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ILS SONT ÉCORESPONSABLES

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« L’architecture et le design vont de pair avec l’écorespon-sabilité. La firme encourage une sensibilité environnementale et le respect des lieux afin d’atteindre une pérennité dans toutes ses réalisations. Nous nous efforçons d’appliquer les principes de conception et de construction durables dans nos projets en plus de faire des choix de matériaux respectueux de l’environnement. »

Magazine Affaires

Vivre sans plastique

En 2006, Chantal Plamondon, une résidente de Wakefield, a eu la brillante idée de fonder avec son conjoint de l’époque la boutique en ligne Life Without Plastic.

L’entreprise, dont le siège social est situé sur la rue Taschereau à Gatineau, offre une panoplie de produits sans plastique, durables et écologiques qui vont de la bouteille de lait en verre pour bébés à la brosse de cuvettes de toilettes en bois. Depuis, les ventes ne cessent de croître, surtout chez nos voisins américains   

Originaire de Sainte-Thérèse, dans la couronne nord de Montréal, Chantal Plamondon a obtenu son diplôme en droit à l’Université McGill de Montréal avant d’aller travailler à Toronto comme consultante en entreprises. « Mon travail était trop centré sur le profit et pas assez sur des valeurs sociales. C’est ce qui m’a poussé à compléter une maîtrise en éthique commerciale à l’Université d’Ottawa », raconte celle qui a occupé un poste au Bureau de la concurrence au gouvernement fédéral. 

Magazine Affaires

Entrepreneure par accident

CHRONIQUE - MODE D'AFFAIRES / C’est en voulant créer un projet de fabrication de bijoux avec sa fille pour le plaisir que la Gatinoise Josée Lalonde fonde la marque Estrela en 2012. Le projet ayant pris une tournure plutôt inattendue, l’entreprise a depuis beaucoup évolué et plusieurs femmes portent aujourd’hui fièrement ses créations qui donnent une touche glam, edgy et audacieuse à n’importe quel look.

Les premières collections présentaient seulement des boucles d’oreilles. Ses amies les trouvant belles, elles se sont improvisées représentantes pour en vendre à leur entourage et à leurs collègues. Le bouche-à-oreille faisant son œuvre, la demande a dépassé l’offre et les clientes désiraient voir de nouveaux modèles. Ce sont donc ajouté colliers, bracelets, bagues, chevillères et bijoux de corps pour le plus grand plaisir de ses admiratrices.

Aujourd’hui, l’entreprise a une vingtaine de points de vente au Canada en plus de sa boutique en ligne.

Qualité et durabilité

Depuis le début, la fondatrice mise sur le service après-vente et la qualité de ses créations. « J’ai toujours voulu que mes bijoux puissent être portés par les femmes au quotidien sans devoir être constamment enlevés, donc qu’ils restent beaux et ne s’abîment pas facilement. » Pour ce faire, elle a testé et misé sur le bon choix de matériau tel que les cristaux Swaroski et l’inox.

La majorité des clientes de la marque sont des femmes professionnelles. Puisqu’il y a souvent un certain code vestimentaire à respecter dans les bureaux, ces bijoux ajoutent une touche qui vient rehausser le look pro. Comme quoi un détail peut faire toute la différence entre une tenue terne et une tenue qui a de la gueule !

Chronique publicitaire

Embaucher sur un budget serré

Rares sont les entreprises disposant d’un budget illimité pour embaucher de la main d’œuvre. En fait, la pénurie de personnel peut entraîner une baisse du chiffre d’affaires qui réduit la capacité d’embaucher l’aide précieuse dans un curieux paradoxe. Heureusement, il existe des pistes de solutions à la portée de la plupart des entreprises.

À l’interne

On n’y pense pas toujours, mais parfois, un travailleur déjà à votre emploi est peut-être le mieux qualifié pour pourvoir le poste. De plus, les possibilités d’avancement exercent une très grande force d’attraction qui peut ralentir les départs d’employés à la recherche de nouveaux défis. Par des mouvements internes, le poste finalement vacant sera possiblement plus facile à combler, requérant moins d’expérience. Parlez à vos employés, même ceux qui ne sont pas en recherche active; vous pourriez être surpris!

Magazine Affaires

L’avenir du Marché de l'Outaouais remis en question

Il y a onze ans, ceux qui souhaitaient se procurer des aliments locaux devaient se promener de ferme en ferme. Ils ont aujourd’hui l’embarras du choix quand vient temps d’acheter les aliments des producteurs de la région de l’Outaouais.

Lancé en juillet 2008, le Marché de solidarité régionale de l’Outaouais a été l’un des premiers joueurs à oser s’attaquer à la problématique. La coopérative agroalimentaire a mis sur pied une plateforme en ligne afin que les consommateurs puissent commander les produits de leur choix à même leur domicile, en plus d’implanter un emplacement central à Gatineau où il est possible de les récupérer, rue Eddy dans le Vieux-Hull. En proposant une gamme de plus de 2000 produits, fruit du travail d’une soixantaine de producteurs, l’initiative citoyenne a pour but de tisser des liens entre les producteurs, les artisans et les consommateurs de la région, tout en encourageant l’achat local.

En plus de faire le bonheur de ceux et celles qui raffolent des produits bio, le Marché de l’Outaouais a également été un bon coup pour les producteurs d’ici. Carl Poirier, de la ferme HLF du Lac Simon, est l’un des producteurs qui a démarré le projet au milieu des années 2000. Il se souvient bien de la réflexion qui l’ont mené, lui et cinq autres producteurs, à démarrer l’initiative : à l’époque, il y avait un grand marché de paniers biologiques déjà conçus.

« Il y a des gens qui veulent avoir accès à des produits biologiques, mais qui veulent aussi pouvoir choisir ce qu’ils vont recevoir dans leur panier », explique-t-il.

C’est alors que la petite équipe de producteurs a mis la main à la pâte afin de travailler sur ce qui deviendrait la coopérative que l’on connaît aujourd’hui. Pendant près de deux ans, ils ont créé le portail web et toute la structure du projet. En juillet 2008, le projet a finalement été dévoilé.

« Les consommateurs étaient frileux au début. La vente en ligne n’existait pas beaucoup, on était une drôle de bibitte », se rappelle M. Poirier. Pour les attirer, les producteurs du marché ont d’abord fonctionné à la manière d’un marché public, en étant présents sur place. Lorsqu’un intéressé se présentait, il se faisait inviter à commander le produit désiré en ligne, sur la plateforme.

Alors que les ventes augmentaient, les producteurs ont rapidement commencé à se bousculer au portillon pour venir vendre leurs produits. « Au début, ils ne voulaient pas s’investir, car ça a pris un bon deux ans de bénévolat pour mettre le marché en place, mais une fois que la formule a roulé, ils ont embarqué. La demande et l’offre ont augmenté, ça a eu un réel effet boule de neige », affirme M. Poirier.

