Magazine Affaires

La moutarde qui monte au ciel

Changements climatiques obligent, les compagnies aériennes doivent modifier la façon dont elles feront voler leurs avions afin de réduire considérablement leur empreinte carbone.

L’une des solutions qui s’offrent à elles pour y parvenir se perfectionne ici même à Gatineau, au 200 de la rue Montcalm, dans les locaux de l’entreprise Agrisoma Biosciences.

Si Steven Fabijanski, le président-directeur général et fondateur d’Agrosima, est l’âme de l’entreprise, André Levasseur en est certes le moteur. Cet ancien vice-président exécutif et chef de la direction financière de Mitel Semiconducteur/Zarlink est aujourd’hui vice-président principal et directeur financier d’Agrisoma. Il veille à la gestion financière de l’entreprise ainsi qu’à la transparence de l’information financière, en plus d’assumer diverses fonctions dont la trésorerie, les relations avec les investisseurs et la planification fiscale et à long terme de la société. C’est donc autour de lui que tout carbure.

Ce natif de Granby et comptable agréé de profession est titulaire d’un baccalauréat en commerce et d’un diplôme d’études supérieures en comptabilité de l’Université Concordia, à Montréal.

Avant son arrivée chez Agrisoma, il a oeuvré à divers titres auprès de plusieurs sociétés à capitaux ouverts et fermés. Il travaille depuis plus de 20 ans dans des environnements axés sur la haute technologie, l’entrepreneuriat et le conseils en matière d’expansion internationale et de transactions sur les marchés financiers.

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La fin approche

N’attendez pas qu’il soit trop tard : le géant Microsoft a annoncé la fin du support technique pour plusieurs de ses produits. Vous êtes utilisateurs de l’un ou l’autre de ces logiciels, le décompte est commencé ! Vous avez 12 mois pour amorcer la transition. Ce changement dans une entreprise demande une planification et COMMTECH peut vous aider à bien l’orchestrer.

1    Qu’arrivera-t-il après les dates de fin de support ?

Après ces dates, l’assistance technique et les mises à jour automatiques permettant de protéger votre ordinateur ou votre serveur ne seront plus disponibles. Il sera toujours possible d’utiliser ledit produit, mais vous deviendrez vulnérable aux failles de sécurité.

2    Comment dois-je préparer mon entreprise à ce changement ? 

Avant d’investir dans l’achat de logiciels et d’en faire l’installation sur vos équipements, il est souhaitable de vérifier tout d’abord s’ils sont toujours en bon état et compatibles. Nous pouvons vous aider dans la migration et ainsi, vous permettre de vivre une transition en douceur sans mauvaises surprises. Une analyse de votre environnement est toujours souhaitable avant d’effectuer certains changements. Nos spécialistes peuvent vous aider à y voir plus clair. 

3    Comment choisir le bon logiciel ?

Vous devez effectuer la migration de votre Office 2010. Deux options s’offrent à vous : Office 2019 ou Office 365. C’est peut-être un bon moment d’adhérer à l’offre cloud d’Office 365. Avec un abonnement, vous disposez en permanence des dernières mises à jour et des plus récentes fonctionnalités. Vous pouvez payer votre abonnement mensuellement ou annuellement. L’offre Office 365 facilite la collaboration entre les membres d’une même équipe ou même avec des partenaires externes. Un avantage important pour la collaboration entre les entrepreneurs. COMMTECH vous offre chaleureusement en ce début d’année 2019, une première consultation gratuite ! N’hésitez pas à nous contacter. 

Produits Microsoft
Windows 7
Exchange 2010
Windows Server 2008
Office 2010

Date de fin de support
14 janvier 2020
14 janvier 2020
14 janvier 2020
13 octobre 2020

Produits de remplacement recommandés
Windows 10
Exchange 2016 ou Office 365
Windows Server 2016 ou 2019
Office 2019 ou Office 365


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Des échanges inspirants pour Alex Joanisse au G7

À 25 ans et la tête bouillonnante de projets, le directeur du développement commercial de l’entreprise La Trappe à fromage de Gatineau, Alex Joanisse, profite pleinement de l’expérience que lui offre sa participation au G7 d’ID Gatineau où il côtoie des dirigeants d’entreprises et fait des rencontres inspirantes avec des personnalités du monde des affaires.

« Quand j’étais jeune, 17 ou 18 ans, j’étais déjà intéressé à la relève de l’entreprise et je disais à mes parents que le fromage de la Trappe à fromage serait un jour vendu partout au Canada et à travers le monde entier. Nous ne sommes pas encore là, mais nous travaillons sur beaucoup de projets », rappelle celui qui travaille pour l’entreprise créée par son père Gilles Joanisse, et Mario Hébert, dont le fils Kevin est aussi repreneur (relève) avec Alex de l’entreprise.

L’expansion de cette entreprise gatinoise se poursuit avec la construction d’une nouvelle usine à Gatineau et l’ouverture de nouveaux points de vente à Ottawa. Il y a aussi la production de nouveaux fromages et de nouveaux produits qui sont désormais offerts dans les magasins de La Trappe.

« Les fromages fins sont en pleine croissance. Les gens veulent goûter à de nouveaux fromages, avec des canneberges et des pommes. Il faut savoir trouver sa niche pour se différencier, en offrant une plus grande variété de fromages dans nos points de vente, raconte le jeune entrepreneur. Alors, nous travaillons pour développer et offrir de nouveaux produits. Nous avons plein d’idées. »

Et puis, il aimerait bien offrir des sacs biodégradables pour les fromages de La Trappe. « Ce serait une façon de se démarquer et les clients apprécieraient ce petit geste pour l’environnement », souligne-t-il.

