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Mission [+], c’est pour vous!

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Mission [+], c’est pour vous!

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Une réalisation du service de la promotion
Ayant pour mission le rayonnement des régions du Québec à travers nos six quotidiens, c’est avec fierté que Groupe Capitales Médias lance la première édition de Mission [+].

Avec Mission [+], nous offrirons, grâce à l’intervention de partenaires qui partagent notre passion des régions, un regard dynamique sur l’ensemble de nos communautés. Pour ce lancement, ce sont les quelque 400 musées, bien établis partout au Québec et dans la région ­d’Ottawa, qui ont répondu avec empressement à notre invitation.

Comme nous, les institutions muséales, des plus petites aux plus grandes, sont bien enracinées dans leur milieu. Les musées sont notamment le reflet du dynamisme culturel, social, économique et communautaire de l’ensemble des régions en plus d’afficher fièrement leur appartenance. 

Les responsables de plusieurs dizaines de musées, ainsi que plusieurs équipes dans chacun de vos quotidiens, ont mis l’épaule à la roue pour réaliser cet ambitieux projet. Cette belle collaboration est d’ores et déjà garante d’un beau succès.

D’autres projets sont dans nos cartons. C’est pour vous que nous avons fait celui-ci, et c’est dans cet état d’esprit que nous en ferons d’autres.

Bonne lecture, et pourquoi ne pas ajouter une visite très bientôt dans l’un ou l’autre de nos musées !

Martin Cauchon,
Président exécutif
Groupe Capitales Médias

Musées au Québec: un réseau de plus  de 400 musées  partout en province

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Musées au Québec: un réseau de plus de 400 musées partout en province

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Le Québec est très riche en musées. On en trouve plus de 400 répartis dans toutes les régions de la province. Quand on parle de musées, il faut plutôt employer le terme institutions muséales qui regroupe trois grandes catégories; les musées, les centres d’exposition et les lieux d’interprétation.

«J’aime emprunter aux Américains cette phrase, qui mentionne que les musées c’est From Art To Zoo. En effet, les musées touchent à de nombreux aspects de l’art jusqu’au zoo. Eh oui ! Les jardins zoologiques sont aussi des institutions muséales parce qu’ils ont une collection vivante. Des sites comme le Zoo sauvage de Saint-Félicien, le Biodôme, le musée du Fjord et l’Insectarium de Montréal sont des institutions muséales. C’est très varié, ce que nous trouvons dans nos institutions. Il y a de l’art, de l’histoire, des sciences, de l’ethnologie, de la culture autochtone et bien d’autres», exprime le directeur général de la Société des musées du Québec, Stéphane Chagnon.

Défis et enjeux pour les musées: manque de financement et problématique de main-d’œuvre

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Défis et enjeux pour les musées: manque de financement et problématique de main-d’œuvre

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Bien que l’achalandage des institutions muséales en 2017 soit très encourageant, les quelque 400 établissements doivent composer avec des enjeux importants: un manque de financement et de main-d’œuvre.

Pour ce qui est du financement, la majorité des musées doivent composer avec les revenus générés par les entrées. Ces revenus autonomes ne sont souvent pas suffisants pour assurer la rentabilité. «On sent un désengagement des gouvernements dans le financement de nos institutions. Les subventions sont à la baisse. C’est plus difficile pour les petites institutions de quelques employés. Ils doivent passer beaucoup de temps dans la recherche de financement gouvernemental, privé ou philan­thropique. Ça demande beaucoup d’énergie et, pendant ce temps, le directeur ou l’équipe ne ­travaille pas au développement du musée et de nouvelles ­expositions», expose Stéphane Chagnon, directeur général de la Société des musées du Québec.

On compte environ une centaine d’institutions muséales dans la province, qui reçoit un budget de fonctionnement de la part du ministère de la Culture du Québec, dont les grands musées d’État. 

Les nouvelles tendances numériques: les innovations ouvrent de grandes possibilités aux musées

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Les nouvelles tendances numériques: les innovations ouvrent de grandes possibilités aux musées

Le virage numérique s’installe dans les musées du Québec et devrait prendre encore plus de place au cours des prochaines années.

Les expériences immersives, les activités multisensorielles, la réalité virtuelle et autres nouveautés basées sur l’innovation numérique vont permettre d’offrir aux visiteurs un aspect très ludique tout en continuant à partager des connaissances et de l’information.

«Les musées qui traitent de la science sont très populaires au Québec et ils sont de magnifiques laboratoires pour proposer des expositions qui abordent des sujets complexes. En utilisant bien l’innovation numérique, il est souvent plus facile d’imager les concepts tout en faisant vivre des émotions aux visiteurs», mentionne le directeur général de la Société des musées du Québec, Stéphane Chagnon.

«Il n’y a pas de limite avec le numérique. Par contre, ça prend de l’argent pour l’intégrer dans nos institutions. À quand une visite virtuelle d’un musée d’art à partir de la maison en ayant des lunettes de réalité virtuelle? Déjà, au Musée de la Gaspésie, on propose une expérience immersive aux visiteurs en les assoyant dans une barque et en leur faisant vivre la pêche comme à l’époque», donne-t-il comme exemple.

Activités audacieuses

Aussi, les musées ouvrent leurs portes en proposant des activités audacieuses comme des nuits blanches, des soirées avec DJ, des soirées réseautage. Il s’agit d’une manière d’attirer les milléniaux dans leurs murs et leur faire découvrir «ce qui se cache dans les musées» sans le dénaturer.

Les institutions, en diversifiant leur offre, vont attirer plus de clientèle. Elles peuvent même devenir des compléments au système scolaire avec des programmes éducatifs arrimés avec ceux des écoles. «Nos institutions sont des courroies de transmission de connaissances scientifiques, historiques, patrimoniales et artistiques qui ont une très grande force de vulgarisation, car elles sont en mesure de  présenter de véritables objets authentiques. Ils sont des vecteurs importants pour mieux comprendre certains phénomènes, notre histoire, notre monde», affirme-t-il.

Finalement, Stéphane Chagnon estime qu’il y a de la place pour d’autres institutions, dont un musée d’État de science et de technologie et une institution muséale sur les arts vivants comme le cirque.