Magazine Affaires

Un modèle appelé à s’adapter

Malgré l’accueil chaleureux de la plateforme dans la région, le Marché voit aujourd’hui ses ventes baisser. Le président du conseil d’administration, Jean Bélanger a confié à Radio-Canada que si la situation ne se redressait pas d’ici le mois d’octobre, l’établissement devrait fermer ses portes.

L’idée d’offrir plus de points de services pourrait être une solution, selon M. Poirier. « On est le marché de l’Outaouais, mais on est juste dans le Vieux-Hull. Les gens peuvent se procurer des produits locaux partout, comme à la Boîte à grains ou la Trappe à fromage. Le consommateur qui habite loin ne viendra pas dans le trafic pour venir chercher sa commande », note-t-il.

Le producteur de la ferme Brylee de Thurso, Brian Maloney, fait le même constat. « Au début, c’était un gros pourcentage de nos ventes au Marché de l’Outaouais. Aujourd’hui, elles sont moindres, parce qu’on a des gens qui achètent directement à la ferme. Mais pour nous, c’est plus que juste de la vente, c’est une fierté de faire partie des producteurs qui sont capables de livrer les produits en ville. »

« Pour redresser la situation, on vise à faire la promotion du marché et augmenter la livraison à domicile. On veut être capable de livrer chez quelqu’un de Buckingham. On a donc un plan d’action pour la prochaine année, on veut dire aux gens qu’on est le seul marché 100% local », affirme le membre fondateur du Marché, Carl Poirier.

Une bonne façon de démarrer

Les avantages irréfutables de faire partie de la coopérative pour les producteurs locaux, c’est la visibilité qui l’accompagne et la possibilité de se tailler une place dans le milieu.

Le marché en ligne peut toutefois être une arme à double tranchant, mentionne M. Maloney. Le producteur souligne que le contact avec le public reste important, et que de miser uniquement sur le marché en ligne pourrait nuire à cet aspect. « Il faut quand même une présence pour préserver les liens. Notre ferme a une bonne présence au marché, donc les gens connaissent davantage nos produits, c’est le marketing de base. »

Magazine Affaires

Du jamais vu

Patrick Voyer promet que la soirée « top secret » sera spectaculaire, unique et exclusive.

« Enlevez-vous de la tête que ce sera un gala ou un cocktail, dit-il, ce sera plus que ça. Ce sera du jamais vu dans la région auparavant. »

Même si le concept de l’événement demeure toujours inconnu, on sait que celui-ci s’organise dans le cadre d’une campagne de financement. L’objectif : offrir les outils nécessaires aux entrepreneurs de la région pour qu’ils puissent bien développer leurs idées et mener à terme leurs projets.

L’argent amassé sera administré par l’IIG et permettra aux entrepreneurs ainsi qu’aux startups de la communauté d’affaires de la région de passer à la prochaine étape dans leur développement.

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La meilleure Cage - Brasserie sportive du Québec

La Cage - Brasserie Sportive de Gatineau est le fier récipiendaire de quatre prix sur cinq au plus récent Gala de reconnaissance 2019 de Sportscene, dont le prestigieux prix du Restaurant de l’année.

Jacques Laviolette, propriétaire de la Cage de Gatineau, tient à souligner que cet exploit est le fruit d’un travail acharné : « On gagne un prix presque chaque année, mais 2019 a été la meilleure cuvée. Notre noyau est très fort : la Cage est sous la même direction depuis 30 ans et compte plusieurs employés avec plus de 10 ans d’ancienneté. On donne un excellent service, la qualité de la nourriture est là, on est constants. Les clients savent qu’ils vivront une belle expérience. »  

M. Laviolette remercie chaudement ses employés et ses fidèles clients : « Merci à nos clients qui ont pris le temps de remplir les sondages de satisfaction, merci de nous aimer et de nous le laisser savoir. C’est un grand honneur de savoir que mes employés sont heureux au travail et qu’ils en ont fait part lors du sondage de mobilisation fait auprès du franchiseur. Merci pour leur travail exemplaire et constant, au service comme en cuisine. Ils ont tous réussi haut la main les tests de clients mystères ainsi que les inspections du Bureau chef (audit) et de la MAPAQ. On est là pour longtemps! »

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Alary, St-Pierre & Durochers, a.-g. inc: Votre tout premier appel

Avant l’agent immobilier, avant la municipalité, avant même l’architecte... Les entrepreneurs avisés savent que le tout premier appel avant l’achat ou le développement d’un terrain, c’est à l’arpenteur-géomètre qu’ils doivent le faire. Et depuis 65 ans en Outaouais, c’est généralement à la firme Alary, St-Pierre & Durocher, arpenteurs-géomètres inc. à qui ils font confiance.

En effet, il faut oublier l’image de l’arpenteur-géomètre comme un coureur des bois qui plante des piquets rouges fluo aux limites du terrain : « Parce que l’arpenteur-géomètre, c’est dorénavant le professionnel qui est en mesure de dire s’il existe un plan valide et si le terrain convoité présente des particularités qui pourraient en limiter l’usage », précise le président-directeur général de l’entreprise, Hubert Carpentier. « Par exemple, si le terrain est trop étroit pour la construction, s’il est en zone humide ou s’il présente des servitudes que vous ignorez. »

Loin d’être un obstacle, Alary, St-Pierre & Durocher, arpenteurs-géomètres inc. se veut un partenaire qui facilite la vie de ses clients, en dressant un portrait réel de la situation et en apportant des suggestions pratiques pour résoudre les problèmes liés à l’achat, le développement ou l’utilisation d’un terrain.

Magazine Affaires

Accélérer la transition verte

Lancé en 2015, le programme Carbone 613, mis en oeuvre et géré par l’organisme EnviroCentre, compte aujourd’hui 25 membres oeuvrant à Ottawa et dont la volonté est de réduire leur empreinte environnementale. Court portrait d’un outil destiné à renforcer l’économie verte auprès de la communauté d’affaires, privée comme sans but lucratif.

Implanté à Waterloo par Green Economy Canada il y a plusieurs années, le programme a été depuis calqué dans six autres villes ontariennes, dont Ottawa, Sudbury, et Kingston. Bien que chaque communauté ait son propre programme distinct, jusqu’à un certain degré, le réseau créé par Green Economy Canada regroupe 250 entreprises à travers l’Ontario et a permis de réduire l’émission de 200 000 tonnes de gaz à effets de serre, en date d’aujourd’hui, l’équivalent de 42 000 voitures roulant sur nos routes durant une année, selon l’organisation.

