Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Une erreur

Voter pour Jim Watson parce qu’il est gay est une erreur. 

Ne pas voter pour Jim Watson parce qu’il est gay est une erreur. 

Il faut voter selon que l’on soit satisfait/insatisfait de son bilan administratif.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Qui dit vrai?

Le président du Comité consultatif d’urbanisme, Jocelyn Blondin, maintient que, pour la Ville de Gatineau, il n’y a pas de lien entre le projet de changement de zonage pour le 50-54 Montcalm et un projet avec le gouvernement fédéral: «(Le conseil ne) se prononce pas sur qui occupera le bâtiment. Cette partie-là ne nous appartient pas. Si le gouvernement fédéral ne veut pas s’installer dans ces bureaux, c’est le promoteur qui prend le risque.»

Votre opinion

La 17/174 : c’est la vie !

OPINION / La semaine dernière, les médias d’Ottawa ont rapporté que l’autoroute 17 entre Renfrew et Arnprior serait élargie de 2 à 4 voies. Une partie de leur raison d’être était d’accroître la sécurité routière.

Bien que je comprenne que ce tronçon est une responsabilitée provinciale et que le corridor entre Rockland et la route Canaan est une responsabilité du comté, il n’annule pas la frustration et le ressentiment que les résidents de Clarence-Rockland doivent ressentir à l’annonce de ces nouvelles. Ce tronçon de route n’est pas sécuritaire; il défie même la définition d’un « trajet normal ». Dans son état actuel, il est plus d’un jeu de loto où les chances sont contre vous d’arriverez à votre destination en toute sécurité ou même à l’heure.

Personne ne semble être en mesure de répondre aux questions : « Comment ce tronçon, qui était autrefois une responsabilitée provinciale, a-t-il été autorisé à être téléchargé dans le comté, et comment ou peut-être « qui » a-t-il bénéficié de cette décision mal conçue? »

Il y a environ trois ans, un groupe de chefs d’entreprise enthousiastes de notre collectivité, complété par des conseillers juridiques de l’extérieur, a tenu une réunion publique très suivie pour aviser les résidents que des plans étaient en cours pour faire de l’élargissement du corridor 17/174 une réalité.

C’était la première et la dernière fois que nous entendions parler d’eux.

Les résidents ont le droit de se sentir en colère à propos de la débâcle de 17/174 et devraient faire entendre leur voix à ce sujet plutôt que d’adopter un état d’esprit «c’est la vie ».

Malgré les frustrations que nous ressentons tous chaque fois que ce couloir est fermé en raison d’un accident ou d’un gouffre à tout moment de la journée ou de la nuit, et nous sommes obligés de faire des détours ridiculement longs sur des routes tout aussi dangereuses qui ont été gravement négligées, la sécurité de nos résidents qui se déplacent est d’une importance primordiale. Tout cela exige que cette question doit être soulevée à la province d’une manière la plus véhémente à chaque occasion.

Des élections sont à venir et des promesses seront probablement faites, mais c’est à nous de rendre les dirigeants responsables.

Oui, le 17/174 est une route du comté, mais la plupart des gens dans le comté ne font pas la navette sur elle tous les jours, donc ne vous attendez pas à ce qu’ils fassent des bruits forts. La plupart des personnes qui demeurent dans les banlieux de Clarence-Rockland utilisent le 17/174 tous les jours, donc c’est à nous d’être «la roue qui grince».

L'auteure du texte est Suzanne Normoyle de Rockland.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Minoritaire ? Pas grave !

Le commissaire à l’éthique, Mario Dion, indépendant et non-partisan, a blâmé Justin Trudeau d’avoir contrevenu à la loi par ses «manoeuvres troublantes» afin de favoriser SNC-Lavalin. Ce gouvernement ne mérite plus notre confiance. Pour se racheter, les libéraux promettront ciel et terre mais renieront leurs engagements aussitôt élu comme ils ont fait avec la réforme électorale. Mais quelle alternative avons nous? La majorité des Canadiens, dans un récent sondage, s’attendent à un gouvernement minoritaire. Il ne faut pas craindre cette forme de gouvernement qui s’est montré productive et imputable dans le passé.