Trouver des solutions pour conserver  le patrimoine religieux et industriel

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Trouver des solutions pour conserver le patrimoine religieux et industriel

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La Société des musées du Québec considère important, voire urgent, de s’occuper du patrimoine religieux et industriel.

«Le Québec dispose d’un programme pour les églises et les orgues, mais il n’y a rien pour les différents objets ou œuvres d’art qui se trouvent dans les églises. Il y a des choses de très grandes valeur patrimoniale qui ne sont pas conservées et qui se retrouvent sur le marché, les antiquaires ou les brocanteurs. C’est triste. Nous vivons également une autre problématique, il y a des musées religieux qui ferment et leur collection est vendue
et non conservée», expose Stéphane Chagnon, directeur général de l’organisme.

La même situation se prévaut pour le patrimoine industriel. «Il y a des secteurs d’activités importants de notre histoire qui se retrouvent dans les activités industrielles, mais pour ce secteur, c’est également difficile de conserver ce qui est jugé patrimonial», soulève-t-il. 

Un inventaire du patrimoine industriel a été réalisé par l’Association québécoise pour le patrimoine industriel afin de déterminer des sites et des bâtiments incontournables du patrimoine industriel du Québec. La difficulté entourant le financement pour la conservation de bâtiments ou d’équipements reste entière.

Par ailleurs, la problématique de conservation d’œuvres et d’objets se fait sentir dans plusieurs musées au Québec. Les musées manquent d’espace dans leurs réserves pour entreposer et maintenir dans de bonnes conditions leurs collections. Comme les aides gouvernementales ont diminué pour les musées, il est difficile pour les institutions de financer un agrandissement de leur réserve.

Musées du Québec: attirer les milléniaux

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Musées du Québec: attirer les milléniaux

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Au cours des prochaines années, les musées du Québec devront s’attaquer à attirer davantage les milléniaux dans leurs institutions.

«Le défi est de fidéliser les 18-35 ans. Il faut les rejoindre et leur proposer des expositions ou des thèmes qui les interpellent. Nos institutions doivent donc innover et développer des expositions ludiques pour attirer cette clientèle particulière. C’est aussi notre rôle de démystifier l’ensemble de nos institutions, les faire connaître. Certains pensent encore que les musées, c’est seulement de l’art avec des tableaux. C’est beaucoup plus que ça, mentionne le directeur général de la Société des musées du Québec», Stéphane Chagnon.

Les musées doivent donc innover et proposer des expériences ludiques en utilisant les possibilités liées aux nouvelles technologies. Le tout doit se faire sans dénaturer la mission première des institutions muséales dans son rôle d’éducation et de préservation de la culture et du patrimoine québécois pour les générations futures.

«Notre force, c’est l’authenticité! Oui, les gens cherchent l’effet WOW! Il faut s’en inspirer pour être attirant. Nous proposons des choses concrètes. Pour un jeune, visiter ou toucher des ruines ou voir de véritables objets historiques, c’est unique et stimulant. Voir un tableau ou une sculpture en personne, ça permet d’avoir une réaction esthétique. C’est important pour nous de promouvoir cette authenticité», déclare-t-il.

Les musées membres de la Société des musées du Québec

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Les musées membres de la Société des musées du Québec

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ABITIBI-TÉMISCAMINGUE

  • Centre d’art Rotary
  • Centre d’exposition d’Amos
  • Centre d’exposition de Val-d’Or
  • Centre d’interprétation de la foresterie
  • Cité de l’Or – Village minier de Bourlamaque – Noranda
  • Église orthodoxe russe Saint-Georges de Rouyn
  • Fossilarium de Notre-Dame-du-Nord
  • Galerie du Rift
  • La Maison Dumulon
  • Le Vieux-Palais
  • L‘École du Rang II d ‘Authier
  • Lieu historique national du Fort-Témiscamingue
  • MA – Musée d‘art
  • Musée de Guérin
  • Musée minéralogique de l‘Abitibi-Témiscamingue
  • Site historique T.E. Draper
  • Aménagement Robert-Bourassa

BAS-SAINT-LAURENT

  • ASTER - Organisme d’interprétation scientifique 
  • Centre d’art de Kamouraska
  • Fort Ingall/Société d’Histoire et d’Archéologie du Témiscouata
  • Maison Chapais
  • Manoir seigneurial Fraser
  • Musée du Bas-Saint-Laurent
  • Musée du squelette
  • Musée du Témiscouata
  • Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation
  • Musée régional de Kamouraska
  • Musée régional de Rimouski
  • Site historique de la Maison Lamontagne
  • Station exploratoire du Saint-Laurent

CANTONS-DE-L’EST

  • ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic
  • Centre culturel et du patrimoine Uplands
  • Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin
  • Centre d’interprétation de l’ardoise
  • Galerie d’art du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke
  • Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop’s
  • La Société d’histoire de Sherbrooke
  • Lieu historique national Louis-S.-St-Laurent
  • Maison Merry – Lieu de mémoire citoyen de Magog
  • Musée Beaulne
  • Musée Bruck
  • Musée Colby-Curtis
  • Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke
  • Musée de la pêche à la mouche du Canada
  • Musée de l’ingéniosité J. Armand Bombardier
  • Musée des beaux-arts de Sherbrooke
  • Musée historique du comté de Brome
  • Musée international d’art naïf de Magog
  • Musée Missisquoi
  • Parc historique de la Poudrière de Windsor
  • Société d’histoire et du musée de Lennoxville-Ascot

CENTRE-DU-QUÉBEC 

  • Centre de la Biodiversité du Québec
  • Galerie d’art Desjardins
  • Maison et atelier Rodolphe-Duguay
  • Moulin Michel de Gentilly
  • Musée des Abénakis
  • Musée des religions du monde
  • Musée du Bronze d’Inverness
  • Musée Laurier
  • Musée National de la Photographie

CHARLEVOIX 

  • Espace muséal des Petites Franciscaines de Marie
  • Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul
  • Musée de Charlevoix
  • Musée maritime de Charlevoix
Hydro-Québec: un été électrisant? C’est ici et gratuit !

