Me Dani Ann Robichaud

Un cabinet juridique non traditionnel

Rigueur, Collégialité, Écoute, Partenariat, Et surtout, aucun raccourci. Ici, toute une équipe de juristes accompagne le client. Votre avocat plaide à la cour et vous avez une question en son absence? Pas de souci, son collègue saura vous répondre. Parce que lui, et les autres, sont au courant de votre dossier. En choisissant La Boîte Juridique, vous adoptez, en quelque sorte, une famille.

C’est en 2005 que La Boîte Juridique voit le jour à Gatineau, un cabinet qui se spécialise dans le droit des affaires, de la faillite, du travail et de la famille. À sa tête, Me Dani Ann Robichaud qui célèbrera en décembre prochain ses 25 ans de pratique.

Le nom du cabinet vous intrigue? Pourquoi pas «Robichaud et Associés»?

«La collégialité, c’est ce qui nous distingue. Pour faire partie de la Boîte, les employés doivent travailler en équipe et accepter qu’il n’y ait aucune concurrence à l’interne, fait valoir Me Robichaud. Quand un avocat est débordé, il doit déléguer une partie de ses tâches à un autre collègue. Personne n’a la chasse gardée d’un dossier. C’est un partage de connaissances entre les employés et les clients.»

Le client est donc avisé dès le départ, dans la convention d’honoraires, qu’il retient le service d’une équipe. Tout ça dans le but d’être le plus efficace et le moins coûteux possible.

«Notre mission d’entreprise est de desservir les PME, les gens d’affaires et les dirigeants, souligne-t-elle. Nous sommes des partenaires d’affaires des PME. On fait constamment des séances de remue-méninges, en équipe, pour trouver la meilleure solution pour eux. Grâce à notre accompagnement, on veut que le client soit riche des renseignements qu’il a reçus.»

Vivre sa passion

Dès son jeune âge, Dani Ann Robichaud sait qu’elle veut devenir avocate. Fille d’un père Franco-ontarien et d’une mère Québécoise, elle a grandi dans le petit village de Winchester en Ontario. À 14 ans, unilingue anglophone, ses parents l’envoient au Collège Bourget de Rigaud pour qu’elle apprenne le français.

Me Dani Ann Robichaud

«Je garde un souvenir mémorable de mes quatre ans au pensionnat, se rappelle-t-elle avec un sourire dans la voix. On m’y a inculqué les valeurs de partage, de fraternité et de solidarité, tous des principes qui guident encore aujourd’hui ma vie et ma pratique.»

Elle quitte Rigaud et fait son entrée à l’Université d’Ottawa où elle suivra quatre ans de formation spécialisée en commerce, marketing et affaires internationales. Deux baccalauréats en droit s’ajouteront à son parcours académique.

En 1994, tout de suite après son assermentation, elle décide de fonder seule son cabinet en droit des affaires, sa passion. En pleine récession économique. Du courage, vous dites?

«J’ai eu le vertige à ce moment-là, se souvient-elle. Avec la crise économique, beaucoup de personnes ont essayé de me dissuader de fonder mon entreprise. Et à l’époque, peu de cabinets faisaient du droit des affaires. Sans oublier que les femmes étaient minoritaires dans le milieu. J’ai vu là une occasion de me tailler une place sur le marché, en solo, selon mes propres valeurs et conditions.»