À vous la parole

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Le respect des francophones

Une candidate conservatrice à l’élection fédérale, Justina MacCaffrey, s’excuse d’avoir tenu des propos francophobes. « J’ai grandi à Saint-Boniface, au Manitoba, et je respecte profondément les deux langues officielles. » Quand on connaît les luttes de tous les instants menées par les Franco-Manitobains pour la survie de leur langue et l’hostilité à l’égard du fait français de la part de la population anglophone avoisinante, le fait d’être née à Saint-Boniface n’est pas d’aucune façon, pour une représentante de cette majorité, une garantie de son respect envers les francophones du pays. Au contraire, serais-je tenté de dire dans certains cas,

Roch-André LeBlanc, Ottawa

La maladie chronique du CISSSO

Je suis très troublé et inquiet de ce que j’entends et je lis tous les jours sur la santé en Outaouais. Les problèmes ne semblent pas diminuer ni se corriger ! Le CISSSO a besoin de beaucoup d’amour. Une mise en tutelle devrait être sérieusement envisagée. Une équipe d’administrateurs et de professionnels de la santé venant de l’extérieur de la région est souhaitable, pour changer complètement l’atmosphère qui y règne. Ça fait maintenant plusieurs années que ça va très mal dans la région. Le CISSO a une grave maladie chronique. Il faut des actions pour y remédier.

Jean-Guy Dansereau, Plaisance

Aux parents à s’adapter

Depuis au-delà de 10 ans, les couches réutilisables font l’objet de publicités pour remplacer les jetables. Il y a même eu des subventions de la part de plusieurs municipalités dans le but de réduire le tonnage de déchets. Il faut changer les habitudes et le confort pour aider notre environnement ! Il appartient aux parents de changer leurs habitudes trop faciles. Que les garderies leur remettent leurs couches jetables ou leur facturent pour l’excédent de déchets. Peut-être comprendront-ils le besoin de changer leurs mentalités.

P. Pagé, Gatineau

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La question du jour :

Des infirmières de l’hôpital de Gatineau ont fait deux sit-in à l’urgence, en moins de 24h, estimant ne pas être asez nombreuses pour offrir des soins de qualité aux patients. Quelle est la solution?

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