Des musées pour tous les goûts

Hydro-Québec: un été électrisant? C’est ici et gratuit !

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Saviez-vous qu’il est possible de visiter gratuitement 14 installations d’Hydro-Québec partout dans la province?

Il faut voir les 14 installations – centrales, centres d’interprétation et barrages – comme 14 chapitres d’un grand livre sur l’évolution économique du Québec. «En fait, chaque centrale résume une page de l’histoire de l’électricité»,  affirme Sylvie Laneuville, muséologue et historienne à Hydro-Québec. Les installations possèdent un centre d’interprétation et offrent des visites guidées. Les guides expliquent comment l’électricité est produite et se rend à la maison. Ils mettent aussi en contexte les étapes de construction et les choix architecturaux et font un lien avec l’environnement immédiat. Une visite s’impose et, ­surtout, amenez les enfants! 

L’Électrium: le centre scientifique

«L’Électrium, c’est notre centre d’interprétation le plus expérimental et scientifique», précise Sylvie Laneuville. Les visiteurs se familiarisent avec les multiples facettes de l’électricité, par exemple la tension, les circuits électriques et les champs magnétiques. La façon d’apprendre est ludique, interactive et imagée. Les enfants et les ados vont craquer pour l’anguille électrique, qui produit elle aussi de l’électricité, et le générateur de Van de Graaff dont les 400 000 volts d’électricité statique font dresser les cheveux sur la tête ! De plus, tous les lundis de l’été, des ateliers d’initiation aux sciences sont offerts gratuitement.

2001, rue Michael-Faraday
Sainte-Julie (Québec)

Centrale de Beauharnois: la vénérable 

La centrale de Beauharnois figure au rang des lieux historiques nationaux. Construite en trois phases, elle est la plus longue des instal­lations avec ses 36 groupes ­turbines-alternateurs alignés sur un kilomètre. C’est aussi la centrale au fil de l’eau la plus puissante d’Hydro-Québec. Maintes fois primée, son architecture art déco témoigne des années 1920 et d’une époque où l’électricité était une énergie de luxe. Aussi esthétique qu’élégant, le style art déco s’est imposé tout naturellement. «C’était dans l’air du temps», souligne Sylvie Laneuville. Le canal – 1 km de large par 24 km de long  – a été construit au pic et à la pelle de 1929 à 1932. Il est encore utilisé aujourd’hui pour joindre la voie maritime du Saint-Laurent.  

80, boul. de Melocheville
Beauharnois (Québec)

Moulin des Pionniers

Saguenay–Lac-Saint-Jean

Moulin des Pionniers

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Le Moulin des Pionniers, bâtiment érigé en 1889, est le seul moulin datant de cette époque encore en fonction au Québec. Visiter ce lieu, c’est faire un retour dans le temps.

Des personnages d’époque veillent à l’animation du site et font découvrir aux visiteurs les éléments les plus importants: le moulin, l’atelier mécanique Félix Trottier, la chapelle des Pionniers, la tour du garde-feu, le barrage du moulin, la petite ferme et ses animaux et, bien sûr, la fameuse Forêt enchantée. 

À ces activités s’ajoute un service de restauration à saveur locale. La Maison de Marie propose aux vacanciers une cuisine typi­quement régionale des plus savoureuses. 

Le Moulin des Pionniers de La Doré est ouvert du 9 juin au 16 septembre.

MOULIN DES PIONNIERS
La Doré
418 256-8242
www.moulindespionniers.com

L’Odyssée des Bâtisseurs

Saguenay–Lac-Saint-Jean

L’Odyssée des Bâtisseurs

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Situé dans la ville d’Alma, au cœur même du Saguenay–Lac-Saint-Jean, l’Odyssée des Bâtisseurs invite ses visiteurs à découvrir le riche patrimoine de son territoire.

Le développement industriel de la région passant principalement par son hydrographie, ce sont des expositions et des activités axées sur l’eau, sa puissance, son exploitation et les possibilités extraordinaires qu’elle offre, que l’on prend plaisir à y découvrir. À l’exposition permanente Au-delà de l’eau, qui, à l’aide de maquettes, d’une carte géante au sol et de nombreux objets électriques d’époque, raconte l’histoire hydroélectrique du Saguenay–Lac-Saint-Jean, s’ajoutent des expositions temporaires telles que Dans l’œil de Krieber, Une année dans la vie d’Alma et Femmes de papier. Cette dernière exposition, réalisée par Boréalis, propose une incursion dans le quotidien de femmes issues de l’industrie papetière. L’Odyssée des Bâtisseurs, c’est aussi un parcours extérieur comprenant un sentier pédestre d’environ 500 mètres ainsi qu’une piste d’hébertisme, un film multisensoriel 360° présenté dans un château d’eau et autres activités qui sauront ravir petits et grands.

Poste de traite Desbiens

Saguenay–Lac-Saint-Jean

Poste de traite Desbiens

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Le Poste de traite de Desbiens, situé à l’embouchure de la rivière Métabetchouane, est établi sur un site plusieurs fois millénaire où la plupart des nations amérindiennes du nord-est de l’Amérique se rencontraient durant l’été.

Ce centre d’interprétation au riche parcours historique présente des expositions, des activités, des simulations de fouilles archéologiques et différents ­ateliers immersifs qui font revivre le choc entre la culture amérindienne et européenne. 

Le Poste de traite, qui a été érigé à l’endroit même où le père Jean de Quen découvrit le lac Saint-Jean, en 1647, profite d’un site exceptionnel d’où l‘on peut contempler le majestueux Piékouagami. On peut aussi accéder au lac Saint-Jean et à la Véloroute des Bleuets à partir de cet endroit. Ce lieu ancestral a donc beaucoup à offrir!

POSTE DE TRAITE MÉTABETCHOUAN
Desbiens 
418 346-5341
www.lepostedetraite.com

Musée Louis-Hémon

Saguenay–Lac-Saint-Jean

Musée Louis-Hémon

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Le Musée porte le nom de l’écrivain breton, Louis Hémon, et fait découvrir son œuvre «Maria Chapdelaine». Ce roman, écrit en 1912, figure parmi les classiques de la littérature québécoise. L’exposition permanente et la Maison Samuel-Bédard, que l’homme de lettres a habité durant son séjour à Péribonka, transportent les visiteurs dans l’univers de l’écrivain et les plongent dans le monde de «Maria Chapdelaine».

