Manon Finnegan et Daniel Beaulé

Couples en affaires: savoir décrocher

Pour le propriétaire des quatre magasins de la Boutique érotique Sensations Plus, à Gatineau, Daniel Beaulé, il est essentiel de ne pas parler de travail à la maison.

«On ne gère pas nos problèmes personnels à la job, alors on ne gère pas nos problèmes de la job à la maison. On a la journée pour le faire par téléphone», explique M. Beaulé, en affaires avec sa conjointe, Manon Finnigan, depuis deux décennies.

Il ajoute que cette règle s’applique aussi avec leurs trois enfants, qui travaillent maintenant aussi au sein de l’entreprise. «On se rencontre régulièrement, alors on va parler 5 à 10 minutes du travail, mais c’est tout», soutient M. Beaulé.

L’entrepreneur en couple depuis 30 ans avec sa partenaire d’affaires pense qu’il est aussi important de planifier du temps pour décrocher, comme par exemple de prévoir des week-ends en amoureux.

«C’est important de prendre un peu de temps pour son couple et de ne pas être juste axé sur le travail. Ce n’est pas parce que je vends des produits érotiques que nous, dans la vie, on utilise juste ça. On est un couple comme tout le monde et pour nous c’est une entreprise. C’est important d’être en couple et de prendre du temps pour être ensemble», insiste-t-il.

Pour les propriétaires de Vitrerie PL, il semble toutefois plus difficile d’effectuer cette cassure entre boulot et maison.

«On continue, quand on rentre à la maison, de parler de l’entreprise, parce que ça fait partie de nos vies. On est passionnés et on parle de comment on peut faire pour prendre de l’expansion et améliorer les choses. Quand on est en vacances, on en parle, quand on est couchés, on en parle, et quand on est au restaurant, on en parle aussi et même chose en auto. Finalement, c’est la passion qui garde ça vivant», affirme Mme Frenette.

Cultiver ses passions est aussi une façon de trouver un équilibre entre la vie personnelle et professionnelle.

«On se garde chacun des passions personnelles, indique Mme Labrosse, et on a des moments qu’on se réserve pour nos propres activités.»

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Les TGV du G7

Ils sont créateurs, déterminés, exportateurs, mais surtout, ils sont débordés. La nouvelle mouture du G7, parrainée par ID Gatineau, ne manque pas de défis: elle manque de temps.

«Trouver l’équilibre pour rester en santé, c’est le plus difficile», explique Josée Proulx, copropriétaire de Revêtement Industriel Prizma. «J’ai un horaire vraiment surchargé», ajoute Jean-Sébastien Vachon, fondateur de Inteloom. 

Pour Steeve Lavoie, papa d’une fillette de trois ans, «le défi est de partager ton temps entre la famille et la compagnie». Même verdict pour Marie-France Maisonneuve, propriétaire de la Clinique d’apprentissage spécialisée, en transit entre deux aéroports. «Quand on travaille 85 heures par semaine et qu’on veut être partout, ça bouscule une vie.»

Alors imaginez à quoi ressemblent des entrepreneurs débordés qui acceptent d’ajouter à leur horaire compressé des journées entières de formation pour améliorer leur entreprise!

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G7: Qui sont ces entrepreneurs?

La plus ancienne du groupe est la compagnie Milident, qui produit 39 000 appareils dentaires par année dans ses locaux du boulevard de la Technologie à Gatineau.

Avec des bureaux également à Ottawa, à Laval et à Moncton, au Nouveau-Brunswick, Milident est toujours en mode «acquisition» pour augmenter ses parts de marché. Mais pour y arriver, l’entreprise, qui appartient au couple Nancy Lehoux et Pierre Rozon, doit faire venir sa main-d’œuvre du Brésil, du Pérou, d’Afrique du Sud et de la Corée. L’an prochain, le Laboratoire Milident célébrera son quart de siècle en affaires.

Également sur le point de célébrer ses 25 ans, la Trappe à Fromage est probablement la plus connue du groupe. Créée par Gilles Joanisse et Mario Hébert en 1995, l’entreprise s"apprête à transférer sa direction à la prochaine génération: leurs fils Alex et Kevin commencent à prendre la relève d’une compagnie qui possède maintenant six boutiques et qui transforme quatre millions de litres de lait par année.

La plus jeune entreprise de la cohorte du G7 s’appelle Inteloom. Cette compagnie de technologie de pointe lancée il y a cinq ans offre des services de «gestion orientée de l’objet», des logiciels qui permettent d’organiser l’information de l’entreprise en un seul système et en temps réel, «une révolution», lance le fondateur d’Inteloom, Jean-Sébastien Vachon. L’entreprise dévoile son nouveau-né, le GOOM-Tool, au début du mois de mai prochain. «Je n’ai aucune crainte que ça va décoller», assure son concepteur.

Josée Proulx et son conjoint ont fondé une entreprise de peinture et de revêtement en poudre et en liquide qui ne cesse de s’étendre, Prizma. Parmi ses clients, l’armée canadienne, le Casino du Lac-Leamy, l’industrie aérospatiale… Le couple et leurs quatre enfants participent à l’aventure.

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Une basse-cour de «p’tits coqs» bien meublée!