Richard Prégent, Gatineau


L’idée est faite

Les électeurs ont déjà fait leur idée sur Justin Trudeau et SNC-Lavalin et le rapport de Mario Dion ne changera pas quoique ce ce soit. Toute cette histoire vient du fait que l’ex-ministre Jody Wilson-Raybould cherche à se justifier. Elle est sans nuance aucune. Si elle n’avait pas été membre d’une communauté autochtone, elle n’aurait jamais eu ce poste.  Il fallait sauver ces emplois et si ces ententes de réparation sont bonnes ailleurs, elles le sont pour le Canada. Quant aux deux autres chefs, ils devraient se rendre compte qu’on en a jusque là d’entendre parler de cette affaire. Pour le Canadien moyen, la page est tournée et il est temps de nous parler de leur programme pour améliorer la vie des Canadiens.  

Marie St-Jean, Gatineau


Et si SNC-Lavalin...

Est-ce que les medias anglophones auraient été aussi farouches et virulents envers Justin Trudeau si, au lieu de SNC-Lavalin, il avait été question d’une compagnie ontarienne?

René Thibault, Ottawa


Écarts à la Coupe Rogers

Bravo à notre Canadienne Bianca Audreescu pour sa performance et sa ténacité en remportant la coupe Rogers. Son geste d’aller consoler Serena Williams en la prenant dans ses bras, c’était beau à voir! Toutefois j’ai été déçu des bourses: Adreescu reçoit 500 000 $ et Rafael Nadal empoche un peu plus de 1 million $. Pourquoi un si grand écart? 

Michel Massé, Gatineau

Opinions

Le double discours municipal

OPINIONS / La menace de la fermeture des six quotidiens du Groupe Capitales Médias (GCM) a soulevé l’inquiétude des élus des différents paliers de gouvernement cette semaine. Si Québec envisage d’allonger une somme pour la survie, le président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), Jacques Demers, a lancé un cri du cœur en faveur de la survie de ces médias.

«Vous conviendrez avec nous que l’arrêt de la publication des journaux Le Soleil, Le Nouvelliste, Le Quotidien, Le Droit, La Voix de l’Est et La Tribune constituerait une catastrophe pour la vie économique et démocratique au Québec», peut-on lire dans sa déclaration rendue publique dans les différents quotidiens visés le 14 août dernier.

Votre opinion

La culture francophone peut prospérer dans un Canada pluraliste

OPINION / Zoubida Maallah, 18 ans, aplatit le regard. Timide, mais inébranlable et déterminée, elle m’a fixé à travers l’objectif de mon appareil photo. C’était une de ses premières manifestations. Encouragée par sa mère, Maallah allait élever sa voix dans le monde en tant que jeune Québécoise.

Elle s’était rassemblée avec d’autres manifestants au Square Victoria à Montréal afin de protester la Charte des valeurs de 2013, qui la forcerait à abandonner son hijab.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

La corruption

Les accords de réparation ne seraient pas des incitatifs à l’honnêteté. Depuis 1999, il y aurait eu 890 cas à l’international, dont 78 % ont profité d’un mécanisme non judiciaire, sans compter ceux dont on n’a pas trouvé la trace. Si cette mesure était efficace y aurait-il eu possibilité de corruption ? Quand la malhonnêteté rapporte plus que son contraire, pourquoi s’en priver ? Nonobstant la protection des emplois, l’accord de réparation ouvre la porte à de nouveaux cas de malhonnêteté. Hors les bons sentiments, il est impératif de faire une guerre impitoyable à la fraude et à la corruption.

Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

La 50 : une abomination

Pendant quatre ans, j’ai fait l’aller-retour Gatineau-Montréal tous les deux mardis pour me rendre auprès de mes parents malades. 

