Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

Magazine Affaires

La dame de Old Chelsea

Décidément, Manuela Teixeira, Déjà copropriétaire du Chelsea Pub, de Biscotti & Cie, et de La Maison Bleue, n’est pas parvenue au bout de ses rêves.

Pour Old Chelsea, petit village bucolique de la MRC des Collines-de-l’Outaouais, elle rêve d’une microdistillerie, d’hébergements touristiques et résidentiels, de commerces, d’un espace public, bref de créer une industrie touristique qu’elle veut modeler à son image et à ses valeurs dans le respect de la nature et du patrimoine.

« L’industrie touristique et de la restauration, ce sont des gens qui aiment les gens. On se lance là-dedans par amour », croit Manuela Teixeira.

Née au Portugal et arrivée dans la région au début des années 1970, à l’âge de 30 mois, elle a vécu toute sa vie dans le secteur Hull à Gatineau avant de prendre racine, en 2001, à Old Chelsea. Son goût du risque, elle dit le tenir de ses parents.  « Ils sont partis pour un pays qu’ils ne connaissaient pas, dans une langue qu’ils ne connaissaient pas. Il y a une part de risque énorme dans tout ça. Quand on ne risque pas, on n’avance pas, on fait du surplace.  Moi, j’aime bouger, voir l’évolution des choses.  J’ai pas peur de risquer pour voir un projet évoluer.  »

Avec en poche un baccalauréat en administration des affaires ( spécialisation en marketing ) de l’Université du Québec en Outaouais et une maîtrise en communication ( nouveaux médias ) de l’Université d’Ottawa, Manuela Teixeira aura notamment été directrice générale chez Kolegram, une agence de graphisme de Gatineau, ainsi que coordonnatrice du programme de marketing à La Cité. C’est en 2008 que cette mère de deux filles, Camillia 21 ans et Élisa 19 ans, se lance en affaires avec l’achat du Chelsea Pub, en partenariat à l'époque avec son ex-conjoint.

Magazine Affaires

Prendre le temps d’innover

Quand est venu le temps de soumettre sa candidature au programme G7 2018, Josée Proulx avoue qu’elle a hésité.

Choisie dans le groupe du G7 édition 2018 de ID Gatineau, avec six autres participants, Josée Proulx croyait ne pas avoir le temps pour s’impliquer dans un tel projet. 

Après seulement quelques semaines, elle se dit enchantée de son expérience. 

« Quand mon conjoint m’a parlé du G7, j’ai eu peur. Je ne voyais simplement pas où j’allais prendre le temps que je n’avais pas. Mais j’avais beaucoup de projets à accomplir pour notre entreprise et je me suis dit que l’expérience allait m’aider à les réaliser », raconte la co-propriétaire et vice-présidente de Revêtement Industriel Prizma, une entreprise gatinoise de peinture en poudre et en liquide qui emploie 16 personnes. 

Il faut dire que le programme élite mis de l’avant par ID Gatineau est chargé. Il vise à propulser sept entreprises de Gatineau vers de nouveaux sommets, alors que les participants doivent travailler sur un projet de croissance tout au long du parcours, en bénéficiant de l’expertise et du savoir-faire en innovation d’ID Gatineau, d’Inno-centre et de l’Université du Québec en Outaouais. 

Plusieurs événements sont au programme, avec la tenue de nombreuses activités de formation, de dîners-conférences, et de rencontres avec des experts de l’innovation et de la gestion de projet. 

Magazine Affaires

Le Tigre du Marché By devenu géant

Si un concours de popularité devait couronner un gagnant parmi les mascottes dans la région d’Ottawa-Gatineau, Friendly remporterait certainement la palme. La mascotte de la chaîne de magasins Tigre Géant apparaît partout sur le territoire. Le gentil félin rugit aux quatre coins de l’Ontario, du Québec et d’autres provinces canadiennes, toujours à l’avant-scène lors de l’inauguration de nouvelles succursales et des diverses activités de charité que commandite l’entreprise d’Ottawa.

Le succès et la popularité de Friendly rejaillissent sur l’entreprise canadienne qui connaît une expansion fulgurante depuis les dernières années. Son fondateur, Gordon Reid, a ouvert un premier commerce à Ottawa en 1961. À l’époque, M. Reid avait investi 15 000 $ pour ouvrir son magasin de la rue George sur le Marché By, dans un édifice jadis occupé par le quotidien Le Droit.

À sa première année, il réalise un chiffre d’affaires très appréciable de 139 781 $. Son modèle d’affaires reposait sur une recette toute simple : garder les coûts d’exploitation les plus bas possible tout en vendant un grand volume de marchandise à bas prix. Plus de 50 ans plus tard, la formule fonctionne toujours.

Fort de son succès, Gordon Reid décide d’ouvrir de nouvelles succursales en offrant à des « franchisés » de devenir eux-mêmes propriétaires de leur magasin.

La première franchise ouvre ses portes à Maniwaki en 1968. Depuis, la compagnie a fait des petits. La chaîne compte 248 magasins à travers le Canada établis dans toutes les provinces canadiennes à l’exception de la Colombie-Britannique et de Terre-Neuve-et-Labrador.

Tigre Géant emploie plus de 8 500 travailleurs. L’entreprise compte aussi cinq centres de distribution, dont le petit nouveau situé à Johnstown (Ontario) qui couvre une superficie de 600 000 pieds carrés.

Publireportage

Rendez-vous avec la prospérité

Le secteur du Plateau à Gatineau est en pleine effervescence et comptera bientôt plus de 40 000 résidents. Le projet AGORA, présenté conjointement par le groupe Junic, Divalco et Construction JPL, verra le jour en 2019 en plein cœur du quartier. AGORA se veut avant tout une destination qui inspire l’esprit de communauté en misant sur l’humain et son bien-être. À terme, ce projet de 250 millions de dollars regroupera des commerces de proximité surmontés d’espaces de bureaux et de logements locatifs, principalement destinés aux jeunes couples et aux retraités sans enfants.

