À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.
Notre responsabilité à tous
Deux articles ont attiré mon attention dans l'édition de jeudi, « Toilette ou poubelle ? » et « Le procès de l'auto électrique ». Les deux sont liés aux déchets quotidiens créés par les produits à base de carbone. Dans nos égouts, ce sont les déchets de polymère à chaîne carbonée (plastiques, cheveux, latex) qui causent des problèmes dans nos usines de traitement, et dans l'air qu'on respire, c'est la charge quotidienne des dioxydes et monoxydes de carbone qui s'échappe dans nos milieux urbains par les moteurs à combustion. Nous devons réduire, remplacer, réutiliser et recycler par tous les moyens possibles, que ce soit la sensibilisation du public (merci Le Droit), les taxes sur le carbone et les moteurs électriques alimentés à partir d'énergie renouvelable. La consommation quotidienne de produits carbonés est actuellement à bon marché, mais ça entraîne des déchets de carbone coûteux pour notre santé et à nos poches. Nous en sommes tous responsables.
Mike Duggan,
conseiller de Gatineau
et membre de la Commission consultative
sur l'environnement le développement durable
La loâ, c'est la loâ !
Un peu par hasard, en 2012, un policier trouve sur un citoyen un gramme de cannabis et un gramme de haschich. Imaginez, 3,5 centième d'once !
On enclenche la machine judiciaire. Le service de police juge la chose suffisamment importante pour monter un dossier, et le soumettre à un procureur. Pour celui-ci, il n'y a pas de distinction à faire entre un gramme et un kilogramme. La loâ, c'est la loâ ! Il porte donc une accusation, et deux ans plus tard, l'affaire se retrouve devant une juge.
Celui-ci perçoit rapidement la futilité de la cause, et accorde une absolution inconditionnelle. Aujourd'hui, cinq ans plus tard, on vient de fermer ce dossier devant un comité de déontologie (Policier suspendu pour insultes racistes, 25 juillet 2017). Pour corriger l'engorgement de notre système de justice, ce n'est pas de plus de juges qu'il nous faut, mais de plus de jugeote !
Gaston Carmichael, Gatineau
***
La question du jour
Quinze ans après la fusion municipale à Gatineau, vous sentez-vous Gatinois?
Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com