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La dame de Old Chelsea

Décidément, Manuela Teixeira, Déjà copropriétaire du Chelsea Pub, de Biscotti & Cie, et de La Maison Bleue, n’est pas parvenue au bout de ses rêves.

Pour Old Chelsea, petit village bucolique de la MRC des Collines-de-l’Outaouais, elle rêve d’une microdistillerie, d’hébergements touristiques et résidentiels, de commerces, d’un espace public, bref de créer une industrie touristique qu’elle veut modeler à son image et à ses valeurs dans le respect de la nature et du patrimoine.

« L’industrie touristique et de la restauration, ce sont des gens qui aiment les gens. On se lance là-dedans par amour », croit Manuela Teixeira.

Née au Portugal et arrivée dans la région au début des années 1970, à l’âge de 30 mois, elle a vécu toute sa vie dans le secteur Hull à Gatineau avant de prendre racine, en 2001, à Old Chelsea. Son goût du risque, elle dit le tenir de ses parents.  « Ils sont partis pour un pays qu’ils ne connaissaient pas, dans une langue qu’ils ne connaissaient pas. Il y a une part de risque énorme dans tout ça. Quand on ne risque pas, on n’avance pas, on fait du surplace.  Moi, j’aime bouger, voir l’évolution des choses.  J’ai pas peur de risquer pour voir un projet évoluer.  »

Avec en poche un baccalauréat en administration des affaires ( spécialisation en marketing ) de l’Université du Québec en Outaouais et une maîtrise en communication ( nouveaux médias ) de l’Université d’Ottawa, Manuela Teixeira aura notamment été directrice générale chez Kolegram, une agence de graphisme de Gatineau, ainsi que coordonnatrice du programme de marketing à La Cité. C’est en 2008 que cette mère de deux filles, Camillia 21 ans et Élisa 19 ans, se lance en affaires avec l’achat du Chelsea Pub, en partenariat à l'époque avec son ex-conjoint.

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Prendre le temps d’innover

Quand est venu le temps de soumettre sa candidature au programme G7 2018, Josée Proulx avoue qu’elle a hésité.

Choisie dans le groupe du G7 édition 2018 de ID Gatineau, avec six autres participants, Josée Proulx croyait ne pas avoir le temps pour s’impliquer dans un tel projet. 

Après seulement quelques semaines, elle se dit enchantée de son expérience. 

« Quand mon conjoint m’a parlé du G7, j’ai eu peur. Je ne voyais simplement pas où j’allais prendre le temps que je n’avais pas. Mais j’avais beaucoup de projets à accomplir pour notre entreprise et je me suis dit que l’expérience allait m’aider à les réaliser », raconte la co-propriétaire et vice-présidente de Revêtement Industriel Prizma, une entreprise gatinoise de peinture en poudre et en liquide qui emploie 16 personnes. 

Il faut dire que le programme élite mis de l’avant par ID Gatineau est chargé. Il vise à propulser sept entreprises de Gatineau vers de nouveaux sommets, alors que les participants doivent travailler sur un projet de croissance tout au long du parcours, en bénéficiant de l’expertise et du savoir-faire en innovation d’ID Gatineau, d’Inno-centre et de l’Université du Québec en Outaouais. 

Plusieurs événements sont au programme, avec la tenue de nombreuses activités de formation, de dîners-conférences, et de rencontres avec des experts de l’innovation et de la gestion de projet. 

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Le Tigre du Marché By devenu géant

Si un concours de popularité devait couronner un gagnant parmi les mascottes dans la région d’Ottawa-Gatineau, Friendly remporterait certainement la palme. La mascotte de la chaîne de magasins Tigre Géant apparaît partout sur le territoire. Le gentil félin rugit aux quatre coins de l’Ontario, du Québec et d’autres provinces canadiennes, toujours à l’avant-scène lors de l’inauguration de nouvelles succursales et des diverses activités de charité que commandite l’entreprise d’Ottawa.