Offre commerciale

Avantageusement situés au rez-de-chaussée directement en face de la place publique, les commerces offriront une expérience unique aux visiteurs. On compte déjà l’aménagement futur du Bar à vin Soif de la sommelière Véronique Rivest, la Maison d’optique Philémon, le traiteur gourmet Les Flavoureux ainsi que Pilates Vitalité, pour ne nommer que ceux-là. Bientôt s’ajouteront les restos spécialisés, salon de coiffure, boucherie et autres services ou commerces qui voudront profiter d’un emplacement de premier choix.

Magazine Affaires

Transiger avec le fédéral

Sandwiches préparés, chèvres laitières, meubles de bureau, tentes et chapiteaux, location d’autobus sans chauffeur. Détrompez-vous, il ne s’agit pas de la section des petites annonces de votre quotidien préféré, mais plutôt d’exemples de contrats qu’affiche le gouvernement fédéral sur son site Internet Achats et ventes. Si les appels d’offres de biens et services se comptent par milliers et représentent autant d’occasions d’affaires pour les entreprises, totalisant 22 milliards $ par année, il reste que certaines embûches doivent être franchies avant d’espérer remporter le gros lot convoité.

«Il ne faut pas abandonner, c’est très important dans les documents d’appel d’offres de vraiment répondre à chacun des critères», fait valoir la directrice du développement des affaires de la firme gatinoise Expographiq, Guy-Anne Duval.

«Les ressources à l’interne, juste pour soumissionner, c’est très laborieux, ça coûte de l’argent pour les gens qui doivent les rédiger et faire les estimations. Ça prend quelques semaines, alors ça, c’est le plus gros des obstacles», explique la représentante de l’entreprise qui peut décrocher jusqu’à 3 M $ par année en contrats fédéraux.

Publireportage

Qui gardera l'entreprise en cas de séparation ?

Le divorce n’affecte pas seulement votre vie personnelle : si vous n’avez pas prévu le coup, votre entreprise pourrait elle aussi être touchée. Il est donc très important d’être bien informé avant de s’engager... Pour le meilleur et pour le pire.

Patrimoine familial 

Le Code civil du Québec assujettit certains biens à un traitement particulier lors du divorce : c’est ce qu’on appelle le patrimoine familial. La prémisse de départ est que les époux mettent en commun certains biens de base afin d’en faire bénéficier toute la famille. La rupture ne devrait donc pas créer une situation d’inégalité flagrante entre les époux quant à ces biens, qui comprennent notamment les résidences familiales, les meubles et les véhicules automobiles qui servent à l’usage de la famille tout comme les droits accumulés durant le mariage au titre d’un régime de retraite (REER, RRQ, fonds de pension, etc.)

Ainsi, l’entreprise de l’un ou l’autre des époux ne fait pas partie du patrimoine familial, mais elle est tout de même soumise à son régime matrimonial.

Différents régimes matrimoniaux

Tous les autres biens seront partagés selon le régime matrimonial des époux, d’où l’importance de bien le choisir et de bien connaître ses effets juridiques. 

Depuis le 1er juillet 1970, le régime matrimonial par défaut au Québec est la société d’acquêts. Il s’agit d’un régime qui privilégie le partage de la valeur des biens accumulés pendant le mariage (acquêts), tout en permettant à chacun des époux d’exclure certains biens qui leur sont propres (déterminés par la loi ou acquis avant le mariage). La valeur des biens propres de chaque conjoint n’est donc pas partagée à la fin du régime. 

En vertu de ce régime matrimonial, l’entreprise d’un époux tombe sous la catégorie « acquêts », ce qui signifie qu’en cas de divorce, la valeur de la part de l’époux dans l’entreprise sera divisée à part égales entre les époux. Évidemment, l’établissement de cette valeur dépendra de l’organisation juridique de l’entreprise et différera selon qu’il s’agit, par exemple, d’une société par actions ou d’une entreprise individuelle.  

Il existe également un régime matrimonial alternatif, soit la séparation de biens, que les époux peuvent choisir par contrat de mariage notarié. Sous ce régime, les actifs de chaque époux leurs sont propres (sauf pour les biens visés par le patrimoine familial). La séparation de biens n’entraîne aucun partage des biens accumulés pendant l’union sauf les biens acquis en copropriété. 

Or, pour les entrepreneurs qui choisissent ce régime matrimonial, la valeur de l’entreprise ne devra pas être partagée entre les époux au moment du divorce. L’effet est donc le même que si les conjoints n’avaient pas été mariés.

Magazine Affaires

Soumissionner au fédéral: une science et un art

Les entrepreneurs de la région devraient pouvoir décrocher davantage de contrats fédéraux, estime le commissaire en développement d’entreprises d’ID Gatineau, selon qui soumissionner est un art et une science à maîtriser.

«Il y a de la place pour en faire plus. On a le plus grand acheteur au pays qui s’adonne à être dans notre cour, donc il n’y a pas de raison qu’on n’aille pas chercher plus d’ouvrage. La proximité nous avantage», affirme Renald Piché.

Le commissaire ne nie pas que des obstacles existent pour les entrepreneurs souhaitant faire affaire avec le fédéral, mais il est aussi d’avis que ceux-ci peuvent devenir des excuses.

«Il est possible qu’un entrepreneur ait mis des oeillères et ne voit plus les occasions. Notre travail peut donc être de le faire repenser différemment pour que s’il y a une occasion d’affaires, il puisse la voir», explique-t-il.

Faire preuve de patience, comprendre les forces de l’entreprise et voir les occasions d’affaires sont essentiels, selon lui, pour espérer décrocher des contrats.

«C’est une science et un art d’être capable de préparer un appel d’offres pour aller chercher le maximum de points. Il faut être assez patient pour aller jouer sur des terrains de jeux, où on a une bonne chance de l’emporter. Une fois qu’on commence, il faut vraiment se donner la peine de remplir notre formulaire et ne pas prendre de raccourcis», soutient-il.

Il conclut que, parfois, la formule gagnante ne consiste pas forcément à présenter une soumission, mais plutôt à courtiser les entreprises qui le font pour s’allier à elles et leur offrir des services en sous-traitance.

Publireportage

REDONNER À LA COMMUNAUTÉ

 Chez Ed Brunet et Associés, nous croyons qu’il est de notre devoir de redonner à la communauté. Chaque année, l’entreprise et ses employés offrent leur soutien financier à plusieurs causes qui leur tiennent à cœur. En plus, nous participons activement à diverses activités communautaires et collectes de fonds. Certains de nos employés sont aussi personnellement impliqués dans différentes causes qui leur sont chères.