Des rencontres marquantes

Le programme G7 d’ID Gatineau offre notamment aux sept entrepreneurs participants des séances personnalisées de formation avec des experts reconnus dans leur domaine.

Alex Joanisse dit avoir grandement apprécié les conférences de Laurent Simon, qui ont mis l’accent sur l’importance de la créativité et de l’innovation dans les projets d’expansion des entreprises.

La rencontre avec le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, lui a permis de connaître davantage les marchés à développer dans la métropole de l’Outaouais et les projets à venir comme celui du train léger.

Avec Richard Legault, reconnu pour son travail avec Brookfield, il a été question des stratégies à privilégier en matière de développement immobilier, une question qui touche La Trappe à fromage qui possède deux immeubles commerciaux.

La question des acquisitions et des fusions d’entreprises a aussi été abordé. « Dans notre secteur, si on veut grossir, il faut souvent passer par l’acquisition d’une autre fromagerie parce que nos quotas de lait sont limités pour faire le fromage. Alors, cette session sur les acquisitions était particulièrement intéressante pour moi », explique-t-il.

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2018 en affaires à Gatineau

En ce début de la nouvelle année, 
Le Droit AFFAIRES vous présente une rétrospective 
de certains investissements-clés survenus en 2018 
à Gatineau. Chose certaine, il s’en est brassé des affaires sur les deux rives, où de nouveaux acteurs économiques se sont aussi ajoutés.

DES PROJETS D'EXPANSION EN ALIMENTATION

Une nouvelle usine pour la Trappe à fromage

La Trappe à fromage prend de l’expansion avec la construction 
d’une nouvelle usine de fabrication de plus 11 000 pieds carrés, représentant un investissement de plus de 3 M $. Le nouvel édifice 
verra le jour dans l’Aéroparc industriel de Gatineau. Ces investissements permettront de créer 25 nouveaux emplois, ainsi que d’augmenter la capacité de production afin de permettre à l’entreprise d’attaquer de nouveaux marchés québécois et d’ouvrir de nouveaux points de vente à Ottawa au cours des trois prochaines années. La Trappe à fromage a aussi pu bénéficier d’une subvention fédérale de 584 000 $ pour l’aider à mener à bien ses projets, en plus d’un prêt sans intérêt de 300 000 $. Ces investissements permettront à l’entreprise d’acheter et d’installer de l’équipement d’automatisation pour optimiser la transformation et améliorer la qualité du produit et la capacité de production, ainsi que la salubrité des aliments.

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2018 en affaires à Ottawa

En ce début de la nouvelle année, 
Le Droit AFFAIRES vous présente une rétrospective 
de certains investissements-clés survenus en 2018 
à Ottawa. Chose certaine, il s’en est brassé des affaires sur les deux rives, où de nouveaux acteurs économiques se sont aussi ajoutés.

ADGA fait l’acquisition de deux entreprises

Le Groupe ADGA, oeuvrant depuis 50 ans dans la région en matière de défense, de sécurité et d’informatique d’entreprise a pris de l’expansion en 2018. La société a fait l’acquisition d’Extravision Sécurité Technologie de Trois-Rivières et de Présidia Service-Conseils en sécurité d’Ottawa, afin de lui permettre d’élargir le volet sécurité de ses activités. Extravision se spécialise dans le développement, la conception et l’intégration des technologies de sécurité, afin de protéger certains des sites les plus stratégiques au Canada. Présidia assure pour sa part la prestation de services de protection des cadres, d’atténuation des risques, 
de préparation aux situations d’urgence, d’enquêtes, de formation et de gestions de programmes de sécurité dans les secteurs public et privé

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CONTRER L’UTILISATION MALVEILLANTE

Les médias sociaux sont présents et sont devenus des incontournables dans le milieu du travail. Utilisés comme outils de promotion pour véhiculer l’image de marque de l’employeur ou encore comme outils de communication pour recruter l’employé tant convoité, ils peuvent être des instruments stratégiques, mais également tout un casse-tête pour les employeurs.

Médias sociaux et travail

L’utilisation des médias sociaux pendant le quart de travail peut être contrôlée par l’employeur. En effet, l’obligation qui ressort du contrat de travail est que l’employeur rémunère l’employé pour sa prestation de travail. Donc, restreindre l’utilisation des médias sociaux pour assurer la prestation de travail est un droit de gestion. Mais qu’en est-il de l’utilisation des médias sociaux en dehors du travail quand un employé transmet des informations sur l’employeur, un gestionnaire ou un employé ? Le problème est tout autre. La vie privée est protégée par la Charte des droits et libertés de la personne limitant ainsi l’intervention de l’employeur.

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Vente, Rachat ou échange d’actions : comment procéder?

Comme bon nombre d’entrepreneurs de la région, vous songez à prendre votre retraite et vendre vos actions dans la société que vous avez bâtie. Peut-être vos enfants ou une relève dûment formée rêvent déjà d’acheter ces actions? Êtes-vous prêt à faire le grand saut? Plusieurs considérations doivent avoir été attentivement étudiées avant d’aller de l’avant. Les connaissez-vous? Une note d’impôt un peu trop salée n’est pas la seule mauvaise surprise à laquelle un entrepreneur s’expose à la suite de la cession de ses actions…

Déduction pour gains en capital

En général, les gens d’affaires savent qu’à la vente de leurs actions, ils peuvent bénéficier d’une déduction intéressante sur le gain en capital généré.  Précisons d’emblée que cette déduction n’est offerte qu’aux particuliers détenteurs d’actions admissibles de petite entreprise.