Mon père est décédé en juin; ma mère l’avait précédé un an plus tôt. 

Des automobilistes roulent à 90 km/h, impatientant la longue traînée qui les suit. 

Les voies de dépassement, trop courtes et le plus souvent en montée, ne permettent pas aux voitures moins puissantes d’atteindre rapidement la vitesse nécessaire. 

D’où les dépassements risqués ailleurs.

Point de vue

Groupe Capitales Médias: pour une intervention immédiate, M. Legault

POINT DE VUE / Lettre à M. François Legault, premier ministre du Québec

Monsieur le premier ministre,

Depuis ce matin [mercredi], une information consternante circule au Québec selon laquelle le Groupe Capitales Médias, qui publie plusieurs quotidiens essentiels à la vitalité de nos régions, fermerait ses portes. Vous conviendrez avec nous que l’arrêt de la publication des journaux Le Soleil, Le Nouvelliste, Le Quotidien, Le Droit, La Voix de l’Est et La Tribune constituerait une catastrophe pour la vie économique et démocratique au Québec. 

En effet, en plus des emplois qu’ils génèrent, ces quotidiens sont primordiaux pour le fonctionnement de nos institutions, et ce, sur tout le territoire québécois. 

À titre de porte-parole des régions, la Fédération québécoise des municipalités (FQM) peut difficilement concevoir le Québec sans l’existence de ces quotidiens. Personne n’ignore que la presse écrite régionale vit depuis longtemps des difficultés importantes. À preuve, plusieurs hebdomadaires régionaux ont fermé leurs portes au fil des ans, ce qui a sérieusement affecté l’accès à l’information partout en région. Ces quotidiens jouent non seulement un rôle essentiel dans la diffusion de l’information régionale, mais ils sont également des acteurs de premier plan du développement de nos communautés. 

À court terme, il importe que le gouvernement mette tout en œuvre pour éviter que l’arrêt de la publication de ces quotidiens du Groupe Capitales Médias se concrétise. 

Dans un second temps, la FQM vous demande d’intervenir rapidement et de manière vigoureuse, afin que soient instaurées des mesures pour empêcher que ces quotidiens ainsi que d’autres cessent prochainement leurs activités. Dans ce contexte, nous souhaitons également que le gouvernement fasse en sorte de déployer les moyens pour assurer la pérennité des médias imprimés québécois dont la survie est chaque jour malheureusement menacée. 

Monsieur le premier ministre, nous savons que vous avez à cœur le développement des régions et que vous ferez tout ce qui est possible pour régler cette situation. 

Veuillez recevoir, Monsieur le premier ministre, l’expression de mes sentiments distingués, de même que l’assurance de ma collaboration.

*Jacques Demers est également maire de Sainte-Catherine-de-Hatley et préfet de la MRC de Memphrémagog

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Le tableau de bord

Il y a toutes sortes de routes au Québec. 

Des droites, des sinueuses, de gravelles, etc. La route ne bouge pas.

Votre opinion

Guerre psychologique des ayatollahs de Téhéran contre une femme symbole

OPINION / Depuis l’époque de l’Allemagne nazie, aucun État ne s’était permis de recourir à une guerre psychologique contre ses ennemis aussi acharnée que celle conduite par les mollahs iraniens contre leurs adversaires politiques ; à cette différence près que les premiers utilisent pleinement les techniques de communication modernes.

La dictature religieuse, qui a pris le pouvoir en 1979 sur une base religieuse — en exploitant le vide laissé par la police secrète du Shah, la Savak — se déchaîne depuis les débuts, contre son opposition, dont les dirigeants furent exterminés au profit des mollahs avec une arme fondamentale : la démagogie.