En 2011, nous avons mis sur pied la Fondation Ed Brunet, que nous finançons en totalité grâce à nos profits. Se consacrant aux causes liées à la santé, à l’éducation et à la pauvreté, la Fondation Ed Brunet a distribué au cours des dernières années des milliers de dollars à des organismes de bienfaisance comme la Maison Mathieu-Froment-Savoie, la Fondation du CSSS Gatineau, la Croix-Rouge canadienne et Centraide Outaouais, pour ne nommer que ceux-ci. D’ailleurs, Ed Brunet s’implique activement de différentes façons dans Centraide Outaouais qui est présentement en pleine campagne de financement.

Cette année, Centraide Outaouais espère aider 62 100 personnes vulnérables en recueillant 3 547 000 $. La campagne de Centraide Outaouais, c’est la campagne de toute la communauté. Depuis 1943, Centraide amasse des dons afin de soutenir des organismes et initiatives communautaires qui visent à vaincre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et l’exclusion sociale dans la région. Chez Ed Brunet et Associés, nous sommes fiers d’appuyer de nouveau Centraide Outaouais et de contribuer ainsi à bâtir des communautés plus solidaires.

Faites comme nous, soyez généreux en donnant à Centraide Outaouais et en devenant partenaire dans la lutte à la pauvreté au sein de notre communauté. Ensemble, changeons des vies pour la vie. Pour faire un don, veuillez consulter le site: centraideoutaouais.com

Magazine Affaires

Cibler les contrats du fédéral

Les contrats fédéraux représentent 60 % des revenus annuels du Groupe AGDA, qui fournit depuis 50 ans de l’expertise dans la prestation de service en matière de défense, de sécurité et de l’informatique d’entreprise.

«Il ne faut pas se décourager, mais aussi il ne faut pas partir à la chasse après n’importe quoi. Il faut savoir si on a une bonne probabilité de gagner. Il y a toujours un paquet de leçons apprises alentour de chaque proposition», explique le président d’AGDA et d’Extravision technologies de sécurité, Jean-Pierre Lachance.

D’ailleurs, l’entreprise menée par la directrice générale Françoise Gagnon emploie une équipe de gestionnaires de comptes chargée de vérifier si les clients fédéraux sont satisfaits de la qualité des services professionnels rendus.

Chronique publicitaire

Harcèlement : prêt pour le 1er janvier 2019 ?

Dans à peine plus d’un mois, une modification concernant le harcèlement psychologique et sexuel prévu aux Normes du travail entrera en vigueur au Québec. À cette date, chaque employeur devra avoir une politique de prévention et de traitement des plaintes de harcèlement au travail et y inclure un volet sur l’inconduite à caractère sexuel. Êtes-vous prêt ?

Comment s’y prendre

Premièrement, commencez par établir une définition du harcèlement psychologique qui tiendra compte de l’inclusion, au sens de la Loi, des gestes, des actes ou des paroles à caractère sexuel. La définition prévue à la Loi peut être utilisée. Par la suite, vous devez indiquer votre engagement à ne tolérer aucun comportement irrespectueux dans votre organisation et établir les actions concrètes qui seront prises pour prévenir le harcèlement psychologique et sexuel et, dans le cas où une plainte serait déposée, votre processus pour la traiter. Comme pour chaque politique, tous les employés devront être informés et signer un accusé de réception.

Magazine Affaires

Un investissement social gagnant

CHRONIQUE - PHILANTHROPIE / Les entreprises ont le pouvoir de changer des vies en offrant des emplois décents aux nouveaux arrivants. Au lieu d’être perçus comme un problème de société, il est possible de les intégrer davantage à la solution de la pénurie de main-d’œuvre et de voir dans ce geste une stratégie philanthropique d’affaires.

Plusieurs immigrants ont certains défis à relever afin de devenir ces employés tant recherchés : la reconnaissance de leurs acquis, la mise à niveau de leurs compétences, la maîtrise des langues officielles, la précarité de leur statut. Ils suivent des formations, participent à des sessions d’informations, contribuent à des groupes de conversation pour comprendre davantage les pratiques en terre d’accueil. 

Malgré tout leur bagage intellectuel, leur expérience et même avec leur permis de travail en poche, ils demeurent souvent marginalisés sur le marché de l’emploi ou sous-employés.

Agente de placement à l’emploi au Conseil économique et social d'Ottawa-Carleton ( CESOC ), Aissatou Soumare accompagne les nouveaux arrivants en recherche d’emploi jusqu’à leur placement dans leur domaine d’activités ou dans un secteur connexe. 

«La tâche est importante. Avec Compétences mondiales, le Centre communautaire Vanier, Action interculturelle et les Services Intégration Travail Outaouais (SITO), le CESOC s’y investit pleinement pour bien former, accompagner et placer ces personnes en emploi. Il organise des ateliers sur les compétences culturelles destinés aux nouveaux arrivants et aux employeurs car la méconnaissance de l’autre pose souvent le plus grand problème.» 

25% de l’objectif atteint

«Nous demandons aux entreprises de leur donner une opportunité d’emploi pour qu’ils prouvent leurs compétences et leur expérience, explique Mme Soumare. Cette main-d’œuvre existe et nous sommes prêts à soutenir les entreprises qui ne savent pas où les trouver. Nous rencontrons les employeurs intéressés pour comprendre leurs besoins et leur fournir une main-d’œuvre de qualité. Quand une entreprise a un emploi à offrir, nous accompagnons adéquatement la personne pour qu’elle soit prête et performante lors de l’embauche. Depuis avril dernier, 25 personnes sur une centaine ont trouvé un emploi, dit-elle.  Si 200 entreprises embauchaient un nouvel arrivant d’ici Noël, nous aurions permis à de nouveaux immigrants de s’intégrer rapidement dans l’économie de la région.»

La confiance et la connaissance mutuelle aident à surmonter les préjugés et facilitent ainsi la découverte de personnes qualifiées pour les emplois disponibles. En leur offrant une opportunité de prouver de quoi ils sont capables, les entreprises donnent un nouveau sens à la philanthropie.

