Le Droit Affaires

Un magicien en affaires

Faire vivre des émotions pour transmettre des notions, voilà le pari que Daniel Coutu a pris en fondant les Productions Prestigo en 2006. Avec deux émissions jeunesse présentées à Radio-Canada, Science ou magie et Par ici la magie, des tournées de spectacles partout au pays et de multiples produits dérivés, dont l’application mobile Technomagie, l’animateur et magicien cherche sans cesse à toucher le cœur des enfants. «Parce qu’ils sont les acteurs de changement de demain ». Portrait d’un bâtisseur de rêves.

«Être artiste, c’est vendre du rêve, souligne Daniel Coutu,  rencontré chez lui, dans sa maison, qui abrite aussi ses bureaux, à Gatineau. Et être magicien, c’est vendre une réalité qui n’existe pas.» 

À sept ans, il reçoit pour son anniversaire un tout premier ensemble de magie. Coup de cœur instantané pour ce médium qui lui permet alors de se mettre en scène, de faire de l’humour et, aussi, de faire de la musique avec son père multi-instrumentiste. Six ans plus tard, il suivra des cours de magie avec Maxim le magicien, et avec qui il apprendra des techniques professionnelles qui confirmeront sa passion pour la magie et, surtout, pour l’animation. 

Une invitation qui change tout

Au cégep, il entame des études en techniques administratives. Celui qui depuis son jeune âge jouait dans la plupart des spectacles scolaires avait aussi un penchant pour les affaires. «Je suis curieux de tout, absolument tout. À l’école secondaire, je faisais partie du club des jeunes entrepreneurs, se souvient-il. J’étais un excellent vendeur.»

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Une boussole entrepreneuriale

L’Outaouais est une terre entrepreneuriale qui foisonne de talents. Actuellement, 7 300 entreprises y ont pignon sur rue, mais derrière ce tableau, environ 23 000 personnes seraient présentement sur le point de lancer une nouvelle compagnie ou de reprendre une entreprise existante.

L’organisme de services aux entreprises ID Gatineau estime que plus de 60% des personnes ayant l’intention de se lancer en affaires souhaiteraient être accompagnées par un organisme spécialisé ou un mentor, mais dans les faits, seulement une personne sur cinq bénéficiera de services d’accompagnement.

Ainsi, nous dit Jean Lepage, directeur général d’ID Gatineau, bon an, mal an, un entrepreneur sur deux abandonne la partie avant de se lancer en affaires. S’il est appuyé par une structure ou des professionnels du milieu des affaires,  le taux de réussite en affaires montera à 70%. ID Gatineau estime que, dans son cas, ce taux est porté à 85% de réussite lorsque les entrepreneurs en devenir ont recours à ses services.

Puis, il y a la masse d’informations disponibles, mais souvent mal référencées : au Canada, plus de 1 000 antennes, cellules, ministères et organismes agissent sur le terrain entrepreneurial, mais seulement 20 % des gens d’affaires utilisent les services d’aide qui sont disponibles pour eux.

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Un premier spectacle

Au retour, il décide de produire son propre spectacle, Science ou magie, dans le but d’enseigner aux enfants, tout en les divertissant. Âgé de 19 ans, il fait un emprunt de 10 000 $ à la banque pour financer ce qui devait être une tournée de 30 spectacles, laquelle s’est finalement terminée au bout de trois ans avec 400 représentations dans les écoles et les festivals.

«D’est en ouest au pays, ce fut un succès, dit-il. J’ai compris alors qu’il n’y avait pas d’offre culturelle structurée et clés en main. J’ai fouillé le curriculum des établissements pour comprendre quels étaient les objectifs pédagogiques et jusqu’à ce jour, je conçois des spectacles en fonction de cette demande.» 

D’où la fondation des Productions Prestigo en 2006, un «incubateur de personnages», lesquels véhiculent des valeurs éducatives et se déclinent en spectacles, CD, DVD, livres, musique, produits dérivés et émissions de télévision. Atlas Géocircus et Kalimba comptent parmi les nombreux succès de l’entreprise qui font le bonheur des enfants. 

Dans un futur rapproché, Daniel Coutu mise énormément sur le volet de la production télévisuelle. Dans ce milieu, il avoue d’ailleurs l’avoir «appris à la dure» et ce, avec Nabella Dicaire, son amoureuse depuis 16 ans, mère de leurs deux filles et indispensable partenaire d’affaires.  

«Nous nous sommes présentés à Radio-Canada pour avoir de la visibilité sur le Web et nous sommes repartis avec un contrat pour produire Par ici la magie, une émission jeunesse. Nous avons passé des nuits à faire de la comptabilité et à essayer de comprendre le financement d’une émission de télévision, se rappelle-t-il en riant. Je souhaite continuer à produire ici, à Gatineau, mais le défi de trouver un studio qui répond à nos besoins demeure entier.»

Atteint d’un trouble déficitaire de l’attention, l’infatigable visionnaire se lève à l’aurore, à 4 h 30, pour rêver à ses personnages, les concevoir et les faire vivre. Il travaille aussi à développer sa notoriété et sa marque, notamment en participant à des émissions comme Tout le monde en parle pour y défendre ses valeurs. Il anime encore et toujours des galas et des événements, le plaisir «d’émerveiller la foule» étant trop grand. Et même avec deux nominations aux prix Gémeaux (Science ou magie), il garde les deux pieds sur terre. 