Il convient de noter qu’une série de règles régissent l’admissibilité de cette déduction, dont plusieurs sont assorties de modalités précises. D’abord, la société ne doit évidemment pas être cotée en bourse ni contrôlée par des non-résidents canadiens. De plus, au moment de la transaction, on veut que les avoirs de la société servent principalement à l’exploitation de celle-ci et qu’au total, leur juste valeur marchande équivaille à pas moins de 90 % du total des actifs.  

Il serait donc sage de rencontrer son fiscaliste jusqu’à trois ans à l’avance pour discuter des mesures à prendre, puisque la société et son actionnaire doivent aussi respecter certaines conditions précises au cours des 24 mois précédant la transaction anticipée.

Une planification bien réfléchie mettra en place les stratégies permettant à la société de respecter les conditions prévues par la loi et ainsi, donner ouverture à l’application des dispositions relativement à la déduction pour gain en capital en faveur de l’actionnaire-sortant. 

Finalement, seul un professionnel sera en mesure de déterminer le montant disponible au terme de la déduction pour gain en capital puisqu’il est possible que ce montant ait été réduit par le passé, notamment par l’utilisation de pertes pour éponger des gains. 

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PERSONNALITÉ DE L’ANNÉE 2018 : Alain Raymond

Nommé Personnalité de l’année 2018 par la Chambre de commerce de Gatineau, Alain Raymond, âgé de 65 ans, a connu un parcours atypique qui l’a mené à fonder et à présider le Groupe Raymond qui englobe Toitures Raymond et Revêtement Raymond.

« Je ne travaille plus autant qu’avant et je ne m’occupe plus de la gestion au quotidien. J’ai une équipe dédiée et compétente en place et moi je m’amuse dans mes fonctions », lance M. Raymond. Son entreprise a un chiffre d’affaires de 50 millions de dollars en 2018, un sommet. Depuis cinq ans, on parle d’une croissance de 15 % annuellement. Un rythme de croisière qui se poursuivra au cours des cinq prochaines années. 

Les projections sont les mêmes au niveau du nombre d’employés qui est passé de 150 à 300 au cours des cinq dernières années. Dans cinq ans, on parlera de 600 emplois dans les bureaux de Montréal, Québec, Amos, Ottawa et Gatineau.

Petite histoire d’un succès

Après avoir laissé l’école à l’âge de 12 ans pour aider son père sur la ferme familiale à Mont-Laurier, Alain Raymond retourne sur les bancs d’école à 17 ans à Montréal afin de devenir ferblantier couvreur. Il y passe les six années suivantes avant d’ouvrir sa propre entreprise à Maniwaki en 1976. 

« À 21 ans à Montréal, je gérais l’entreprise de mon patron », dit-il. « Je me suis dit, pourquoi pas gérer la mienne? Avec notre premier bébé de six mois, on s’est installé à Maniwaki, ville d’origine de ma première épouse. À l’époque, il n’y avait pas de mentors, ni de CLD ou de MRC pour appuyer les entreprises. Avec l’intuition d’aller plus loin, je me suis mis à l’ouvrage. Mais c’était un petit marché et j’ai voulu prendre de l’expansion en m’installant à Gatineau au début des années 80, en pleine récession économique. Ça m’a forgé et permis d’être plus fort à la fin de la récession. »

Il y a quelques années, l’entreprise a fait des acquisitions à Montréal, Québec et Amos pour former le Groupe Raymond. 

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« Dites cheese » 
aux campagnes de financement

CHRONIQUE - PHILANTHROPIE / En décembre dernier, des campagnes de financement ont inondé la toile, les lignes téléphoniques et la poste sollicitant des milliers de personnes à donner. Des chanceux ou malchanceux ont été interpellés une dizaine de fois. En philanthropie, on reconnaît cette compétition entre les organismes de charité ainsi que le phénomène d’épuisement. Cette « fatigue du don » a de l’impact. Mais pourrions-nous faire autrement ?

Des entreprises proposent leurs produits pour appuyer une bonne cause. Le chocolat, les oranges et les croustilles sont souvent des produits utilisés lors de collectes d’argent, toutefois ils proviennent de grandes chaînes et sont très loin de rapporter aux commerces de la région. Des produits de chez nous de grande qualité soutiennent maintenant des causes sociales et communautaires tout en supportant des campagnes de financement.

St-Albert dit « cheese »

Après avoir soutenu quelques causes de la région, la fromagerie coopérative St-Albert a constaté tout un potentiel qui s’est vite transformé en opportunité, tant pour la fromagerie que pour la communauté.

Avec l’appui de Superstar Fundraising, le portail « Dites cheese » a été créé dans le but de soutenir des campagnes de financement d’écoles, d’équipes sportives et d’organismes charitables, et cela pendant toute l’année.

Associer de bons produits à de bonnes causes, il fallait penser à cette stratégie gagnante/gagnante pour la communauté et les affaires !

Grâce à des produits de qualité supérieure de renommée internationale, le bon fromage St-Albert permet l’atteinte des objectifs financiers de plusieurs campagnes. Chaque groupe reçoit un montant de 2,75$ par unité vendue, ce qui représente une marge de profit de plus de 30%. Plusieurs produits sont disponibles dont les délicieuses « curds ». Les organismes, les écoles et les équipes sportives intéressés peuvent créer une campagne de financement en ligne tout en s’engageant à vendre au moins 100 unités. De l’autre côté, les gens peuvent les encourager en achetant des fromages directement sur le portail « Dites cheese » ou lors de la sollicitation en personne. Les paiements des ventes en ligne sont déposés directement dans le compte de la Fromagerie et le montant du profit dû aux organismes est déduit de la somme à payer lors de la commande finale.

