Quartier 15 minutes: changer notre milieu de vie, réduire les GES

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[PUBLIREPORTAGE] Avec le retour au bureau, nombreux sont ceux et celles qui ont pris conscience du nombre d’heures perdues chaque semaine en transit, souvent coincés dans d’interminables bouchons de circulation. Ce faisant, nous propageons dans l’air des milliers de tonnes de polluants qui contribuent au réchauffement climatique.

Certaines des plus grandes métropoles du monde ont amorcé un virage pour créer des communautés où l’on marche, on se promène à vélo et où l’on flâne, plutôt que de simplement transiter vers sa destination. Le concept de « quartier 15 minutes » nous ramène, curieusement, vers l’époque des villages d’antan où l’on trouvait l’église, le boucher, le coiffeur et le resto du coin à distance de marche.

À pied ou à vélo
Pour y arriver, il faut concevoir des quartiers à l’échelle humaine où l’environnement est d’abord pensé en fonction du piéton dans une mixité des usages: rues piétonnes, épiceries, boutiques, parcs, écoles et divertissements devraient se trouver à l’intérieur d’un rayon de 15 minutes des habitations. Au Québec seulement, les véhicules personnels sont responsables de 22% des gaz à effet de serre (GES) liés au réchauffement climatique. S’il est bien conçu, le quartier 15 minutes peut permettre de réduire l’utilisation de l’automobile jusqu’à 60%.

Le concept repose sur un développement urbain en trois zones. À cinq minutes de marche, le quartier doit offrir les besoins quotidiens de base, incluant une place publique ou une rue principale abritant de petites entreprises locales. À tout au plus 15 minutes de marche (ou 5 minutes en vélo), nous devrions y retrouver une épicerie, une pharmacie, des écoles publiques, des parcs et de grands employeurs. 

Enfin, à 15 minutes en vélo (ou avec un réseau solide de transport en commun), on accède aux principales installations culturelles, médicales et d’enseignement supérieur. On y trouve des parcs, des employeurs et l’accès au transport en commun interurbain.

Se redonner du temps
La région de la capitale fédérale a fait l’objet de développement de banlieues tous azimuts ces quarante dernières années. Pour le constructeur Brigil, il est temps de revoir cette façon de faire et d’adhérer au modèle de « quartier 15 minutes », explique Jessy Desjardins, vice-président, Développement et Conception.

« Quand on réside à 15 minutes ou moins de son lieu de travail, se déplacer à pied ou à vélo favorise une meilleure santé et une plus grande forme physique, qui permettent à leur tour de profiter de ce temps précieux qu’on a gagné. En plus, la réduction du nombre de véhicules a un impact immédiat sur la qualité de l’air qu’on respire », dit-il.

« La densité de ces villages urbains permet de rentabiliser les services de proximité comme le transport en commun. Nous ne sommes pas condamnés à reproduire les erreurs environnementales du passé; c’est pourquoi Brigil est fier de participer au développement de quartiers 15 minutes », indique M. Desjardins.