«Pour Nabella et moi, la famille, c’est précieux. Mon père et ma mère travaillent avec nous. Je ne veux surtout pas réussir ma vie professionnelle au détriment de nos filles. Je ne veux pas réussir  dans la vie, je veux réussir notre vie.»

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Votre avis sur la réforme fiscale

Le Droit Affaires et la Banque Nationale ont réalisé un sondage pour connaître l’opinion des entrepreneurs de Gatineau-Ottawa. Ce mois-ci, nous voulons savoir ce que la communauté d’affaires pense de la réforme fiscale du gouvernement fédéral. L’associé chez 4CPA Inc., CPA et chargé de cours à l’Université du Québec en Outaouais (UQO), Pierre-Yves Lemieux, commente les résultats du sondage.

QUESTION 9

«Agréablement surpris» est le terme qu’utilise Pierre-Yves Lemieux en constatant les résultats du sondage. En effet, le CPA trouve soulageant que le trois quarts des répondants soient informés des mesures proposées. 

«D’autant plus considérant que des changements aussi significatifs ont été annoncés en plein cœur de l’été, et ce juste avant le début des vacances de la construction au Québec, ajoute-t-il.»

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Camille Villeneuve, l’homme derrière Multivesco

Hormis la communauté régionale du monde des affaires, peu de gens connaissent Camille Villeneuve, fondateur et président du conseil d’administration de Multivesco.

Si l’homme est plutôt discret, faisant très rarement les manchettes, ses nombreuses réalisations parlent d’elles-mêmes.  Partout à Gatineau, on peut apercevoir l’empreinte du promoteur immobilier. Le 200, rue Montcalm, siège social de Multivesco, c’est lui, tout comme le 70, rue Crémazie, le 30, rue Victoria, et tutti quanti.

Camille Villeneuve est aussi en grande partie responsable de l’important développement immobilier qu’a connu le secteur du secteur du Plateau de la Capitale.  Il a été propriétaire de plusieurs milliers de logements et d’immeubles locatifs dans la région et ailleurs, notamment en Alberta, Montréal, et même au Texas.

Né en 1945 dans la région du Lac-Saint-Jean et dernier d’une fratrie de 10 enfants, rien ne prédestinait le fils d’un agriculteur et d’une mère ultra catholique à une carrière dans le milieu fort compétitif de l’immobilier.

Ne pas être pauvre

Très tôt, le jeune Camille, qui a connu la pauvreté à Moonbeam, une petite localité du nord de l’Ontario où sa famille s’est établie au début des années 1950, a décidé qu’il ne vivrait pas dans la misère.  «Mon ambition première a été d’essayer de ne plus jamais être pauvre», se souvient-il.

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L’éveil du nationalisme

Camille Villeneuve n’aura pas que les affaires pour seul amour. Il aura été un souverainiste convaincu. De Moonbeam, il retient que les Canadiens-français étaient des citoyens de troisième classe, après les Anglais et les immigrants slaves.

«Quand tu arrives du nord de l’Ontario avec toutes les injustices qui te font sentir comme un citoyen de troisième classe et que tu arrives au Québec avec l’effervescence d’un Bourgault (N.D.L.R: Pierre Bourgault, leader indépendantiste québécois et orateur hors-pair), je ne m’en cache pas, j’ai été bien proche de ça», confesse-t-il.

Il aura hébergé chez lui René Lévesque, fondateur du Parti québécois et premier ministre du Québec de 1976 à 1985, et vécu deux référendums. S’il a pleuré au premier en 1980, il a vécu les choses bien autrement lors du deuxième référendum en 1995. «Mon évolution était faite. On n'avait fait tellement de chemin qu’on avait plus besoin de la séparation.»

À son ami et associé feu Marcel Beaudry qui lui demandait pourquoi il était nationaliste, il tendra sa main droite vers son coeur, en signe d’affection. De cette période souverainiste, il mentionne du bout des lèvres que «ce ne l’a pas empêché de faire des affaires, mais que ça lui a nui en certaines occasions». 

Aujourd’hui et demain

Malgré son âge avancé, Camille Villeneuve se présente quotidiennement au bureau. Ce qui le fait encore courir, c’est l’espoir de concrétiser une autre bonne affaire. 

Il pense aussi à demain. «Mon plus grand souhait, c’est de préparer une relève qui s’organisera comme il faut, qui sera heureuse de continuer ce que nous avons construit.» Son seul fils, Pierre, occupe le poste de vice-président Construction. Quant à sa fille Christine, une doctorante en physique, elle vit dans la région de Boston et rien ne laisse présager qu’elle joindra Multivesco un jour.

Celui qui plus jeune ne voulait plus jamais connaître la pauvreté aura largement gagné son pari. «Aujourd’hui, je vis dans le confort. Je n’ai pas de «bébelles» et je suis content de ce que j’ai. J’habite la même maison depuis 35 ans».

Le philantrope

Fort d’un doctorat honorifique de l’Université d’Ottawa, son alma mater, il lui aura remis une contribution de 1,5 M$.  Il a aussi récompensé l’Université du Québec en Outaouais de ses largesses. 