Le Musée, situé à Péribonka, offre diverses activités, dont ­plusieurs sont destinées aux familles. Entre autres, les ­ateliers-découvertes proposent d’en apprendre davantage sur les savoir-faire de nos ancêtres et La légende du carcajou permet aux jeunes de découvrir le musée sous forme de jeu.

En plus de son exposition permanente, le Musée Louis-Hémon présente l’exposition itinérante Matshinanu – Nomades, réalisée par Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

MUSÉE LOUIS-HÉMON
Péribonka
418 374-2177
www.museelh.ca

Village historique de Val-Jalbert

Saguenay–Lac-Saint-Jean

Village historique de Val-Jalbert

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Val-Jalbert, berceau des usines de pâte à papier, est un musée à ciel ouvert. Lorsqu’on entre dans ce village fantôme qui a servi de modèle aux villes de compagnies, on est projeté un siècle en arrière.

Deux mots caractérisent l’endroit: authentique et spectaculaire. Val-Jalbert est authentique parce que ce n’est pas une reconstitution, et spectaculaire en raison de la nature environnante et, surtout, de la majestueuse chute. Une balade en téléphérique permet d’ailleurs de contempler ce somptueux paysage. 

L’histoire de Val-Jalbert est racontée aux visiteurs par le biais de comédiens incarnant des personnages historiques. À cela s’ajoute le spectacle immersif présenté au cœur de l’usine. Pour prolonger cette expérience historique unique, des maisons d’époque ont été transformées en service d’hébergement.

VILLAGE HISTORIQUE DE VAL-JALBERT
Chambord
418 275-3132 • 1 888 675-3132 (sans frais)
www.valjalbert.com

Musée amérindien de Mashteuiatsh: une culture unique et vivante

Saguenay–Lac-Saint-Jean

Musée amérindien de Mashteuiatsh: une culture unique et vivante

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Après d’importants travaux de revitalisation au cours de la période hivernale, le Musée amérindien de Mashteuiatsh est fin prêt à rouvrir ses portes. C’est le 10 juin que les visiteurs pourront découvrir les nouvelles installations ainsi que les expositions proposées pour 2018.

Fièrement établi à Mashteuiatsh, là où l’on trouve la seule communauté amérindienne du Saguenay–Lac-Saint-Jean, les Pekuakamiulnuatsh, le Musée amérindien de Mashteuiatsh veille à faire connaître la culture et la riche histoire de ce peuple autochtone.

C’est par le biais d’expositions et d’activités destinées à toute la famille que le Musée y parvient. Pour la saison estivale 2018, l’établissement culturel propose notamment trois nouvelles expositions temporaires et autant d’activités de création et d’exploration. Une façon dynamique d’entrer en contact avec une culture unique et toujours bien vivante.

Site de transmission culturelle ilnu – Uashassihtsh: au cœur des traditions des Pekuakamiulnuatsh

Saguenay–Lac-Saint-Jean

Site de transmission culturelle ilnu – Uashassihtsh: au cœur des traditions des Pekuakamiulnuatsh

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Situé aux abords du Pekuakami (lac Saint-Jean), Uashassihtsh – Site de transmission culturelle ilnu est un endroit unique en son genre dont le principal objectif est de favoriser le partage des connaissances et des traditions de la communauté des Pekuakamiulnuatsh.

Depuis des millénaires, les Pekuakamiulnuatsh se partagent culture et savoir. Le tannage des peaux, l’artisanat, la cuisine traditionnelle et la pêche au filet ne sont que quelques-unes des activités qu’ils pratiquent et dont ils se transmettent les techniques et les connaissances de génération en génération.

Au site de transmission, les visiteurs sont invités à en découvrir davantage sur l’histoire de ce peuple nomade, mais aussi à plonger au cœur même de leur mode de vie à travers sept plateaux d’animation mettant de l’avant leurs occupations quotidiennes.

Le site extérieur, qui accueillera encore cette année le Grand rassemblement des Premières Nations, se veut l’endroit idéal pour découvrir la réalité des Ilnuatsh. Sur place, ce sont d’ailleurs de véritables artisans et membres de la communauté de Mashteuiatsh qui accueillent les touristes dans un esprit de camaraderie.

Dans un décor naturel bordé par les eaux du lac Saint-Jean, ils les renseignent d’abord sur leurs traditions, leur histoire et leur culture avant de partager avec eux quelques-uns des enseignements de leurs ancêtres: tannage de peau d’orignal, fabrication d’objets en écorce, recettes traditionnelles, fabrication de haches et autres objets en bois, réparation de canots, pêche au filet, commerce de la fourrure et plus encore.

Chaque plateau d’animation est propice à la découverte, aux échanges et, surtout, aux réjouissances. C’est d’ailleurs avec grand plaisir que les Ilnuatsh racontent leurs histoires, démontrent leur savoir-faire et partagent leur culture à travers la fabrication d’objets utilitaires destinés à un usage quotidien.

Uashassihtsh – Site de transmission culturelle ilnu est ouvert tous les jours à compter du10 juin, et ce, jusqu’au 3 septembre. Bien que le site d’interprétation en soit un extérieur, en cas de pluie, les activités ont lieu à l’intérieur des campements.

Plaines d’Abraham: un parc urbain  et historique au cœur de Québec

Québec

Plaines d’Abraham: un parc urbain et historique au cœur de Québec

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Comme Central Park à New York ou Hyde Park à Londres, les plaines d’Abraham sont un poumon au cœur de la ville. Ce parc urbain prestigieux possède, en plus, une dimension historique fondamentale en Amérique. C’est là qu’en 1759 se sont affrontés les intérêts des Empires français et britannique. Le parc des Champs-de-Bataille, regroupant entre autres les plaines d’Abraham et le parc des Braves, fut aménagé afin d’honorer la mémoire des combattants français et britanniques. 

