Réduire les malaises physiologiques

Des étudiants de l'Université Saint-Paul d'Ottawa se plaignaient de migraines dans deux des classes de l'institution. On a identifié les fréquences électromagnétiques comme source de ces malaises physiologiques. L'équipe de Rimikon a été appelée à la rescousse.
Les experts ont déplacé les transformateurs à l'extérieur des classes et on a alimenté celles-ci en courant DC de 24 volts. Du coup, on est passé d'une consommation de 1 500 watts à 540 watts par classe et zéro émission de fréquences électromagnétiques. Bilan : 66% d'économie d'énergie et aucun problème de santé.
Une intervention semblable de Rimikon a également eu lieu en Caroline du Nord, dans une résidence privée où la propriétaire essuyait des migraines carabinées à répétition. Après une recherche sur Internet, elle a retenu les services de Rimikon. Problème réglé.
Cela rejoint tout à fait la théorie des St-Jacques : l'éclairage de l'avenir est plus sain, écologique, sans danger d'électrocution, d'une longévité supérieure, en plus d'être plus économique.
Le département de l'Énergie des États-Unis estime qu'une lumière de 12 watts DEL coûte environ un dollar par année d'utilisation.
Et la durée de vie des ampoules des systèmes d'éclairage Rimikon à basse tension? Entre 50 000 et 80 000 heures.
Annus horribilis
De plus, les éléments de Rimikon sont si faciles à poser qu'ils ne nécessitent pas l'intervention d'un électricien. Un entrepreneur non spécialisé en électricité ou un simple propriétaire le moindrement bricoleur peut installer le tout; ce qui a engendré bien des problèmes aux entrepreneurs de Rimikon. Des associations professionnelles ont tenté de leur barrer la route et des inspecteurs, non rompus à cette technologie, étaient convaincus qu'elle n'était pas sécuritaire.  
L'année 2016 fut ainsi une annus horribilis pour l'équipe, à cause de tous ces tracas, de la jungle administrative à traverser pour obtenir toutes les certifications requises, des investissements occasionnés et du temps fou investi dans cette aventure. 
«Double cheese, baby!», lance à la blague Suzanne Cyr, chef de la direction, en parlant de cette année heureusement terminée.
Et parlons-en justement de Suzanne Cyr, cette Franco-ontarienne, entrepreneure dans l'âme. À 19 ans, elle gérait déjà son propre restaurant. Puis ce sera un long parcours entrepreneurial dans l'industrie de la construction, le marketing, les énergies renouvelables, l'alimentation... «Buy low, sell high» est son modus vivendi.
«On ne serait pas où on est aujourd'hui si Suzanne n'avait pas mis ses deux bottes pour nous», confie Richard St-Jacques, responsable de la recherche et du développement chez Rimikon.
Quant à devoir travailler avec deux frères qui se connaissent depuis toujours?  «Quand l'un commence une phrase, l'autre la finit!, lance Suzanne. Michel sait comment Richard pense et vice versa. Mon défi à moi, c'était d'essayer de les comprendre!»
Et les frères St-Jacques n'ont pas fini de nous surprendre : ils nous promettent pour novembre 2017 le lancement d'un nouveau concept d'éclairage «qui va révolutionner toute l'industrie».