«Camille Villeneuve est un grand philanthrope, la plupart du temps dans l’obscurité. Il est extrêmement sensible. Il est venu en aide à plusieurs personnes dans le besoin, sans que ça soit connu», témoigne l’ancien maire des villes de Hull et de Gatineau, Yves Ducharme, aujourd’hui président du Regroupement des gens d’affaires.

Premier employé permanent de Multivesco, Bernard Raymond,  président et chef de la direction, ne tarit pas d’éloges à l’endroit de Camille Villeneuve. «Il est visionnaire et a beaucoup de flair en affaires.  De plus, termine-t-il, il est très proche de son monde.»

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Grimpeurs devenus entrepreneurs

Un modèle de direction inspirant, des gens passionnés et le désir de populariser le sport vers de nouveaux sommets : voilà ce qui caractérise Altitude Gym. Le complexe d’escalade situé dans l’ancienne église longeant le boulevard Saint-Raymond fait fureur auprès des grimpeurs, friands de parois aux montées diversifiées.

Dans le jargon de ce sport, le directissime désigne l’itinéraire le plus court pour atteindre un point culminant. On peut sans l’ombre d’un doute affirmer que le groupe fondateur d’Altitude Gym, composé de 12 comparses passionnés, a atteint un nouveau sommet sans trop tarder. La semaine du 8 octobre dernier marquait l’ouverture de leur deuxième succursale, située dans le secteur Kanata, presque sept ans jour pour jour après l’inauguration de la première.

L’ascension d’une fraternité

C’est en voyageant pour sa passion que Patrick Lamothe, actuel président d’Altitude Gym, a débuté ses réflexions quant aux possibilités d’un centre pour grimpeurs dans la région de l’Outaouais. Plusieurs mois d’observation vont permettre au groupe de définir le concept le plus représentatif possible de leur rêve de base, soit de reproduire un environnement unique, sécuritaire et viable.

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Réfléchir longtemps, grandir constamment

La prévention est une partie intégrante du succès des adeptes d’escalade, comme ce fut le cas pour le parcours de l’entreprise. «Avant le lancement en 2010, nous avions établi des mesures afin d’éliminer le plus possible les sentiments d’injustices ou les non-dits qui auraient pu ternir certaines relations, initialement basées sur une passion, au sein du groupe», évoque le maître d’œuvre, pour qui prévenir vaut beaucoup mieux que guérir.

Les analyses en profondeur ont permis à l'entrepreneur et à son entourage d’avancer, de construire les prochaines étapes, au lieu de colmater des erreurs sur des projets préalablement moins bien entamés.  «L’ouverture de la récente succursale est un bon exemple afin d’imager la symbiose entre l’intuition, l’analyse et les actions que Patrick apporte pour Altitude Gym», reconnait Nancy Asselin, directrice générale du complexe d’escalade. 

«Le marché n’est pas encore à sa pleine maturité à Kanata, mais nous venons géographiquement de fermer le triangle stratégique de la grande région de Gatineau-Ottawa», explique le président, en ajoutant que leurs prévisions présagent un doublement du personnel  pour cette succursale au cours des prochains mois. 

Cette croissance est justement perçue comme un défi positif pour la troupe d’escaladeurs-propriétaires qui doivent conjuguer avec une effervescence spectaculaire du sport. «Une bonne idée est vouée à être copiée, alors on ne perd pas beaucoup de temps pour agir suite aux réflexions», assure Patrick Lamothe.

Implication compétitive et sociale

Le complexe compte une équipe participant à certaines compétitions internationales. Plus près de nous, La Coupe Québec se tiendra le 11 novembre prochain dans les installations d’Altitude Gym. Cette tribune expose les talents provinciaux et contribue à l’engouement pour le sport en région. 

«Nous sommes extrêmement fiers de nos jeunes athlètes qui émergent, mais il nous est aussi essentiel de collaborer aux programmes comme Le Stress vu d’en haut mis sur pied par le Centre de pédiatrie sociale de Gatineau», confie Nancy Asselin.

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1 M $ pour les soins palliatifs

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / En tant que directeur général de la Fondation du Collège universitaire Dominicain, Mark Bordeleau élabore des stratégies qui ont de l’impact.

«Depuis 28 ans, en tant que professionnel passionné en philanthropie, je lis beaucoup, je prends le pouls de l’actualité, je m’active en réseautage d’affaires et communautaire, et je constate fièrement que j’ai mobilisé près de un milliard de dollars pour des causes qui me tiennent à cœur en santé et depuis quelques années en éducation.»

L'importance des soins palliatifs

Depuis quelques temps, la lumière est sur l’aide médicale à mourir et plusieurs semblent oublier à quel point les soins de fin de vie sont capitaux. Interpelé par cette problématique et convaincu que la population gagnerait à comprendre davantage l’importance de l’accompagnement en fin de vie, Mark met ses compétences et son réseau à contribution et mobilise des partenaires. « Si on prépare autant une naissance, Il faudrait bien préparer un départ ! À mon avis, il est important que la population voit les deux côtés de la médaille et découvre que de bons services font toute la différence. »

Après avoir organisé deux cafés philosophiques sur la question, la stratégie a pris forme. Le défi est de taille : mobiliser un million de dollars pour créer une nouvelle chaire d’études au Collège universitaire Dominicain.