La famille Branchaud occupe une place si importante dans le paysage de l’Outaouais qu’on pourrait dire qu’elle fait partie des meubles. 
Le nom de Branchaud évoque d’abord leur bannière phare, Ameublement Branchaud, qui compte huit magasins, de même que des centres de couvre-plancher, d’électroménagers et de matériel informatique. 
L’entreprise a étendu ses activités bien au-delà de la région.

Des succursales d’Ameublement Branchaud ont ouvert leurs portes dans les Hautes-Laurentides et en Abitibi, faisant de l’entreprise l’un des plus importants détaillants de l’ouest du Québec. Et le nom de la famille Branchaud est associé au complexe sportif Branchaud-Brière. Que de chemin parcouru pour cette entreprise familiale fondée il y a 60 ans par Jean-Claude Branchaud.

Le parcours de ce dernier débute en 1944 alors qu’il prête main forte à son père qui dirige le magasin général de Bois-Franc, une petite municipalité située au nord de Maniwaki. Joël, le fils de Jean-Claude, qui est aujourd’hui vice-président financier, raconte: «Mon père a toujours eu de l’ambition. Lorsqu’il a pris la relève du magasin, il a tout de suite voulu diversifier l’entreprise en vendant des électroménagers et des meubles afin de répondre à la demande de la Haute-Gatineau.»

En 1959, Jean-Claude Branchaud, fraîchement diplômé en études commerciales du collège Bourget à Rigaud, s’associe à son cousin Robert, pour fonder un magasin de vente au détail d’appareils électroménagers. Pour se distraire, Jean-Claude aime jouer à la balle-molle. Du haut de ses 5 pieds 2 pouces, il ne s’en laisse pas imposer. C’est ainsi que, sur le terrain de balle-molle, il hérite du surnom de «ti-coq». «Mon père avait le syndrome de Napoléon, il était petit mais il n’avait peur de personne. C’était un "picosseux". Mais ça l’a toujours bien aidé dans la vie. Il a toujours été déterminé», explique à la blague Joël.

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Règles d’or des couples qui réussissent en affaires

Ils jonglent avec les chiffres sous la couette et parlent boulot, de l’auto au bureau, tantôt de gestion du personnel, tantôt au sujet des acquisitions ou encore de leurs projets d’expansion. Qui ça? Ces couples qui, en amour comme en affaires, conjuguent au quotidien vie professionnelle et personnelle. Afin de démystifier ce qui fait leur succès, Le Droit AFFAIRES s’est entretenu avec quatre duos à la tête d’entreprises de la région qui, ensemble, cumulent 115 années d’expérience en affaires.

Gérer les conflits et les divergences de vue pouvant survenir au sein de l’entreprise, s’entendre sur la conciliation travail-famille et traverser les périodes financièrement instables sans y laisser sa peau et son couple. Voilà autant de défis qui guettent les gens d’affaires partageant une vie sentimentale.

Et pourtant, il semble que les avantages à être un couple en affaires sont plus nombreux que les inconvénients, de l’avis des propriétaires de Vitrerie PL, Pierre Latreille et Jacqueline Frenette.

«On a découvert qu’on avait des affinités à travailler ensemble. On trouvait qu’on faisait de bons partenaires d’affaires en plus de notre vie personnelle», affirme M. Latreille, qui a ouvert son commerce il y a 25 ans, sur la rue Saint-Louis à Gatineau.

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Couples en affaires: la communication, le nerf de la guerre

En amour comme en affaires, la communication est un aspect primordial.

«Je pense que le nerf de la guerre dans tout ça, c’est la communication et aussi le respect de chacun. Chacun peut faire des erreurs, mais il faut être capable de les corriger et de passer par-dessus et d’aller de l’avant», estime M. Guindon.

Il ne faut pas hésiter, comme entrepreneur, à faire appel à une aide professionnelle et à suivre des formations continues en gestion, croit M. Latreille.

«On va se chercher des outils pour faire de la gestion et même entre nous, dans le couple, on applique ces outils comme on le ferait avec les employés», explique-t-il.

C’est aussi l’avis des propriétaires de Multi Luminaire, Carole Alain et Richard Lamarche, qui ont ouvert ensemble un premier magasin en 1987, à Gatineau, et plus récemment, un second sur le chemin Innes, à Ottawa, avec leur fils Charles Alain Lamarche. Ce dernier gère maintenant les deux commerces, même si le couple continue à veiller sur l’entreprise.

Un mot: respect

Pour Mme Alain, le succès des couples en affaires se résume en un mot : «respect».

«Richard et moi, on est comme des vases communicant. S’il y en a un de nous qui a le goût de s’emporter, l’autre dit: "Regarde, on réfléchit et on revient". Il y en a tout le temps un des deux qui calmait l’autre et là on voyait plus clair», précise-t-elle.

Si le couple travaille maintenant quatre jours par semaine et quelques mois à distance, depuis leur seconde résidence en Floride, il fut un temps où la conciliation travail-famille faisait partie de leur quotidien.

«La période où les enfants étaient plus jeunes, je mettais beaucoup plus d’heures. Carole en mettait aussi au magasin et passait prendre les enfants chez la gardienne et s’en occupait le soir. Moi, je revenais pas mal plus tard et, souvent, elle couchait les enfants et faisait de la comptabilité après», explique M. Lamarche.