Votre opinion

Les démocraties en péril

OPINIONS / OXFORD – En révoquant le statut spécifique et constitutionnellement consacré du Jammu-et-Cachemire, l’Inde a dernièrement rejoint les rangs des grandes démocraties qui œuvrent à l’encontre d’une communauté minoritaire pour gagner en popularité politique à court terme. Le Cachemire sera dorénavant gouverné plus directement par New Delhi, ce qui ravit les hindous. Un certain nombre d’accords constitutionnels soigneusement élaborés ont été taillés en pièces.

Pendant ce temps, au Royaume-Uni, le premier ministre Boris Johnson s’est engagé à quitter l’Union européenne avec ou sans « filet de sécurité » préservant les accords aux frontières entre l’Irlande du Nord sous gouvernance britannique et la République d’Irlande. 

La ligne dure défendue par Johnson n’a que faire des préoccupations des citoyens nord-irlandais. 

Elle vise à rallier un électorat anglais pro-Brexit, même si cela doit menacer une paix et une prospérité fragiles en Irlande.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

La 50 plus sécuritaire ?

Les journalistes devraient arrêter de jeter le blâme sur l’autoroute 50 et mettre une grosse partie du problème au bon endroit. 

Le problème, ce sont les chauffeurs qui ne respectent pas les règlements de la route, les excès de vitesse, la conduite trop rapprochée, la conduite dangereuse et les dépassements illégaux. 

Il faut que les fauteurs de la loi retournent suivre des cours de conduite.

Votre opinion

La jeunesse comme projet de société

OPINION / La campagne officielle pour les prochaines élections fédérales sera lancée dans quelques semaines. Historiquement en déclin, la participation des jeunes a rebondi en 2015. Animée massivement par les enjeux de lutte contre les changements climatiques et de démocratie participative, la jeunesse canadienne s’était mobilisée.

Ces enjeux ayant pris encore davantage d’importance, la classe politique n’y ayant pas encore répondu adéquatement et le cynisme envers les personnalités politiques augmentant, il est malheureusement probable que le taux de participation des jeunes soit de nouveau en berne. 

Néanmoins, les nouvelles générations estiment qu’elles n’ont pas nécessairement besoin de voter ou pas juste de voter pour avoir de l’impact et mener une citoyenneté active.

Votre opinion

Tshisekedi tend la main aux investisseurs canadiens

OPINION / La République démocratique du Congo (RDC), plus grand pays francophone du monde, et le Canada, deuxième plus important contributeur de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), collaborent étroitement au sein de cette organisation intergouvernementale, qui a entre autres pour mission de promouvoir la francophonie économique et de renforcer l’espace économique francophone pour en faire un espace d’échanges économiques, de coopération et de solidarité privilégié, mutuellement bénéfique.

En effet, bien que des investissements miniers canadiens en RDC soient importants, les relations commerciales et économiques d’import-export entre les deux pays sont très modestes. 

Les deux pays avaient pourtant entamé des négociations bilatérales en février 2015, en vue de parvenir à un Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers (APIE), mais celles-ci sont fort malheureusement au point mort depuis maintenant quatre ans. 

En l’absence d’un accord de protection des investissements, le climat actuel des affaires poserait de sérieux défis aux entreprises canadiennes.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Encore la 50

Le consensus semble être que les voies parfois contiguës de la 50 constituent LE grave problème qui mène à tant de funestes accidents. 

Jusqu’à ce qu’on se rende compte que certains utilisateurs de la 50 sont parfaitement capables de traverser un terre-plein au grand complet pour venir vous ratatiner. 

On fait quoi, là ? 

Il est peut-être plus facile de reconfigurer une autoroute que de modifier les habitudes de conduite de ses utilisateurs.

Point de vue

Attention au lien entre violence et jeux vidéo

POINT DU VUE / Les jeux vidéo sont pointés du doigt pour la violence meurtrière ou même le suicide, mais jamais pour les comportements casse-cous.