En s’associant, le Collège universitaire Dominicain et la Maison Mathieu Froment Savoie constituent les bases d’une force collective pour la création de la Chaire d’étude Noël-Mailloux. Ce centre de ressources universitaires permettra de rechercher, d’explorer et de débattre les tenants et les aboutissants des diverses options. Il sera une valeur ajoutée pour la société et les pouvoirs publics, mais également pour tous les professionnels et les aidants naturels qui accompagnent des personnes en fin de vie.

Un modèle de philathropie alliant éducation et santé pour le bien commun.

Ethel Côté est présidente de mécènESS & Institut social

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Le cinéma et la télé d'ici, une industrie bien vivante

Si ce n’est pas tous les jours qu’Hollywood fait son cinéma dans les rues d’Ottawa et de Gatineau, il reste que la production cinématographique et télévisuelle est bien vivante dans la région. En moyenne, 100 millions $ par année sont dépensés dans ce secteur dans la capitale nationale, ce qui génère du même coup d’importantes retombées économiques locales.

Pas étonnant alors que le maire d’Ottawa, Jim Watson, se soit rendu avec une délégation le mois dernier au siège social d’Amazon, à Seattle, ainsi qu’à Los Angeles, où il a courtisé des joueurs de cette industrie, les invitant à venir tourner leurs productions dans sa ville.

«C’est un secteur important d’Ottawa et un secteur en croissance», lance le commissaire du Bureau du cinéma d’Ottawa, Bruce Harvey, qui était justement du voyage avec le maire.

«Je pense que la ville est consciente de l’importance de ce secteur au Canada», poursuit l’homme en poste depuis trois ans, dont le mandat est justement de promouvoir l’aspect économique de la production cinématographique et télévisuelle d’ici.

Mickey Mouse à Ottawa

De ces 100 millions $, environ la moitié est dépensée en animation, un secteur qui, étonnamment, compte environ 70 ans d’histoire à Ottawa. «C’est un secret bien gardé», affirme M. Harvey qui mentionne, par exemple, le fait que c’est ici que la compagnie Disney tourne les courts métrages de Mickey Mouse.

Les 50 millions $ restants sont pour leur part répartis quasi également entre les productions de séries dramatiques et les téléréalités.

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Concurrencer Montréal

Plus récemment, Slalom a démontré qu’il était possible pour une boîte ottavienne de se mesurer à de grosses pointures montréalaises, telles que Pixcom et Zone3. La compagnie a gagné un appel d’offres en jeunesse avec la série Mehdi & Val, qui sera diffusée l’hiver prochain sur les ondes de Radio-Canada.

«J’ai dit à toute mon équipe, on garde le focus, on regarde en avant et on fonce», s’exclame-t-elle. «Ça s’est fait en produisant de bons contenus et en travaillant très fort», ajoute la femme d’affaires.

D’importantes retombées

La maison de production Nish Média, basée à Gatineau, compte pour sa part une dizaine d’employés à temps plein. Ce chiffre peut grimper jusqu’à quarante employés à temps partiel en période de tournage.

La compagnie, spécialisée dans le contenu autochtone, tourne des long métrages, documentaires, séries de variétés et autres, aussi bien ici et qu’à l’extérieur.

Le président de Nish Media, Jason Brennam, précise que, par exemple, la première et la deuxième saison de la série télévisée Hit the Ice, qui fait vivre un camp d’entraînement aux meilleurs joueurs de hockey autochtones d’âge junior, a été tournée en Outaouais et a engendré des retombées économiques d’environ 400 000 $ par projet. Ces dépenses incluaient notamment les nuitées, restaurants, traiteurs, salaires, achats dans les commerces, locations de véhicules et essence.

M.Brennan évalue à 125 000 $ les retombées économiques du long-métrage Le dep tourné à Val-des-Monts. Les saisons 1, 2 et 3 de la série jeunesse Mouki, racontant les aventures d’un raton-laveur géant, ont pour leur part été tournée à Orléans et généré des retombées économiques de 550 000 $ par saison, ajoute-t-il.

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Un mandat plus large pour le Bureau du cinéma?

Pendant qu’à Ottawa le maire Jim Watson fait la promotion de sa ville auprès des producteurs américains, à Gatineau, le scénario est moins rose.

Le Bureau du cinéma de Gatineau, chargé de faire la promotion de la région pour y attirer des tournages, a fermé ses portes en décembre dernier. On est loin du moment glamour qu’avait connu le Vieux-Hull, en 2010, avec le tournage du film On the Road, à la Taverne Montcalm et mettant en vedette l’actrice Kristen Stewart.

À la Ville de Gatineau, une porte-parole, Cynthia Lauzon, indique que «l’administration municipale n’a pas reçu de mandat de la part du conseil municipal afin de promouvoir Gatineau comme lieu de tournage pour l’industrie du cinéma».

«C’est malheureux. À Gatineau, on ne voit pas le train passer, contrairement à Ottawa, qui eux ont vraiment su saisir cette manne économique-là», s’exclame Roch Brunette, le producteur de Pix3 Films, une compagnie basée à Gatineau.