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Se protéger en cas de résiliation

Vous recevez un coup de fil d’un de vos clients qui vous annonce que vous devez cesser les travaux entrepris. Or, vous avez déjà engagé des sous-traitants et déboursé pour l’achat de matériel. Quels sont vos droits?

La relation entre un client et un entrepreneur est bien différente de celle existant entre un employeur et un employé, et ce tant au niveau des obligations des parties pendant l’exécution du contrat que lors de la rupture du lien contractuel. 

Un contrat d’entreprise ou de service se distingue notamment par l’absence de lien de subordination entre le client et l’entrepreneur. Cela signifie que ce dernier dispose d’une grande liberté dans le choix de la méthode et des moyens utilisés pour remplir son contrat. En effet, il est souvent choisi par le client pour son expertise dans le domaine, sa compétence ou ses qualités en lien avec l’ouvrage ou le service faisant l’objet du contrat (construction d’un bâtiment, rédaction à la pige, déneigement, etc.). Ainsi, une fois le mandat confié, le client laisse le soin à l’entrepreneur de mener les travaux comme il l’entend, à l’intérieur des paramètres convenus, et n’interviendra qu’en cas de besoin.

Par ailleurs, il faut savoir que, bien que la loi permette la résiliation unilatérale du contrat par les parties, seul le client peut résilier le contrat sans motifs et en l’absence d’une faute de l’entrepreneur. Bien entendu, une telle résiliation ne doit cependant pas être faite par le client de mauvaise foi ou dans le but de nuire à l’entrepreneur. 

Ces particularités illustrent l’importance de se protéger en palliant ces éventualités par le biais d’un contrat écrit solide, qui précisera les modalités et les conséquences d’une telle résiliation. 

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125 ans de fromages et de fierté

Les premiers mois de 1894, qui s’en souvient? À cette époque, les Generals d’Ottawa s’inclinent face au Montréal Hockey Club, lors de la toute première finale de la coupe Stanley. Cette même année la fromagerie 743, nichée au bord d’un rang dans le petit village de St-Albert, concocte ses premiers cheddars de qualité. Cent vingt-cinq ans plus tard, cette institution également reconnue pour son fromage en grain qui fait «couic-couic» alimente plus que jamais un sentiment de fierté.

Mieux connue par son appellation moderne, la Fromagerie St-Albert est une véritable pionnière du modèle d’entreprise coopérative, devançant même l’initiative des caisses populaires d’Alphonse Desjardins. C’est justement cette méthode commune d’opérer qui est l’ingrédient essentiel de leur succès, soutient Éric Lafontaine. « Les piliers de notre modèle diffèrent du privé, du fait qu’on ne pense pas vraiment à nos intérêts comme dirigeants, mais principalement aux membres et aux employés qui en sont le véritable cœur », explique le directeur général.

Ce sont donc d’immuables valeurs de partage et de solidarité qui, depuis 125 ans, motivent le personnel de la Fromagerie. « On a environ 220 personnes qui travaillent fort afin que la coopérative soit en bonne santé demain. Les gens se connaissent ici, ils sont fiers et c’est vraiment un milieu de travail intergénérationnel. On a des employés de la 5e génération », s’exclame-t-il.

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La cybersécurité: ce que tout entrepreneur doit savoir

Le préfixe « Cyber » est un terme générique relié à ce qui est interconnecté à l’Internet. Le mot cybersécurité définit ce qui est relié à la protection des usagers, des idées et des données de votre organisation.

Que cherchent les cybercriminels?
Les cybercriminels ont souvent comme objectif de vouloir vous extorquer de l’argent. Ils sont à la recherche d’informations sensibles telles que vos mots de passe, vos informations bancaires, vos numéros de carte de crédit ou même à la recherche de renseignements personnels sur vous, vos employés, vos clients et vos fournisseurs. Ils peuvent utiliser aussi la menace et le vol d’informations afin de vous demander une rançon. 

Comment s’y prennent-ils?
Ils sont rusés et parviennent à leur fin de différentes façons. Ils cherchent le maillon faible de votre entreprise et s’y glissent en délicatesse, par un courriel frauduleux en se faisant passer pour une organisation connue ou en créant de faux sites Internet et en vous invitant à vous inscrire. Ils peuvent aussi vous demander de répondre à un sondage ou tout simplement vous envoyer une pièce jointe liée à un courriel. 

Les questions à se poser
Quels sont les moyens mis en place pour assurer la protection de vos données et des renseignements de vos clients, de vos fournisseurs et de vos employés dans votre organisation?
Quelles sont les données sensibles de votre entreprise?
Quels sont les politiques, les outils et les informations à transmettre à vos employés afin de sécuriser votre environnement?

Comment prévenir?
Toute entreprise peut faire face à des menaces et il est essentiel de mettre des mesures en place pour vous protéger contre une intrusion. Il est possible de faire un audit de sécurité et de demander l’intervention d’un expert pour s’assurer que vous avez de bons outils en place et ainsi revoir vos pratiques pour minimiser les risques. Il faut essentiellement informer vos employés et les former à réagir adéquatement vis-à-vis des menaces. COMMTECH se fera un plaisir de vous aider à y voir plus clair!

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L’approvisionnement social

CHRONIQUE - PHILANTHROPIE / Quand des leaders de l’économie publique, privée et sociale montent à bord du train de l’approvisionnement social, c’est qu’il y a du potentiel!