En 1908, pour les 300 ans de la fondation de la ville de Québec, la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) est sanctionnée pour conserver et mettre en valeur ce site unique au monde de par son étendue, sa situation géographique, son rôle historique et sa beauté. Bien connu des Québécois et des touristes, le site est plus qu’un lieu de promenade et de divertissement. Le Musée des plaines d’Abraham se veut la porte d’entrée du parc et propose de nombreuses expositions et activités.

Musée du Monastère des Augustines: soigner corps et âme

Québec

Musée du Monastère des Augustines: soigner corps et âme

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Même si le musée du Monastère des Augustines est un des plus jeunes de Québec, il témoigne d’une présence continue depuis bientôt 400 ans. Les Augustines font partie de l’histoire de la ville depuis ses débuts. Intimement liées à leur communauté, ces sœurs hospitalières ont eu un engagement spirituel et social très important à travers toutes les époques. Aujourd’hui, musée, restaurant, hébergement, programmation et accompagnement en santé poursuivent l’œuvre de ces pionnières.

«Le 1er août 2015, 376 ans jour pour jour après l’arrivée à Québec des trois premières sœurs augustines, une nouvelle institution multiservice ouvrait ses portes. Ce concept authentique et inédit perpétue l’œuvre et l’engagement des Augustines dans la communauté», explique Andréanne Cantin. La responsable du musée du Monastère des Augustines insiste sur les multiples vocations de l’institution.

Mieux connaître les Augustines

S’il est bien connu que les Augustines, appelées aussi parfois sœurs hospitalières, ont fondé l’Hôtel-Dieu de Québec, l’immensité de leur œuvre est encore méconnue. «Les Augustines sont des femmes d’avant-garde. Depuis leur arrivée en 1639, elles ont toujours su anticiper l’avenir. C’est d’ailleurs avec ce souci de préserver le futur qu’elles ont réfléchi, dès les années 1990, au futur des douze monastères hôpitaux qu’elles ont fondés au Québec», précise Andréanne Cantin.

Cette réflexion a abouti à la naissance, en 2015, d’une réalisation inspirante et novatrice. Le Monastère des Augustines, situé à Québec, propose à ses invités une expérience unique en santé globale dans un environnement patrimonial complètement rénové. En bonnes gestionnaires, devant le vieillissement et la diminution de leurs membres, les Augustines ont voulu léguer à la communauté québécoise un véritable trésor.

Si le restaurant et l’hébergement procurent un contact vivant avec leur histoire, c’est à travers le musée qu’on peut prendre conscience de la grandeur de l’œuvre des Augustines. Au cœur de la ville, dans un décor historique, la possibilité de se balader dans des espaces longtemps ­fermés est unique.

Musée national des beaux-arts du Québec: cap sur  le renouveau  et la découverte

Québec

Musée national des beaux-arts du Québec: cap sur le renouveau et la découverte

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Si 2018 marque le 85e anniversaire du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), la réouverture du pavillon Gérard-Morisset et le redéploiement des collections promettent de souligner l’événement de belle façon. Avec la présentation des nouvelles expositions «Fait main / Hand Made et Berthe Morisot, femme impressionniste», la saison estivale s’amorce également sur une note excitante.

Fermé aux visiteurs depuis le 25 septembre, le pavillon Gérard-Morisset a fait peau neuve. L’actualisation du bâtiment, réalisée à l’occasion de la troisième et dernière phase du redéploiement des collections du MNBAQ, se traduira par l’ouverture de cinq nouvelles salles destinées à la mise en valeur du travail d’artistes d’ici. Dès le 15 novembre, 350 ans de pratiques artistiques au Québec proposera un regard neuf sur leur apport à la société. 

De l’art ancien à la contre-culture des années 1960, ce grand renouvellement comprend près de 800 pièces – peintures, sculptures, orfèvrerie, mobilier, arts graphiques et photographiques –, lesquelles suggèrent une vision inédite sur des œuvres distinctives et parfois méconnues de la collection du MNBAQ. Une mise en espace originale, combinée à une utilisation créative de la médiation numérique, permettra d’offrir une expérience unique.     

«Nous avons choisi de travailler les salles de manière différente, confirme Anne-Marie Bouchard, conservatrice de l’art moderne au MNBAQ. Les œuvres ont été sélectionnées et disposées de façon à favoriser la redécouverte des moments importants de notre histoire. L’approche consiste à se détacher du discours habituel, à établir une mise en contexte, à dépeindre la réalité de l’artiste comme humain à travers cinq parcours chronothématiques.»   

Plus beau et plus lumineux

Bâtiment de style néoclassique datant de 1933, le pavillon Gérard-Morisset se révèle désormais plus beau et plus lumineux que jamais. La mise à niveau effectuée a rendu possible son harmonisation avec les trois autres pavillons du MNBAQ: le pavillon Pierre Lassonde, inauguré en 2016; le pavillon central, restauré pour l’occasion; de même que le pavillon Charles-Baillairgé qui, lui, a fait l’objet d’une cure de jouvence il y a quatre ans.

Au nombre des améliorations notables figurent non seulement la réfection complète des salles d’exposition, mais aussi l’ajout d’éclairage, l’intégration de nouvelles percées visuelles offrant une vue imprenable sur le parc et ses environs, la création d’un nouvel espace détente, la restauration de l’escalier d’origine, la mise en valeur du fer ornemental et du laiton des garde-corps et la restauration de la porte en bronze ornée de bas-reliefs.

Des œuvres restaurées

Au fil du temps, de nombreuses œuvres ont été acquises par le MNBAQ. Plusieurs d’entre elles ont dû séjourner un long moment dans les réserves du Musée et pourront enfin, grâce au redéploiement des collections, être offertes à la vue du public. Une cinquantaine de peintures, d’œuvres sur papier, de sculptures et de pièces de mobilier, notamment, ont ainsi fait l’objet d’une remise en valeur après une vérification soigneuse de leur état de conservation.