À plus petite échelle, ici à Ottawa, le programme géré par EnviroCentre permet aux membres adhérents d’obtenir une expertise pour élaborer un plan précis de réduction des émissions de gaz à effets de serre (GES).

«L’idée avec Carbone 613 est de créer un réseau local des entreprises écologiques avec comme but d’aider ces dernières à mesurer leur empreinte de carbone et à diminuer leurs émissions de GES», explique Angela Plant, gérante du programme Carbone 613.

Parmi les membres les plus connus de Carbone 613, on retrouve la Ville d’Ottawa, Hydro-Ottawa, le géant à grande surface IKEA, le Conseil scolaire catholique Ottawa-Carleton et depuis tout récemment l’Université Carleton. L’ensemble des membres ont notamment comme objectif de réduire leurs émissions de GES de 80% d’ici 2050, en vertu de la cible fixée par le Canada dans le cadre de l’Accord de Paris. 

Arts Magazine

Une vision à long terme

La Dre Josée Martineau aime aider les gens. Ceux qui sont nés avec la rétine pigmentaire ou du glaucome, ceux qui souffrent de la dégénérescence maculaire. Ceux qui ont eu des ACV ou des commotions cérébrales. « Ça, ce sont tous des gens qui n’ont pas des yeux de 20/20, résume l’optométriste.  Ce sont les cas que j’adore. »

Cette passion explique pourquoi Josée Martineau pratique l’optométrie depuis 30 ans. Elle a repris la clinique du Dr Jacques Gaulin, en 1989. Tous ces troubles de la vue qu’elle a rencontrés au cours de sa longue carrière ne l’effraient pas, au contraire. « Je vais pratiquer encore longtemps », se réjouit-elle

« Longtemps » n’est pas un mot anodin dans son cas. Sa clinique, Je vois Optométrie, accueille des patients depuis 1919. L’entreprise fondée par le Dr Gaulin père célébrait 100 ans d’existence le 13 juin dernier. Un siècle. Pourquoi fréquente-t-on cet établissement, maintenant situé sur la rue Clarence à Ottawa ? Parce que tout le monde y est bien traité. Tout particulièrement les Franco-Ontariens. La Dre Martineau est bien placée pour comprendre les minorités linguistiques.

« Moi je viens d’Alfred, commence l’optométriste. Il n’y a pas d’école d’optométrie dans la région, il y en a seulement deux au Canada, une à Waterloo et une à Montréal. Puisque je suis Franco-Ontarienne, pour aller à l’Université de Montréal, ils me demandaient de faire mon cégep. Donc, c’était plus direct, malgré que je ne parlais pas anglais, d’aller à l’Université de Waterloo. » Elle ne regrette pas son choix : « J’ai adoré », dit-elle avec le sourire.

Magazine Affaires

Encore plus que du recyclage

Dans l’Est ontarien, les résidents la connaissent comme celle qui traite le contenu de leurs boîtes bleues. Mais Recycle Action, c’est encore plus que ça. En plus d’être un leader en recyclage et en récupération résidentiels, commerciaux et industriels, cette entreprise environnementale est aussi profondément engagée dans sa communauté.

C’est le matin, il est 8h30. Les 40 employés de Recycle Action arrivent au boulot. Dans ce centre de dépôt et de tri des matières recyclables, on traite le papier, le carton, le verre, le plastique, le styromousse blanc, les métaux ferreux et l’aluminium.

Certains des travailleurs s’installent à leur station de tri et s’apprêtent à séparer les matières recyclables. D’autres montent dans leurs chariots élévateurs et diverses machines. Ils ont tous et chacun une routine qui leur est propre et absolument nécessaire.

En fait, la plupart d’entre eux ont des défis reliés à l’employabilité. Ces défis peuvent autant être de caractère intellectuel que physique. L’entreprise prône également l’embauche de travailleurs expérimentés, c’est-à-dire des personnes de 55 ans et plus.

Cette conscience sociale constitue justement la mission principale de Recycle Action, et la raison même de sa création, il y a 11 ans.

Magazine Affaires

Des dons pour reverdir le centre-ville

À Gatineau, un organisme environnemental bien implanté veut éveiller la fibre verte des entrepreneurs de la région, en sollicitant des dons pour reverdir le centre-ville de Gatineau et ainsi contrer les îlots de chaleur.

« Quand je cogne aux portes auprès des entreprises et que j’arrive avec une solution concrète, alors le monde embarque. Le discours des groupes en environnement a changé. Avant, pour passer un message, ces groupes s’attachaient à un arbre. Maintenant, on travaille avec les entreprises et elles sont prêtes à faire une différence », affirme le directeur général du Conseil régional de l’environnement et du développement durable de l’Outaouais (CREDDO), Benoît Delage.

Ce dernier planche présentement sur le projet Air-ou-Vert, évalué à un peu moins de 2 M $. Cette initiative vise à augmenter le couvert forestier de l’île de Hull de 5 % d’ici 2025, avec la plantation de 2000 arbres et de 6000 m2 d’arbustes, pour mieux faire face aux changements climatiques.

« On a déjà un apport de la ville et du gouvernement provincial. On travaille avec la communauté d’affaires et on a une contribution d’affaires de 350 000 $ dont on nous parle en ce moment. Ce sont essentiellement des consultants qui prévoient faire des projets dans le centre-ville et qui comprennent la problématique des îlots de chaleur », explique M. Delage.

Une économie circulaire

Outre la philanthropie verte, le directeur général du CREDDO constate que plusieurs entreprises de la région passent à l’action en adoptant notamment un modèle d’économie circulaire. Ce courant vise à réduire la quantité de matières destinées à l’enfouissement, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre liées au transport.

L’organisme a d’ailleurs publié un recueil de pratiques en économie circulaire en Outaouais dans le cadre du projet Synergie Outaouais, dans lequel près de 80 entreprises de la région étaient impliquées.

« Le but du projet est de faciliter les échanges et les maillages entre les entreprises du territoire. Avec l’économie circulaire, les déchets d’une entreprise peuvent devenir une matière première pour une autre entreprise », explique le directeur général adjoint du CREDDO, Nicolas Greugny.

À titre d’exemple, plusieurs brasseries locales font des dons de résidus de brassage à des agriculteurs de la région pour nourrir leurs animaux, ce qui leur permet d’éviter d’acheter des aliments et de réduire les déchets à l’enfouissement.

« Il y a un avantage économique qui est clairement identifié », souligne M. Greugny.

Magazine Affaires

Pour des normes plus sévères

Les sacs pour légumes et produits en vrac que la compagnie Life Without Plastic achète en Inde ont vu leur popularité croître depuis que le mouvement « zéro déchet » a pris de l’ampleur dans les épiceries.