« Dites Cheese » simplifie la tâche pour toutes les parties prenantes de la conception des pages en ligne à la mobilisation grâce aux outils efficients de gestion proposés.

Pensons-y bien. Tant qu’à consommer du bon fromage, pourquoi ne pas le faire en soutenant une bonne cause et une entreprise de chez nous ? Pour des renseignements additionnels, faites le www.ditescheese@superstar-fundraising.com

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Desjardins, partenaire… de génie

Quand deux bureaux de génie-conseil unissent leurs forces pour créer la plus importante firme indépendante de génie-conseil en Outaouais, c’est Desjardins Entreprise qui devient le partenaire financier choisi pour ­concrétiser l’ambitieux projet. En 2019, Quadrivium+Dumont ­Groupe-Conseil dévoilera son nouveau nom et sa nouvelle image corporative lors de l’inauguration de ses nouveaux locaux du boulevard de la Gappe, secteur Gatineau.

Quadrivium œuvrait dans les infrastructures de transport, Dumont Groupe-Conseil en bâtiment; la fusion permet d’offrir des services complémentaires. Et la nouvelle entité n’est pas encore officialisée que déjà, ses dirigeants prévoient la relève. « Martin et moi partageons une même philosophie d’entreprise : l’ingénierie avec passion. Nous voulons que la relève se fasse dans la continuité », indique le copropriétaire Daniel Dumont. 

Desjardins, la clé

Ironiquement, ni l’un ni l’autre ne faisait affaire avec Desjardins Entreprises avant la fusion. « Pour moi, c’est clair que notre projet serait de moindre envergure si j’étais resté avec ma banque », avoue Martin Lachapelle. Daniel Dumont en ajoute : « Au départ, nous voulions obtenir l’établissement d’une importante marge de crédit pour nos opérations. Mais rapidement, on a ajouté le financement pour l’acquisition et la rénovation complète du nouveau bâtiment, ainsi qu’un accompagnement dans la création d’une relève. Nos demandes ont explosé, mais je n’ai jamais vu Desjardins Entreprises paniquer! »

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La planète Otto des Koller

Les pur-sang de l’automobile ne se retrouvent pas que chez les pilotes. On en croise aussi chez les concessionnaires de voitures. C’est le cas des membres de la famille d’Otto Koller, un Suisse d’origine qui, en plus d’avoir réussi à devenir le premier vendeur de BMW au Canada, trône au sommet des plus grands concessionnaires Subaru au pays. Le succès des Koller s’explique par leur sens des affaires, leur grande détermination, leur intégrité et l’importance qu’ils accordent à la famille.

Tout démarre en Suisse en 1959. Âgé de 22 ans, Otto Koller est membre d’une fratrie de cinq garçons. Son père a des plans d’avenir pour ses fils. Le premier hérite de l’hôtel familial. Le second prend la relève de la ferme. Le troisième profite d’une aide financière pour se lancer dans la restauration. Malheureusement, il ne reste rien pour le quatrième et le cinquième. C’est ainsi qu’Otto décide d’émigrer au Canada.

Il arrive ainsi à Ottawa à l’aube des années 1960 avec 500 francs suisses en poche. Il parle allemand, un peu français et pas du tout anglais. En Suisse, le jeune homme avait travaillé comme mécanicien pour un concessionnaire automobile. Il se trouve d’abord un emploi chez Baillot à Hull avant de travailler pour le concessionnaire Mercedes d’Ottawa qui a besoin de main-d’œuvre spécialisée en réparation de voitures européennes.

Après quelques années de labeur, il réalise qu’il n’a pas assez de revenus pour fonder une famille. Il vient de jeter son dévolu sur Huguette Leblanc, une Gatinoise originaire de l’Abitibi, et Otto a de grandes ambitions tant en amour qu’en affaires. C’est alors que le jeune couple ouvre la station d’essence White Rose située à l’angle de l’avenue Carling et de la rue Churchill (aujourd’hui la station Shell). « Ma mère Huguette, explique sa fille Sonia, a été la première femme d’Ottawa à travailler comme pompiste. Il n’y avait pas de code vestimentaire à l’époque. Elle portait une belle petite robe classique et des souliers à talons hauts. Disons qu’elle était devenue très populaire », raconte-t-elle avec humour.

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Les médicaments de demain

Une entreprise d’Ottawa travaille depuis plus de deux ans sur le développement de médicaments à base de cannabis.

Non, vous ne trouverez pas de plantations de « pot » dans la cour de la compagnie Tetra Bio-Pharma dont les bureaux se trouvent sur le boulevard Saint-Joseph, en plein coeur du secteur Orléans. Et vous ne pourrez vous y procurer quelques grammes de cannabis à des fins récréatives non plus.

Mais d’ici un an ou deux, Tetra Bio-Pharma pourrait lancer sur le marché canadien le tout premier médicament à base de cannabis. Cette entreprise est en fait la seule en Amérique du Nord à travailler avec Santé Canada et la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis pour mener des essais cliniques qui répondent aux strictes exigences de tous, soit les organismes de réglementation, les médecins et les assureurs.

Les médicament de demain verront-ils le jour ici, à Ottawa ? C’est fort possible. Ce ne serait qu’une question de temps. Et ils pourraient bien révolutionner le monde pharmaceutique et médical.

Rencontre avec le président et directeur général de Tetra Bio-Pharma, le docteur Guy Chamberland, qui est aussi titulaire d’un doctorat en toxicologie de l’Université de Montréal, d’une maîtrise en physiologie animale et d’un baccalauréat en chimie de l’agriculture.

