ai travaillé 25 ans en francisation, mais j’ai pris une retraite anticipée, dégoûté. 

Paul Morissette, Aylmer

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LA QUESTION DU JOUR

Le changeur Patrick Bourgeois et le groupe Les BB ont marqué une époque: quelles traces laissent-ils ?

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