Chantal Plamondon estime que les commerces ont fait un pas dans la bonne direction en éliminant les sacs de plastique. Mais, selon elle, les gouvernements devraient imposer des normes plus sévères en matière d’emballage de produits. « On achète des produits emballés en magasin. Une fois à la maison, on jette l’emballage de plastique aux poubelles ou au recyclage. C’est du gaspillage. Il est difficile de prendre des mesures individuellement pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, mais c’est tellement plus facile de réduire notre dépendance au plastique », estime Mme Plamondon.

Ce sont pour toutes ces raisons que Chantal Plamondon et Jay Sinha, son ex-conjoint, ont écrit le livre intitulé Life Without Plastic: A Practical Step-by-Step Guide on Avoiding Plastic to Keep Your Family and the Planet Healthy, qui a été publié en décembre 2017. Le livre, qui a été un succès immédiat et traduit en français, sous le titre Vivre sans plastique : Des outils écologiques à notre portée, paraîtra en librairies cet automne. « Le but du livre visait justement à donner des trucs pour réduire notre dépendance au plastique comme par exemple d’acheter des rideaux de douche en chanvre. Ce sont des gestes simples mais qui contribuent à aider la planète », résume-t-elle.

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Joyeux 25e anniversaire ConnecTIC!

Le 10 août dernier marquait le 25e anniversaire en affaires de ConnecTIC, une entreprise en technologie solidement implantée à Gatineau.

« Franchir le cap des 25 ans en affaires, tout en maintenant un haut niveau d’excellence, c’est tout un exploit pour une PME! C’est en majeure partie grâce à notre équipe engagée, dévouée et fière de son travail. Nous sommes privilégiés de desservir des clients fidèles depuis de nombreuses années qui reconnaissent l’importance de notre métier spécialisé », mentionne Eric Bernatchez, PDG de l’entreprise.

Au fil des ans, ConnecTIC s’est distinguée en tant que firme experte et hautement spécialisée en câblage structuré de cuivre et de fibre optique dans la grande région de l’Outaouais et a su développer des alliances stratégiques avec des fabricants de produits de connectivité de renommée internationale. 

Magazine Affaires

La bulle japonaise

CHRONIQUE - FINANCES / C’est avec un grand plaisir que je me joins à l’équipe de chroniqueurs du mensuel Le Droit AFFAIRES. À titre de chroniqueur économique et financier, je tenterai d’approfondir pour vous les enjeux les plus complexes et qui ont un impact direct sur les décisions d’investissements de toutes les classes d’actifs. De plus, je vulgariserai en termes pratiques les grands thèmes macroéconomiques globaux pour expliquer les impacts concrets de ceux-ci sur notre région et sur les opportunités d’investissements. Une grosse commande, s’il en est une.

Il serait difficile de ne pas entamer cette chronique par le sujet qui est sur toutes les lèvres des intervenants financiers en ce moment, celui des taux d’intérêts neutres et négatifs de certaines banques centrales et de maintenant plus de 17 billions d’obligations.

Pour bien comprendre le phénomène actuel, il est important d’en retracer les sources. Tout débute avec l’éclatement de l’une des plus grandes bulles de l’histoire moderne, la bulle immobilière japonaise de 1986 à 1991. À son sommet, le terrain du Palais impérial de Tokyo était évalué à une valeur plus grande que l’ensemble du parc immobilier canadien. Une vraie bulle.

L’effondrement subséquent de l’immobilier, du marché boursier et de l’économie entière du Japon a poussé la banque centrale à agressivement abaisser les taux d’intérêts, ce qu’on appelle une politique monétaire très souple ou accommodante. Le but de cet exercice était de favoriser les investissements privés, mais également de soutenir l’inflation qui était descendue en territoire alarmant. Malheureusement, en raison notamment de strictes politiques migratoires et surtout d’une croissance économique freinée par une population vieillissante, la stratégie n’a jamais vraiment fonctionné et le Japon se retrouve aujourd’hui avec un taux d’intérêt négatif, sans inflation et une dette monstrueuse en raison de politiques fiscales qui n’ont également donné aucun résultat.

Des hypothèques à taux négatifs

Évidemment, et ici vous me voyez venir, les causes mêmes de l’échec de cette stratégie monétaire, notamment une population vieillissante, sont aujourd’hui présentent dans les grandes économies occidentales qui tentent, avec un identique manque de succès, d’encourager une hausse de la croissance et de l’inflation avec une stratégie fiscale agressivement souple.

Et ce signal d’échec des grandes banques centrales se reflète maintenant pour le consommateur moyen alors que certaines banques des pays nordiques offrent des hypothèques à taux négatifs. L’emprunteur doit alors remettre moins que ce qu’il a emprunté. Dans la même région, une autre banque impose maintenant un frais, l’équivalent d’un taux d’intérêt négatif, pour tout dépôt plus élevé qu’un certain montant, phénomène qui avait également temporairement pris place aux États-Unis lors de la crise de 2008-2009.

Maintenant que nous connaissons les sources de ces niveaux absurdes de taux d’intérêts, nous verrons lors de la prochaine chronique quels types d’actifs sont favorisés et comment en profiter.

Titulaire d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université d’Ottawa et d’une spécialisation en commerce international de l’École supérieure de commerce de Reims, en France, notre chroniqueur Martin Lalonde est président de la firme Les investissements Rivemont, une institution financière spécialisée en gestion de portefeuilles et de fonds alternatifs ayant son siège social à Gatineau.

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Qui contrôle votre entreprise?

Un changement récent à la "Loi canadienne sur les sociétés par actions" fait en sorte que dorénavant, les sociétés par actions fédérales devront établir un registre clarifiant les « particuliers ayant un contrôle important » sur la compagnie. Si la démarche est simple dans certains cas, elle donnera sans doute des maux de tête à certains entrepreneurs, notamment dans les cas où une structure corporative complexe a été mise sur pied ou à ceux où les actionnaires importants sont des compagnies.

Les livres et registres

Les compagnies doivent tenir divers livres et registres pour assurer la protection des tiers, mais aussi des administrateurs qui peuvent engager leur responsabilité personnelle dans certains cas. Elles consignent notamment les résolutions adoptées par le conseil d’administration et les actionnaires, le nom des administrateurs et leur date d’entrée en fonction, ainsi qu’un suivi des actions émises, transférées et rachetées. 

Ce qui change

Le changement législatif, entré en vigueur le 13 juin 2019, impose aux entreprises la tenue d’un registre additionnel, identifiant les individus qui, dans les faits, contrôlent la compagnie.

Un « particulier ayant un contrôle important » (PACI) est notamment défini comme un (ou des) individu détenant au moins 25% (en vote ou en valeur) des actions émises. De plus, un individu qui, dans les faits, contrôle la compagnie se qualifie également comme PACI. 