DENIS GRATTON: Êtes-vous le fondateur de l’entreprise Tetra Bio-Pharma ?

GUY CHAMBERLAND: Je suis le fondateur de sa division pharmaceutique. La compagnie existe depuis un certain temps, mais on lui a fait prendre un virage, si on peut dire ainsi. Elle avait d’abord été fondée pour devenir un producteur autorisé (par Santé Canada) de cannabis à des fins médicales. Mais en 2016, nous nous sommes lancés dans le développement de médicaments à base de cannabinoïdes. Il n’y pas beaucoup de producteurs autorisés qui voulaient s’aventurer dans ce domaine-là. Nous en avons trouvé un qui était intéressé, soit la compagnie APHRIA, une entreprise de Leamington, dans le Sud de l’Ontario, ainsi qu’une autre compagnie aux États-Unis qui travaille dans le domaine du THC synthétique.

DG: Donc la pénurie de cannabis qui sévit au Québec et ailleurs au Canada depuis sa légalisation ne vous touche pas directement ?

GC: Du tout. Ce sont des domaines complètement différents. Il y a le cannabis récréationnel, le cannabis médical et, après ça, il y a le domaine pharmaceutique. Pharmaceutique étant comme tout autre médicament une coche plus élevée. On parle d’un niveau de qualité très supérieur à un cannabis médical. Nous avons les mêmes normes que tout autre médicament synthétique. Il faut comprendre toutes les étapes et démontrer que le produit est toujours le même. Parce que ultimement, si vous avec une prescription en janvier et une autre en juin, vous voulez être assuré que vous recevrez la même chose les deux fois. Et ça, il faut le démontrer. Et nous sommes en train d’établir la norme. On démontre aux agences qu’on est capable de développer un médicament à base de cannabis avec la même rigueur que tout autre médicament vendu sur le marché.

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Équipements Maniwaki: un succès familial

Pour les membres de la famille Blais, les sports motorisés, c’est plus qu’une passion. C’est dans leur ADN. La directrice de l’entreprise familiale Équipements Maniwaki, Marie-Josée Blais, en sait quelque chose. Elle représente la troisième génération de sa famille à tenir les rênes de ce commerce qui ne fait que grandir, de génération en génération.

Marie-Josée Blais a grandi dans la cour du garage de la maison familiale. Quand la gardienne venait s’occuper d’elle et de son frère, le temps ne se faisait pas attendre que les deux petits mécaniciens en herbe étaient déjà dans le garage. À cette époque, c’était la tante Michelle qui dirigeait l’entreprise. « On courait pour aller jouer avec la grosse calculatrice, et ma tante nous disait ‘Retournez chez vous, c’est pas une garderie ici’ », se souvient-elle.

Aujourd’hui, quand les deux femmes discutent de cette période, elles s’esclaffent en se disant bien que Marie-Josée n’avait pas passé tout ce temps dans le garage pour rien. « Ça a porté fruit, finalement », rigole-t-elle. Quand sa tante est partie à la retraite il y a cinq ans, Marie-Josée l’a remplacée à la direction de l’entreprise.

C’est en 1964 que le grand-père de Marie-Josée Blais, Roger, et son père Yvon ont décidé de démarrer l’entreprise. Originaire de Québec, son grand-père s’était installé à Maniwaki en raison du travail forestier en grande croissance. La société de matériel agricole et de tracteurs John Deere espérait qu’il perce le marché avec la machinerie forestière, mais il a plutôt décidé d’investir dans les moteurs récréatifs.

Le flair du patriarche ne l’a pas trompé. « On est toujours en croissance. Les produits changent d’année en année, ils deviennent de plus en plus gros. Jamais on n’aurait pensé vendre des VTT ( véhicules tout-terrain ) aussi gros, même chose pour les bateaux », affirme Marie-Josée Blais.

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La technologie au service des aînés

Associer le vieillissement de la population et la vague technologique n’est certes pas l’automatisme le plus courant. L’équipe de Welbi en a pourtant fait une spécialité. Elle estime que les algorithmes ont tout le potentiel voulu afin d’améliorer les conditions de vie des aînés. Ces derniers pourront, sans pitonner ni s’abonner, se voir adéquatement assistés au sein des résidences, comme si une voix alternative s’offrait à cette génération souvent qualifiée de silencieuse.

Nul besoin d’être un détective chevronné pour découvrir que la présidente Elizabeth Audette-Bourdon a le bien-être des personnes âgées à cœur. La fondatrice de la start-up œuvre d’arrache-pied depuis plusieurs mois afin de briser l’isolement social de cette tranche de la population. « Soixante-quatre pour cent des personnes qui se sentent seules dans ces résidences ont plus de chance de souffrir de démence », affirme-t-elle d’une voix atterrée.

Welbi veut faire partie de la solution en atténuant cette statistique avec son portail numérique. Grâce à cet outil informatique, les employés des résidences peuvent noter certaines observations et qualifier la qualité des participations individuelles lors des nombreuses activités de groupe proposées. En résulte des rapports et des graphiques qui vulgarisent notamment quelles sont les activités les plus prisées par chacun des usagers, à quelles proportions, à quelles plages horaires, etc.

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Les tendances marketing à ne pas ignorer en 2019

Constamment en effervescence, le monde du marketing s’ajuste au gré des tendances dont les plus imminentes révèlent beaucoup de l’intelligence dite artificielle. À l’amorce de cette nouvelle année, les entreprises ne peuvent ignorer ce trait de caractère propre aux pointilleux consommateurs, maintenant prêts à être conseillés par l’intelligence artificielle, tout en étant rassurés par des expériences d’achats personnalisées, voire humaines. Bienvenue en 2019 !