«En collaboration avec le Centre de conservation du Québec, des œuvres appartenant à toutes les catégories d’art ont été restaurées. L’ampleur des travaux réalisés varie d’une cinquantaine d’heures à 200, voire 300 heures, précise Claude Belleau, restaurateur au MNBAQ. Exposée au Salon des artistes français de 1906 à Paris, la toile Olé! du ­peintre Clarence Gagnon – que détient le Musée depuis près de 70 ans – compte parmi celles-ci.»       

Probablement endommagé par l’eau, le tableau présentait des signes de contraction de la peinture. Rapidement, des problèmes de soulèvement ont été remarqués si bien qu’à l’époque, de la cire a été appliquée. Le travail de restauration, qui a nécessité quelque 160 heures, a entre autres consisté à retirer la couche de saletés, l’excès de cire et les retouches qui ne font pas partie de la toile originale, puis à faire disparaître les craquelures de séchage. 

Morrin Centre & Maison Henry-Stuart: le patrimoine anglo-saxon de Québec

Québec

Morrin Centre & Maison Henry-Stuart: le patrimoine anglo-saxon de Québec

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Moins connu, l’héritage anglophone de la ville de Québec est pourtant riche et diversifié. Le Morrin Centre et la maison Henry-Stuart sont deux exemples qui méritent l’attention. Le siège de la Literary and Historical Society of Quebec et le cottage Regency de la famille Stuart témoignent d’un mode de vie caractéristique.

«Emprisonner, éduquer, divertir : ces trois éléments résument bien le parcours du Morrin Centre», explique Elizabeth Perreault. La directrice du développement et des communications du Morrin Centre ajoute que le bâtiment, qui a été la prison municipale, puis un collège anglophone affilié à l’Université McGill et une bibliothèque, a été construit sur l’emplacement de la Redoute royale du temps de la Nouvelle-France.

Ce lieu magique qui a inspiré la romancière canadienne Louise Penny pour son roman Enterrez vos morts attire des visiteurs non seulement pour suivre les traces de son héros, mais aussi pour découvrir un lieu rempli d’histoires.

La bibliothèque victorienne du Morrin Centre comptait parmi ses fidèles membres mademoiselle Adèle Stuart. «Elle s’y rendait une fois par semaine, de son arrivée à Québec en 1918 à son décès», raconte Claire Dumoulin, gestionnaire du site de la maison Henry-Stuart. Devenue un musée, la résidence de la famille Stuart présente un intérieur bourgeois authentique, comme si une capsule temporelle l’avait figé dans le temps.

La bourgeoisie anglophone affectionnait les cottages pittoresques ceinturés d’un sous-bois romantique. À l’arrière de la maison Henry-Stuart, on retrouve encore aujourd’hui le jardin anglais d’Adèle et sa jolie roseraie. Pour les amoureux des rituels victoriens, il est possible de prendre le thé sur la galerie dans une ambiance raffinée.

Musée de la Civilisation: Ici Londres

Québec

Musée de la Civilisation: Ici Londres

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Londres, métropole multiculturelle aux multiples visages, effervescente et bouillonnante, est un pôle mondial de la création. Le Musée de la civilisation de Québec consacre une exposition d’envergure internationale à cette capitale culturelle. Ici Londres vous présente la créativité de cette ville de l’après-guerre jusqu’à aujourd’hui. L’exposition est présentée jusqu’au 10 mars 2019.

«Avec cette exposition, le Musée de la civi­lisation démontre combien l’audace qui le caractérise depuis maintenant 30 ans est toujours aussi puissante. Ici Londres est à l’image de cette capitale déjantée, c’est-à-dire que la mise en valeur des objets amalgame tradition et modernité pour en faire une réalisation originale et surprenante», explique Stéphan La Roche, directeur général du Musée.

Une chance unique est offerte au grand public de découvrir, à travers des œuvres d’art, des vêtements et des meubles, toute l’influence de la création londonienne sur le monde avec ses échos sur notre société québécoise. Les Beatles, David Bowie, les Sex Pistols, Twiggy, Jo Gordon et Paul Smith font partie de ces mouvements, de ces forces créatrices qui ont permis à la ville de Londres de renaître de ses cendres à partir des années 1950. 

Le visiteur se laissera guider par une carte de Londres au plancher. Au centre de la salle, une maquette représentant la City of London agit comme carrefour pour partir à la découverte des quartiers de création. Le Musée de la civilisation bonifie l’expérience du visiteur avec sa nouvelle application Mon MCQ. Une narration de Geneviève Borne, grande passionnée de Londres et porte-parole de l’exposition, incarne la voix de la ville et donne vie à plusieurs objets par la réalité augmentée.

Maison de nos Aïeux

Québec

Maison de nos Aïeux

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Véritable centre d’histoire et de généalogie, la Maison de nos Aïeux convie ses visiteurs à un voyage dans le temps sur les traces des pionniers de l’île d’Orléans.

Dans un ancien presbytère, une vue d’ensemble sur le passé de cette île mythique et de ses quelque 300 familles fondatrices s’offre à ceux qui souhaitent renouer avec leurs origines. En vedette, une immense maquette de l’île permet de repérer la terre de ses ancêtres. Sur place, plusieurs outils de référence peuvent en outre être consultés, outils auxquels s’ajoute un service de guide accompagnateur destiné à faciliter le travail de recherche. À travers l’exposition Orléans gourmand – Des racines à l’assiette, la Maison de nos Aïeux propose notamment de partir à la découverte de la richesse du terroir de l’île. Un tour historique guidé du village de Sainte-Famille sur le chemin Royal et un rallye-photo familial sont également possibles afin de bonifier sa visite. Le temps d’un pique-nique, ­pourquoi ne pas en profiter pour faire une pause dans le Parc-des-Ancêtres-­de-l’île-d’Orléans? 

Moulin des Jésuites

Québec

Moulin des Jésuites

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Riche de ses 276 ans d’histoire, le Moulin des Jésuites marque le point de départ d’une aventure mémorable qui se poursuit à travers le Trait-Carré de Charlesbourg. Encore teinté de la vie d’autrefois avec son foyer, ses murs de pierre et son imposante structure architecturale française, l’ancien moulin à farine propose une exposition permanente qui raconte la formation du Trait-Carré, un village en étoile unique en Amérique du Nord.