Par exemple, il peut s’agir d’un individu détenant 25 des 100 actions avec droit de vote émises par la compagnie. Il peut également s’agir de deux individus détenant moins de 20% en vote ou en valeur, mais qui choisissent d’exercer leurs droits de concert. Finalement, il peut s’agir d’une personne qui, bien que ne se qualifiant pas au regard des situations énoncées plus haut, a un pouvoir d’influence sur les décisions de la compagnie lui donnant, dans les faits, le contrôle de celle-ci. 

Contrairement à l’information faisant l’objet de la déclaration annuelle, l’information consignée dans ce registre n’est pas publique. Elle est accessible uniquement sur demande d’entités gouvernementales, par exemple dans le cadre d’une enquête criminelle ou d’un contrôle fiscal.

Évidemment, la démarche ne pose pas de problème particulier pour la plupart des petites entreprises dont l’actionnariat est restreint et bien établi. Mais qu’en est-il de celles dont l’un des PACI est une autre compagnie, elle-même contrôlée par plusieurs entités? Étant donné que le changement législatif vient à peine de voir le jour, aucun règlement n’a encore été promulgué. Toutefois, les directives actuelles sont à l’effet qu’il faudrait alors remonter la filière jusqu’à l’individu, ou le groupe d’individus, exerçant un contrôle au sein de ces compagnies. 

Bien entendu, cette démarche pour retracer le PACI pourrait être longue et ardue, parfois même coûteuse. L’actionnaire corporatif visé par la demande de renseignements pourrait faire obstruction au processus ou refuser de fournir l’information, pour une quelconque raison. Le dévoilement de ces informations fait potentiellement l’objet de lois spécifiques dans le pays d’origine de l’actionnaire. 

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La maison Gerik

La maison, c’est l’endroit où l’on s’évade, où l’on fait abstraction des soucis du quotidien, du rythme effréné au travail, de la vie qui va tout simplement trop vite

La maison, c’est notre espace à nous, là où l’on retrouve ceux qui nous sont chers et pour qui on se dévoue chaque jour au boulot. C’est là où le temps s’arrête… où l’on reprend son équilibre, en retirant ses talons hauts ou sa cravate. C’est là où l’on crée des souvenirs impérissables autour de l’ilot de cuisine, d’un chaleureux feu de foyer ou d’une grande tablée gourmande. Là où l’on voit grandir nos enfants, où l’on retrouve sa douce-moitié… là où il fait bon vivre, grandir, évoluer. 

Depuis 30 ans, Construction Gerik met son expertise et sa passion du développement immobilier au service de vos rêves d’habitation, vos rêves de vie. 

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QDI: Voir grand!

Le mercredi 23 octobre, la firme de génie-conseil QDI procédera à l’ouverture officielle de ses nouveaux locaux au 635, boulevard de la Gappe à Gatineau. La fusion des firmes Quadrivium et de Dumont Groupe-Conseil a rendu nécessaire cette relocalisation dans des bureaux adapté à l’équipe de 45 employés.

« Lors de nos discussions initiales sur la fusion de nos entreprises, Martin et moi avions convenu que la cohabitation au 290, boulevard Saint-Joseph allait être temporaire », explique Daniel Dumont. « Après deux années, nous revenons à Gatineau. C’était très important pour nous de concrétiser la promesse faite à nos employés. »

De l’espace

L’ancien local des Chevaliers de Colomb, situé sur le boulevard de la Gappe, est méconnaissable. « Nous avons agrandi et tout rénové d’A à Z », explique M. Lachapelle. « Nous avons consulté le personnel pour l’aménagement de l’atelier de conception à aire ouverte, c’est convivial et fonctionnel. L’équipe d’infrastructure et de structure travaillent dans le même atelier, la fenestration laisse entrer beaucoup de lumière naturelle. La salle des employés est vaste et bien aménagé », dit-il fièrement.

Au second étage, l’agrandissement permettra de louer un espace à bureaux. Lorsque QDI aura atteint sa vitesse de croisière, l’édifice sera suffisamment grand pour permettre l’expansion de l’équipe. « C’est un environnement de travail idéal », souligne Daniel Dumont. « L’édifice est neuf et très bien situé, à proximité du Rapibus, des commerces et du centre d’activité du secteur Gatineau. Le boulevard de la Gappe est au cœur de l’action et l’arrivée prochaine d’un centre sportif à quatre glaces en est un bon exemple. »

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Un Rendez-vous des saveurs à réinventer

CHRONIQUE — SCÈNE CULINAIRE / Guy Blain est décédé le mois dernier après avoir travaillé toute sa vie. Même ses années de retraite, il les a passées dans les cuisines de l’École hôtelière de l’Outaouais, d’une organisation de bienfaisance et d’une autre ou de son ancien restaurant, L’Orée du bois.

Blain est le premier à trépasser du groupe qui avait marqué l’Outaouais en fondant le Rendez-vous des saveurs, en 1996. Ce plus récent décès sur la scène culinaire de l’Outaouais marque en quelque sorte la fin d’une époque, et le début d’une période trouble. 

Une période faste avait marqué cette ère et le Rendez-vous des saveurs en était l’expression la plus marquée. Une poignée de chefs, notamment Luc Gielen, Gérard Fischer, Gaëtan Tessier, Blain et Stéphane Paquet avaient eu l’idée de créer un événement culinaire pour faire la promotion de leurs établissements. Gielen dirigeait le Sans-Pareil, Fischer, le Tartuffe. Tessier tenait les guides de l’École hôtelière de l’Outaouais et Paquet, le Saint-Estèphe. Tessier est encore là, et Paquet mène maintenant une entreprise de traiteur. Gielen est le seul qui exploite encore un restaurant, le Belga Bistro, dans le secteur Buckingham. Fischer enseigne à l’École hôtelière. 

On ergotera sur le rôle de l’un et de l’autre dans la fondation. Quelques autres ont navigué autour, venant une année, pas la suivante, ou même pas du tout, mais profitant de l’effet de masse. On aura toujours regretté l’absence d’établissements d’Ottawa aura été l’une des tares du Rendez-vous des saveurs, hormis l’École de cuisine Cordon Bleu. Ce fut toujours l’événement de l’Outaouais, et jamais celui de Gatineau-Ottawa.

Ottawa, pendant ce temps, comptait sur son Wine & Food Show, fin octobre, mais les deux événements n’échangeaient pas les restaurants. 

La magie n’opère plus

Pendant une bonne douzaine d’années, ensemble et parfois à tour de rôle, les Fischer-Gielen-Tessier-Stéphane ont dirigé ce Rendez-vous des saveurs qui a marqué les consciences. C’était tellement populaire qu’ il fallait jouer du coude dans les petits couloirs de la Maison du citoyen. L’événement croula sous son succès.