Le succès et la popularité de Friendly rejaillissent sur l’entreprise canadienne qui connaît une expansion fulgurante depuis les dernières années. Son fondateur, Gordon Reid, a ouvert un premier commerce à Ottawa en 1961. À l’époque, M. Reid avait investi 15 000 $ pour ouvrir son magasin de la rue George sur le Marché By, dans un édifice jadis occupé par le quotidien Le Droit.

À sa première année, il réalise un chiffre d’affaires très appréciable de 139 781 $. Son modèle d’affaires reposait sur une recette toute simple : garder les coûts d’exploitation les plus bas possible tout en vendant un grand volume de marchandise à bas prix. Plus de 50 ans plus tard, la formule fonctionne toujours.

Fort de son succès, Gordon Reid décide d’ouvrir de nouvelles succursales en offrant à des « franchisés » de devenir eux-mêmes propriétaires de leur magasin.

La première franchise ouvre ses portes à Maniwaki en 1968. Depuis, la compagnie a fait des petits. La chaîne compte 248 magasins à travers le Canada établis dans toutes les provinces canadiennes à l’exception de la Colombie-Britannique et de Terre-Neuve-et-Labrador.

Tigre Géant emploie plus de 8 500 travailleurs. L’entreprise compte aussi cinq centres de distribution, dont le petit nouveau situé à Johnstown (Ontario) qui couvre une superficie de 600 000 pieds carrés.

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Rendez-vous avec la prospérité

Le secteur du Plateau à Gatineau est en pleine effervescence et comptera bientôt plus de 40 000 résidents. Le projet AGORA, présenté conjointement par le groupe Junic, Divalco et Construction JPL, verra le jour en 2019 en plein cœur du quartier. AGORA se veut avant tout une destination qui inspire l’esprit de communauté en misant sur l’humain et son bien-être. À terme, ce projet de 250 millions de dollars regroupera des commerces de proximité surmontés d’espaces de bureaux et de logements locatifs, principalement destinés aux jeunes couples et aux retraités sans enfants.

Offre commerciale

Avantageusement situés au rez-de-chaussée directement en face de la place publique, les commerces offriront une expérience unique aux visiteurs. On compte déjà l’aménagement futur du Bar à vin Soif de la sommelière Véronique Rivest, la Maison d’optique Philémon, le traiteur gourmet Les Flavoureux ainsi que Pilates Vitalité, pour ne nommer que ceux-là. Bientôt s’ajouteront les restos spécialisés, salon de coiffure, boucherie et autres services ou commerces qui voudront profiter d’un emplacement de premier choix.

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Transiger avec le fédéral

Sandwiches préparés, chèvres laitières, meubles de bureau, tentes et chapiteaux, location d’autobus sans chauffeur. Détrompez-vous, il ne s’agit pas de la section des petites annonces de votre quotidien préféré, mais plutôt d’exemples de contrats qu’affiche le gouvernement fédéral sur son site Internet Achats et ventes. Si les appels d’offres de biens et services se comptent par milliers et représentent autant d’occasions d’affaires pour les entreprises, totalisant 22 milliards $ par année, il reste que certaines embûches doivent être franchies avant d’espérer remporter le gros lot convoité.

«Il ne faut pas abandonner, c’est très important dans les documents d’appel d’offres de vraiment répondre à chacun des critères», fait valoir la directrice du développement des affaires de la firme gatinoise Expographiq, Guy-Anne Duval.

«Les ressources à l’interne, juste pour soumissionner, c’est très laborieux, ça coûte de l’argent pour les gens qui doivent les rédiger et faire les estimations. Ça prend quelques semaines, alors ça, c’est le plus gros des obstacles», explique la représentante de l’entreprise qui peut décrocher jusqu’à 3 M $ par année en contrats fédéraux.

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Qui gardera l'entreprise en cas de séparation ?

Le divorce n’affecte pas seulement votre vie personnelle : si vous n’avez pas prévu le coup, votre entreprise pourrait elle aussi être touchée. Il est donc très important d’être bien informé avant de s’engager... Pour le meilleur et pour le pire.

