À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.
Une prestation à améliorer
De retour d'un séjour en France, nous avons, mon épouse et moi, sauté dans le premier taxi qui s'est présenté à la gare d'autobus d'Ottawa. 
Nous avons été très déçus par la qualité du service fourni. Et ce n'est pas la première fois. 
Le confort et la propreté du véhicule laissaient grandement à désirer. Quant au chauffeur, il semblait indifférent dans son accoutrement négligé. 
L'industrie du taxi se plaint de la concurrence déloyale que lui fait Uber. 
N'est-il pas temps pour elle de se réorganiser et d'améliorer la qualité de la prestation qu'elle offre à ses clients ? Son avenir en dépend.
Daniel Letouzé, Ottawa
La sempiternelle inaction du gouvernement
Il existe une façon très simple d'empêcher tous ces Québécois francophones de « se brader » au plus offrant, de cesser d'oublier ces valeurs qui nous rendent si fiers de notre héritage et de notre langue, cette merveilleuse langue française si facilement trahie pour quelques pièces d'argent. 
Si nous voulons que les commissions scolaires francophones transmettent à nos enfants une éducation de qualité, en ayant les outils et le personnel convenables, à un coût raisonnable, restons dignes et fiers et assumons nos racines en refusant d'être de vulgaires transfuges, méprisables judas, mes lèvres refusant d'embrasser cet avis d'imposition écrit dans une autre langue. 
À notre cher premier ministre, dont Narcisse serait si fier, que toutes les commissions scolaires du Québec, francophones, anglophones et autres, aient le même taux d'imposition. Mais non, certains électeurs de la minorité pourraient ne plus voter pour nous. Soyons fiers de ce que nous sommes et soyons ouverts à tous les autres, tout en prônant les valeurs de justice et d'humanité. Les taxes scolaires : donnons une chance au présent pour un meilleur avenir, dans l'égalité des contributions.
Philippe Roy, Gatineau
***
La question du jour
Jusqu'à présent, quel est votre coup de coeur des festivités du 150e anniversaire de la Confédération?
Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com