Pourtant, s’il y a bien quelque chose de typique dans les jeux vidéo, c’est bien la cascade. On y saute et on y grimpe à foison. Combien de fois avons-nous entendu parler de gamers qui ont essayé de sauter du toit d’un édifice à un autre ? Entendons-nous souvent des plaintes comme quoi les gamers sont dangereux sur les routes ? L’un des plus anciens genres de jeu vidéo est le jeu de course automobile. Les jeux vidéo pourraient faire en sorte d’enlever sa vie, ou celle d’autrui, mais pas de les risquer ? Évidemment, pour penser à un tel lien, il faut déjà connaitre un peu les jeux vidéo.

Si le fait de jouer à des jeux vidéo violents peut entrainer des comportements homicidaires ou suicidaires, le fait d’en concevoir doit bien avoir lui aussi un effet. L’intensité de cet effet suivrait celle de la violence contenue dans le produit développé. Les gens quittent-ils davantage l’industrie vidéoludique après avoir travaillé sur des jeux plus violents ? La violence des produits est-elle évoquée lorsque les conditions de travail de l’industrie sont critiquées ? Une telle interrogation sur les conséquences psychiques nécessite de réellement faire référence à des conséquences psychiques et non à une corruption morale de la jeunesse.

Les jeux vidéo sont pointés du doigt pour la violence extraordinaire, mais jamais pour la violence ordinaire. Certes, même des jeux plutôt gentillets comme les Super Mario mettent de l’avant l’élimination massive d’adversaires, ce qui est grossièrement le principe d’une tuerie de masse. Or, si la violence vidéoludique pousse bel et bien un petit nombre de personnes à commettre des tueries de masse, elle doit bien avoir des effets plus répandus, mais moins radicaux ou spectaculaires. Les premiers jeunes à avoir joué à des jeux de combat ou de tir à la première personne ont dépassé le cap de la trentaine. Sont-ils des adultes plus bagarreurs, plus vandales ou plus violents à la maison? Ces jeunes ont-ils constitué dans les années 1990 une toute nouvelle clientèle pour les services sociaux en raison de comportements violents ou antisociaux ? Si la tuerie de masse était la pointe de l’iceberg de l’influence des jeux vidéo, la partie immergée serait bien identifiable.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Une autre déception de la CAQ

Après dix mois au pouvoir et de belles paroles, le ministre Mathieu Lacombe essaie de nous endormir avec un projet unique au Québec : une clôture de broche sur quelques kilomètres de la route 50.

Point de vue

Mylène Moisan, une semeuse de sérénité

POINT DE VUE / Quand j’étais étudiant au pensionnat, la tradition exigeait à chaque année que nous ayons une devise de classe. Une année, en méthode de troisième secondaire, nous avions choisi notre devise «Semeurs de joie». Je ne l’ai jamais oubliée.

Devenu adulte, j’ai voulu m’inspirer de cette devise qui est devenue «semeur de sérénité». La joie est plutôt ponctuelle alors que la sérénité est plus un état d’âme, une façon de vivre. Pas facile la sérénité avec un caractère qui m’empêchait, entre autres, d’accepter la médiocrité en plus d’une certaine impatience qui m’habitait en permanence.

Cet été, j’ai goûté à la sérénité que j’espérais naguère en lisant les chroniques de Madame Mylène Moisan; elle nous décrivait les Îles-de-la-Madeleine. Par exemple, la chronique de mercredi «Avoir le temps, le prendre» grâce à laquelle nous découvrons Jean-Guy Poirier et sa passion de fabricant de répliques de bateaux. 

Mme Moisan nous raconte les Îles, ses gens, ses paysages, les caprices de sa géographie... Elle voit avec les yeux du coeur. 

Il y a une trentaine d’années, je suis allé aux Îles, en touriste pressé et trop curieux de tout voir; je n’ai pas vu l’essentiel, le coeur des gens. Aujourd’hui je découvre... je découvre l’accueil, l’art d’être des Madelinots, leur sourire, leur coeur même et aussi la beauté des plages et des paysages. 

