À vous la parole

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Décès du Dr Sirard
Avant l'hôpital Sainte-Justine à Montréal, le Dr Alain Sirard exerçait la médecine à Gatineau avec sa femme, la Dre Meloche, elle aussi pédiatre. J'emmenais souvent mes deux enfants à leur cabinet, coin Gréber et La Vérendrye. J'ai toujours apprécié la qualité de leurs services et l'affabilité de leur accueil.
Le décès du Dr Sirard m'attriste profondément.
Louise Brunelle, Gatineau
On a la péréquation!
Sur 460 millions $ d'investissements fédéraux pour les établissements postsecondaires, nos députés fédéraux en Outaouais ont réussi à aller chercher... 1,2 million $ ! Le gros lot va encore à Ottawa : l'Université d'Ottawa, l'Université Carleton, le Collège Algonquin et le collège La Cité. Consolons-nous, nous avons la chance de recevoir de la péréquation !
Gaston Carmichael, Gatineau
Des frais révisés
Concernant les frais de stationnement que soulève le correspondant Bertrand Fortin (Le Droit, 19 décembre), la Fondation Santé Gatineau ne détermine pas les frais de stationnement au CISSS de l'Outaouais ; cette responsabilité incombe au conseil d'administration du CISS.
La Fondation est une entité distincte du CISSS et son rôle est d'assurer la gestion des parcs de stationnement et l'application de la tarification. 
De plus, le ministère de la Santé a en effet demandé des modifications de la tarification des stationnements à l'échelle du Québec.
Ces changements déjà annoncés par le CISSS de l'Outaouais entreront en vigueur le 1er avril 2017.
Jean Pigeon, directeur général de la Fondation Santé Gatineau
Une capitale double
Justin Trudeau a raison : Ottawa et Gatineau devraient devenir la capitale d'un Canada bilingue !
François Lauriault, Gatineau
Triste imitation
M. le premier ministre, cessez donc d'être aussi « baveux » que le maire Jim Watson !
Richard R. Hudon, Ottawa
Soumission totale
Le CISSSO déclare qu'il est important que les employés soient totalement soumis à l'employeur et non à l'intérêt public - envers les malades ou usagers. C'est la dictature du Dr Gaétan Barrette et de son patron local, le Dr Jean Hébert. 
Jean-Guy Dansereau, Plaisance
À la porte!
Le président-directeur général du CISSS de l'Outaouais, Jean Hébert doit être mis à la porte en guise d'exemple (« Employés suspendus au CISSSO pour avoir parlé à une journaliste », Le Droit, 16 décembre).
Les concitoyens ont le droit de savoir comment leurs impôts sont utilisés.
M. Lamoureux, Gatineau
C'est son seul choix
Martine Ouellet n'a pas le choix de s'intéresser au Bloc québécois. Parce qu'au Parti québécois, on n'en veut plus. À force de vouloir être la vedette, parfois on devient la farce de la situation. 
Luc Robert, Gatineau
Dans 10, 15 ans!
Si l'on se fie au temps que cela a pris pour compléter l'autoroute 50, on peut s'attendre à ce que son élargissement à quatre voies prenne au moins 10 à 15 ans, et ce sans tenir compte des imprévus.
Claude Robert, Gatineau
C'est reparti!
La construction de l'autoroute 50 a débuté quand le Parti québécois a pris le pouvoir en 1976 parce que c'est le seul parti qui a voulu attacher l'Outaouais au reste du Québec par une autoroute. Au pouvoir, les libéraux ont demandé une étude pour savoir si on méritait une vraie autoroute. Elle démontrait qu'il n'y avait pas assez de véhicules sur la 148... sans tenir compte de tous ceux qui prenaient la 417 ou le traversier à Masson pour emprunter la route 17 en Ontario. Les libéraux ont ainsi pu faire huit élections en promettant la 50... pour finir par construire une route parallèle à la 148. Aux dernières élections, Philippe Couillard ne comprenait pas pourquoi on n'avait pas fait une vraie autoroute en Outaouais : c'est donc reparti pour encore huit autres élections !
Gabriel Céré, Gatineau
Parce que nous sommes en...
Justin Trudeau se range du côté de la fausse ignorance, de la vraie mesquinerie et rejoint la compagnie des Jim Watson et consorts, qui font appel aux francophones pour ensuite... les envoyer paître.
On aurait pu s'attendre à un peu plus de courage du premier ministre. S'il déployait autant d'énergie à cela qu'à légaliser la marijuana, il en sortirait grandi et le pays aussi. Et les francophones se sentiraient un peu plus chez eux pour célébrer Ottawa 2017.
Paul de Broeck, Gatineau
Parité et langues officielles
M. le premier ministre, vous qui prêchez pour la parité hommes-femmes dans votre gouvernement, pourquoi êtes-vous incapable d'user de votre pouvoir et de faire de même pour la reconnaissance des droits des peuples fondateurs dans la capitale ?
Jocelyn Dumais, Gatineau
Tirons les conclusions
Combien de gifles faut-il aux Gatinois, à tous les Québécois et aux Franco-Ontariens avant qu'ils ne tirent les conclusions qui s'imposent devant un premier ministre qui, face à leurs préoccupations linguistiques, les méprise puisqu'il avoue sans gêne avoir été « baveux » à leur endroit lors d'une entrevue télévisée ?
Marguerite-Marie Galipeau, Ottawa
J'espère qu'ils ont lu
Merci à Pierre Jury pour le beau cours de politique de son éditorial « Trudeau fermé à une capitale bilingue » (Le Droit, 17 décembre). J'espère que tous ces jeunes qui entourent et conseillent Justin Trudeau l'ont lu.
Ils ont maintenant en main toutes les explications nécessaires au besoin de désigner Ottawa, capitale bilingue de notre pays bilingue.
Je suis très déçue de l'intervention de notre premier ministre sur le sujet.
Rolande Faucher, Ottawa
Dépassé, le Bloc
Le Bloc québécois a eu sa raison d'être. Maintenant, c'est dépassé et inutile.
Marjolaine Desjardins, Gatineau