Magazine Affaires

La moutarde qui monte au ciel

Changements climatiques obligent, les compagnies aériennes doivent modifier la façon dont elles feront voler leurs avions afin de réduire considérablement leur empreinte carbone.

L’une des solutions qui s’offrent à elles pour y parvenir se perfectionne ici même à Gatineau, au 200 de la rue Montcalm, dans les locaux de l’entreprise Agrisoma Biosciences.

Si Steven Fabijanski, le président-directeur général et fondateur d’Agrosima, est l’âme de l’entreprise, André Levasseur en est certes le moteur. Cet ancien vice-président exécutif et chef de la direction financière de Mitel Semiconducteur/Zarlink est aujourd’hui vice-président principal et directeur financier d’Agrisoma. Il veille à la gestion financière de l’entreprise ainsi qu’à la transparence de l’information financière, en plus d’assumer diverses fonctions dont la trésorerie, les relations avec les investisseurs et la planification fiscale et à long terme de la société. C’est donc autour de lui que tout carbure.

Ce natif de Granby et comptable agréé de profession est titulaire d’un baccalauréat en commerce et d’un diplôme d’études supérieures en comptabilité de l’Université Concordia, à Montréal.

Avant son arrivée chez Agrisoma, il a oeuvré à divers titres auprès de plusieurs sociétés à capitaux ouverts et fermés. Il travaille depuis plus de 20 ans dans des environnements axés sur la haute technologie, l’entrepreneuriat et le conseils en matière d’expansion internationale et de transactions sur les marchés financiers.

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La fin approche

N’attendez pas qu’il soit trop tard : le géant Microsoft a annoncé la fin du support technique pour plusieurs de ses produits. Vous êtes utilisateurs de l’un ou l’autre de ces logiciels, le décompte est commencé ! Vous avez 12 mois pour amorcer la transition. Ce changement dans une entreprise demande une planification et COMMTECH peut vous aider à bien l’orchestrer.

1    Qu’arrivera-t-il après les dates de fin de support ?

Après ces dates, l’assistance technique et les mises à jour automatiques permettant de protéger votre ordinateur ou votre serveur ne seront plus disponibles. Il sera toujours possible d’utiliser ledit produit, mais vous deviendrez vulnérable aux failles de sécurité.

2    Comment dois-je préparer mon entreprise à ce changement ? 

Avant d’investir dans l’achat de logiciels et d’en faire l’installation sur vos équipements, il est souhaitable de vérifier tout d’abord s’ils sont toujours en bon état et compatibles. Nous pouvons vous aider dans la migration et ainsi, vous permettre de vivre une transition en douceur sans mauvaises surprises. Une analyse de votre environnement est toujours souhaitable avant d’effectuer certains changements. Nos spécialistes peuvent vous aider à y voir plus clair. 

3    Comment choisir le bon logiciel ?

Vous devez effectuer la migration de votre Office 2010. Deux options s’offrent à vous : Office 2019 ou Office 365. C’est peut-être un bon moment d’adhérer à l’offre cloud d’Office 365. Avec un abonnement, vous disposez en permanence des dernières mises à jour et des plus récentes fonctionnalités. Vous pouvez payer votre abonnement mensuellement ou annuellement. L’offre Office 365 facilite la collaboration entre les membres d’une même équipe ou même avec des partenaires externes. Un avantage important pour la collaboration entre les entrepreneurs. COMMTECH vous offre chaleureusement en ce début d’année 2019, une première consultation gratuite ! N’hésitez pas à nous contacter. 

Produits Microsoft
Windows 7
Exchange 2010
Windows Server 2008
Office 2010

Date de fin de support
14 janvier 2020
14 janvier 2020
14 janvier 2020
13 octobre 2020

Produits de remplacement recommandés
Windows 10
Exchange 2016 ou Office 365
Windows Server 2016 ou 2019
Office 2019 ou Office 365


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Des échanges inspirants pour Alex Joanisse au G7

À 25 ans et la tête bouillonnante de projets, le directeur du développement commercial de l’entreprise La Trappe à fromage de Gatineau, Alex Joanisse, profite pleinement de l’expérience que lui offre sa participation au G7 d’ID Gatineau où il côtoie des dirigeants d’entreprises et fait des rencontres inspirantes avec des personnalités du monde des affaires.

« Quand j’étais jeune, 17 ou 18 ans, j’étais déjà intéressé à la relève de l’entreprise et je disais à mes parents que le fromage de la Trappe à fromage serait un jour vendu partout au Canada et à travers le monde entier. Nous ne sommes pas encore là, mais nous travaillons sur beaucoup de projets », rappelle celui qui travaille pour l’entreprise créée par son père Gilles Joanisse, et Mario Hébert, dont le fils Kevin est aussi repreneur (relève) avec Alex de l’entreprise.

