La dirigeante de la firme gatinoise ÉCOLEAD Communication, Marilou Brouillet. 
La dirigeante de la firme gatinoise ÉCOLEAD Communication, Marilou Brouillet. 

L'heureuse conciliation famille-travail chez ÉCOLEAD Communication

Sandrine Vieira
Collaboration spéciale
Grâce à ses nombreuses mesures prises en matière de conciliation famille-travail, l’entreprise gatinoise ÉCOLEAD Communication est devenue en janvier dernier la première agence de marketing de la province à obtenir le Sceau de reconnaissance octroyé par le Réseau pour un Québec Famille (RPQF). Pour sa dirigeante, Marilou Brouillet, les avantages de telles mesures pour ses employés vont au-delà des titres et des récompenses.

En outre, les employés d’ÉCOLEAD se voient notamment offrir la possibilité de réaliser des semaines de travail de quatre jours, d’effectuer du travail à distance, d’obtenir une journée supplémentaire rémunérée par année pour obligations familiales ainsi que le droit à la déconnexion.

« On offrait aussi des rabais sur des produits éco-responsables pour les aider dans leur quotidien à réduire les coûts sur certaines factures de produits », illustre Mme Brouillet.

«  En tant que dirigeante d’entreprise et maman, je comprends totalement les responsabilités auxquelles font face les parents travailleurs. Les enfants sont très importants et je crois que les employeurs doivent mettre en place les mesures nécessaires pour aider leurs employés à atteindre un bel équilibre entre la vie privée et celle professionnelle. Si nous pouvons réduire leur stress en leur offrant du soutien au quotidien, c’est non seulement l’entreprise qui en bénéficiera, mais l’ensemble de la société  », affirme la leader d’entreprise, qui se réjouit du succès des diverses initiatives mises en place. Elle remarque qu’elles ont rapidement pris la forme d’une « roue vertueuse ».

Une démarche minutieuse

Tout juste lancé vers la fin du mois de septembre dernier, le Sceau de reconnaissance en conciliation famille-travail est accordé aux organisations ayant démontré des mesures exceptionnelles en la matière. Si elle avait déjà instauré de telles mesures au sein de l’agence, Mme Brouillet désirait officialiser ses bons coups, de manière à les inscrire dans une démarche coordonnée et organisée.

Pour parvenir à l’obtention du sceau, Mme Brouillet a dû effectuer une démarche en quatre étapes auprès du RPQF. Il lui fallait, entre autres, dresser un portrait de ses employés, leur faire compléter un questionnaire standardisé, mettre en place ou bonifier des mesures de conciliation famille-travail, identifier un responsable, adopter une charte et en assurer une diffusion, puis la déposer dans leur dossier à cet effet en ligne.

« Ça [le sceau] peut être une façon pour les employeurs d’indiquer qu’ils favorisent de meilleures pratiques de conciliation famille-travail dans leur organisation. Nos recherches dans les derniers mois nous ont permis de constater que c’était un élément très recherché par les employés », soutient Marie Rhéaume, directrice générale du Réseau pour un Québec Famille.