La première résolution à tenir en matière de marketing est d’assimiler l’importance de l’intelligence artificielle pour une entreprise, peu importe sa taille. La croissance commerciale passe par une promotion efficace des produits et des services. L’enjeu actuel dans ce domaine est de demeurer à l’affût de l’évolution des technologies afin de garder le contact, de parler avec sa clientèle potentielle.

La tendance qui fait jaser

Le mot « parler », positionné dans la dernière phrase, n’est pas un hasard. Le comportement des consommateurs indique une augmentation draconienne de l’usage de la reconnaissance vocale. Les projections estiment que d’ici 2020, ce sera entre 50 et 60 % des recherches qui seront effectuées simplement en « jasant » avec les appareils intelligents.

« La stratégie de référencement organique doit considérer la recherche vocale », prêche Kimberly Biggs, une spécialiste en marketing numérique et propriétaire de l’Agence POP située à Gatineau. Avec cette tendance, croit-elle, les chances d’une entreprise d’être bien positionnée dans l’arène des commerçants locaux sont plus élevées.

Un restaurateur, par exemple, qui ajuste sa campagne numérique afin d’y prévoir la recherche vocale augmentera sa portée auprès des consommateurs qui brandissent en masse leurs portables afin de questionner un robot tel que Siri. Ceux et celles qui désirent casser la croûte obtiendront généralement des résultats plus précis qu’un moteur de recherche conventionnel.

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Nouvelle associée Martine Viau, CPA, CA

Le cabinet Marcil Lavallée offre des services de certification, d’expertise comptable, de fiscalité et de services-conseils depuis bientôt 40 ans. Aujourd’hui, sa réputation est telle que le cabinet affiche une croissance constante du nombre de professionnels pour répondre à l’augmentation de sa clientèle.

C’est donc avec fierté que le  cabinet annonce la nomination  de madame Martine Viau, CPA,  CA à titre de nouvelle associée. Mme Viau s’est jointe à l’équipe de Marcil Lavallée en 2003 comme stagiaire et a été promue au poste de directrice en 2011. Au cours des 15 dernières années, elle  a acquis une expérience diversifiée en certification, notamment en audit d’états financiers pour un large éventail de clients. 

Son professionnalisme, sa polyvalence, sa compréhension des enjeux et sa capacité d’analyse sont des atouts essentiels qui lui permettront de continuer à bien servir, avec rigueur, la clientèle du cabinet.


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Créer des ambiances de travail

C’est connu, plus un employé est heureux, plus il sera productif. Outre l’aspect humain, il est prouvé que l’aménagement des espaces de travail a un impact réel sur la satisfaction des employés.

« Au-delà des tendances, il faut d’abord et avant tout bien cerner les besoins du client, fait valoir Sonia Grenier, designer dont les bureaux sont situés à Gatineau et à Ottawa. Chaque client, chaque profession a ses particularités. Un cabinet d’avocats ne fonctionne pas de la même façon qu’une agence de communication. »

Celle qui fait sa marque depuis 25 ans en design intérieur constate néanmoins que les chefs d’entreprise ont les mêmes préoccupations : augmenter la productivité et stimuler la créativité.

« Les espaces à aire ouverte sont très en demande en ce moment et répondent à ces deux objectifs, explique-t-elle. On recherche une ambiance décontractée, avec des grands îlots munis de plusieurs postes de travail qui facilitent la communication entre employés. Les lounges ont la cote, aussi. Ils sont aménagés avec des divans sur lesquels on peut s’étendre et travailler avec son portable. »

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Quand l'entrepreneuriat et la 
créativité se rencontrent

Pas évident pour un designer de mode de se tailler une place dans un milieu aussi saturé. Pourtant, certains réussissent à tirer leur épingle du jeu grâce à leur passion et leur esprit d’entrepreneur, comme c’est le cas de deux designers de la région.

L’Atelier French Avenue

Quand il habitait encore au Mali, pendant son primaire, Étienne Bertrand vendait un livre qu’il avait écrit et des desserts à ses camarades de classe. En secondaire 5, il a lancé avec un ami une collection de t-shirts fabriqués à Montréal qu’il vendait en ligne et à son entourage. Voulant créer des vêtements plus recherchés s’adressant à une clientèle d’affaires, il a fondé l’Atelier French Avenue et sa première collection de chemises a vu le jour en 2017. Aujourd’hui, il vend non seulement des chemises, mais des nœuds papillon et des accessoires. Tout est fabriqué à la main par les meilleurs dans le domaine. Il est allé lui-même rencontrer les artisans avec lesquels ils travaillent au Mali, un pays où l’industrie textile est bien ancrée.

Le jeune gatinois de 24 ans dessine les collections ici dans son atelier de Gatineau. Il a dû apprendre à dessiner des croquis et à choisir des textiles. Pari qu’il a tenu en s’entourant de mentors.

Stéphanie Cloutier Designer de mode

Ayant commencé la couture à 11 ans, Stéphanie Cloutier s’est découvert une passion qui s’est concrétisée en secondaire 5 lorsqu’elle a organisé un défilé de mode et fabriqué les 90 morceaux. Tout un exploit ! Pour parfaire ses techniques, elle a étudié et gradué de la renommée Académie Richard Robinson d’Ottawa. Dès sa sortie de l’école, cette artiste a ouvert sa boutique pignon sur rue pendant quelques années, créée sa gamme de lingerie pour ensuite se consacrer, depuis 2007, sur son service de designer.

