À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.
Vanier et l'Armée du salut
Je signifie mon profond désaccord avec la proposition de déménager le refuge de l'Armée du Salut à Vanier. Mon épouse et moi avons travaillé pendant presque 20  ans de l'autre côté de la rue de cet organisme sur la rue George et avons pu constater les désagréments que peuvent causer les gens qui s'y trouvent. Désordre public, bagarres, drogues, ébriété, mendicité, et même des meurtres. Et maintenant que Vanier réussit, tant bien que mal, à se tirer de son pétrin, voilà qu'on tente à nouveau de lui refiler les problèmes d'un autre quartier, comme il y a quelques années avec la prostitution. Un quartier vit un problème qui dérange? Déplaçons-le chez le voisin! 
Ça prouve encore une fois que la fusion forcée de Vanier à la Ville d'Ottawa n'a apporté que des problèmes pour notre communauté qui y a perdu son identité et son autonomie pour prendre des décisions qui lui sont favorables. Qu'il s'agisse de bilinguisme, de prostitution ou de refuge, ces décisions sont prises sans consultation et donc, sans notre consentement, de façon cavalière et méprisante. 
Cette fois, nous en avons ras-le-bol et ça doit cesser. Assez c'est assez!
Jean Nadeau, Ottawa
Vers d'autres marchés
Au XIXe siècle, le Canada exportait son bois vers Europe, surtout en Angleterre. De nos jours, on traverse la frontière américaine à pleins camions et allons presque donner notre bois d'oeuvre à ce peuple qui abuse de nous. 
Il est temps de développer d'autres marchés en Europe mais surtout en Asie, qui en a grandement besoin. Je suis aussi d'accord que les gouvernements subventionnent le transport jusqu'aux ports même si cela coûterait quelques sous à chaque Canadien. Petit à petit, notre bois se liquiderait naturellement vers ces destinations, nos travailleurs forestiers vivraient convenablement. Les Américains frapperont de nouveau à notre porte... mais sans réponse. Le temps est venu de dépoussiérer nos genoux et de planter nos semelles dans la terre. 
Denis Gagnon, Orléans
***
La question du jour
Que pensez-vous de l'idée d'un «chauffeur désigné» pour la baignade, suggérée par la Société de sauvetage?
Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com