Le promoteur Claude Hamelin le reprit et le déménagea au Casino du Lac-Leamy, mais la magie était brisée. Un à un les fondateurs le quittèrent, remplacés par… rien. L’événement tente de revivre sous la bannière de Zibi, le projet domiciliaire à cheval sur la rivière des Outaouais, mais la relance est difficile.

Entre-temps, une nouvelle génération de chefs et de restaurateurs a pris lentement la relève en Outaouais. Notamment Christophe Mulder avec son Rustiek, Taverne gastronomique, Romain Riva avec les Vilains Garçons, Karim Filiou avec BBQ Shop, Pierre-Louis Poulin, de L’Aubergiste, Marc-André Camaraire avec Antonyme, Marysol Foucault avec son Edgar. 

Mais ce n’est pas pareil. Oh, ce sont des chefs dévoués, certes, mais il n’y a plus cet esprit de franche camaraderie qui existait il y a 25 ans. Ils veulent faire avancer la cuisine et les produits du terroir de l’Outaouais, mais à leur propre façon. D’une certaine manière, ils sont plus concentrés sur leurs établissements, à les faire prospérer dans un climat toujours économiquement difficile, où le profit est tributaire d’une gestion serrée. Mais c’était la même chose dans les années 1990…

Le décès de Guy Blain nous rappelle tout cela. Son petit plat de champignons des bois, un de ceux qui avait marqué le Rendez-vous des saveurs et pour lequel il accumulait sa matière première des mois à l’avance, manquera aux fidèles du Rendez-vous des saveurs. Renaîtra-t-il un jour, sous une nouvelle formule ?

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La Fondation du Centre Carmen

CHRONIQUE — PHILANTHROPIE / Chaque mois, Le Droit AFFAIRES vous propose une rencontre avec un dirigeant d’un organisme caritatif qui fait appel à la philanthropie des gens d’affaires de la région pour atteindre ses objectifs d’aide à la population. Ce mois-ci, la directrice générale du Centre CARMEN, Marie Laroche, répond à nos questions.

Mme Laroche, qu’est-ce que le Centre CARMEN ?

Marie Laroche ( M.L ) : Le Centre CARMEN est un organisme de bienfaisance non-subventionné qui offre des services professionnels gratuits axés sur des approches complémentaires de soins. Le but est d’accompagner des personnes ayant reçu un diagnostic de cancer ou de maladie chronique dans le but de maintenir la dignité humaine et l’espoir réaliste d’un mieux-être. Le Centre soutient également les membres de leurs familles. 

De quelle façon votre campagne de financement se démarque-t-elle ?

M.L :  Le Festival de bateaux-dragons constitue notre principale activité de financement. Il s’agit d’une journée familiale qui se tient au parc du lac Leamy où des équipes de 21 pagayeurs formées de collègues, d’amis, de membre de la famille s’affrontent dans une compétition amicale. Plusieurs entreprises y participent. Chaque équipe s’engage à recueillir un minimum de 4200 $ en dons et nous recevons l’appui de plusieurs partenaires. Cette activité nous permet d’amasser environ 175 000 $ annuellement.  

Quel est le plus grand défi de la Fondation ?

M.L : Le Centre ne reçoit aucune subvention. Son financement provient uniquement de la générosité de la communauté. 

Quel est votre objectif de financement ?

M.L : La campagne annuelle de la Fondation du Centre Carmen est de 325 000 $. Nous venons de terminer un projet majeur, celui du Jardins Art Thérapeutique, qui a demandé 200 000$ de financement supplémentaire. En outre, un couple de philanthropes de Gatineau, Annie Perreault et Bernard Malo, a créé la Fondation CARMEN afin d’assurer la gratuité des services professionnels que nous offrons. Tous deux  versent 50 000 $ annuellement à la Fondation.

Pourquoi devrions-nous appuyer votre Fondation ?

M.L : Le Centre CARMEN est un des rares endroits ou l’humain est placé en avant de la maladie. Nous sommes tous touchés, de près ou de loin, par une personne atteinte d’un cancer ou de douleurs chroniques. C’est tellement valorisant et enrichissant de savoir que nos efforts se traduisent par des changements dans leur vie.

Pour joindre le Centre CARMEN, il faut composer le 819-243-0337, ou encore par courriel à info@centrecarmen.ca. On peut aussi visiter le site web de l’organisme au centrecarmen.ca. Le Centre CARMEN est situé au 253, rue Bellehumeur, à Gatineau. 

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L'exemple de Macadamian Technologies

Récemment, Macadamian Technologies a choisi de faire un premier don de 5000 $ à Garde-rivière des Outaouais. « On a fait un premier don et j’anticipe en faire encore plusieurs autres. Et c’est un début, car il y aura d’autres initiatives. Il ne faut pas simplement regarder l’argent », est-il d’avis.

Frédéric Boulanger, président-directeur général de l'entreprise, précise s’être senti interpellé par la santé de l’environnement et la question de l’eau, a même décidé de pousser son engagement plus loin en faisant partie du conseil d’administration de l’organisme sans but lucratif voué à la protection de la rivière.

« On prend souvent la santé de l’environnement trop pour acquise et je pense que ma réflexion a commencé dernièrement. Je me sens impuissant par rapport à cela, alors je me suis demandé ce que je pouvais faire », explique-t-il.

« Garde-rivière des Outaouais, c’est un gros réseau de gens qui donnent du temps et je suis une des nombreuses personnes qui donnent du temps. Je le donne au niveau du conseil d’administration et aussi au niveau de l’influence que je peux avoir dans la communauté d’affaires d’Ottawa et de Gatineau pour améliorer la visibilité de sa cause », poursuit-il.

Les propos de l’homme d’affaires font en partie écho à un sondage mesurant les tendances en philanthropie au Québec pour 2020, réalisé par Léger et Épisode, une firme d’experts-conseils en philanthropie.

L’enquête révèle que les grandes entreprises démontrent un intérêt croissant, notamment pour les secteurs de l’environnement et de l’aide d’urgence. Si en 2013, les grandes entreprises privilégiaient les dons dans le secteur de l’environnement à la hauteur de 13 %, elles étaient 20 % à le faire en 2018.

Ce sondage démontre aussi que 70 % des dirigeants des grandes entreprises préfèrent s’impliquer auprès des organismes à titre de membres du conseil d’administration, ou encore à titre de président d’honneur d’un événement pour 60 % d’entre eux. Fait intéressant, aucun des dirigeants sondés n’avait choisi «aucun ou simple donateur», lorsque questionnés sur le rôle qu’ils souhaiteraient jouer auprès d’un organisme.

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Pour du travail propre, sans danger!