Toute entreprise cherche de nouvelles opportunités de marché pour demeurer en affaires et la croissance de ses ventes est capitale. Si plusieurs d’entre elles visent la profitabilité à tout prix, certaines organisations à but non lucratif, coopératives et entreprises privées à mission sociale utilisent des stratégies d’affaires pour atteindre leurs objectifs sociaux. En plus de générer des revenus par la vente de leurs biens et de leurs services, elles cherchent à investir dans le bien commun tout en créant de l’impact social, économique, culturel, voire même environnemental. On parle ici d’achats ou d’approvisionnement social.

En ayant recours aux structures et aux outils d’achats existants, l’approvisionnement social permet aux gouvernements, aux entreprises privées, aux institutions et aux organisations communautaires d’utiliser leurs achats pour faire une différence.

Ces achats sont plus que des transactions monétaires, ils représentent des façons originales de transformer une part de leurs activités commerciales en valeur sociale. Est-ce que notre pouvoir d’achat serait une nouvelle façon de redonner à la communauté? Est-ce une façon de devenir des philanthropes 2.0?

Bâtir des communautés plus fortes

Si l’approvisionnement social ne peut régler tous les problèmes sociaux et économiques, il fait néanmoins une grande différence en utilisant notre pouvoir d’achat pour créer et maintenir des emplois de qualité à l’intention des gens marginalisés par le milieu du travail. Ce faisant, il contribue à bâtir des communautés plus fortes.

Tous les paliers de gouvernement s’activent avec des règlements municipaux, des stratégies provinciales, des mandats ministériels et des projets de loi fédéraux. Au fédéral, la lettre de mandat adressée à la ministre de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC) fait mention de la valeur sociale comme un des objectifs de la modernisation du processus d’approvisionnement du gouvernement. Sur le plan législatif, s’il est adopté, le projet de loi C-344 permettra à SPAC d’ajouter la valeur sociale comme critère de sélection aux projets fédéraux d’investissement en infrastructure. Déjà des institutions, notamment des universités, des collèges et des hôpitaux alignent leurs pratiques commerciales à leurs objectifs de viabilité et de développement communautaire. En plus de leurs commandites et de leurs dons, plusieurs entreprises privées modifient leurs pratiques d’achat en intégrant des entreprises sociales à leur liste de fournisseurs.

Pour être au fait de l’offre de biens et de services des entreprises collectives au Québec, il faut visiter la plateforme Akcelos.

Il faut aussi se rendre sur le site Buy Social Canada (www.buysocialcanada.com), seul organisme national indépendant de certification pour les entreprises sociale et les acheteurs.

Ethel Côté est présidente de MécènESS & Institut social

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Comment aborder un sujet délicat

Nous devons tous à un moment ou l’autre, aborder avec un employé un sujet délicat ou qu’on préférerait éviter. Que ce soit un problème d’hygiène, d’odeur, d’habillement, de comportement ou l’annonce de la coupure d’un poste, ces questions doivent être soulevées et traitées, malgré qu’il puisse être difficile de le faire. Comment s’y prendre?

Ne pas remettre à demain

Premièrement, il faut avoir le courage de le faire. C’est probablement la partie la plus difficile. Lancez-vous! Deuxièmement, il faut être proactif. Plus on attend, plus le problème deviendra important. D’ailleurs, un plan de conversation doit être prévu et l’entretien pourra débuter par « J’ai un sujet délicat à aborder avec toi et je suis mal à l’aise de le faire. » L’employé constatera que vous ne faites pas cette intervention avec plaisir. De plus, ces conversations doivent être directes et claires. L’employé doit prendre conscience du problème, la précision dans le propos est essentielle. 

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De médecin à businessman

Nader Dormani voulait être médecin. Il a plutôt complété un doctorat en génie. Puis il est devenu un homme d’affaires prospère et un philanthrope bien connu à Gatineau. Il possède aujourd'hui cinq concessions automobiles et des dizaines de terrains, immeubles et propriétés en Outaouais.

Comment passe-t-on du scalpel à la pelle? Comment un ingénieur qui voulait être médecin devient-il promoteur immobilier et vendeur de véhicules?

Le destin, répondra Nader Dormani. Le simple destin.

«Je suis venu au Canada en 1979 pour poursuivre mes études universitaires, raconte-t-il. J’étudiais en médecine dans mon pays natal (l’Iran), à l’Université de Téhéran. Quand la révolution iranienne est arrivée (la révolution islamique qui a propulsé l’ayatollah Khomeini au pouvoir), le nouveau gouvernement a fermé l’université pendant deux ans. Ils appelaient ça la révolution culturelle. Ils voulaient changer la mentalité des jeunes et introduire la religion dans les études universitaires. Alors j’ai quitté.»

«Mais quand je suis arrivé au Canada (à Toronto), poursuit-il, j’ai appris qu’on devait être immigrant reçu ou citoyen canadien pour pouvoir étudier en médecine. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais ce l’était à l’époque. Et moi, en 1979, j’avais juste un visa d’étudiant. Alors j’ai "switché" en ingénierie.»

Et comme si des études dans ce domaine n’étaient pas assez exigeantes, Nader Dormani a décidé de s’inscrire dans les cours offerts en français, lui qui ne connaissait pas un traître mot de la langue de Molière!