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Attirer Netflix dans la capitale

Si le commissaire du Bureau du cinéma d’Ottawa, Bruce Harvey, est sans équivoque à l’effet qu’il est possible de travailler en production télévisuelle et cinématographique dans la région, il reconnaît que certains défis se posent.

M. Harvey admet que les 100 millions $ dépensés à Ottawa dans ce secteur sont bien peu par rapport aux 6,8 milliards $ annuellement investis dans la production cinématographique et télévisuelle à l’échelle du pays.

Selon lui, afin d’attirer les Netflix de ce monde dans la capitale, la ville devra se doter d’une salle de tournage.

«Il s’agit d’un élément essentiel. (…) De la même manière que vous ne pouvez attirer une compagnie aérienne dans votre ville, si vous n’avez pas d’aéroport», fait-il valoir.

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Les incontournables en Islande

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Depuis longtemps, l’Islande était pour moi une île mystérieuse. Sans doute que tout le monde porte une robe de cygne comme Bjork. J’avais peut-être tort sur le choix vestimentaire des Islandais, mais j’ai appris lors de ma première visite que cette île avait beaucoup à offrir. Voici les incontournables lors d’un premier voyage en Islande.

En voiture!

Ici, c’est Mère Nature qui vole la vedette. La meilleure façon d’explorer? Louer une voiture et prendre la route en écoutant du Sigur Ros! Il suffit de conduire une trentaine de minutes à l’extérieur de la capitale de Reykjavik afin de comprendre pourquoi cette île est surnommée le pays de feu et de glace. Les routes aux reliefs noir et vert nous mènent vers d’imposants volcans et glaciers, donnant l’impression d’être seuls sur Terre. Nul besoin de faire des randonnées complexes, on peut facilement profiter des panoramas le long de la route. 

Le royaume... du hot-dog?  

Le hot-dog ou le pylsur est une fierté nationale à ne pas manquer! Peu importe l’heure, on peut facilement se procurer ce petit trésor pour calmer nos fringales. Que ce soit dans un dépanneur, au bord d’un quai ou même à un kiosque au pied des chutes Skogafoss, cette saucisse à la viande d’agneau est étonnement savoureux. Mais quel est le secret? Est-ce sa recette composée d’agneau nourri à l’herbe ou peut-être les oignons frits et la moutarde douce qu’on y ajoute? La popularité de ce plat national reste un mystère, mais on l’adopte  avec plaisir! 

Partir à la chasse aux aurores boréales 

Des explosions d’énergie magnétique livrent un spectacle de danse céleste à couper le souffle. L’hiver islandais, étonnement plus modéré qu’au Canada, reste la saison idéale pour observer les aurores boréales. Si les conditions météo sont favorables, vous pouvez voir ce magnifique spectacle dans le ciel de Reykjavik. Une expédition guidée est fortement recommandée afin de pouvoir localiser les meilleurs endroits. 

Les bains géothermiques

Le Royaume-Uni a ses pubs, l’Italie ses piazzas et l’Islande… ses bains géothermiques. Que ce soit une réunion de famille ou même une rencontre entre gens d’affaires, les bains géothermiques font partie intégrante de la société islandaise. La plupart des touristes choisissent de visiter le Blue Lagoon, en route vers l’aéroport international de Keflavik. Bien que leurs piscines artificielles soient impressionnantes, le Blue Lagoon est victime de son propre succès et son nombre élevé de touristes rend le tout fort bruyant. Pour une expérience plus reposante et authentique, dirigez-vous vers les quartiers de Reykjavik ou encore mieux, vers les nombreux villages à l’extérieur de la capitale. 

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Une longue lignée d'entrepreneurs

Sans vouloir diminuer le mérite de Rolland Dansereau et Napoléon Piotte, Joseph Lalonde oeuvrait dans le commerce de la vente de matériaux de construction bien avant que le célèbre duo fonde la première quincaillerie Rona en 1939. On pourrait dire que Joseph Lalonde les a précédés d’une guerre, alors qu’il a acquis son magasin général à Hammond en 1916, au moment où les soldats canadiens combattaient sur le front européen pendant la Première Guerre mondiale.

Retracer l’histoire de la quincaillerie, c’est un peu faire la généalogie de la famille Lalonde dans l’Est ontarien. Lorsqu’on remonte cette lignée d’entrepreneurs, on constate que la quincaillerie Rona J. Lalonde & Fils est dirigée par des membres de la famille Lalonde depuis quatre générations. Chose rarissime de nos jours, alors qu’il est de plus en plus difficile d’assurer la relève de l’entreprise par les membres de la famille. 

Joseph Lalonde et son épouse ont fondé une famille de 13 enfants qui occupait le deuxième étage du magasin général à Hammond. Après 30 ans de dur labeur, Joseph passe le flambeau à ses fils Jean-Paul et Conrad en 1946. En 1969, Jean-Marc prend la relève. Dix ans plus tard, en 1979, Jean-Marc laisse sa place à son frère Robert. 