Je veux remercier cette belle dame, chroniqueuse de grand talent qui nous fait découvrir le beau côté du monde à travers ses chroniques passées et actuelles. Elle sait être ce rayon de soleil qui éclaire et réchauffe à la fois, une symphonie des mots, une semeuse de sérénité, cette sérénité qui nous permet de goûter un certain bonheur qu’elle sait nous partager très simplement. 

La lecture d’une chronique de Madame Moisan est comme un bouillon d’optimisme, de sérénité. Simplement merci pour ces mots qui chantent à nos oreilles et dans nos coeurs.

Opinions

Étude sur les médicaments génériques: gare à la désinformation

L’auteur, Jim Keon, est président de l’Association canadienne du médicament générique.

Une étude publiée récemment remet en question la qualité, la sécurité et l’efficacité de certains médicaments génériques et, du même coup, les processus d’évaluation et d’autorisation des médicaments d’ordonnance au pays.

Votre opinion

Si Gatineau s’était appelée Hull

OPINION / L’ex-maire Yves Ducharme s’est laissé aller à des confidences à la suite des propos que j’ai tenus au chroniqueur Denis Gratton du Droit et publiés le 3 août dernier. Il n’a pas aimé que je traite de simple «légende urbaine» son histoire sur le choix du nom de la nouvelle ville par le Comité de transition de l’Outaouais (CTO) au printemps 2001. M. Ducharme a révélé avoir obtenu de la ministre des Affaires municipales du temps, Mme Louise Harel, l’assurance que la nouvelle ville fusionnée s’appellerait Hull en échange de son soutien au projet de fusion. Il soutient que l’avant-projet de loi 170 portait d’ailleurs le nom de Hull pour la nouvelle ville. Il raconte aussi que le vice-premier ministre du Québec de l’époque, M. Bernard Landry, aurait déclaré qu’il opposerait son veto à tout nom anglais qui pourrait être suggéré pour la nouvelle ville.

M. Ducharme ne prétend pas que le CTO était au courant de ce qu’il révèle aujourd’hui, ni que le comité ait obéi à quelque directive politique que ce soit dans sa recommandation en faveur du nom Gatineau. Il n’explique pas non plus comment il comptait gérer le risque que ses manœuvres déclarées auprès de la ministre Harel auraient pu avoir sur son éventuelle candidature à la mairie de l’ensemble des citoyens de la nouvelle ville.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Amanda, où êtes-vous?

Notre députée franco-ontarienne Amanda Simard ne doit pas risquer d’être l’«étoile filante» évoquée par Sébastien Pierroz dans Le Droit du 29 juillet 2019

Elle doit multiplier les présences, tant à Queen’s Park que dans sa circonscription et encore dans les grandes occasions. 

C’est l’image qui compte, plus qu’on ne saurait le croire. 

La députée doit respecter ses commettants par une présence assidue en Chambre, où elle doit voter sur les différentes propositions. 

La présence est plus importante que le temps de parole. 

Dans son comté, la députée doit multiplier ses visites aux divers événements sociaux et communautaires. 

Enfin, Mme Simard ne doit plus rater de grands rassemblements comme celui de la Résistance du 1er décembre dernier à Ottawa, avant d’aller dans sa circonscription ; non plus que le défilé historique du 24 juin de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal organisé par Félix Saint-Denis, en collaboration avec l’AFO, où elle aurait pu se joindre à la ministre fédérale Mélanie Joly. 

Allez, Mme Simard, vous détenez toujours le titre de nouvelle héroïne franco-ontarienne, faites-le briller.

Point de vue

Hôpitaux: donner de l’air... et de la climatisation

POINT DE VUE / En réaction à l’article «Un four après l’accouchement» de Baptiste Ricard-Châtelain paru le 6 août.