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Dormir sur ses deux oreilles

Apnée du sommeil, ronflements, insomnies… On ne compte pas moins de 81 causes de problèmes du sommeil, qui touchent une grande partie de la population. Et puisqu’on vit plus vieux, la demande pour une aide médicale se fait de plus en plus grande. En 2006, Isabelle Côté identifie une lacune dans la prestation de ce type de service en Outaouais et fonde un premier centre spécialisé à Gatineau. Trois ans plus tard, la demande est si forte pour un service similaire en Haute-Laurentides qu’un second centre y est ouvert.

« Depuis 2009, on a ouvert des succursales à Hull, Aylmer, Blainville, Lachute et Saint-Eustache. Notre croissance est d’un point de service à tous les 18 à 24 mois et ça continue », confie la femme d’affaires. L’entreprise offre tout sous un même toit : du test de sommeil au traitement de l’apnée, en passant par la médecine du sommeil et la vente de produits et accessoires.

Desjardins dès le début

Mme Côté a choisi Desjardins Entreprises pour concrétiser toutes les phases de son projet depuis 2006. « C’est dans ma culture familiale. Ils ne connaissaient pas mon domaine, mais ils m’ont fait confiance et m’ont accordé ma première marge de crédit! » 

Son directeur de compte, Francis Richard ajoute : « Desjardins Entreprises n’est pas juste le prêteur, nous sommes véritablement un partenaire financier. Nous discutons avec le jeune promoteur, nous l’aidons à définir son projet, à ne pas oublier des éléments importants pouvant affecter sa croissance. »

Aujourd’hui, Côté Santé confie son service de paye, sa marge Accord D et même celle qu’elle offre à ses clients à son partenaire financier. « En décembre, j’ai dû procéder à une importante réorganisation de travail en profondeur pour suivre l’arrivée d’une nouvelle réglementation. Rapidement, en quelques coups de fil, mon directeur de compte a pris le dossier en charge et la transition s’est faite sans problèmes. Ils sont vraiment là pour moi », avoue Mme Côté. 

La différence Desjardins

Plusieurs institutions financières prêtent de l’argent. Desjardins Entreprises va plus loin en accueillant les jeunes entrepreneurs et en leur offrant des produits et services variés, rapidement, et adaptés à leurs besoins.

« Les gens d’affaires doivent parfois saisir des opportunités de croissance rapidement », explique Francis Richard. « Il est donc important que l’on connaisse bien notre partenaire, sa situation et qu’on l’aide à évaluer les risques et le potentiel afin qu’il prenne la meilleure décision. Lorsque la croissance se fait ailleurs au Québec, nous pouvons lui faire profiter de notre réseau de contacts pour obtenir de l’information, trouver un local, etc. »

Un partenaire au bout du fil. C’est aussi ça, Desjardins Entreprises!

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Quand un rêve devient réalité

À la naissance de leur fils Joshua, Alain Ménard et Karen Clark, de Hawkesbury, peinaient à dénicher des produits de soins à la fois naturels et biologiques. Ils ont donc décidé de joindre leurs habiletés de scientifiques et d’en créer sans éléments artificiels ou synthétiques. De là est née la marque The Green Beaver.

Biochimiste de carrière, Karen Clark est la première du couple à quitter son emploi dans le domaine des pesticides, en 1996, afin de se consacrer à ce projet de vie.

Trois ans plus tard, son conjoint Alain Ménard reçoit un appel de sa soeur de 32 ans. Celle-ci lui annonce qu’elle a reçu un diagnostic du cancer du sein très avancé et qu’elle ne s’en remettra pas. « Ce n’est pas héréditaire, ni du côté de notre père, ni du côté de notre mère. Penses-y, tu manges des pommes avec des pesticides. Tu laves tes planchers, sans vraiment savoir ce qu’il y a dans ces produits. Un peu de ci, un peu de ça, certains s’en sortent, et d’autres non », se désole M. Ménard.

Pour The Green Beaver, cette annonce a été décisive. « Je me suis dit, tu sais quoi ? Je viens de comprendre. Je comprends, je le vis. On va faire ces produits pour sensibiliser les gens et leur montrer ce qu’il est possible de faire. » Une semaine et demi plus tard, le microbiologiste Alain Ménard démissionne à son tour de son emploi en pharmaceutique et décide de se concentrer à temps plein pour développer des produits à 100% naturels et biologiques.

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Comment se protéger en 2019?

À peine 40% des entreprises canadiennes possèdent une assurance cybersécurité. Pourtant, personne n’est à l’abri de ce genre de crime qui frappe partout, que ce soit les banques, les universités, les entreprises de service. Même Revenu Québec en a été victime! Les pirates ne kidnappent plus les gens, ils prennent les données en otage.

L’attrait pour les produits d’assurance qui couvrent les cybercrimes est en hausse, selon un récent sondage réalisé auprès de 500 entreprises canadiennes par le FICO, une agence américaine d’analyse de données pour le milieu des affaires. On révélait que plus de 22% d’entreprises avaient opté pour ce type d’assurance par rapport à 2017.

En septembre dernier, la MRC de Mékinac en Mauricie a perdu le contrôle de son système informatique. Des pirates ont saisi ses données informatiques et exigé une rançon de 70 000 $ pour libérer le système. La MRC a finalement été obligée de verser 30 000$ en cryptomonnaie pour récupérer l’accès à son système.

