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L’entreprise Mazzola se prépare pour la rentrée scolaire en septembre. Sa fondation, Faim d’Aimer, risque d’être plus que jamais sollicitée pour la distribution de repas aux enfants dans le besoin.
L’entreprise Mazzola se prépare pour la rentrée scolaire en septembre. Sa fondation, Faim d’Aimer, risque d’être plus que jamais sollicitée pour la distribution de repas aux enfants dans le besoin.

Mazzola aura besoin d’aide (partie 4 de 4)

Émilie Pelletier
Émilie Pelletier
Collaboration spéciale
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L’entreprise Mazzola se prépare pour la rentrée scolaire en septembre. Sa fondation, Faim d’Aimer, risque d’être plus que jamais sollicitée pour la distribution de repas aux enfants dans le besoin.

Après une année rocambolesque passée sous le signe de la pandémie et de la fermeture des écoles outaouaises et ottaviennes, la fondation Faim d’Aimer devra compter à son tour sur l’appui de la communauté pour offrir des repas nutritifs aux élèves les plus démunis. 

Danna Mazzola, membre du conseil d'administration de la Fondation Faim d'Aimer

« On sait que ce sera une vague qui va nous frapper », souligne Danna Mazzola, qui s’attend à ce que plus de familles aient besoin des services de la fondation. « Quand tout va retourner à la normale, beaucoup de gens vont avoir besoin d’aide. On n’a jamais dit non, même quand la fondation n’avait pas d’argent. C’est très difficile de dire non. On pense surtout à ce qui arrive aux enfants durant cette période. C’est vraiment avec chaque don qu’on pourra aider. »

Avant la COVID-19, l’entreprise de traiteur Mazzola distribuait 4000 repas par jour dans 80 écoles de la région. La fondation, qui permet d’offrir gratuitement les lunchs de Mazzola aux enfants dans le besoin, s’appuie uniquement sur les dons.