À pied ou à vélo, la visite du centre d’interprétation invite ensuite à parcourir un circuit bordé de maisons ancestrales empreint d’une atmosphère de quiétude. Vivant et accessible à tous, le Moulin des Jésuites est entouré de magnifiques jardins, clin d’œil à la fonction première du bâtiment. Graminées (près de 800), fleurs décoratives et plantes médicinales y croissent. Par beau temps, tous les samedis et dimanches, du 30 juin au 26 août, les visiteurs ont l’occasion d’assister à l’opération four à pain. Cuisson du précieux aliment, techniques d’allumage et entretien du feu y sont démontrés.

Réseau des musées d’Ottawa: les gens de la place

Ottawa

Réseau des musées d’Ottawa: les gens de la place

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Ottawa compte de grands musées nationaux. Mais pour vraiment connaître l’histoire de la ville, il faut connaître l’histoire des gens ordinaires qui l’ont bâtie. Les musées communautaires d’Ottawa nous parlent de cette «petite histoire» de tous les jours.

Le Réseau des musées d’Ottawa regroupe onze musées qui nous donnent un aperçu de l’histoire sous un angle personnel. C’est l’histoire des pionniers, des bâtisseurs de la région. Ce sont des perles à découvrir. À travers ces musées, on voyage d’avant la construction du canal Rideau jusqu’au 21e siècle. 

Le Lieu historique national du domaine Billings, au cœur ­d’Ottawa, se targue d’avoir la plus vieille maison en bois de la ville. Très bien conservée, elle a abrité cinq générations de Billings. L’été, on y sert encore le thé sur la pelouse. La Maison historique Fairfields est bâtie sur une ancienne ferme et appartenait à la famille Bell. Le bâtiment de près de 200 ans raconte ­l’histoire de la région. Ses espaces verts invitent au pique-nique et aux activités familiales. Le Moulin Watson est un des rares exemples restants des moulins du 19e siècle. Situé à Manotick, un peu au sud d’Ottawa, on peut encore le voir moudre le grain les dimanches après-midis.

Musée de la Banque du Canada: là d’où vient l’argent

Ottawa

Musée de la Banque du Canada: là d’où vient l’argent

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On n’y fait pas un retrait de son compte-chèques, mais c’est là que l’on conçoit et produit les billets de banque. C’est là aussi qu’on décide du taux d’intérêt de base qui s’applique à tous les Canadiens.

La Banque du Canada joue un rôle clé dans l’économie du pays. De nombreux facteurs, intérieurs et extérieurs, influ­encent ses décisions. Pour nous aider à mieux comprendre ce rôle, le Musée a créé un jeu interactif à la portée de tous qui simule la problématique réelle du marché monétaire. Ce n’est qu’une des attractions que propose le musée. 

Un des pôles d’intérêt est la création des billets de banque. On présente une vidéo qui montre tout le processus de cette création : conceptualisation, recherche historique pour le personnage illustré, recherche technique pour le support physique et les aspects sécuritaires. Pour encore mieux comprendre, il y a un programme de conception d’un billet. Le visiteur crée son propre billet à partir d’un avatar ou d’un égoportrait. L’ordinateur le guide à l’aide d’un écran tactile à travers toutes les étapes de création. Le résultat est livré à son créateur par courriel.

Côté histoire, une salle d’exposition abrite une collection de billets et de monnaies de la Nouvelle-France à nos jours. On y trouve aussi des pièces commémora­tives comme le billet d’un dollar célébrant le 100e anniversaire du Canada.

Les visites gratuites ne nécessitent aucune réservation, de juillet à septembre.

On n’en sort peut-être pas plus riche, mais certainement enrichi!

Musée-village du patrimoine de Cumberland: la vie rurale de l’entre-deux-guerres

Ottawa

Musée-village du patrimoine de Cumberland: la vie rurale de l’entre-deux-guerres

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La vie à la campagne dans les années 1920 et 1930 comme l’ont vécue nos grands-parents et arrière-grands-parents. Le quotidien des gens ordinaires. Un village historique qui nous rapproche de nos racines pas très lointaines.

Des dizaines d’édifices patrimoniaux ou des reproductions représentatives de l’époque, des photographies, des panneaux explicatifs un peu partout vous feront remonter dans le temps d’un passé rapproché. Une vitrine sur la vie de tous les jours des agriculteurs, des ménagères, du forgeron, de l’imprimeur...

D’ailleurs, certains jours, on peut voir le forgeron au travail ou la scierie en activité. Le visiteur peut entrer à l’école du village et imaginer la vie des écoliers écoutant une leçon. Les sciences domestiques ne sont pas en reste: espace de travail, appareils et ustensiles dont disposait la ménagère. 

Une ferme n’est pas complète sans animaux. On peut admirer des animaux de races patrimoniales tout l’été. À la fin de la saison, c’est l’heure des récoltes avec les équipements d’époque et la mise en conserve des produits du jardin.

C’est aussi l’époque où les technologies de communication de masse, comme la radio et le téléphone, ont permis à la culture populaire de commencer à jouer un rôle influent dans la vie quotidienne. C’est le temps où apparaissent la production de masse, les catalogues de vente par correspondance, le prêt-à-porter, les conserves et les premiers repas surgelés!

L’exposition temporaire Ville en mouvement : des voies ferrées aux autoroutes montre les changements importants dans les déplacements quotidiens qui nous amènent jusqu’à aujourd’hui.  

Rideau Hall et la Citadelle: l’Histoire en marche!

Ottawa et Québec]

Rideau Hall et la Citadelle: l’Histoire en marche!

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Les deux résidences de la gouverneure générale sont des lieux autant vivants qu’historiques. Rideau Hall et la Citadelle font partie de l’Histoire du Canada et participent à l’écrire. Passé et présent s’y rejoignent pour nous y accueillir et nous informer.

Rideau Hall à Ottawa et la Citadelle à Québec sont les deux résidences officielles de la gouverneure générale. Elle y vit et y travaille avec son équipe. Dans ces résidences se déroulent des événements importants comme l’assermentation d’un nouveau gouvernement, la remise de distinctions à des Canadiens qui se sont démarqués ou l’accueil de dignitaires étrangers.