Dans la chambre où vient de donner naissance Marie-Line Matte, en pleine nuit, à l’hôpital Saint-François d’Assise, il faisait autour de 30 degrés Celcius. Qui plus est : interdiction à cette maman de prendre une douche avant 7h, conformément à une directive interne visant à assurer le bien-être des personnes occupant les chambres avoisinantes. Que les nouveau-nés se le tiennent pour dit : à Saint-François d’Assise, défense de naître avant le lever du soleil. Pourquoi donc? Parce que le bâtiment est trop âgé. Et le climatiser nuirait à son intégrité.

Et dire que la sauvegarde du patrimoine religieux fait l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics! Depuis 1995, le ministère de la Culture et des Communications a versé 337 millions $ au Conseil du patrimoine culturel à caractère religieux.

Il faut bien «redonner vie» à nos églises, semble-t-il, d’où la récente promesse de notre gouvernement d’investir 20 millions $ annuellement pour financer le programme de mise en valeur du patrimoine culturel à caractère religieux. Mais il tarde au gouvernement de faire encore mieux, soit en utilisant cet argent pour appuyer des projets de transformation de bâtiments condamnés, au service à la communauté.

Car si les lieux de culte se vident graduellement au Québec, on ne peut pas en dire autant de nos hôpitaux. N’y a-t-il pas urgence d’agir pour l’avenir de ces derniers? Assurément. Leur donner de l’air... Il s’agit là de l’un des défis les plus criants du système de santé au Québec.

À LIRE AUSSI: Un four après l'accouchement 

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Gilbert Lacasse et Gatineau

Plate d’avoir à relancer ce vieux faux-débat ! (Gilbert Lacasse : de la survie du Droit à la création d’une ville, Denis Gratton, Le Droit, 3 août 2019).

Votre opinion

La francophonie selon Denise Bombardier

OPINION / Denise Bombardier a entrepris d’aller à la rencontre de francophones hors Québec, cet été, afin de préparer le tournage d’un documentaire sur la francophonie canadienne qui répondra à la question : existe-t-il une vitalité francophone à l’extérieur du Québec ? Comme si la question devait être tranchée... par Denise Bombardier.

Rappelons-nous que la francophonie, notamment du Manitoba, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick, attendait Mme Bombardier de pied ferme au lendemain de la diffusion de l’émission télévisée Tout le monde en parle du 21 octobre 2018, à laquelle elle a déclaré que toutes les communautés francophones hors Québec sont à peu près disparues.

Point de vue

Les femmes toujours désavantagées dans le secteur public

POINT DE VUE / Malgré les avancées réalisées quant aux droits des femmes, une discrimination systémique perdure à leur endroit dans le secteur public québécois. Encore aujourd’hui, elles ont moins d’argent dans leurs poches que leurs collègues masculins.

En raison des mesures d’austérité instaurées au Québec depuis plus de 15 ans, le pouvoir d’achat des employés de l’administration québécoise accuse un recul d’environ 1,2 % depuis l’an 2000, selon l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS). Or, la proportion de femmes (72 %) au sein de l’administration québécoise y est grandement supérieure par rapport aux autres secteurs (entreprises publiques, universités, municipalités et entreprises de 200 employés et plus). Au cours de la même période, le pouvoir d’achat des salariés des autres secteurs a grimpé de 11 % en moyenne.

Toujours selon l’IRIS, l’écart de rémunération entre l’administration québécoise et les entreprises publiques est de 24 % en moyenne. L’employeur est pourtant le même, soit le Secrétariat du Conseil du trésor (SCT). Les employés des entreprises publiques sont toutefois majoritairement des hommes, contrairement à ceux de l’administration québécoise. Cet écart est inacceptable!

Les employés de l’administration québécoise, en grande majorité des femmes, subissent de la discrimination systémique fondée sur le sexe, conclut l’IRIS. L’Institut propose notamment de modifier la Loi sur l’équité salariale en permettant la mise sur pied de programmes d’équité salariale entre différents secteurs de l’économie québécoise.

Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec a réalisé une analyse complémentaire à celle de l’IRIS. Le syndicat a constaté qu’il existe également une discrimination salariale systémique au sein des entreprises publiques.

