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Honte d'être Gatinois
Autant je suis très fier d'être natif de Hull et d'habiter l'Outaouais, autant j'ai souvent honte d'être Gatinois.
Depuis quelques décennies, les maires qui se sont succédés ont malheureusement eu très peu de vision afin de faire de notre belle région une grande ville. Nos deux rivières majestueuses, notre ruisseau de la Brasserie, notre parc de la Gatineau, notre proximité avec Ottawa (pour ne nommer que ces attraits) offrent un potentiel exceptionnel dont nos dirigeants n'ont jamais su exploiter.
Les maires Marc Bureau et Maxime Pedneaud-Jobin n'ont jamais réussi à faire avancer des dossiers importants dont celui de l'aréna Robert-Guertin. Nous apprenons que la Ville de Gatineau n'avait pas encore versé la totalité des 25 000 $ promis lors de la création de la Fondation Pat-Burns (« Robitaille reviendra "rendre hommage" à Pat Burns », LeDroit, 10 juin).
Ce géant a mis Hull et Gatineau sur la carte. Comment Gatineau peut-elle être aussi irrespectueuse et manquer autant de fierté vis-à-vis un homme qui a tout donné pour notre région? Aujourd'hui, encore une fois, j'ai honte d'être Gatinois.
Pierre Boucher, Gatineau
Un titre réducteur
Merci à Gilles LeVasseur pour son hommage à Madeleine Meilleur (LeDroit, 13 juin).
Je déplore toutefois le titre choisi. Mme Meilleur, loin d'être « une petite dame au grand coeur », n'est-elle pas plutôt une très grande dame dont le parcours politique, les compétences et le grand sens de l'humanité auraient mérité un titre moins réducteur ? 
Sylvie Giasson, Gatineau
Pourquoi à Toronto ?
Félicitations au Comité consultatif qui a recommandé la création d'une université française en Ontario!
Il est grand «temps d'agir»! Mais je reste perplexe quant à la raison pour laquelle on favorise l'établissement de cette institution dans le centre sud ouest de l'Ontario alors que les statistiques même du rapport démontrent qu'il y a plus de francophones dans l'est et le nord-est?
Est ce pour ne pas nuire ou déplaire à l'Université d'Ottawa, université dite bilingue? J'aimerais bien comprendre la logique de cette démarche.
Richard Prégent, Ottawa