La nouvelle génération

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Une nouvelle direction, une expansion

En 2015, l’entreprise a pris de l’expansion. Les Lalonde ont ouvert une nouvelle succursale à Rockland. Si l’on compte les deux succursales, Rona J. Lalonde & Fils embauche en tout 80 employés. Contrairement à la clientèle de Hammond qui est constituée à 95 % d’entrepreneurs, la quincaillerie de Rockland dessert davantage le public. Comme dans la vie, France et Serge s’entendent à merveille en affaires. France dirige la succursale de Rockland, alors que Serge s’occupe de celle de Hammond.

France Lalonde observe qu’il n’y a pas beaucoup de femmes qui dirigent des quincailleries au Canada. « C’est sûr que c’est un monde d’hommes, mais je n’y vois pas vraiment de différence. Peu importe le type d’entreprise que tu gères, cela reste des comptes payables et des fournisseurs. Comme mon frère, j’ai développé au fil des ans une passion pour la rénovation et les matériaux de construction. Mais Serge est davantage dans les 2X4 alors que moi je m’intéresse plus à la décoration intérieure », mentionne-t-elle en riant.

France jure qu’il n’y a pas de compétition entre elle et son frère. Au contraire, dit-elle, on s’entraide. « C’est sûr qu’il existe une petite rivalité entre les employés des deux magasins, mais pas entre les propriétaires. Nos camions de livraisons servent parfois aux deux quincailleries. Il faut dire qu’Hammond n’est qu’à 15 minutes de Rockland. Cela facilite les échanges », explique-t-elle.

Le service à la clientèle

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Une distillerie, entreprise difficile?

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Le monde des spiritueux artisanaux (microdistillation) est en grande croissance au Québec et en Ontario. D’ailleurs, la ville de Gatineau voit actuellement la construction d’une imposante microdistillerie avec AiR Distillery, située dans le carrefour de l’aéroport. Mais qu’en est-il réellement des distilleries? Qu’en est-il sur le plan des affaires? Est-ce une idée d’entreprise profitable? Pour que vous puissiez vous faire une idée, laissez-moi vous expliquer comment le tout fonctionne.

Dès le départ, il faut trouver un bon endroit pour installer l'équipement. Actuellement, plusieurs villes québécoises et ontariennes exigeront que vous vous installiez dans un quartier industriel. Une fois l’acquisition du local, il faut bien sûr apporter les modifications nécessaires exigées par la Régie de bâtiment de la province. 

N’oublions pas qu’un liquide à plus de 90% d’alcool coulera à l’intérieur de l’établissement! Une fois les modifications apportées, il faut aussi faire l’achat de ce qu’on appelle un alambic. Il existe plusieurs types d’alambics qui varient selon ce que vous désirez concevoir comme spiritueux. 

Vient ensuite la bureaucratie. Il faut un permis de distillation. La demande et le processus peuvent facilement prendre six à douze mois, et ce, des deux côtés de la rivière. Une fois l’obtention du permis, vous croyez que les revenus peuvent finalement arriver? Pas nécessairement! Tout dépend de l’alcool que vous produirez. Une vodka et un gin peuvent être conçus et embouteillés assez rapidement. Pour un whisky, le tout doit reposer pour une période minimum de trois ans à l’intérieur d’un fût, selon les lois canadiennes. Pour un rhum? La période minimum à l’intérieur d’un fût est de douze mois. Mine de rien, ces facteurs sont à prendre en considération dans l’élaboration d’une distillerie. 

Le grand rêve des distilleries artisanales est la création d’un whisky qui deviendra l’identité de la province. Mais ce n’est pas chose facile. Vraiment pas facile. Outre les trois années à regarder l’eau-de-vie maturer dans les fûts, il faut aussi prévoir le futur. Il faut créer un rapport qualité/prix qui permettra au produit de se démarquer des grands noms sur les tablettes. Il faut que la présence de votre spiritueux soit acceptée et bien sûr, ce dossier aussi est assez complexe. 

L’industrie des spiritueux du Québec et de l’Ontario est entièrement, ou presque, contrôlée par l’État. Cela rend l’exercice de la vente vraiment difficile. Disons que la création d’une bouteille de votre spiritueux coûte cinq dollars, la société d’État vous l’achètera à plus ou moins dix dollars et la vendra sur ses tablettes à trente ou même quarante dollars. L’Ontario a un léger avantage en permettant une vente à même la distillerie. Cependant, le processus est très complexe. Afin d’avoir des bouteilles en vente à notre distillerie, il faut tout de même les acheter, au rabais, à la LCBO. Étonnant non? Bien sûr, il y a plusieurs variantes entre les deux provinces. 

Vous vous demandez pourquoi l’industrie de la microdistillation gagne-t-elle autant en popularité? Parce que les deux provinces regorgent d’entrepreneurs audacieux. Entrepreneurs que nous pourrions qualifier d’artisans. Des artisans qui démontrent leurs talents phénoménaux pour mettre de l’avant les ingrédients de notre terroir provincial et même national. Des artisans qui font preuve d’une créativité incroyable en nous offrant des produits uniques avec chacun leur propre identité.

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Quand hockey et réseautage font bon ménage

Tenter de combiner la pratique d’un loisir sportif, le réseautage d’affaires et la vie familiale n’est certes pas chose facile pour un entrepreneur.  C’est pourtant le tour du chapeau accompli il y a neuf ans par le président-directeur général de Fredal Solutions, Étienne Fredette, en créant la Ligue de hockey des gens d’affaires.