Mais les résidences ne sont pas que protocolaires. Elles souhaitent la bienvenue aux Canadiens et aux visiteurs de partout qui veulent voir ses trésors et mieux comprendre le rôle de la gouverneure générale.

Des émotions à partager dans les musées du Québec!

MISSION [+] MUSÉES 2019

Des émotions à partager dans les musées du Québec!

Le Québec compte plus de 400 institutions muséales réparties sur tout le territoire. Des coins les plus reculés aux quartiers urbains les plus trépidants, les musées concoctent annuellement une foule d’activités à vivre en famille. Qu’elles soient intrigantes, inspirantes, hilarantes, apaisantes ou même déroutantes, les expériences qu’ils proposent parlent à la tête comme au cœur… Cet été, laissez-vous guider par les émotions que procure une visite au musée et partagez-les avec le mot-clic #museeFamille.

Voici quelques-uns des plus beaux musées du Québec:

Bas-Saint-Laurent

Musée du Bas-Saint-Laurent

Musée québécois de l'agriculture et de l'alimentation

Cantons-de-l'Est

Musée Missisquoi - Musée Colby Curtis - Musée du comté de Brome

Musée international d'art naïf

Musée d’histoire de Sherbrooke

Musée de l’ingéniosité J. Armand Bombardier

Musée de la nature et des sciences

Musée des beaux-arts de Sherbrooke

Galerie d’art du centre culturel de l’Université de Sherbrooke

Musée Beaulne

Centre-du-Québec

Musée Laurier et le Musée de l’Hôtel des Postes

Centre de la Biodiversité

Maison et atelier Rodolphe-Duguay

Moulin Michel

Musée national de la photographie

Musée des Abénakis et le Musée des religions du monde

Charlevoix

Musée de Charlevoix

Chaudière-Appalaches

Musée de l’accordéon

Musée de la mémoire vivante

Musée maritime du Québec

Maison historique Alphonse-Desjardins

Musée Marius-Barbeau

Musée minéralogique et minier de Thetford Mines

Côte-Nord

Centre d’interprétation des mammifères marins (CIMM)

Gaspésie

Parc national de Miguasha

Les 5M de la Gaspésie

Exploramer

Mauricie

Boréalis

Centre d’exposition Raymond-Lasnier

Musée POP

Cité de l’énergie

Musée Pierre-Boucher

Musée des Ursulines

Montérégie

Maison de la culture de Longueuil  –  Édifice Marcel-Robidas

Le Biophare

Exporail, le Musée ferroviaire canadien

Montréal

Pointe-à-Callière

Espace pour la vie

Centre Phi

Fondation Phi pour l’art contemporain

Musée des beaux-arts de Montréal

Centre des sciences de Montréal

Musée de l’holocauste de Montréal

Musée Marguerite-Bourgeoys

L'écomusée du fier monde

Ottawa

Le Réseau des musées d’Ottawa

Rideau Hall et la Citadelle

Village du patrimoine de Cumberland

Outaouais

Musée de l’Auberge Symmes

L’Imagier

Québec

Musée Royal 22e Régiment

Musée des plaines d’Abraham

Le Musée du Monastère des Augustines

Monastère des Ursulines

Musée de la civilisation

Musée national des beaux-arts du Québec

Morrin Centre

Saguenay–Lac-Saint-Jean

Musée du Fjord

L’Odyssée des Bâtisseurs

Musée amérindien de Mashteuiatsh

Plusieurs régions

Hydro-Québec

Muséoparc Vanier

Ontario

Muséoparc Vanier

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Le Muséoparc Vanier est le seul musée francophone dans la capitale nationale du Canada. Situé dans le quartier francophone de la ville, il est né de la volonté de résidents et d’anciens élus de la municipalité de Vanier (indépendante d’Ottawa jusqu’en 2001).

Ce musée met en valeur l’histoire de ce que plusieurs ont décrit comme un bastion francophone en Ontario, où la société secrète de l’Ordre de Jacques-Cartier a notamment vu le jour pour défendre les intérêts des Canadiens français. 

Le Muséoparc Vanier propose des expositions physiques et virtuelles sur le fait français municipal et provincial, des causeries, des ateliers et des circuits ­d’interprétation pour découvrir ­l’histoire et le patrimoine francophones du quartier environnant. Il est également responsable des activités de la cabane à sucre héritée de la Société des Missionnaires d’Afrique (les Pères Blancs), anciennement propriétaires du parc Richelieu, et de son érablière, au milieu des­quelles se trouve le Muséoparc.

Concours: Les musées en famille

Société des musées du Québec

Concours: Les musées en famille

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Du 1er juillet au 2 septembre 2019, Les musées du Québec vous invitent à participer au concours Les musées en famille. Rendez-vous dans l’un des 11 musées nommés ci-contre et courez la chance de gagner une fin de semaine inoubliable à la découverte des musées montréalais !

Le prix à gagner comprend deux nuitées à l’hôtel Bonaventure, une Carte Musées MTL pour toute la famille, incluant le transport STM illimité, et une cabine privée dans La Grande Roue de Montréal.

Pour participer, rendez-vous dans l’un des musées ci-contre et interagissez avec le photobooth numérique Les musées du Québec.

Musée Bytown

Ottawa

Musée Bytown

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L’histoire de la ville d’Ottawa ne commence vraiment qu’avec l’arrivée du Colonel By et la construction du canal Rideau. De petite agglomération où la vie était rude, Ottawa est maintenant une ville moderne où il fait bon vivre.

C’est cette évolution que présente le musée Bytown à travers sa collection diversifée d’artéfacts et ses expositions. C’est la construction du canal qui a permis à Bytown d’exister. C’est sa désignation comme capitale du Canada qui en a fait Ottawa. 

Le musée, situé aux écluses, en plein centre-ville, est ouvert  à l’année longue. On y célèbre plein d’événements, tels que Laissez-nous vous divertir les jeudis soir des mois de juillet et d’août, les Grands Feux du Casino du lac Leamy, et un des évènements les plus populaires: la Journée du Colonel By, en août, avec des interprètes en costumes d’époque et des activités familiales.