L’expansion de cette entreprise gatinoise se poursuit avec la construction d’une nouvelle usine à Gatineau et l’ouverture de nouveaux points de vente à Ottawa. Il y a aussi la production de nouveaux fromages et de nouveaux produits qui sont désormais offerts dans les magasins de La Trappe.

« Les fromages fins sont en pleine croissance. Les gens veulent goûter à de nouveaux fromages, avec des canneberges et des pommes. Il faut savoir trouver sa niche pour se différencier, en offrant une plus grande variété de fromages dans nos points de vente, raconte le jeune entrepreneur. Alors, nous travaillons pour développer et offrir de nouveaux produits. Nous avons plein d’idées. »

Et puis, il aimerait bien offrir des sacs biodégradables pour les fromages de La Trappe. « Ce serait une façon de se démarquer et les clients apprécieraient ce petit geste pour l’environnement », souligne-t-il.

Des rencontres marquantes

Le programme G7 d’ID Gatineau offre notamment aux sept entrepreneurs participants des séances personnalisées de formation avec des experts reconnus dans leur domaine.

Alex Joanisse dit avoir grandement apprécié les conférences de Laurent Simon, qui ont mis l’accent sur l’importance de la créativité et de l’innovation dans les projets d’expansion des entreprises.

La rencontre avec le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, lui a permis de connaître davantage les marchés à développer dans la métropole de l’Outaouais et les projets à venir comme celui du train léger.

Avec Richard Legault, reconnu pour son travail avec Brookfield, il a été question des stratégies à privilégier en matière de développement immobilier, une question qui touche La Trappe à fromage qui possède deux immeubles commerciaux.

La question des acquisitions et des fusions d’entreprises a aussi été abordé. « Dans notre secteur, si on veut grossir, il faut souvent passer par l’acquisition d’une autre fromagerie parce que nos quotas de lait sont limités pour faire le fromage. Alors, cette session sur les acquisitions était particulièrement intéressante pour moi », explique-t-il.

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2018 en affaires à Gatineau

En ce début de la nouvelle année, 
Le Droit AFFAIRES vous présente une rétrospective 
de certains investissements-clés survenus en 2018 
à Gatineau. Chose certaine, il s’en est brassé des affaires sur les deux rives, où de nouveaux acteurs économiques se sont aussi ajoutés.

DES PROJETS D'EXPANSION EN ALIMENTATION

Une nouvelle usine pour la Trappe à fromage

La Trappe à fromage prend de l’expansion avec la construction 
d’une nouvelle usine de fabrication de plus 11 000 pieds carrés, représentant un investissement de plus de 3 M $. Le nouvel édifice 
verra le jour dans l’Aéroparc industriel de Gatineau. Ces investissements permettront de créer 25 nouveaux emplois, ainsi que d’augmenter la capacité de production afin de permettre à l’entreprise d’attaquer de nouveaux marchés québécois et d’ouvrir de nouveaux points de vente à Ottawa au cours des trois prochaines années. La Trappe à fromage a aussi pu bénéficier d’une subvention fédérale de 584 000 $ pour l’aider à mener à bien ses projets, en plus d’un prêt sans intérêt de 300 000 $. Ces investissements permettront à l’entreprise d’acheter et d’installer de l’équipement d’automatisation pour optimiser la transformation et améliorer la qualité du produit et la capacité de production, ainsi que la salubrité des aliments.

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2018 en affaires à Ottawa

En ce début de la nouvelle année, 
Le Droit AFFAIRES vous présente une rétrospective 
de certains investissements-clés survenus en 2018 
à Ottawa. Chose certaine, il s’en est brassé des affaires sur les deux rives, où de nouveaux acteurs économiques se sont aussi ajoutés.

ADGA fait l’acquisition de deux entreprises

Le Groupe ADGA, oeuvrant depuis 50 ans dans la région en matière de défense, de sécurité et d’informatique d’entreprise a pris de l’expansion en 2018. La société a fait l’acquisition d’Extravision Sécurité Technologie de Trois-Rivières et de Présidia Service-Conseils en sécurité d’Ottawa, afin de lui permettre d’élargir le volet sécurité de ses activités. Extravision se spécialise dans le développement, la conception et l’intégration des technologies de sécurité, afin de protéger certains des sites les plus stratégiques au Canada. Présidia assure pour sa part la prestation de services de protection des cadres, d’atténuation des risques, 
de préparation aux situations d’urgence, d’enquêtes, de formation et de gestions de programmes de sécurité dans les secteurs public et privé

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CONTRER L’UTILISATION MALVEILLANTE

Les médias sociaux sont présents et sont devenus des incontournables dans le milieu du travail. Utilisés comme outils de promotion pour véhiculer l’image de marque de l’employeur ou encore comme outils de communication pour recruter l’employé tant convoité, ils peuvent être des instruments stratégiques, mais également tout un casse-tête pour les employeurs.