À l’évidence, il n’était pas le seul à avoir cette préoccupation. Ils sont maintenant 96 hockeyeurs-hommes d’affaires, répartis dans huit équipes, à se chamailler pour la rondelle sur les glaces de l’aréna Sabourin, du secteur Hull, et du Complexe Branchaud-Brière, chaque lundi et mardi sur l’heure du midi.

Gardien de but de RPGL Avocats, Étienne Fredette ne cache pas que c’est par égoïsme qu’il a mis sur pied ce circuit. «J’aime jouer au hockey, mais les heures de glaces disponibles à Gatineau, souvent tard en fin de soirée, ne correspondaient pas à mes besoins». 

D’où l’idée de créer une ligue de hockey de jour pour gens d’affaires, la seule qui existe présentement au Québec, selon M. Fredette. Dès la première année, une cinquantaine d’entrepreneurs, administrateurs, banquiers, garagistes, avocats et autres professionnels ont joint les rangs du circuit Fredette.  Le succès a été tel qu’un agrandissement des cadres de la ligue a rapidement été nécessaire pour porter le nombre d’équipes de quatre à huit.

Meilleur que le golf

Pour Me Jonathan Coulombe, de chez RPGL Avocats, cette ligue de gens d’affaires répond exactement à ses attentes.  «J’adore jouer au hockey. Et c’est la meilleure façon pour faire des contacts, même meilleure que les tournois de golf», plaide-t-il. Même son de cloche chez Erik Lyman, de chez Lyman Media, qui entame sa sixième année dans la Ligue des gens d’affaires Fredal Solutions. «Ce que j’aime, c’est que nous partageons tous les mêmes valeurs.  Et c’est excellent pour le réseautage», un avis partagé par Daniel Laflamme, de la Fédération des Caisses Desjardins et porte-couleurs de La Sporthèque.  Étienne Fredette, lui, ne tarit pas d’éloges vis-à-vis de ce mariage Jonathan Drouin-Alexandre Taillefer. «Quand tu as besoin d’un service, tu te souviens du gars avec qui tu es dans la chambre de hockey», image-t-il.

Pour s’assurer que le réseautage fonctionne au maximum, deux repêchages des joueurs se font, l’un en début de saison, l’autre à la mi-saison. Ainsi, chaque joueur va côtoyer douches, vestiaires et intérêts d’affaires avec une vingtaine d’hockeyeurs différents pendant une même saison. Le tout se termine lors du grand tournoi annuel de fin de saison qui réunit les joueurs des huit équipes, à savoir La Sporthèque, RPGL Avocats, Charlebois-Trépanier, Desjardins, Géo Précision Arpenteurs-géomètres, CIMA +, Vacarm, et RCGT Comptables.

Pour Étienne Fredette, le succès de cette aventure mêlant hockey et affaires ne fait aucun doute.  Et à l’image du commissaire de la Ligue nationale de hockey, Gary Bettman, il rêve d’expansion, à Ottawa notamment où il est présentement en pourparlers. Il a aussi partagé son idée avec plusieurs chambres de commerce du Québec. Peut-être qu’Étienne Fredette sera plus rapide à occuper le Centre Vidéotron de Québec que le commissaire Bettman, qui sait ? 

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Le RDÉE Ontario est mort! Vive la SEO!

Le RDÉE Ontario se refait une beauté en mettant à jour son image de marque, et par le fait même, son nom : la Société économique de l’Ontario (SEO). Ce changement vient appuyer le nouveau mandat dont l’organisme s’est doté. Pierre Tessier, directeur général, et Annick Schulz, directrice des communications, marketing et relations externes de la SEO expliquent les raisons derrière ce renouveau.

Pour les petites et moyennes entreprises

Ce changement de nom vient d’une volonté de se distinguer et de modifier le mandat de l’organisation. 

«Le RDÉE Ontario, depuis ses débuts, faisait beaucoup de travail dans la communauté, explique M. Tessier. Puis nous avons réalisé que le besoin en Ontario français est d’avoir une organisation qui va se dévouer plus particulièrement aux entrepreneurs des petites et moyennes entreprises.»

En modifiant son image, la SEO appuie ce changement de vocation et prépare le public à plusieurs nouveautés. D’ailleurs, les nouveaux projets tourneront autour des quatre axes suivants: le tourisme, l’économie verte, l’immigration et l’entrepreneuriat jeunesse et féminin. 

Miser sur le tourisme

Le tourisme est un nouvel angle que la Société économique de l’Ontario prévoit développer. Déjà, l’équipe organise, en collaboration avec le cabinet-conseil François-Tourisme-Consultants (FTC), la première édition en Amérique du Nord du Forum-Salon ECORISMO 2018.

«ECORISMO 2018 aura lieu à Ottawa et nous pensons avoir environ 400 participants. C’est un événement d’envergure pour nous à la SEO», raconte le directeur général.

Les participants d’ÉCORISMO à Ottawa pourront rencontrer et développer des opportunités d’affaires en développement durable dans le milieu touristique. 

Promouvoir des initiatives vertes

Dans le domaine de l’économie verte, la SEO souhaite promouvoir les initiatives vertes dans le cadre du projet OBJECTIF 2030, en collaboration avec l’Institut de la francophonie pour le développement durable (IFDD). 