En 2017, pour plusieurs catégories d’emploi de professionnels, les organisations à majorité masculine sont plus nombreuses à offrir des salaires élevés que les organisations à majorité féminine. Les écarts peuvent être importants entre les organisations. À titre d’exemple, chez Hydro-Québec, où la plupart des employés sont des hommes, les salaires sont supérieurs de 12 000 $ à ceux offerts dans des organisations à majorité féminine comme le Musée de la civilisation, la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, le Musée national des beaux-arts du Québec, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et Revenu Québec.

Les différences salariales des catégories d’emploi des professionnels entre les organisations reposent peut-être sur les exigences des emplois. Cependant, les emplois analysés étaient variés, plusieurs postes étaient similaires d’une organisation à l’autre, et ils nécessitaient généralement une formation universitaire. Les écarts portent donc probablement sur d’autres facteurs tels que les priorités gouvernementales, les facteurs historiques, la capacité de négociation des organisations, etc. Or, si les différences salariales des emplois des professionnels entre les organisations ne reposent pas sur les exigences des emplois, cela confirme l’existence d’une discrimination salariale systémique fondée sur le sexe au sein des entreprises publiques. Encore une fois, les femmes en sortent grandes perdantes.

Cette discrimination n’apparaît pas au sein de chaque entreprise publique entre les hommes et les femmes, mais plutôt entre les catégories d’emploi des professionnels des différentes entreprises publiques. Un ajustement à la Loi sur l’équité salariale serait donc nécessaire afin de pouvoir comparer les salaires d’emplois équivalents entre les entreprises publiques.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Du concret svp ! 

M. Scheer, M. Ford, M. Bernier et autres politiciens de droite sont contre la taxe sur le carbone, tandis que les chefs des autres grands partis sont pour. 

L’idée, c’est d’inciter les entreprises polluantes à investir dans les nouvelles technologies afin de diminuer leurs émissions et ainsi éviter de payer cette taxe. 

Tu investis, tu pollues moins, tu payes moins, et la santé de tous les Canadiens en sort gagnante. Le problème, c’est que les Canadiens restent à être convaincus. 

M. Trudeau, donnez-nous des exemples concrets d’entreprises qui ont ou qui sont en train d’investir pour diminuer leurs émissions polluantes afin d’éviter cette taxe. 

Les Canadiens en ont besoin pour se convaincre que cette stratégie fonctionne.

Opinions

Merci, monsieur Tomate

COMMENTAIRE / L’écrasement de l’hélicoptère qui a coûté la vie au président-directeur général des Serres Sagami-Savoura, Stéphane Roy, ainsi qu’à son fils de 14 ans a créé une véritable onde de choc. Son départ hâtif bouscule à peu près tout le monde dans le secteur agroalimentaire et surtout ses quelque 400 employés.

Stéphane Roy, cet entrepreneur visionnaire d’abord et avant tout, fonde Nouvelles Serres en 1995 pour ensuite faire l’acquisition des Serres Sagami, au Saguenay, en 2000. Il décide d’investir dans des serres, une filière agricole boudée par plusieurs à l’époque.

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

***
Une réponse claire et rapide

Selon Le Droit, «le ministère Québécois de l’Environnement a attendu 12 jours avant le premier test d’eau». («Poissons morts: 12 jours avant le premier test d’eau», Le Droit, 1er août 2019) 

De plus, le ministère québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs a fait des prélèvements, mais n’a pas lui non plus analysé l’eau. 

On a l’impression qu’il y a de l’incompétence dans l’air au niveau de ces deux ministères québécois! 

À moins que, du fait que le problème se situe en Outaouais, Québec lui accorde moins d’importance et d’urgence! 

D’une façon ou d’une autre, les gens de l’Outaouais exigent immédiatement une réponse claire à ce problème de «santé publique»!

Jean-François Rayneau, Gatineau

Votre opinion

À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Le sac du futur