Publireportage

Jeunes entrepreneurs dans la mire

Autrefois connu sous le nom du Centre financier aux entreprises, le Centre Desjardins aux entreprises (CDE) fête en 2018, son 20e anniversaire. Avec plus de 2 000 emprunteurs et servant pas moins de 4 000 entreprises de la région, on comprend que le Centre est un leader dans son domaine.

À l’époque, chaque Caisse offrait un service aux entreprises; puis, tous les actifs commerciaux ont été regroupés pour créer une force économique majeure. « En 2018, le CDE occupe de 40 à 70 % du marché en Outaouais, affichant notamment une forte présence dans le domaine de la construction », explique le Directeur général, Martin Richer. Avec près de 20 directeurs de comptes, c’est toute une force conseil pour les entreprises de la région. « C’est autant que toutes les grandes banques mises ensemble ! »

Publireportage

Les Sénateurs : une opportunité d'affaires à découvrir

C’est une approche beaucoup plus dynamique qui marquera les partenariats commerciaux entre l’organisation des Sénateurs d’Ottawa et les gens d’affaires de la région. D’ailleurs, les Sens lancent l’invitation aux entrepreneurs francophones, et comptent sur leur participation enthousiaste!

« On a complètement redéfini la nature de nos partenariats », explique le Chef de l’exploitation de l’organisation, Nicolas Ruszkowski. « On cherche à créer des opportunités de croissance communes pour nous et nos partenaires, afin que nous puissions ensemble, réaliser nos objectifs. »

M. Ruszkowski donne l’exemple de Live Nation, qui fait la promotion de spectacles majeurs. « Nous partageons le risque commercial avec eux, ce qui leur permet d’investir dans un plus grand nombre de spectacles tout en augmentant les soirs d’occupation du Centre Canadian Tire (CTC) avec des têtes d’affiche comme Elton John, Kiss et Mumford & Sons.

Un autre exemple de partenariat réussi est celui conclu avec le Hard Rock Casino. L’ouverture d’un lounge de la bannière au CTC permet une très grande visibilité pour la marque bien avant l’ouverture du Casino, l’attraction d’un public de Milléniaux et l’entrée de revenus. « Pour les Sénateurs, l’avantage est dans l’élargissement de notre clientèle potentielle et l’opportunité de leur présenter le CTC comme un lieu de spectacles de premier choix », indique M. Ruszkowski.

Magazine Affaires

Le voyage de Mark Laroche

Mark Laroche venait de compléter sa première année au Cégep de l’Outaouais lorsque, sur un coup de tête, il est entré au centre de recrutement des Forces armées canadiennes qui se trouvait à l’époque sur la rue Sparks, à Ottawa.

«J’ai tourné à gauche plutôt que de tourner à droite, raconte-t-il en souriant. J’ai vu ce centre, j’y suis entré et je me suis inscrit à la surprise de tout le monde, surtout de mes parents. Je n’avais pas de “background” militaire. Mais la Défense nationale allait payer mes études en plus de me verser un salaire et de m’offrir un emploi d’été. En contrepartie, je devais m’engager à donner un minimum de quatre ans de services aux Forces armées. Je me suis dit: “pourquoi pas?”  J’ai obtenu un diplôme en génie civil du Collège militaire du Canada, à Kingston. Puis finalement, j’ai servi pendant cinq ans comme ingénieur militaire avant de quitter les Forces armées et d’être embauché par l’ancienne Ville d’Aylmer à titre de directeur du génie.»

Bref, il a « atterri » par hasard dans ce centre de recrutement sans savoir que sa carrière allait y prendre son envol…

Mark Laroche, 59 ans, est depuis mars 2013 président et chef de la direction de l’aéroport international Macdonald-Cartier d’Ottawa. Originaire de l’Outaouais, il est diplômé du Collège Saint-Alexandre et titulaire d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université Concordia, il a auparavant été président et chef de la direction à la Société immobilière du Canada. Il a de plus été directeur général de la municipalité de Brossard avant d’occuper le même poste à la Ville de Gatineau, de 2001 à 2007.

*****

Denis Gratton (DG): Y a-t-il des similitudes entre gérer une ville et gérer un aéroport?

Mark Laroche (ML): Beaucoup, oui. Parce qu’en fin de compte, un aéroport, c’est comme une petite ville. La différence, c’est que nous n’avons pas à l’aéroport un conseil politique, mais un conseil d’administration. On a donc une approche commerciale qu’une ville n’a pas. On compte approximativement 185 employés à temps plein, mais 5000 personnes travaillent sur le campus, sur notre territoire. On devient donc un peu le chef d’orchestre afin que le passager n’ait pas besoin de savoir qui fait quoi. Son expérience de son auto jusqu’à l’avion devrait se faire sans souci.

DG: L’Aéroport international d’Ottawa connaît une hausse du nombre de passagers cette année.

ML: Oui, et c’est un baromètre de l’économie de la région. Si l’économie va bien, le volume de passagers augmente.
En 2017, on a connu une hausse de 2 %. Nous sommes aujourd’hui à une croissance de 4,5 % pour l’année 2018.

DG: Croyez-vous que ces hausses de l’achalandage sont dues, en partie, aux célébrations en 2017 du 150e anniversaire de la Confédération canadienne à Ottawa?

ML:  Le 150e a aidé la région, mais pas nécessairement le volume de passagers à Ottawa. Les touristes ne sont pas nécessairement venus en avion pour le 150e. Et plusieurs gens (d’Ottawa et de Gatineau) sont restés à la maison en 2017 puisqu’il y avait tellement d’activités ici. Par contre, cette hausse de passagers est peut-être un bénéfice indirect du succès des célébrations du 150e. L’économie va bien et peut-être que les gens qui n’ont pas voyagé en 2017 parce qu’il y avait tellement d’offres ici ont décidé de voyager en 2018.

DG: Comment voyez-vous l’Aéroport international d’Ottawa dans cinq ans?

ML: On entreprendra de grands projets au cours des cinq prochaines années. Nous aurons, entre autres, le train léger qui se rendra ici. Nous planifions déjà les travaux pour l’arrivée de ce train. Nous sommes aussi en demandes de propositions publiques dans le but de changer toutes les concessions. Et nous planifions la construction d’un hôtel qui sera rattaché à l’aéroport.  Il y aura donc le train léger d’un côté, un hôtel de l’autre côté et, entre les deux, on refera toutes les concessions.