«Nous avons fait de grands pas cette année dans le domaine de l’économie verte, explique Mme Schulz. Nous avons signé un partenariat avec l’IFDD pour développer des projets et sensibiliser les PME et la jeunesse ontarienne à l’économie verte et le développement durable.»

Favoriser l’immigration francophone en Ontario

La SEO est fière de participer à des salons virtuels de l’emploi, qui ont pour objectif de favoriser l’immigration de francophone en Ontario. 

«En une journée, des gens de partout au monde qui cherchent un emploi au Canada peuvent s’inscrire à notre kiosque virtuel sur la plateforme Web. Les candidats discutent par Skype avec les employeurs potentiels et si les deux parties correspondent, nous enclenchons le processus d’immigration et d’embauche», raconte la directrice des communications à la SEO.

Entreprendre en étant jeune, en étant femme

La nouvelle Société désire également mettre l’accent sur l’entrepreneuriat jeunesse et favoriser les femmes entrepreneures en Ontario. Dans cet ordre d’idée, plusieurs événements seront organisés, dont un gala de la relève qui aura lieu en avril 2018, en partenariat avec le Club canadien à Toronto et Radio-Canada. 

«Notre collaboration avec le Club canadien, c’est exactement le genre d’activités que nous recherchons, assure M. Tessier. Nous tentons de rejoindre la communauté d’affaires francophone, les startups et les moyennes entreprises, grâce à ce type d’initiative.»

Une plateforme virtuelle à portée de main

La mise en place d’une plateforme virtuelle ESPACE ENTREPRENEUR réunissant toutes les solutions d’affaires pour les entrepreneurs francophones est un projet d’envergure pour l’organisme. 

«Pour créer la plateforme virtuelle, nous avons dû faire plusieurs partenariats pour enrichir le contenu. Nous voulions offrir tous les outils et modules nécessaires aux entrepreneurs, du lancement de l’entreprise, jusqu’à la succession», poursuit Mme Schulz. 

L’objectif de cette plateforme virtuelle est d’offrir tous les outils et informations nécessaires pour les entrepreneurs, directement en ligne. 

«Si les entrepreneurs ont un besoin, ils n’ont pas besoin de cogner à 56 portes», raconte fièrement le directeur général.

Pour profiter des services de la Société économique de l’Ontario, il suffit de se connecter sur la plateforme virtuelle.

«Quand ils s’inscrivent sur notre site Web, il y a un formulaire à remplir. Ensuite, les entrepreneurs verront le nom, la photo et le numéro de l’agent responsable de leur dossier. C’est ce que nous appelons un service clé en main, mais au-delà, un service personnalisé.»

Magazine Affaires

Tenues chics et polyvalentes

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / La saison des galas est entamée et celle des partys du temps des Fêtes va bientôt commencer. Ce type de rassemblements demande que l’on porte une attention particulière à notre tenue. Voici donc quelques pistes pour vous aider à répondre à la sempiternelle question «que vais-je porter»?

Autrefois, la tenue de gala exigeait une robe longue pour les femmes et un smoking pour les hommes. De nos jours, à moins que ce soit spécifié autrement sur l’invitation, la robe cocktail et une tenue habillée avec veston sont acceptées, voire populaires. 

Côté féminin

Avouons-le, la majorité des femmes n’aiment pas reporter la même tenue d’une année à l’autre. À moins d’avoir une garde-robe remplie de robes habillées, vous pouvez trouver un look que vous pourrez reporter lors de vos autres occasions spéciales à venir. 

N’hésitez pas à transformer votre petite robe noire à l’aide d’accessoires. Un châle élégant, de superbes bijoux, une pochette de soirée et des escarpins judicieusement sélectionnés seront vos meilleurs alliés. 

Vous avez une robe longue que vous avez déjà portée ? Pensez à l’apporter chez la couturière pour la faire couper ou modifier et lui donner une deuxième vie.  

Le pantalon n’est pas réservé aux hommes et peut vraiment devenir élégant s’il est bien agencé ou porté en combi-pantalon. 

Tendances faciles à intégrer :

  • Le velours
  • Le rouge
  • La transparence
  • Les matières métalliques

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Côté masculin

À moins d’avoir opté pour une couleur voyante tels le rouge ou le bleu royal, il est plus facile pour les hommes de reporter le même habit d’une année à l’autre sans que ça paraisse. Messieurs, vous n’avez qu’à changer votre chemise pour avoir l’air d’un nouvel homme. Le combo chemise blanche et habit noir est toujours de mise, toutefois, n’hésitez pas à vous amuser avec les couleurs et les motifs pour rehausser votre style. 

Les accessoires font aussi partie intégrante d’un look réussi, alors ne lésinez pas sur ces derniers ; mouchoir de poche, nœud papillon ou cravate, montre et chaussures doivent être impeccables et bien s’intégrer à votre tenue. 

Tendances faciles à intégrer :

  • Le velours
  • Le rouge
  • L’orangé
  • Les carreaux

N’oubliez surtout pas que l’important est de vous sentir à l’aise dans votre tenue pour qu’une fois arrivé à votre soirée, il ne vous reste plus qu’à vous amuser.