À vous la parole

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De la mauvaise foi
Ottawa est capitale depuis la reine Victoria, le Canada est officiellement bilingue et il en ressort au fédéral d'y faire respecter le bilinguisme.
Avec l'éditorial « De "baveux" à marqueur d'histoire » (Le Droit, 21 décembre), Pierre Jury explique pourquoi ne pas mêler les cartes avec Gatineau.
Merci de défier le sophisme facile de Justin Trudeau, plus une question d'ignorance que de mauvaise foi, j'espère.
Lucie Laliberté, Ottawa

Plus de sandwiches...
Chaque année, j'accompagne un membre de la famille à la messe de Noël au Centre d'hébergement La Pietà le 24 décembre, suivie d'un léger goûter.
Pour les résidants, cela permet de souligner Noël autrement que dans leur chambre à méditer sur leur solitude.
Or, cette année, La Pietà a éliminé le goûter. N'eût été de l'animateur de pastorale qui a acheté du gâteau et des bénévoles qui ont servi le café, les résidants seraient retournés dans leur chambre après la messe. La déception était palpable... certains avaient les larmes aux yeux !
Combien coûtent sandwiches et fromage pour 42 personnes handicapées et affaiblies ? Moins de 300 $.
Pour rompre leur quotidien à Noël ! Pour voir sourire des personnes qui n'ont plus beaucoup de raisons de sourire. Tout en remerciant les merveilleux bénévoles, j'implore la direction de réviser sa position en 2017. 
Mireille Albert, Gatineau
Pas un statut de « nation »
Je suis fier que le statut d'observateur ait été accordé à ma province par l'Organisation internationale de la Francophonie.
Mais cela n'accorde en rien un statut « national » à notre communauté comme le soutient Me Gilles Le Vasseur dans « Une étape pour le français en Ontario » (Le Droit, 27 décembre). Il s'agit plutôt d'une reconnaissance de la dimension française au niveau de l'état juridique qu'est l'Ontario.
Il est vrai que cette réflexion de la présence franco-ontarienne dans l'exercice du pouvoir politique se doit à l'effort constant de notre communauté.
Mais c'est aussi grâce à la force et l'inclusivité de la citoyenneté canadienne et ses garanties linguistiques que la reconnaissance du français progresse en Ontario.
Jean Jacques Blais, c.p.,c.r. Ottawa
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La question du jour
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