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À quand un réel Festival gastronomique pour Ottawa-Gatineau?

CHRONIQUE - SCÈNE CULINAIRE / La gastronomie d’Ottawa et Gatineau a fait des pas de géant depuis 20 ans. Surtout celle d’Ottawa qui est partie de pas grand chose pour devenir une scène culinaire intéressante en 2019. Mais il y manque toujours quelque chose comme un véritable festival culinaire pour que nous puissions célébrer nos victoires et commémorer nos bons coups de façon ludique.

Depuis 20 ans, Montréal a son Festival en lumière. À la fin de février, à chaque année depuis 2000, la métropole québécoise vibre au rythme de la découverte de deux patrimoines culinaires : un de l’étranger, et celui d’une région du Québec. Cela permet d’asseoir les réussites gastronomiques de Montréal aux côtés de celles d’une autre région du monde. Ainsi, au fil des ans, Lyon, Barcelone, l’Italie, etc., ont invité un chef d’immense talent à assumer la présidence d’honneur, et deux douzaines de leurs chefs à faire montre de leurs découvertes.

Qu’a Ottawa ? Rien. Gatineau ? Moins que rien.

Depuis 10 ans, Toronto et Montréal ont leur semaine culinaire, leur «Restaurant Week». Durant sept jours — parfois plus ! —, tous les restaurants qui désirent participer offrent des menus festifs à prix doux pour stimuler l’exploration et combler les affaires ralentissantes de l’hiver. Vancouver, New York, Chicago et Los Angeles en ont de pareilles, qui épicent une saison un peu plus lente en encourageant les gens à sortir et à découvrir leur scène culinaire.

Qu’a Ottawa ? Rien. Gatineau ? Moins que rien.

Oh, si. Il y a Bal de neige. Et son Festival de ragoût du marché By qui, quoiqu’intéressant, n’attire que quelques centaines de curieux le vendredi midi qui précède l’ouverture de Bal de neige, le festival d’hiver de la région de la capitale.

Hormis cette fête des ragoûts, il n’y a rien à Ottawa qui n’existe pas déjà ailleurs, sous une version ou une autre.

Le Ribfest, en juin, est une fête itinérante des côtes levées (et du poulet rôti). C’est quatre ou cinq jours, mais ça se limite à une série de cinq ou six grandes roulottes qui animent les centre-villes de plusieurs communautés de l’Ontario.

Depuis 2012, le Festibière réjouit les amateurs de houblon pendant deux soirées d’hiver au Musée de l’histoire à Gatineau, chaque février… et les organisateurs ont vite compris que la bière, ça amuse autant au printemps. Ils ont donc organisé un autre Festibière en mai-juin, qui dure trois jours.

Depuis quelques années, ce genre d’événements pullule. Outre le Ribfest et Festibière, il y a quantité d’autres Eat Drink Spring (en mai), Beer Fest (en juillet), l’Orléans Craft Beer Festival (en juin), le Beer Bourbon + BBQ Festival (en septembre), Whisky Ottawa (en octobre), etc. Sans compter le Rendez-vous des saveurs (en mai), qui tente de survivre tant bien que mal. C’est mieux que l’Ottawa Wine + Food Show, qui a annulé sa 33e année en novembre 2018.

Somme toute, plusieurs tentatives mais rien de structuré. D’ordinaire, ce sont les offices du tourisme qui mènent la charge, quand le secteur privé ne l’a pas déjà fait. Les «Restaurant Week», c’est habituellement leur créneau. À Ottawa pas plus qu’à Gatineau, c’est le calme plat.

Pourtant, l’intérêt est là. Quand c’est bien organisé. Les diverses éditions du Festibière attirent des centaines d’amateurs, la popularité du Ribfest ne démord pas. Pour les autres, ça dépend. Chose certaine, il y a un manque. Quand est-ce qu’Ottawa et Gatineau se lèveront-ils ?

Magazine Affaires

Scotch et whisky 
en toute simplicité

Quoi de mieux pour débuter cette série de chroniques que l’univers des whiskies, mon préféré d’entre tous !

Peu d’ingrédients entrent dans la fabrication du whisky : des grains, de l’eau et des levures. Les fabricants varient leurs recettes dans les mélanges de grains utilisés (blé, orge maltée, maïs, seigle) et ils ajoutent parfois un colorant qui fonce la couleur et apporte un arôme de caramel.

Je dois distinguer tout de suite le scotch du whisky. Pour porter l’appellation scotch, la boisson doit être fabriquée en Écosse. Elle doit être mise en fût de chêne pour un minimum de trois ans, elle doit être vieillie en Écosse et embouteillée avec un minimum de 40% d’alcool. Chose importante, elle doit être fabriquée avec de l’orge malté seulement.

Tous les scotchs sont donc des whiskies, mais tous les whiskies ne sont pas des scotchs.

Le GlenDronach 12 ans

Je vous présente aujourd’hui un produit d’Écosse, le scotch GlenDronach 12 ans. Il provient de la distillerie du même nom, située dans les Highlands de l’Écosse et fondée par James Allardice en 1826. Le 12 ans est le classique de la maison, une valeur sûre à mon avis. Les termes liés à l’âge du produit signifient que le liquide le plus jeune contenu dans la bouteille a au moins 12 ans. C’est-à-dire que même si un whisky est un single malt, il peut provenir de plusieurs barils différents et contenir des liquides dont le temps de vieillissement peut varier. Le maître brasseur usera de son savoir-faire pour produire un assemblage de liquides et permettre une constance des arômes dans le temps.