Fini le temps où on nettoyait tout avec du varsol, pas de gants ! Luc Marineau le constate tous les jours lorsqu’il visite des commerces ou des édifices à bureaux pour vendre ses produits biologiques de nettoyage. « Les grandes compagnies demandent des produits moins nocifs pour les employés. »

Luc Marineau et sa conjointe Catherine Barrette ont fondé Biograde il y a six ans. L’idée était de créer des produits de dégraissage et de nettoyage performants, certes, mais qui soient également sans danger pour les travailleurs. Biograde semble avoir trouvé la bonne recette, au bon moment.

Les produits Biograde sont destinés au secteur industriel, commercial et institutionnel. Ils coûtent trois fois plus chers que les produits vendus au détail, mais « ils sont plus efficaces », assure M. Marineau. Le produit phare de Biograde est le Dissolve, un débloqueur de drains qui permet de liquéfier les résidus qui obstruent les conduites d’eau. La jeune pousse de Gatineau en a vendu quelque 12 000 bouteilles l’an dernier. Et les ventes ne font que grimper depuis la création de l’entreprise.

Il y a, parmi sa clientèle, autant les édifices fédéraux de la région, les musées nationaux, les villes de Gatineau et d’Ottawa, que des compagnies telles que Costco et Ikea. En plus d’être biologiques, les produits de Biograde sont sans odeur.

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La philanthropie verte coule à flots

Au moment où les inondations battaient leur plein au printemps dernier et que bénévoles et citoyens s’affairaient à empiler des sacs de sable pour sauver les meubles, à deux pas des berges de la rivière des Outaouais, sur un site enchanteur de la rive ontarienne, était réunie une petite armée de 500 personnes, politiciens et gens d’affaires, en tenues chics et coupes de vin à la main.

La raison de leur présence ? Le gala annuel de Garde-rivière des Outaouais, un organisme sans but lucratif qui, comme son nom l’indique, est voué à la protection de la rivière, tant du côté québécois qu’ontarien.

« Pour nous, ce gala représente un point d’entrée majeur sur le monde corporatif », reconnaît le directeur général de Garde-rivière des Outaouais, Patrick Nadeau.

« On a des commanditaires qui reçoivent des billets pour l’événement et qui peuvent inviter des clients ou des gens de leur entreprise. Et souvent, ces gens apprennent à connaître ou entendent ainsi parler de notre mission. On le voit d’ailleurs, on a plusieurs commanditaires qui reviennent année après année et qui s’impliquent de plus en plus », poursuit-il.

L’ex-premier ministre du Canada Jean Chrétien, la ministre fédérale de l’Environnement, Catherine McKenna, la chef du Parti vert, Elizabeth May, étaient parmi la brochette de politiciens présents aux côtés de l’ex-juge en chef de la Cour suprême du Canada, Beverly McLachlin, ainsi que des PDG de Shopify, de la chaîne de café Bridgehead et de la compagnie Ed Brunet et Associés, etc.

L’événement annuel, qui se déroule toujours en plein air sur un site mettant en valeur la rivière des Outaouais, est d’ailleurs devenu au fil des ans un incontournable en matière de philanthropie verte dans la région.

La preuve : en une seule soirée, le gala de mai dernier à permis d’amasser plus de 312 000 $, ce qui représente près du quart des revenus annuels de Garde-rivière des Outaouais.

« Ce gala, c’est vraiment de la philanthropie verte. On a les commanditaires et un encan financier, où plusieurs entreprises contribuent que ce soit avec des forfaits au spa ou au restaurant, etc. », poursuit M. Nadeau.

Un autre signe laissant présager que la philanthropie verte est en croissance est le fait que le budget annuel de Garde-rivière des Outaouais a plus que doublé depuis 2015, année où il se chiffrait à 500 000 $.

M. Nadeau fait valoir que les sources de revenu de Garde-rivière des Outaouais sont variées et proviennent de dons personnels, corporatifs, de fondations, d’institutions financières et de subventions gouvernementales. Des entreprises comme Canada Goose, les produits cosmétiques Lush, Google Canada et autres n’hésitent pas à faire pleuvoir quelques milliers de dollars sur Garde-rivière Outaouais. Ces dons permettent notamment à l’organisme à but non lucratif de surveiller l’état de la pollution dans la rivière, de faire de la recherche, de développer du matériel pédagogique et de faire de la sensibilisation auprès du public.

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Voir le travail du même oeil

À l’époque, la Dre Martineau possède déjà deux qualités très recherchées par le Dr Gaulin fils.

« Paraît-il que ça faisait quelques années qu’il appelait l’Université de Waterloo pour s’informer s’il y avait quelqu’un qui finissait ses études, qui parlait français et qui serait intéressé à prendre une clinique complexe. Paraît-il qu’on lui a donné mon nom. » Les deux optométristes réalisent qu’ils voient le travail du même œil. 

La Dre Martineau admire le souci du détail de son prédécesseur : « J’ai joint trois cliniques à la fin de mes études et j’ai décidé de rester avec le Dr Gaulin parce que ses dossiers étaient impeccables et son expertise était phénoménale. »

Les efforts du Dr Gaulin pour garder ses dossiers en ordre paraissent encore aujourd’hui. Sous la forme de taches. En 1977, explique la Dre Martineau, un incendie a endommagé l’édifice qui abritait la clinique, sur la rue Dalhousie. « J’ai des dossiers avec des taches d’eau parce que le Dr Gaulin a sorti les dossiers quand ils ont rebâti. Il est allé s’installer à l’Union du Canada. Quand l’Union du Canada a fermé, j’étais le locataire de plus longue date. »

Et son plan pour la suite ? Continuer dans le même chemin. « J’ai la même passion pour prendre soin des patients, note-t-elle. C’est pour ça que je célèbre mes 30 ans de pratique et pas ma retraite. »

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L’initiation aux affaires en français

La 16e édition de Place à la jeunesse, une compétition de résolution de cas d’affaires et de débats, rassemblera la relève franco-ontarienne à l’Université d’Ottawa, le 9 novembre prochain. Selon la co-présidente de la compétition, Gabrielle Parisien, l’événement constitue une belle occasion pour les entreprises de la région de rencontrer ces jeunes élèves du secondaire intéressés par le monde des affaires.

« C’est un bassin de jeunes qui sont prêts. C’est pour ça que les entreprises devraient porter attention à la compétition, déclare Gabrielle Parisien. Les gens qui participent vont probablement aller étudier en affaires et ensuite vouloir trouver un emploi. C’est la relève. »

La finale de Place à la jeunesse se déroule sur une seule journée et permet aux jeunes de s’affronter sur quatre volets : marketing, entrepreneuriat, comptabilité et débats oratoires.

Chaque équipe aura trois heures pour évaluer un cas d’affaires et comprendre sa problématique. Les jeunes auront ensuite 15 minutes pour présenter leur solution devant un panel de juges provenant du corps enseignant ou du milieu des affaires franco-ontarien.

