À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.
De mauvaises décisions
Merci à Pierre Jury pour l'éditorial «Sur les droits des voyageurs» (Le Droit, 14 septembre) ! Complètement d'accord. On ne peut blâmer le gouvernement de ne pas s'occuper de nous après nos mauvaises décisions ! 
Francine et Gilbert Lauzon, Gatineau
Suggestion de nouveau nom
Résidante de la rue Amherst, je suggère de rebaptiser la rue du nom de mon grand-père, Alfred Gingras. Marguillier de la paroisse Saint-Joseph, président de la Saint-Vincent de Paul, fier membre de la Légion royale canadienne. Le seul hic c'est qu'il était un fervent membre du Parti libéral... Rassurez-vous je ne crois pas qu'il ait empoisonné des péquistes !
Josée Gingras, Gatineau
Ma rue, mon héritage
Ma mère est née sur la rue Amherst, mes oncles et tantes sont nés sur la rue Amherst, ma famille maternelle a grandi sur la rue Amherst. Elle fait partie de mes racines. Mon histoire passe par la rue Amherst. 
Le général Amherst, qui le connaît ? L'histoire s'est chargée de le faire disparaître. La rue, c'est notre rue. Elle, je la connais. Laissez la rue Amherst tranquille et ce général dans sa tombe. 
Michel Clément, Regina, SK
Le pot aux roses
J'entends parler de cannabis avec une insolente légèreté. Comme s'il s'agissait de quelque chose d'inoffensif. Le problème, c'est le risque de dépendance. Le besoin compulsif et chronique d'en consommer.
J'ai commencé par prendre une bière pour faire comme les gars du village. Je suis passé au vin, puis à la vodka. Le stress m'a incité à boire de plus en plus. À 30 ans, j'ai franchi une ligne dont on ne revient pas : l'alcoolisme. Une drogue, cannabis ou autre, c'est sournois, trompeur et déconcertant. Les paradis artificiels se sont changés en enfers réels. Il faut avoir vécu l'enfer de la dépendance pour en parler en vérité.
Christian Larsen, Gatineau
***
La question du jour
Pourquoi faut-il craindre le mandat de grève chez les 510 travailleuses des 22 CPE de l'Outaouais? 
Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com