Réfléchir longtemps, grandir constamment

La prévention est une partie intégrante du succès des adeptes d’escalade, comme ce fut le cas pour le parcours de l’entreprise. «Avant le lancement en 2010, nous avions établi des mesures afin d’éliminer le plus possible les sentiments d’injustices ou les non-dits qui auraient pu ternir certaines relations, initialement basées sur une passion, au sein du groupe», évoque le maître d’œuvre, pour qui prévenir vaut beaucoup mieux que guérir.

Les analyses en profondeur ont permis à l'entrepreneur et à son entourage d’avancer, de construire les prochaines étapes, au lieu de colmater des erreurs sur des projets préalablement moins bien entamés.  «L’ouverture de la récente succursale est un bon exemple afin d’imager la symbiose entre l’intuition, l’analyse et les actions que Patrick apporte pour Altitude Gym», reconnait Nancy Asselin, directrice générale du complexe d’escalade. 

«Le marché n’est pas encore à sa pleine maturité à Kanata, mais nous venons géographiquement de fermer le triangle stratégique de la grande région de Gatineau-Ottawa», explique le président, en ajoutant que leurs prévisions présagent un doublement du personnel  pour cette succursale au cours des prochains mois. 

Cette croissance est justement perçue comme un défi positif pour la troupe d’escaladeurs-propriétaires qui doivent conjuguer avec une effervescence spectaculaire du sport. «Une bonne idée est vouée à être copiée, alors on ne perd pas beaucoup de temps pour agir suite aux réflexions», assure Patrick Lamothe.

Implication compétitive et sociale

Le complexe compte une équipe participant à certaines compétitions internationales. Plus près de nous, La Coupe Québec se tiendra le 11 novembre prochain dans les installations d’Altitude Gym. Cette tribune expose les talents provinciaux et contribue à l’engouement pour le sport en région. 

«Nous sommes extrêmement fiers de nos jeunes athlètes qui émergent, mais il nous est aussi essentiel de collaborer aux programmes comme Le Stress vu d’en haut mis sur pied par le Centre de pédiatrie sociale de Gatineau», confie Nancy Asselin.