Médias sociaux et travail

L’utilisation des médias sociaux pendant le quart de travail peut être contrôlée par l’employeur. En effet, l’obligation qui ressort du contrat de travail est que l’employeur rémunère l’employé pour sa prestation de travail. Donc, restreindre l’utilisation des médias sociaux pour assurer la prestation de travail est un droit de gestion. Mais qu’en est-il de l’utilisation des médias sociaux en dehors du travail quand un employé transmet des informations sur l’employeur, un gestionnaire ou un employé ? Le problème est tout autre. La vie privée est protégée par la Charte des droits et libertés de la personne limitant ainsi l’intervention de l’employeur.

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Vente, Rachat ou échange d’actions : comment procéder?

Comme bon nombre d’entrepreneurs de la région, vous songez à prendre votre retraite et vendre vos actions dans la société que vous avez bâtie. Peut-être vos enfants ou une relève dûment formée rêvent déjà d’acheter ces actions? Êtes-vous prêt à faire le grand saut? Plusieurs considérations doivent avoir été attentivement étudiées avant d’aller de l’avant. Les connaissez-vous? Une note d’impôt un peu trop salée n’est pas la seule mauvaise surprise à laquelle un entrepreneur s’expose à la suite de la cession de ses actions…

Déduction pour gains en capital

En général, les gens d’affaires savent qu’à la vente de leurs actions, ils peuvent bénéficier d’une déduction intéressante sur le gain en capital généré.  Précisons d’emblée que cette déduction n’est offerte qu’aux particuliers détenteurs d’actions admissibles de petite entreprise.

Il convient de noter qu’une série de règles régissent l’admissibilité de cette déduction, dont plusieurs sont assorties de modalités précises. D’abord, la société ne doit évidemment pas être cotée en bourse ni contrôlée par des non-résidents canadiens. De plus, au moment de la transaction, on veut que les avoirs de la société servent principalement à l’exploitation de celle-ci et qu’au total, leur juste valeur marchande équivaille à pas moins de 90 % du total des actifs.  

Il serait donc sage de rencontrer son fiscaliste jusqu’à trois ans à l’avance pour discuter des mesures à prendre, puisque la société et son actionnaire doivent aussi respecter certaines conditions précises au cours des 24 mois précédant la transaction anticipée.

Une planification bien réfléchie mettra en place les stratégies permettant à la société de respecter les conditions prévues par la loi et ainsi, donner ouverture à l’application des dispositions relativement à la déduction pour gain en capital en faveur de l’actionnaire-sortant. 

Finalement, seul un professionnel sera en mesure de déterminer le montant disponible au terme de la déduction pour gain en capital puisqu’il est possible que ce montant ait été réduit par le passé, notamment par l’utilisation de pertes pour éponger des gains. 

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PERSONNALITÉ DE L’ANNÉE 2018 : Alain Raymond

Nommé Personnalité de l’année 2018 par la Chambre de commerce de Gatineau, Alain Raymond, âgé de 65 ans, a connu un parcours atypique qui l’a mené à fonder et à présider le Groupe Raymond qui englobe Toitures Raymond et Revêtement Raymond.

« Je ne travaille plus autant qu’avant et je ne m’occupe plus de la gestion au quotidien. J’ai une équipe dédiée et compétente en place et moi je m’amuse dans mes fonctions », lance M. Raymond. Son entreprise a un chiffre d’affaires de 50 millions de dollars en 2018, un sommet. Depuis cinq ans, on parle d’une croissance de 15 % annuellement. Un rythme de croisière qui se poursuivra au cours des cinq prochaines années. 

Les projections sont les mêmes au niveau du nombre d’employés qui est passé de 150 à 300 au cours des cinq dernières années. Dans cinq ans, on parlera de 600 emplois dans les bureaux de Montréal, Québec, Amos, Ottawa et Gatineau.

Petite histoire d’un succès

Après avoir laissé l’école à l’âge de 12 ans pour aider son père sur la ferme familiale à Mont-Laurier, Alain Raymond retourne sur les bancs d’école à 17 ans à Montréal afin de devenir ferblantier couvreur. Il y passe les six années suivantes avant d’ouvrir sa propre entreprise à Maniwaki en 1976. 