Patrimoine familial 

Le Code civil du Québec assujettit certains biens à un traitement particulier lors du divorce : c’est ce qu’on appelle le patrimoine familial. La prémisse de départ est que les époux mettent en commun certains biens de base afin d’en faire bénéficier toute la famille. La rupture ne devrait donc pas créer une situation d’inégalité flagrante entre les époux quant à ces biens, qui comprennent notamment les résidences familiales, les meubles et les véhicules automobiles qui servent à l’usage de la famille tout comme les droits accumulés durant le mariage au titre d’un régime de retraite (REER, RRQ, fonds de pension, etc.)

Ainsi, l’entreprise de l’un ou l’autre des époux ne fait pas partie du patrimoine familial, mais elle est tout de même soumise à son régime matrimonial.

Différents régimes matrimoniaux

Tous les autres biens seront partagés selon le régime matrimonial des époux, d’où l’importance de bien le choisir et de bien connaître ses effets juridiques. 

Depuis le 1er juillet 1970, le régime matrimonial par défaut au Québec est la société d’acquêts. Il s’agit d’un régime qui privilégie le partage de la valeur des biens accumulés pendant le mariage (acquêts), tout en permettant à chacun des époux d’exclure certains biens qui leur sont propres (déterminés par la loi ou acquis avant le mariage). La valeur des biens propres de chaque conjoint n’est donc pas partagée à la fin du régime. 

En vertu de ce régime matrimonial, l’entreprise d’un époux tombe sous la catégorie « acquêts », ce qui signifie qu’en cas de divorce, la valeur de la part de l’époux dans l’entreprise sera divisée à part égales entre les époux. Évidemment, l’établissement de cette valeur dépendra de l’organisation juridique de l’entreprise et différera selon qu’il s’agit, par exemple, d’une société par actions ou d’une entreprise individuelle.  

Il existe également un régime matrimonial alternatif, soit la séparation de biens, que les époux peuvent choisir par contrat de mariage notarié. Sous ce régime, les actifs de chaque époux leurs sont propres (sauf pour les biens visés par le patrimoine familial). La séparation de biens n’entraîne aucun partage des biens accumulés pendant l’union sauf les biens acquis en copropriété. 

Or, pour les entrepreneurs qui choisissent ce régime matrimonial, la valeur de l’entreprise ne devra pas être partagée entre les époux au moment du divorce. L’effet est donc le même que si les conjoints n’avaient pas été mariés.

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Soumissionner au fédéral: une science et un art

Les entrepreneurs de la région devraient pouvoir décrocher davantage de contrats fédéraux, estime le commissaire en développement d’entreprises d’ID Gatineau, selon qui soumissionner est un art et une science à maîtriser.

«Il y a de la place pour en faire plus. On a le plus grand acheteur au pays qui s’adonne à être dans notre cour, donc il n’y a pas de raison qu’on n’aille pas chercher plus d’ouvrage. La proximité nous avantage», affirme Renald Piché.

Le commissaire ne nie pas que des obstacles existent pour les entrepreneurs souhaitant faire affaire avec le fédéral, mais il est aussi d’avis que ceux-ci peuvent devenir des excuses.

«Il est possible qu’un entrepreneur ait mis des oeillères et ne voit plus les occasions. Notre travail peut donc être de le faire repenser différemment pour que s’il y a une occasion d’affaires, il puisse la voir», explique-t-il.

Faire preuve de patience, comprendre les forces de l’entreprise et voir les occasions d’affaires sont essentiels, selon lui, pour espérer décrocher des contrats.

«C’est une science et un art d’être capable de préparer un appel d’offres pour aller chercher le maximum de points. Il faut être assez patient pour aller jouer sur des terrains de jeux, où on a une bonne chance de l’emporter. Une fois qu’on commence, il faut vraiment se donner la peine de remplir notre formulaire et ne pas prendre de raccourcis», soutient-il.