Une invitation faite aux pirates

Il faut dire que nous facilitons un peu la vie aux cybercriminels. Tous les jours, nous visitons des sites, nous téléchargeons des logiciels, des programmes, des applications sans avoir la certitude qu’ils sont «propres». Les compagnies d’assurances ont vu qu’il y avait là un marché à exploiter.

«On commence à voir la valeur de l’assurance contre le cybercrime», explique Amir Belkhelladi, leader pour l’est du Canada de ces questions chez Deloitte, qui compte plus de 600 spécialistes dans le domaine. «Mais, il faut d’abord penser à protéger ses données, avoir un bon système de défense avant de penser à s’assurer, ajoute-t-il. En terme de volume, les rançongiciels sont les crimes les plus fréquents. On capture votre contenu et on exige de l’argent, ou des bitcoins, pour les libérer. Plus audacieux, la fraude du président. Quelqu’un se fait passer pour le chef de l’entreprise (pendant que celui-ci est en déplacement) et demande un virement de dernière minute. Ce sont des millions de dollars qui sont en jeu dans ce cas-là», raconte monsieur Belkhelladi.

«On dirait qu’il faut que les gens soient victimes de piratage pour penser à s’assurer», explique le courtier Michel Duciaume, du groupe Assurancia à Gatineau. «Mais il commence à y avoir un intérêt pour la chose, c’est tout nouveau», constate-t-il. Moyennant une prime, son regroupement offre maintenant de façon automatisée l’assurance contre les cybercrimes. «La grande majorité des clients l’acceptent», dit-il. Ironiquement, le bureau-chef de la compagnie d’assurances a lui-même été piraté au début de l’année.

D’ailleurs, 51 % des entreprises au pays disent avoir subi un arrêt temporaire de leurs activités en raison d’attaques contre leurs systèmes, selon Statistique Canada. Pire, le CST, le Centre de la sécurité des télécommunications du Canada, confirme qu’il bloque un milliard d’attaques par jour contre des sites gouvernementaux! Le fléau est partout, même chez les particuliers. Toujours selon Statistique Canada, de 2014 à 2016, si l’on ne tient compte que des cybercrimes déclarés aux corps policiers, à Gatineau et à Ottawa, ils ont doublé pour atteindre un peu plus de 1 000 méfaits ( fraudes, menaces, vol d’identité… ).

Comment mieux se protéger

Selon les spécialistes, la première chose à faire pour se protéger contre la cybercriminalité est de faire des sauvegardes de vos informations, ce qui évite la paralysie de l’entreprise et évite également d’avoir à plier devant les pirates. Ensuite, il faut voir à ce que votre système soit bien protégé contre les virus ou attaques malveillantes de toutes sortes. Enfin, il faut souscrire à une assurance qui prémunit contre les astuces de plus en plus sophistiquées des prédateurs informatiques.

Pour l’instant, ce sont des joueurs majeurs de l’industrie de l’assurance qui ouvrent la marche dans l’offre de produits adaptés aux nouvelles réalités technologiques, tels Chubb, Beazley ou encore Aon. Mais de plus en plus de compagnies canadiennes entrent dans l’arène.

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La mission locale de l’APICA

Qu’ont en commun le défilé du père Noël d’Aylmer, le marché de Noël d’Aylmer, le Festival du Vieux-Aylmer et le Vieux-Aylmer se sucre le bec? Le secteur gatinois d’Aylmer bien entendu, mais aussi l’APICA, l’Association des professionnels, industriels et commerçants d’Aylmer qui fête cette année son 40e anniversaire. Si les deux premiers événements volent maintenant de leurs propres ailes, le Festival du Vieux-Aylmer et le Vieux-Aylmer se sucre le bec restent toujours sous la férule de l’APICA.

Selon le président de l’APICA, François Sylvestre, et la directrice générale, Suzanne Bossé, de telles initiatives sont au coeur même de la mission qui anime l’organisme.  

«Notre priorité porte sur l’achat local. Si on veut que les commerçants continuent d’avoir pignon sur rue à Aylmer, il faut que les gens viennent les encourager.  Il faut avoir des activités qui attirent aussi les gens d’ailleurs», explique M. Sylvestre.

Forte de ses 110 membres, l’APICA a comme mandat de stimuler et de soutenir tous ceux qui font des affaires à Aylmer afin de relever les défis du développement socio-économique de la région. 

Changement majeur à l’APICA depuis un an, l’organisme a agrandi sa zone d’intervention qui se limitait à peu de choses près à la rue Principale, une artère à la fois patrimoniale et d’ambiance. «Grâce au nouveau protocole d’entente intervenu avec la Ville de Gatineau, l’APICA est maintenant capable de dépasser le Vieux-Aylmer, de sortir de la rue Principale entre la rue Front et le boulevard Wilfrid-Lavigne, une sorte de mur de la honte. Ce qui fait que maintenant on peut avoir des activités dans le parc industriel et aussi dans des endroits comme les Galeries Aylmer et la Plaza Glenwood. L’APICA, ce n’est plus une seule rue», se réjouit M. Sylvestre. D’autant plus que ce nouveau protocole d’entente permet à l’APICA de recevoir 125 000 $ annuellement de la municipalité, alors que cette subvention était gelée à 85 000 $ depuis de nombreuses années.