DG: Ce sera un tout nouvel aéroport, bref?

ML: Effectivement. Pas en terme d’expansion, mais à l’intérieur en terme de services connexes. Il faut se garder à jour. C’est comme un centre commercial. Si on n’investit pas et on ne le garde pas à jour, on se retrouve avec une infrastructure qui vieillit mal. Et cette infrastructure-ci - chapeau à mes prédécesseurs - a extrêmement bien vieilli. D’ailleurs, en 2017, notre aéroport a été classé premier en terme de services aux passagers. Pas juste à cause de l’infrastructure, mais aussi à cause des gens qui y travaillent. Nous sommes l’un des aéroports les plus primés en ce qui a trait au service à la clientèle. Nous sommes toujours dans le top-3. Chaque semaine, quelqu’un me dit: « j’aime arriver à Ottawa. » Les gens aiment le feeling de l’aéroport d’Ottawa. Ils ne se sentent jamais perdus dans l’aéroport. Et ça enlève un stress du voyage. Il y a cependant un inconvénient à tout ça. C’est drôle à dire, mais les gens se rendent tellement vite pour attendre leurs bagages aux carrousels qu’ils ont l’impression qu’ils attendent plus longtemps qu’ailleurs pour leurs bagages. Mais dans les faits, ils n’attendent pas plus longtemps qu’ailleurs, c’est qu’ils sont aux carrousels en quelques minutes plutôt qu’en 20 minutes (rires).

Chronique publicitaire

Préparation de votre retraite : ce qu’il faut savoir

Quel genre de vie vous attendra à la retraite ? À vous de décider bien sûr. Mais, visualisez et réfléchissez bien à vos envies avant de prendre des décisions financières qui auront des conséquences, peut-être même pour le reste de votre vie. La retraite est un changement important et pour la réussir, elle nécessite bien plus qu’une bonne préparation financière.

Voyager ou cocooner

Si votre style de vie est calme, votre retraite le sera probablement aussi. Ou peut-être pas! Peu importe, retenez que vos projets de retraite définiront le revenu dont vous aurez besoin. Vous avez le droit de rêver, mais n’oubliez pas de trouver l’équilibre entre vos besoins en revenu et la nécessité de ne pas épuiser vos ressources prématurément. Aussi, veillez maintenant à comment vous disposerez des sources de revenus issus des régimes gouvernementaux, du régime de retraite de votre employeur, de votre épargne-retraite personnelle ou de tout autre bénéfice. Alors, prêt pour l’embarquement ou la lecture sur le divan ? 

Magazine Affaires

L’artiste de la construction

La rencontre avec l’entrepreneur Stéphane Mayer a lieu dans un petit bureau encombré qui ne lui appartient pas. « Je m’assois où il y a de la place, dit-il, j’ai pas de bureau. » Bon, je me dis voilà un autre entrepreneur qui se donne du style, qui veut avoir l’air cool. Après une heure et demie d’entrevue avec lui, je réalise que, non, je suis bien en face d’un type qui n’a pas de bureau et qui, malgré tout, réussit sacrément bien en affaires. Bienvenue dans l’univers d’un gars pas ordinaire.

Stéphane Mayer est un cas. Avec son blouson, son t-shirt noir, sa coupe de cheveux punk et ses jeans élimés, on pourrait le prendre pour le concierge ou un musicien de rue. Nous sommes pourtant en présence d’un redoutable homme d’affaires, iconoclaste, direct mais néanmoins gentleman, un entrepreneur d’une profonde intégrité.

Parcours atypique

Le jeune Mayer a quitté Ferme-Neuve, dans les Laurentides, à l’âge de 18 ans pour atterrir à Hull avec pour seul bagage un coffre d’outils. Aucun diplôme, aucune formation, pas d’argent. Aujourd’hui, il rénove les bureaux du premier ministre du Canada.

Lorsqu’il arrive en Outaouais en 1987, Stéphane Mayer obtient un poste de manœuvre sur le chantier du Musée canadien des civilisations. Deux ans plus tard, il devient contremaître. Autodidacte et désireux de conduire sa vie comme il l’entend, Il fonde sa propre compagnie de construction, Acoustique SM, en 1993, spécialisée dans l’enveloppe intérieure des bâtiments. Être patron, c’est être libre. C’est aussi le privilège de dire ce que l’on pense. Ce qui lui vaut sa réputation d’intégrité, d’ « homme vrai, » comme il le dit lui-même. Le mot honnêteté sonne juste dans sa bouche.

Au fil des ans, sa réputation grandit car il respecte tous ses contrats. Il obtient des chantiers majeurs, comme celui de l’hôpital Montfort et la rénovation de l’édifice de l’Ouest au Parlement. Il fonde deux autres compagnies, Construction Echo, spécialisée en isolant giclé et Creadditive, versée en impression 3 D. Aujourd’hui, elles sont regroupées sous la bannière de Groupe Mayer, qui gère environ 150 employés. Parfois, l’équipe grimpe jusqu’à 250. Son chiffre d’affaires tourne autour de 30 millions de dollars par année.

Magazine Affaires

Des cadeaux locaux sous le sapin

À l'approche du temps des Fêtes, Le Droit Affaires vous propose quelques suggestions de cadeaux conçus dans la région.

À vos tabliers ! 

Si vous avez mangé au Bar Lupulus ( rue Wellington à Ottawa ), qui fait la promotion des produits locaux et des vins naturels, vous avez sûrement remarqué les tabliers du personnel serveur. Une création ottavienne de Wove and Grain. D’abord vous choisissez le tablier, en tissu ou en cuir, ensuite les bretelles en cuir végétal, de différentes couleurs. Le nec plus ultra pour les passionnés de cuisine ! 

www.woveandgrain.ca

Magazine Affaires

L’effet Amazon: quels impacts pour les entreprises d’ici?

Les attentes des consommateurs en matière de commerce électronique n’ont jamais été aussi élevées. Les entreprises d’ici doivent s’outiller pour faire face à «l’effet Amazon».

Le Centre Facilitant la Recherche et l’Innovation dans les Organisations (CEFRIO) s’est plongé au cœur du phénomène des ventes numériques et livre un premier constat.

