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LES VALEURS à la bonne place

Avant de s’associer et de fonder leur propre firme d’architecture il y a 5 ans, Karine Boivin, Marie-Ève Simard et Sophie Lamothe ont eu une discussion importante qui a déterminé et qui détermine encore leurs actions. « On a parlé de notre façon de voir le travail versus la famille, l’argent, etc. On s’est rendu compte qu’on avait des valeurs communes. Encore à ce jour, quand on a des défis, des questionnements, on se ramène à nos valeurs et c’est toujours là qu’on trouve nos réponses » explique Sophie.

S’ENTOURER DE LA MEILLEURE ÉQUIPE

La passion, la collaboration, la rigueur, l’ouverture, l’humanité, la souplesse et l’écologie. Ces valeurs sont partagées par l’équipe de 18 employés que côtoient les trois associées.

« L’humanité qu’on met dans le bureau se ressent au niveau de la clientèle. Notre écoute et notre empathie nous démarquent », affirment les associées. Il n’est pas rare que les trois architectes délèguent à l’un ou l’autre de leurs employés selon ses forces et ses intérêts. Un grand sentiment d’appartenance et de fierté en ressort. Karine abonde : « Nous avons l’expertise de l’aménagement, de l’enveloppe du bâtiment, mais on ne peut pas faire un bâtiment seul. On doit s’outiller avec la meilleure équipe.»

Les défis de l'architecte

Qu’est-ce qui fait un bon architecte, selon elles? « C’est un chef d’orchestre. Il doit être capable de voir l’entièreté d’un projet. Il y a beaucoup de choses à gérer et d’intervenants : le client, les employés, les collaborateurs à l’externe, la municipalité… Il faut être proactif et organisé! », soutient Marie-Ève. « On adore la gestion et nous sommes très rigoureuses sur nos suivis. Tout au long du processus, nos clients sont bien encadrés…et nous travaillons de manière à respecter le plus possible les échéances! », ajoute Karine.

Il y a beaucoup de raisons qui fragilisent un projet : des budgets qui ne suivent pas, des changements d’idée, des réglementations, des conflits. La réalisation complète d’un projet est une source de fierté, mais la reconnaissance est aussi importante.

« Les bons commentaires, c’est ma paye. Quand nos clients nous disent que notre équipe a été géniale, qu’ils sont super satisfaits et qu’ils reviendront s’ils ont d’autres projets, pour moi c’est synonyme de réussite », explique Marie-Ève.

Leur souhait? Démocratiser l’architecture. Selon elles, l’architecte doit sortir de son bureau, expliquer son travail, montrer ses concrétisations et ses réussites. Après tout, un échéancier et un budget respectés ainsi qu’un espace urbain embelli, c’est précieux!