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En mode complicité

CHRONIQUE - MODE / Si je vous parle d’un couple qui travaille ensemble dans le domaine de la mode en Outaouais, à qui pensez-vous instantanément? Sûrement au couple Benoit St-Amour et Valérie Campeau, deux entrepreneurs bien connus et établis dans le domaine. Bienvenue dans l’univers de St+Amour style & mode et La Complice Boutique et Stylisme.

Les gens de Hull et de la région se souviennent de la boutique Hervé St-Amour pour elle et lui qui a eu pignon au 131, boulevard St-Joseph, pendant de nombreuses années. C'est là, dans la boutique de ses parents Hervé et Agathe, que Benoit St-Amour a fait ses classes avant d'en prendre les rênes en 2009.

Du côté féminin, c’est en 2012 que Valérie a délaissé sa profession d’enseignante pour devenir l’unique propriétaire de la boutique pour femmes et venir rejoindre son conjoint en tant qu’entrepreneure.

Bien que les boutiques soient demeurées à la même adresse et partagent toujours le même édifice, ce sont deux entités distinctes. « Il était important pour moi que Valérie ait son indépendance. Ça facilite les décisions et l’entraide et nous devons chacun assumer nos choix », explique Benoit.

La cohabitation commerciale

Le couple s’entend pour dire qu’il y a plus d’avantages que de défis à partager la même passion et la même bâtisse! Pour accomoder la clientèle, les horaires de travail sont exigeants et partager un même horaire s’avère un avantage pour le couple qui peut se voir tant au travail et qu’à la maison. « On se comprend, on vit des choses semblables et on a les mêmes objectifs », professe Valérie. Ils peuvent ainsi partager plus facilement leurs points de vue et se conseiller.

Par contre, il devient très facile de rapporter du travail à la maison, dans la vie de famille et ils doivent faire attention à cet aspect. Étant deux entrepreneurs, le stress financier est aussi présent de façon constante.

Avantages pour les clients

Ensemble, Benoit et Valérie cumulent plusieurs années d’expérience en mode. Valérie est une styliste de mode certifiée et Benoît travaille dans le domaine depuis 35 ans.

Puisque les boutiques occupent le même toit, elles accueillent plusieurs couples qui viennent magasiner en même temps. Hommes et femmes y trouvent la même offre de service: vêtements, conseils, tailleur et couturière d’expérience, services de stylisme variés. Les couples peuvent donc magasiner dans le même environnement accueillant et chaleureux, mais chacun dans l’espace qui lui est réservé. Le match parfait!

Magazine Affaires

Des garçons pas si vilains que ça

CHRONIQUE - SCÈNE CULINAIRE / Les Vilains Garçons ont déménagé. Pas loin, à moins de 100 mètres de leur adresse de la rue Laval. Le sympathique bar à tapas est entré dans son nouveau local de la promenade du Portage, à Gatineau, sans trop se soucier du pass

Personne chez les Vilains ne s’inquiétait trop qu’il ait eu sept restaurants à cette adresse en huit ans. Juste dans les trois dernières années, les Vilains Garçons sont les cinquièmes, après Il posto, Échec & Malt, Il Forno et Le Shack 131

Ce n’était pas grave non plus qu’il perde un mois d’exploitation avant d’obtenir leur permis d’alcool : c’était le problème du précédent exploitant des lieux et les Vilains ont dû montrer patte blanche (ce qui n’était pas difficile). Et quand la salle à manger a été inondée, deux semaines plus tard... ils ne se sont pas troublés non plus. Ils ont mis deux semaines de plus à tout nettoyer et ont redémarré. Ils ont finalement ouvert en septembre dernier.

Les Vilains Garçons, ce sont Cyril Lauer et Romain Riva, mais aussi Émilien Clovis Côté et Bob Tyler St-Jean. 

Mais à quatre paires d’yeux, ils ne se sont pas aperçus que la fin de leur bail du 39 A, rue Laval, était dépassée de cinq jours lorsqu’ils ont signifié leur intention de quitter les lieux. Ils se sont ainsi retrouvés avec un renouvellement automatique de cinq ans… 

«Disons qu’on était pas mal déstabilisés», se rappelle Émilien Clovis Côté.

Cependant, ils ont fait contre mauvaise fortune bon coeur. Ils se sont creusés les méninges pour imaginer un concept (une cantine asiatique métissée) et l’ont ouvert en un tournemain. Il a été baptisé Yuzu

«C’est un peu l’idée derrière le déménagement, précise le chef Romain Riva. Le concept, c’était d’avoir une cuisine plus grande pour nous permettre de fournir les Vilains et la brasserie.»

De nouveaux concepts en vue

La brasserie, c’est celle du Bas-Canada, dans le secteur Gatineau, où ils fournissent déjà toute la bouffe.

Ils travaillent sur de nouveaux concepts, notamment la charcuterie. Et s’apprêteraient à signer un autre contrat comme celui de la Brasserie du Bas-Canada, où ils débarquent toute la nourriture (et une petite équipe pour faire le montage des assiettes) à des gens qui ne veulent pas s’inquiéter de cet aspect-là de leur entreprise.

«C’est davantage de ce côté que nous agrandirons, avise le chef Riva. Il y a de la demande pour un troisième restaurant, que ce soit du côté des secteurs du Plateau, de Zibi ou même de Chelsea. Mais il est difficile de répliquer le service et la qualité associée aux Vilains Garçons.»