Il conclut que, parfois, la formule gagnante ne consiste pas forcément à présenter une soumission, mais plutôt à courtiser les entreprises qui le font pour s’allier à elles et leur offrir des services en sous-traitance.

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REDONNER À LA COMMUNAUTÉ

 Chez Ed Brunet et Associés, nous croyons qu’il est de notre devoir de redonner à la communauté. Chaque année, l’entreprise et ses employés offrent leur soutien financier à plusieurs causes qui leur tiennent à cœur. En plus, nous participons activement à diverses activités communautaires et collectes de fonds. Certains de nos employés sont aussi personnellement impliqués dans différentes causes qui leur sont chères.

En 2011, nous avons mis sur pied la Fondation Ed Brunet, que nous finançons en totalité grâce à nos profits. Se consacrant aux causes liées à la santé, à l’éducation et à la pauvreté, la Fondation Ed Brunet a distribué au cours des dernières années des milliers de dollars à des organismes de bienfaisance comme la Maison Mathieu-Froment-Savoie, la Fondation du CSSS Gatineau, la Croix-Rouge canadienne et Centraide Outaouais, pour ne nommer que ceux-ci. D’ailleurs, Ed Brunet s’implique activement de différentes façons dans Centraide Outaouais qui est présentement en pleine campagne de financement.

Cette année, Centraide Outaouais espère aider 62 100 personnes vulnérables en recueillant 3 547 000 $. La campagne de Centraide Outaouais, c’est la campagne de toute la communauté. Depuis 1943, Centraide amasse des dons afin de soutenir des organismes et initiatives communautaires qui visent à vaincre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et l’exclusion sociale dans la région. Chez Ed Brunet et Associés, nous sommes fiers d’appuyer de nouveau Centraide Outaouais et de contribuer ainsi à bâtir des communautés plus solidaires.

Faites comme nous, soyez généreux en donnant à Centraide Outaouais et en devenant partenaire dans la lutte à la pauvreté au sein de notre communauté. Ensemble, changeons des vies pour la vie. Pour faire un don, veuillez consulter le site: centraideoutaouais.com

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Cibler les contrats du fédéral

Les contrats fédéraux représentent 60 % des revenus annuels du Groupe AGDA, qui fournit depuis 50 ans de l’expertise dans la prestation de service en matière de défense, de sécurité et de l’informatique d’entreprise.

«Il ne faut pas se décourager, mais aussi il ne faut pas partir à la chasse après n’importe quoi. Il faut savoir si on a une bonne probabilité de gagner. Il y a toujours un paquet de leçons apprises alentour de chaque proposition», explique le président d’AGDA et d’Extravision technologies de sécurité, Jean-Pierre Lachance.

D’ailleurs, l’entreprise menée par la directrice générale Françoise Gagnon emploie une équipe de gestionnaires de comptes chargée de vérifier si les clients fédéraux sont satisfaits de la qualité des services professionnels rendus.

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Harcèlement : prêt pour le 1er janvier 2019 ?

Dans à peine plus d’un mois, une modification concernant le harcèlement psychologique et sexuel prévu aux Normes du travail entrera en vigueur au Québec. À cette date, chaque employeur devra avoir une politique de prévention et de traitement des plaintes de harcèlement au travail et y inclure un volet sur l’inconduite à caractère sexuel. Êtes-vous prêt ?

Comment s’y prendre

Premièrement, commencez par établir une définition du harcèlement psychologique qui tiendra compte de l’inclusion, au sens de la Loi, des gestes, des actes ou des paroles à caractère sexuel. La définition prévue à la Loi peut être utilisée. Par la suite, vous devez indiquer votre engagement à ne tolérer aucun comportement irrespectueux dans votre organisation et établir les actions concrètes qui seront prises pour prévenir le harcèlement psychologique et sexuel et, dans le cas où une plainte serait déposée, votre processus pour la traiter. Comme pour chaque politique, tous les employés devront être informés et signer un accusé de réception.