Commandée par le Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec, l’étude intitulée «Portrait de la logistique en commerce électronique au Québec» révèle que 38 % des adultes québécois effectuent un achat en ligne via la plateforme Amazon.

La multinationale instaure de nouveaux standards auprès des consommateurs. Ces derniers s’attendent à ce que le produit sélectionné soit disponible et ils veulent également profiter de leur achat le plus tôt possible. Ce ne sont pas toutes les entreprises qui peuvent se targuer d’offrir une garantie du «clic à la porte». Le rythme imposé par cette «nouvelle norme» crée des attentes élevées envers les joueurs locaux. C’est ce que le CEFRIO dépeint comme «l’effet Amazon».

Rencontrer les attentes

Les données démontrent que plusieurs entreprises québécoises tardent à s’aventurer dans la vente en ligne, alors que 20 % des achats s’y font et que l’on prévoit une croissance de 6 points de pourcentage à ce chapitre d’ici 12 mois. «C’est une pression qui est exercée sur les façons de faire actuelles», confie Alexandre Skerlj, directeur de projet au CEFRIO. D’après lui, un « recadrage des priorités » est nécessaire.

Cela doit se traduire par un virage vers les ventes en ligne, mais plus encore, par une bonne gestion des attentes du client. Nous sommes presque en 2019, ce qui signifie que le consommateur a comme principale attente la disponibilité du produit et son délai de livraison ( 56% ), suivi par la livraison gratuite ou à moindre coût ( 13% ). Plus on a de ressources, moins c’est ardu de satisfaire ces attentes.

Des outils pour les PME d’ici

Le CEFRIO a pondu quelques recommandations afin de guider les entreprises dans leurs choix logistiques et technologiques. Au sein de ces conseils, notons que le partage est à l’honneur. « Nous mettons de l’avant la mutualisation comme piste de solution », avance M. Skerlj, en précisant que «la mise en commun des ressources permettrait d’acquérir à plusieurs ce qui est hors de portée seul. On peut donner l’exemple d’un entrepôt dont les coûts peuvent être divisés par quelques occupants.»

Les avantages en vaudraient aussi la chandelle lors d’acquisitions technologiques et lors de négociations. «Plusieurs entreprises ont un faible volume d’expédition, ce qui nuit à leur profitabilité. Les grilles tarifaires, chez des prestataires comme Postes Canada, avantagent les grandes quantités», poursuit-il. Le CEFRIO propose d’autres outils de diagnostics et d’intervention concrets conçus spécialement pour les PME du Québec. Ces outils sont disponibles sur le site PMEnumerique.ca.

Faire sa place, c’est possible

Force est de constater que «l’effet Amazon» infuse une dynamique particulière. Est-ce toutefois possible d’en tirer un quelconque avantage? Ce semble être effectivement le cas pour la boutique Wooki qui écoule 98 % de sa marchandise en utilisant seulement les grands joueurs en ligne. Malgré un emplacement au cœur de Gatineau, le commerce a effectué un virage pour atteindre la barre du 100 % numérique en 2017. Le propriétaire Adrien Lavoie estime qu’être présent sur les «sites tiers», en plus d’une gestion efficace de son nouvel entrepôt, lui permettront de surfer sur cette vague numérique.

«Ça fait maintenant trois ans que je suis sur Amazon et plus longtemps encore sur eBay. Mon propre site a été optimisé grâce à des fonctionnalités qui aident ma logistique et ça facilite la gestion de mon inventaire», décortique-t-il, en réitérant sa confiance envers le modèle dominant. Wooki reste néanmoins un commerce au détail plongé dans un marché ou tous jouent du coude. «Je dois impérativement combler les principales attentes des clients. Dans mon cas, les souliers que j’ai affichés doivent être disponibles, doivent être prêts à partir et l’expérience globale d’achat doit être simple», résume-t-il.

De son côté, la boutique Planète Bébé a également rendu disponible l’entièreté de ses produits en ligne. Fait intéressant : le commerce n’utilise pas de «sites tiers», mais s’ajuste régulièrement grâce aux fonctionnalités offertes par la plateforme ottavienne Shopify. «La compétition est grande dans le domaine», acquiesce Anne-Marie Vachon, maman PDG.

La stratégie de proximité de Planète Bébé lui permet néanmoins de profiter adéquatement du commerce en ligne. Un roulement d’inventaire sur son site et les exclusivités octroient des ventes supplémentaires à leur succursale située aux Promenades Gatineau.

«En ce moment, tout se fait à l’interne. La réception des commandes, la gestion de l’inventaire, l’expédition et la gestion des retours. L’équipe qui s’occupe du service à la clientèle à la boutique s’occupe aussi de la boutique en ligne», explique-t-elle. Si les modèles de ces entreprises locales diffèrent, l’audace est toutefois commune.

Publireportage

Contre vents et marées – soyez technologiquement prêts !

Qu’il s’agisse d’une catastrophe naturelle, d’un virus informatique, d’un bris matériel ou même d’une erreur humaine, votre entreprise peut un jour devoir faire face à un événement fortuit susceptible de perturber vos opérations.

Advenant une urgence ou un imprévu, est-ce que votre entreprise est bien préparée à y faire face et à limiter les pertes financières?  

Concentrons-nous sur le volet technologique de la continuité des affaires.

