À vous la parole

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Manque de courage?
Les députés libéraux d'Ottawa n'ont pas hésité à intervenir auprès de la CCN au sujet du futur site de l'hôpital Civic. En revanche, ils refusent de faire pression sur la Ville d'Ottawa pour qu'elle recommande à l'Ontario de déclarer la capitale bilingue, sous le prétexte qu'ils ne peuvent pas intervenir dans la gestion de la ville. Cela me paraît incohérent. Pourquoi est-ce possible pour la CCN et pas pour la ville ? Allons, un peu de courage !
Roland Madou, Ottawa
Un nom insultant
Nous nous intéressons au projet domiciliaire de l'ancienne base militaire de Rockcliffe et n'écartons pas la possibilité de nous y établir un jour. Naïvement, nous avons cru qu'une société de la Couronne le baptiserait d'un nom qui refléterait l'histoire des terrains et respecterait l'importante population francophone du secteur. Or, ce projet portera le nom de Wateridge Village. Un nom insipide, comme le dit l'éditorial du journal Le Droit (30 novembre) qui n'évoque rien de l'histoire de ces terres, qui ne rend pas hommage à ses premiers habitants, les Algonquins, et qui, de surcroît, est unilingue anglophone. C'est franchement insultant ! La Loi sur les langues officielles aura bientôt 50 ans. Il faut croire que la Société immobilière ne s'en est pas encore rendu compte...  
Marie-Élisabeth Brunet, Ottawa
Les délais de justice
Les délais de procédure qui permettent à plusieurs accusés de ne pas faire face à la justice sont frustrants. Pourquoi avoir investi tant d'efforts d'enquête, de ressources et d'argent si on ne s'est pas assuré qu'un suivi était possible ? Pourquoi créer une Unité permanente anticorruption (UPAC), des commissions d'enquête coûteuses si le système de justice ne peut suffire à la tâche ? Ce gaspillage et ces délais minent la confiance envers le système de justice. Ils démontrent un manque de gestion, de planification et de vision et d'action du ministère de la Justice et du gouvernement. Peut-être font-ils l'affaire de ce gouvernement qui a plusieurs amis devant la justice...
Richard Prégent, Gatineau
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La question du jour
Six ans de prison et 8,5 millions $ remboursés par l'ex-maire de Laval: est-ce suffisant?
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