À vous la parole

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Des plaintes de trop
Étrange, la déclaration de la conseillère Sylvie Goneau à l'effet que «56 plaintes (au Bureau de l'ombudsman sur le service d'urbanisme) sont 56 plaintes de trop» («L'ombudsman lance les fleurs et le pot au service d'urbanisme», 27 avril).
À toujours se plaindre de tout et de rien, n'envoie-t-elle pas un message aux citoyens de faire comme elle? Elle devrait commencer par donner l'exemple et peut-être que son objectivité et sa crédibilité y gagneront.
Jean-Pierre Allard, Gatineau
Pas d'aquarium sur les plaines!
Peu importe le choix final du projet de développement voué aux plaines LeBreton, je prie la Commission de la capitale nationale de ne pas inclure d'aquarium.
Laissons respectueusement les poissons et coraux dans leurs habitats naturels, et posons les gestes qui s'imposent pour préserver leur environnement.
Johanne Leroux, Ottawa
Un parti de facto
Il n'y a pas un, mais deux partis à la table du conseil à Gatineau.
Il y a Action Gatineau, parti officiel et dont le maire Maxime Pedneaud-Jobin est membre, et reconnu pour son allégeance indépendantiste.
Il y a aussi les autres conseillers qui ne sont pas membres d'Action Gatineau, mais dont plusieurs sont d'allégeance libérale. Ils s'opposent au maire, parfois systématiquement, et se comportent de facto comme un parti.
Jean-Pierre Deslauriers, Gatineau
Allègement de tâches?
Un allègement de tâches... vraiment?
Il est bien connu que Pierre Duchesne ne fait pas l'unanimité au sein du caucus du Parti québécois. Pierre Karl Péladeau décide de le remplacer en alléguant que c'est à la demande même de M. Duchesne. Mais nul ne doute de la vraie raison.
Je déteste au plus haut point les spin doctors de la politique, ces manipulateurs qui tentent de nous laisser croire autrement. Outre l'effet de manquer de crédibilité, la manipulation nous laisse avec un goût amer du cynisme envers la politique. 
Raymond Carrière, Gatineau