Je vous invite à partager vos impressions de dégustations si le cœur vous en dit. Je vous fais part des miennes.

Nez : très riche, présence de céréales, de figues, de vanille et d’épices

Bouche : texture huileuse dans laquelle on remarque un côté riche et sucré de figues et de dates, de caramel chaud et de cerises « Sherry Blossom »

Finale : de longueur moyenne et fruitée. On sent bien le caramel et les cerises chocolatées

Ce produit, disponible à la SAQ ainsi qu’à la LCBO à moins de 80$, présente un très bon rapport qualité/prix. Il constitue une porte d’entrée intéressante à qui veut s’initier au monde des scotchs.

Bonne dégustation !

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Ce qu'ils prévoient...

« L'année 2019 marque le début d'une nouvelle ère pour le Réseau Vos Oreilles, une ère où l'appareil auditif devient désormais le nec plus ultra en matière de connectivité sans fil.  Nos clients sont privilégiés de pouvoir utiliser leurs prothèses auditives à toutes sortes de fins, entre autres, pour parler au téléphone, pour écouter de la musique en haute définition, pour suivre leur activité physique et même pour recevoir une traduction simultanée!  La suite s'annonce très excitante! »

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VIU2 : un milieu vie unique

Imaginez que vous ouvrez les yeux chaque matin sur la vue de la majestueuse rivière des Outaouais, bordée par la colline du Parlement et à vos pieds, le parc Jacques-Cartier et ses magnifiques berges. Imaginez une vue embrassant l’horizon, sans obstruction. Imaginez un condo aménagé selon vos critères pour un confort douillet dans un cadre de vie privilégié. Ce rêve porte un nom : le VIU2 du Groupe Heafey.

Le succès retentissant du VIU1 rue Laurier a créé une forte demande pour des condos et logements locatifs haut de gamme en bordure du parc Jacques-Cartier. C’est pourquoi le Groupe Heafey annonce aujourd’hui la mise en chantier en mai 2019 du VIU2, dont les six derniers étages sont maintenant disponibles à l’achat. 

Le VIU2 n’est pas qu’un milieu de vie : il est au milieu de la vie. Célébrations estivales et hivernales s’y déroulent juste en face, au parc Jacques-Cartier. L’été, des bateaux s’amarrent à la marina tandis que l’hiver, des familles y glissent et y patinent joyeusement. Une piste cyclable passe à sa porte. Le centre-ville de Gatineau, les musées, le marché By et le parc Major sont tous à distance de marche.

L’immeuble en lui-même offre le raffinement auquel on s’attend d’une construction de distinction : plafonds de 10 pieds, insonorisation à la fine pointe de la technologie, grande fenestration pour favoriser la lumière naturelle, système de sécurité haut de gamme avec plus de 100 caméras, gym de 2000 pi2, piscine, sauna, salle de yoga, café, terrasse au 19e étage et stationnement intérieur ne sont que quelques-uns des aménagements qui rendront votre vie plus agréable. 

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Un net succès !

Au départ, rien ne semblait destiner Véronique Guillemette-Girard à connaître le succès en affaires, elle qui était plutôt attitrée au service de la gestion des horaires au CSSS de Gatineau. Mais lorsque la chance s’est présentée, cette jeune femme dynamique a su conjuguer un changement de carrière, le démarrage d’une entreprise et le rôle inattendu de nouvelle maman avec efficacité.

« Si l’équipe d’Entretien GMV n’était formée que de 4 personnes lors de sa création, c’est avec une immense fierté qu’aujourd’hui, elle peut maintenant dire qu’elle peut compter sur plus de 25 employés dédiés à la réussite de son entreprise. »

Croissance rapide

Véronique Guillemette-Girard aime l’innovation et il ne se passe pas une année sans que l’entreprise ne prenne de l’expansion ou n’offre un nouveau service. « L’idée était de conceptualiser les besoins de notre clientèle résidentielle et commerciale en implantant deux nouvelles branches qui seront maintenant connues sous les noms de GMV Services (commercial) et Edward (résidentiel) », explique-t-elle. De ces changements sont nés deux nouveaux sites web adaptés, dont la nouvelle plateforme automatisée Edward qui permet aux clients résidentiels de jouir d’une autonomisation des services ! 

 

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Se propulser grâce au pouvoir du codéveloppement

Les entrepreneures de l’Outaouais pourront désormais bénéficier d’espaces de développement collaboratifs : les Cellules Femmessor. Ce nouveau service d’accompagnement permet aux femmes entrepreneures de bénéficier d’un moment de recul pour accroître leur pouvoir de création et de croissance grâce, entre autres, au partage des expériences significatives et des compétences des autres participantes qui vivent des enjeux d’affaires similaires.

Femmessor est une organisation qui contribue à la création, à la croissance et à l’acquisition d’entreprises dirigées et détenues par des femmes dans les 17 régions du Québec. À compter de mars 2019, Femmessor démarrera deux Cellules dans la région.

Démarrage et Croissance

La Cellule Démarrage s’adresse aux entreprises de moins de 5 ans et la Cellule Croissance vise celles qui ont atteint une certaine maturité. Selon Sophie Trudel, directrice régionale, la mise en place de cette initiative était fort attendue. « C’est une opportunité pour des femmes entrepreneures de se retrouver et d’échanger entre elles sur leurs expériences quotidiennes en affaires. Chaque Cellule comprend huit sessions de trois heures. » 

Lors de ces séances, en plus d’échanger sur leur réalité, les entrepreneures auront l’occasion de participer à des ateliers d’apprentissage.