« À 21 ans à Montréal, je gérais l’entreprise de mon patron », dit-il. « Je me suis dit, pourquoi pas gérer la mienne? Avec notre premier bébé de six mois, on s’est installé à Maniwaki, ville d’origine de ma première épouse. À l’époque, il n’y avait pas de mentors, ni de CLD ou de MRC pour appuyer les entreprises. Avec l’intuition d’aller plus loin, je me suis mis à l’ouvrage. Mais c’était un petit marché et j’ai voulu prendre de l’expansion en m’installant à Gatineau au début des années 80, en pleine récession économique. Ça m’a forgé et permis d’être plus fort à la fin de la récession. »

Il y a quelques années, l’entreprise a fait des acquisitions à Montréal, Québec et Amos pour former le Groupe Raymond. 

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« Dites cheese » 
aux campagnes de financement

CHRONIQUE - PHILANTHROPIE / En décembre dernier, des campagnes de financement ont inondé la toile, les lignes téléphoniques et la poste sollicitant des milliers de personnes à donner. Des chanceux ou malchanceux ont été interpellés une dizaine de fois. En philanthropie, on reconnaît cette compétition entre les organismes de charité ainsi que le phénomène d’épuisement. Cette « fatigue du don » a de l’impact. Mais pourrions-nous faire autrement ?

Des entreprises proposent leurs produits pour appuyer une bonne cause. Le chocolat, les oranges et les croustilles sont souvent des produits utilisés lors de collectes d’argent, toutefois ils proviennent de grandes chaînes et sont très loin de rapporter aux commerces de la région. Des produits de chez nous de grande qualité soutiennent maintenant des causes sociales et communautaires tout en supportant des campagnes de financement.

St-Albert dit « cheese »

Après avoir soutenu quelques causes de la région, la fromagerie coopérative St-Albert a constaté tout un potentiel qui s’est vite transformé en opportunité, tant pour la fromagerie que pour la communauté.

Avec l’appui de Superstar Fundraising, le portail « Dites cheese » a été créé dans le but de soutenir des campagnes de financement d’écoles, d’équipes sportives et d’organismes charitables, et cela pendant toute l’année.

Associer de bons produits à de bonnes causes, il fallait penser à cette stratégie gagnante/gagnante pour la communauté et les affaires !

Grâce à des produits de qualité supérieure de renommée internationale, le bon fromage St-Albert permet l’atteinte des objectifs financiers de plusieurs campagnes. Chaque groupe reçoit un montant de 2,75$ par unité vendue, ce qui représente une marge de profit de plus de 30%. Plusieurs produits sont disponibles dont les délicieuses « curds ». Les organismes, les écoles et les équipes sportives intéressés peuvent créer une campagne de financement en ligne tout en s’engageant à vendre au moins 100 unités. De l’autre côté, les gens peuvent les encourager en achetant des fromages directement sur le portail « Dites cheese » ou lors de la sollicitation en personne. Les paiements des ventes en ligne sont déposés directement dans le compte de la Fromagerie et le montant du profit dû aux organismes est déduit de la somme à payer lors de la commande finale.

« Dites Cheese » simplifie la tâche pour toutes les parties prenantes de la conception des pages en ligne à la mobilisation grâce aux outils efficients de gestion proposés.

Pensons-y bien. Tant qu’à consommer du bon fromage, pourquoi ne pas le faire en soutenant une bonne cause et une entreprise de chez nous ? Pour des renseignements additionnels, faites le www.ditescheese@superstar-fundraising.com

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Desjardins, partenaire… de génie

Quand deux bureaux de génie-conseil unissent leurs forces pour créer la plus importante firme indépendante de génie-conseil en Outaouais, c’est Desjardins Entreprise qui devient le partenaire financier choisi pour ­concrétiser l’ambitieux projet. En 2019, Quadrivium+Dumont ­Groupe-Conseil dévoilera son nouveau nom et sa nouvelle image corporative lors de l’inauguration de ses nouveaux locaux du boulevard de la Gappe, secteur Gatineau.

Quadrivium œuvrait dans les infrastructures de transport, Dumont Groupe-Conseil en bâtiment; la fusion permet d’offrir des services complémentaires. Et la nouvelle entité n’est pas encore officialisée que déjà, ses dirigeants prévoient la relève. « Martin et moi partageons une même philosophie d’entreprise : l’ingénierie avec passion. Nous voulons que la relève se fasse dans la continuité », indique le copropriétaire Daniel Dumont. 

Desjardins, la clé

Ironiquement, ni l’un ni l’autre ne faisait affaire avec Desjardins Entreprises avant la fusion. « Pour moi, c’est clair que notre projet serait de moindre envergure si j’étais resté avec ma banque », avoue Martin Lachapelle. Daniel Dumont en ajoute : « Au départ, nous voulions obtenir l’établissement d’une importante marge de crédit pour nos opérations. Mais rapidement, on a ajouté le financement pour l’acquisition et la rénovation complète du nouveau bâtiment, ainsi qu’un accompagnement dans la création d’une relève. Nos demandes ont explosé, mais je n’ai jamais vu Desjardins Entreprises paniquer! »