L’année dernière, pour le volet débat oratoire, l’une des juges était Mona Fortier, la députée fédérale d’Ottawa-Vanier.

Un premier pas dans le milieu franco-ontarien des affaires

« Le but de la compétition, c’est de donner la chance aux jeunes franco-ontariens de savoir c’est quoi le monde des affaires avant de se lancer là-dedans à l’université, explique Mme Parisien. Pour l’avoir faite moi-même, ça aide beaucoup. Tu es un pas en avant des autres. » 

Mme Parisien en est à sa toute première année dans le comité organisateur, mais elle a déjà participé à la compétition en 2016 alors qu’elle était en 11e année. Son équipe a remporté la deuxième place dans la catégorie entrepreunariat. Gabrielle Parisien et ses deux collègues ont alors chacun gagné une bourse de mille dollars pour étudier en français à l’Université d’Ottawa. L’année suivante, elle a décidé de retenter l’expérience.

« J’ai décidé de le refaire parce que j’ai tellement aimé la compétition et mon expérience. En 12e année, j’étais encore plus dans mon élément. J’étais beaucoup plus confiante et j’avais déjà acquis des compétences l’année d’avant. Moi et mon équipe avons remporté la première place. Une bourse de cinq mille dollars, raconte Mme Parisien avec le sourire. Ça a été la tape dans le dos pour dire, tu vas à la bonne place. »

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Soirée mystère pour célébrer l’entrepreneuriat

Les gens ayant la cause de l’entrepreneuriat à cœur sont invités à une soirée bénéfice, le 5 octobre prochain, dans un lieu tenu « top secret ».

L’événement s’inscrit dans la foulée du mouvement #JeSuisEntrepreneur et est organisé par l’Institut Innovation Gatineau (IIG), en collaboration avec le Startup Café et Projets Outaouais.

« Au cours des quatre prochaines semaines, on va donner des indices aux gens qu’on a invités et à ceux qui se montrent intéressés à participer, indique le directeur des communications du Startup Café, Patrick Voyer. On a changé la formule de nos événements bénéfices pour permettre de garder un peu de mystère autour de ça. Ce qu’on veut mettre de l’avant, c’est vraiment la cause de l’entrepreneuriat. Les gens qui sont touchés par la cause vont se dire: peu importe l’événement, peu importe c’est où, peu importe comment je dois m’habiller, je veux être là parce que je veux encourager la cause avant autre chose. »

En juillet dernier, le président d’IIG, Sylvain Bertrand, le DG d’IIG, Michael-Anthony Clément, le DG du Startup Café, Marcan Laramée, et le cofondateur de Projets Outaouais, Mohammed Diallo, ont uni leurs efforts pour lancer le mouvement #JeSuisEntrepreneur. Afin de promouvoir la fierté entrepreneuriale dans la région, le mouvement invite les entrepreneurs à expliquer, dans une courte vidéo, pourquoi ils ont décidé de se lancer en affaires.

« En entrepreneuriat, ce n’est pas toujours facile d’avoir les bons outils au début et les bonnes personnes pour te guider, , souligne M. Voyer. C’est un milieu qui est souvent très intimidant et ce qu’on veut, c’est démocratiser tout ça et donner le plus d’outils possible au plus grand nombre d’entrepreneurs possibles. »

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Desjardins Entreprises: Impliqué dans sa communauté!

Bien sûr, Desjardins Entreprises aide au démarrage de nouveaux commerces; mais saviez-vous qu’il aide aussi à démarrer… la journée?

« En 20 ans, c’est 1,1 million de dollars que Desjardins Entreprises a remis en argent à des organismes communautaires de l’Outaouais »,
indique le directeur général, Martin Richer. « La tenue d’un tournoi de golf annuel permet de recueillir plus de 80 000$ auprès de ses partenaires d’affaires. De plus, c’est une façon pour nos employés de participer bénévolement à une cause qui leur tient à cœur. L’implication de nos clients d’affaires nous permet ce retour d’ascenseur à la région qui nous appuie », confie-t-il.

Moisson Outaouais

Leader régional dans la lutte contre l’insécurité alimentaire, Moisson Outaouais obtient 50% des recettes du tournoi de golf annuel de Desjardins Entreprises, la plus importante collecte de fonds par des tiers que reçoit l’organisme, dont Armand Kayolo est directeur général. 

« L’aide de Desjardins Entreprises sert à répondre aux demandes d’aide et à l’achat d’équipements pour mieux soutenir les gens dans le besoin », explique M. Kayolo. « 20% de notre budget annuel provient de subventions gouvernementales; l’autre 80% provient de dons. La nourriture qu’on reçoit des supermarchés n’est pas toujours très nutritive et l’aide financière de Desjardins Entreprises permet d’acheter des aliments nutritifs pour compléter le panier. »

Moisson Outaouais rejoint 10 500 personnes par mois, à qui elle distribue 820 000 kilos de nourriture.

Publireportage

BESOIN DE PERFECTIONNEMENT PROFESSIONNEL?

L’UQO EST LÀ POUR VOUS! Voici déjà 5 ans que l’UQO offre des activités de perfectionnement professionnel d’une à deux journées, à toute personne souhaitant acquérir de nouvelles compétences ou mettre à niveau ses connaissances.

La qualité de nos formations et votre satisfaction sont nos priorités. Ainsi, l’ensemble de nos formations sont offertes en sessions publiques en petits groupes à l’UQO, dans une salle confortable spécialement aménagée. Nos formations peuvent également être adaptées spécifiquement à vos besoins et offertes directement dans votre organisation. 

Toutes nos formations donnent droit à des unités d’éducation continue (UEC) reconnues par la plupart des ordres professionnels. 

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Quand affaires et environnement passent au vert

S’il arrive souvent que des entreprises soient pointées du doigt comme étant de mauvaises citoyennes, en contrepartie un nombre grandissant de têtes dirigeantes épousent des causes sociales, dont plusieurs à saveur environnementale. Tant à Gatineau qu’à Ottawa, la «philanthropie verte» et les initiatives écoresponsables, telle que l’économie circulaire, gagnent du terrain auprès des entrepreneurs. Le Droit AFFAIRES s’est penché sur ce phénomène.

Le président-directeur général de la compagnie gatinoise Macadamian Technologies, Frédéric Boulanger, affirme recevoir beaucoup de demandes d’organismes voulant que son entreprise et lui s’impliquent dans leurs diverses causes.

« Il faut que ce soit des causes qui nous parlent et pour lesquelles on se sente appelé à donner, fait-il valoir. C’est du temps qu’on décide de mettre là et qu’on ne mettra pas dans le travail ou dans notre famille, alors il faut y croire », poursuit le dirigeant de la firme de consultants spécialisée dans le développement de logiciels dans le domaine de la santé.