Voici 6 questions et recommandations afin de vous aider à prendre les choses en mains :

  1. Est-ce que j’ai un lien Internet secondaire? Il peut arriver que votre lien Internet primaire soit coupé par une panne du fournisseur ou une erreur humaine. Dans ce cas, il est important d’avoir un routeur équipé d’un basculement automatique vers un lien cellulaire.
  2. Est-ce que j’ai un commutateur, point d’accès, ordinateur, portable, tablette, téléphone intelligent, clavier ou même une souris de rechange? Il nous est tous arrivé un jour que notre appareil arrête de fonctionner subitement. CATASTROPHE !! Conservez certains anciens équipements toujours fonctionnels afin de pallier à toute urgence.
  3. Est-ce que mes équipements informatiques, routeur, commutateur, serveur, ordinateur, etc., sont protégés des pertes de courant et/ou de surtension? L’achat d’un UPS (alimentation de secours) est fortement recommandé. Combiné à une génératrice, vous serez mieux protégés contre les pertes de productivité liées aux pannes électriques.
  4. Qu’advient-il de mes activités si mon serveur est hors d’usage (bris matériel, feux, catastrophe naturelle)? Il existe des solutions qui permettent une réplique de votre serveur localement et/ou dans le Nuage afin de survivre à toute catastrophe.
  5. Est-ce que mon environnement logiciel et matériel est à jour?  Les mises à jour proposent souvent des réparations de bogues et  nouvelles fonctionnalités, mais leur intérêt principal réside dans la correction de failles de sécurité. Saviez-vous qu’ils existent des services qui permettent l’automatisation des mises à jour en plus de surveiller l’état physique des composantes?
  6. Qu’en est-il de la configuration de votre pare-feu? Votre antivirus est-il efficace? L’activité de votre routeur, commutateur, point d’accès sans-fil est-il surveillé et analysé?

En conclusion, communiquez avec notre équipe afin que nous puissions vous aider à établir votre plan de continuité des affaires. Vous serez prêts à affronter vents et marées !


Magazine Affaires

La cure de rajeunissement d’Edgar

CHRONIQUE - SCÈNE CULINAIRE / Le minuscule restaurant Edgar vient de subir une cure de rajeunissement. Et toute une!

Après huit ans, la chef-propriétaire Marysol Foucault a donné un grand coup. Avec des partenaires, elle a acheté l’édifice de son petit restaurant et a récupéré le local voisin occupé par un salon de coiffure. Mais elle ne s’est pas limitée à juste abattre un mur mitoyen. 

Elle est allée bien plus loin et a pas mal tout changé à neuf. Il ne reste plus qu’un coin de la cuisine qui est à peu près intact. Tout le reste a été impeccablement refait.
«Quand nous avons pris notre local, il y a huit ans, s’est-elle récemment remémorée, nous avons pas mal fait avec ce qui était là. Avec un peu de "duck tape", on a fait ce que nous pouvions.»

Marysol Foucault a dû fermer trois semaines. Il était tout simplement impossible de garder ouvert Edgar, son établissement de la rue Bégin, dans le quartier Val-Tétreault à Gatineau.

Il est toujours aussi bien caché. Elle est d’ailleurs l’une des premières raisons qui font que tant de citoyens d’Ottawa explorent ce quartier résidentiel du secteur Hull. Tous les samedis et dimanches, ils font la queue le matin pour déguster ses délicieux brunchs qui ont fait sa renommée dès le premier jour. Oui oui, dès le premier jour! Après une semaine, c’était la folie! Et cela n’a jamais dérougi.

Marysol Foucault espérait tenir un petit bistro qu’elle pourrait diriger toute seule, ou avec un ou deux aides. Elle a immédiatement été submergée et a dû faire appel à ses amis et ses proches pour répondre à la demande. Elle n’était ouverte que pour le midi, et offrait des repas à apporter à la maison. Elle compte maintenant sur une équipe d’une quinzaine de personnes.

Et pourtant, elle a toujours gardé le même horaire, et prévoit le maintenir pour le moment. Ses heures d’ouverture sont toujours identiques, de 10 h à 18 h 30. 

La réfection d’Edgar a failli la déborder tellement le dossier était complexe.

«En Gérald Tessier, j’ai au moins pu compter sur un contremaître qui comprenait ce que je voulais faire, a confié la chef Foucault. Il était un client de la maison et m’avait dit que si j’avais besoin d’aide, un jour...»

Et comment ! Les contrats s’accumulaient, 25 000 $ d’un côté, 35 000 $ de l’autre, Marysol Foucault a fini par dépenser de l’argent qu’elle ne savait même pas qu’elle avait. Environ 175 000 $ tout bien compté, dont 66 000 $ issus d’une campagne de socio-financement sur IndieGogo. Une bonne idée ? Pas vraiment ! Les gens qui avaient investi rappelaient n’importe quand, sans se rappeler ce qu’ils avaient précisément acheté. Là, ils téléphonent pour demander quand est le cours privé qu’ils ont acquis, ou le repas à la maison pour 10 personnes. 

L’important, c’est de savoir que tout est terminé maintenant. 

Edgar est ouvert, réjouissez-vous! 

Magazine Affaires

Voir autrement

CHRONIQUE - COLLABORATION SPÉCIALE / Autrefois perçue comme un mal obligé mais nécessaire, la paire de lunettes est maintenant choisie avec beaucoup d’attention. Tout comme la chaussure, cet accessoire peut venir peaufiner votre look et y ajouter du style et de la personnalité.

Ça explique peut-être pourquoi, malgré l’avènement des lunetteries en ligne et de la popularité des grandes chaînes, certains audacieux osent ouvrir des boutiques indépendantes. Qu’est-ce qui pousse les consommateurs à se rendre dans ce type de commerce ? Assurément, la prise en charge complète et le service qui s’étend après la vente.

L’optométriste Yves Michaud et l’opticienne Sophie Perrier-Côté, copropriétaires de Philémon maison d’optique depuis un an et demi, décrivent bien les avantages d’être indépendant. « Les gens ne sont pas laissés à eux-mêmes, on est là pour bien les conseiller », disent les propriétaires de la boutique de la montée Paiement, à Gatineau. Transigeant avec une clientèle familiale et variée, les gens qui vont les voir veulent des produits de qualité et durables. Ils offrent des collections exclusives, produites à peu d’exemplaires pour en assurer l’unicité. Tout un atout pour les gens qui veulent se démarquer.

De son côté, Chicco Optique, qui a aussi ouvert ses portes l’an dernier, dessert une clientèle jeune et branchée. Sa mission est de démontrer que contrairement aux achats en ligne, vous pouvez bénéficier d’un service personnalisé et rapide avec son laboratoire sur place. « Il y a beaucoup d’imitations sur internet. Des lunettes, ce n’est pas une paire de souliers », affirme Chico Khalifé, opticien et propriétaire de la boutique. L’entreprise va bientôt ouvrir une deuxième succursale dans le secteur du Plateau, après celle du boulevard Maloney du secteur Gatineau.

Variété et unicité

Tous les experts s’entendent, les montures qui s’offrent à vous vont grandement varier selon votre prescription. Tous comme pour les vêtements, vous évitez bien des tracas et des déceptions en vous laissant conseiller selon la forme de votre visage et les couleurs qui vous conviennent, vous garantissant un résultat esthétique. Choisir une boutique indépendante, c’est être pris en charge de l’examen jusqu’à l’ajustement de votre monture selon vos besoins.

On ne porte pas nécessairement la même paire de lunettes la semaine lorsqu’on est au bureau que le week-end quand on fait ses courses. De plus en plus de gens possèdent une garde-robe de montures qu’ils choisissent au gré de leur humeur et du moment de la journée. Comme on aime varier les vêtements, on aime varier les montures.

Yves Michaud et Sophie Perrier-Côté reviennent d’un salon à Paris. Bien qu’il faille tenir compte de notre prescription et de ce qui nous va bien, certaines tendances se démarquent pour 2019: les lunettes s’arrondissent, le plastique se fait plus fin et on note un retour en force du métal.

Oui, la lunette est avant tout un accessoire qui corrige notre vue, mais pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups et la traiter comme un élément mode qui exprime votre style et votre personnalité ?

Magazine Affaires

Travaux manuels au féminin pluriel

Elles sont chauffeures d’autobus, plombières, charpentières ou mécaniciennes de véhicules lourds. Leur point commun? Elles accordent au féminin des métiers traditionnellement attribués aux hommes. Toutes partagent d’une même voix des récits d’audace et de persévérance, animées par la fierté de décloisonner leur profession. Pour y parvenir, elles ont été épaulées par le programme Non-traditionnel d’Option Femmes Emploi, 20 ans au compteur cet automne. Une initiative déjà bien rodée qui carbure à l’émancipation des femmes sur le marché du travail.

Les raisons de s’inscrire au programme Non-traditionnel, « non-trad » pour les initiés, ne manquent pas : réorientation de carrière, envie d’utiliser à bon escient ses talents manuels ou encore attrait pour la rémunération compétitive des secteurs spécialisés. 

Ce programme unique en son genre peut être proposé à l’issue d’un bilan de compétences, mais pas seulement, présente sa directrice Martine Plourde, en nomination dans la catégorie Femme d'exception aux prix Excelor 2018 de la Chambre de commerce de Gatineau. 

« À Option Femmes Emploi, nous accueillons gratuitement toutes les femmes qui désirent trouver un emploi ou en changer. On les écoute pour les diriger ensuite vers le programme adapté. »

Magazine Affaires

Un pastis à la québécoise

CHRONIQUE - SPIRITUEUX / Qui ne connaît pas le fameux Ricard, une traditionnelle boisson française anisée avec sa teinte jaune reconnue comme étant un excellent digestif ? Mais saviez-vous que le Québec produit aussi cette boisson parfumée à l’anis et à la réglisse ?

Laissez-moi vous présenter le pastis La Grande Hermine, une création qui, pour la Distillerie Fils du Roy, constituait une simple suite logique. On devait fabriquer un pastis après avoir commercialisé une aussi belle absinthe que la Courailleuse. Pourquoi cette logique ? Parce que le pastis a été créé à la suite de la prohibition de l’absinthe en France. 

L’idée est aussi venue lorsque le maître distilleur, Jonathan Roy, est allé visiter un ami. Ce dernier lui présenta une plante qui poussait sur ses terres, le carvi. Les deux amis se sont alors mis à s’interroger sur l’utilité d’une telle plante dans le monde de la distillation. Au goût, le carvi sauvage a tendance à offrir un côté mentholé et même un peu réglisse. Il n’en fallait pas plus pour que Jonathan imagine le tout premier pastis du Québec ! 

Alors qu’il travaillait sur l’élaboration de ce liquide, il s’est renseigné sur l’historique de cette plante. C’est alors qu’il a découvert que le carvi avait en fait été introduit sur les terres canadiennes par les premiers arrivants européens et ce, lors de l’allègement des navires afin d’éviter les hauts fonds. Le nom de cette bouteille est d’ailleurs inspiré du fameux navire de Jacques Cartier. 

Lors de la création de ce pastis, le maître distilleur a rencontré certaines embûches assez cocasses. L’anis étoilé, qui est l’ingrédient principale du pastis, est un produit analgésique. Après quelques essais, Jonathan Roy ne goûtait plus rien du tout ! Donc, ce qui devait prendre des jours d’essais, c’est plutôt transformé en des semaines d’essais. 

À la suite d’un bon dosage d’anis, Jonathan devait trouver une autre plante pour accompagner le tout. Après quelques recherches, il tomba sur l’agastache, une plante de l’Ouest canadien qui donne un goût anisé, poivré et surtout herbacé. Curieusement, la distillerie avait de cette agastache dans ses jardins, mais la coupe de cette plante n’est pas évidente. La branche doit être coupée au bon endroit et surtout avec une très grande attention afin d’avoir un maximum d’arôme. 

Au chapitre des autres ingrédients, Jonathan a décidé d’y aller avec le fenouil, la racine de réglisse et la vanille. Ces ingrédients sont mis en macération dans de l’alcool de grains neutre quelques temps avant la distillation et certains d’entre eux profitent d’une petite macération supplémentaire, après la distillation. 

Alors que l’absinthe est davantage herbacée, ce pastis est plus doux, plus soyeux, plus bonbon. Offert à 45 % d’alcool, La Grande Hermine se pointe avec une note évidemment anisé, mais avec un côté mentholé très intéressant. La finale est un thé à la menthe marocaine avec un soupçon de poivre rose. 

Pour plus d’information sur l’univers des spiritueux, je vous invite à consulter le www.yanaube.ca

Magazine Affaires

Ce qu'ils en pensent...

Des gens d'affaires de la région nous partagent leur opinion du magazine Le Droit AFFAIRES.

«Nous avions une vision… Nous voulions rejoindre la clientèle B2B et contribuer à leur développement depuis longtemps! Nous ne savions pas comment y arriver; quoi faire et quand. Le Droit AFFAIRES nous a offert une formule particulièrement efficace qui répond à un besoin réel!»

Me Dani Ann Robichaud, présidente – CEO,
LA BOITE JURIDIQUE  
www.laboitejuridique.ca