Déjà, les Vilains Garçons dans leur nouveau local de la promenade du Portage font amplement leur frais. L’endroit est couru… par une clientèle féminine en raison de la présentation des plats qui se fait dans de plus petites assiettes. 

«Le style tapas, des petites bouchées, c’est plus doux pour le portefeuille. Et ça leur permet de venir plus souvent!», poursuit Riva, qui était chef exécutif au Moulin de Wakefield avant de se jeter dans l’aventure des Vilains

Plus discret, Cyril Lauer est l’homme des finances derrière tous ces projets, celui qui dit oui ou non à toute initiative.  

«Si ce n’avait été de lui, nous ne serions pas là aujourd’hui!», lance le chef Riva. 

Les Vilains Garçons ont donc franchi le cap des cinq ans sans problème, mais pas sans soucis. Des soucis qu’ils ont réglé un par un. Ils sont maintenant repartis pour la gloire.

PUBLIREPORTAGE

Quand l’habit fait le moine

Ceux qui disent que l’habit ne fait pas le moine ne sont simplement pas passés entre les mains expertes de la styliste mode Lucia Arruda, une véritable passionnée : « Il faut que nos vêtements reflètent notre véritable personnalité, beaucoup plus qu’une tendance mode passagère », explique-t-elle. Faire de l’Être, votre paraître.

Une clientèle variée

Il n’y a pas deux clients pareils, indique Mme Arruda. Il y a l’homme d’affaires pour qui la spécialiste choisira une tenue de soirée et une autre de golf pour son voyage à Vegas; la maman qui retourne sur le marché du travail après quelques années à la maison; l’enseignante qui, habituée à l’ensemble jean/chandail, doit trouver une tenue pour une sortie avec ses copines. Il y a ceux qui savent, ceux qui pensent qu’ils savent et ceux qui ne savent pas qu’ils ne savent pas…

« La première chose à faire est de cesser de s’ajuster à la mode; il faut que la mode s’ajuste à vous, à votre teint, à votre morphologie et surtout à votre personnalité. Les épaulettes ont beau faire un retour, elles ne conviennent pas à toutes les femmes; il faut parfois trouver des solutions plus seyantes », explique la styliste.

Graduellement, les clients, des deux côtés de la rivière, pour qui elle magasine ou qu’elle accompagne en boutique, gagnent en confiance.
« Mes clients et clientes apprennent quel est leur nuancier de couleurs, quelles sont les particularités de leurs formes et identifient mieux qui elles sont », indique-t-elle. 

Essayer!

La clé du succès vestimentaire? « Il faut essayer les vêtements! Ce n’est pas parce que c’est beau sur un mannequin que ça nous ira bien », prévient Mme Arruda.
« L’autre règle d’or : si l’on hésite à choisir un vêtement, c’est que quelque chose cloche. Mieux vaut un coup de tête qu’un achat fait sans conviction. »

Est-ce que le service d’une styliste est à la portée de toutes les bourses? En fait, les conseils de la styliste-experte peuvent vous éviter des achats inutiles ou regrettables et que vous ne porterez que peu, ou même jamais. Pour l’équivalent d’un café par jour au resto pendant quelques mois, vous ferez des achats plus judicieux qui vous feront sentir et paraître sous votre meilleur jour et qui vous vaudront non seulement des économies de temps et d’argent, mais aussi des compliments!







PUBLIREPORTAGE

Partenaires recherchés

Tout ne s’apprend pas à l’école. C’est pourquoi la Fondation des Sénateurs d’Ottawa a mis en place un partenariat avec la ville de Gatineau en 2015, menant à la création de 5 patinoires/aires de jeux sur le territoire de la ville.

En collaboration avec des commanditaires majeurs, ces patinoires offrent aux jeunes l’opportunité de reconquérir les jeux d’extérieur hiver comme été : Patinoire Sénateurs Brigil au parc Gilbert Garneau, Patinoire Sénateurs de Brookfield au Parc Fontaine, Patinoire Sénateurs le Plateau de la Capitale au Parc Central (Aylmer) et Patinoire Sénateurs Traversiers Bourbonnais au Parc Jack Eyamie à Masson-Angers. 

Chacune de ces patinoires est très populaire. « On y joue au hockey l’hiver et on les transforme en aires de jeux l’été : basket ball, Futsall (soccer), bike-polo, tennis et plus », indique le porte-parole de la Fondation, Barry Seller. « En Outaouais, on avait 11 camps d’été qui y ont eu accès l’été dernier. La Fondation y a investi 100 000$. » M. Seller visite d’ailleurs ces camps et lorsqu’il le fait, c’est en grande pompe : structures gonflables, jeux, présence de la mascotte Spartacat et cadeaux remis aux enfants.

Magazine Affaires

La boisson des braves

CHRONIQUE - SPIRITUEUX / C’est au XVIe siècle que l’on commence à parler du genièvre, une plante qui a été utilisée de multiples façons, puis finalement distillée pour produire le gin. C’est le genièvre qui apporte à cette boisson son côté parfumé très distinctif. La légende veut que le gin donnait courage et bravoure aux mercenaires hollandais lors de la Révolution des Pays-Bas (1578-1590).

De fabrication plutôt artisanale, on y mettait le genièvre et d’autres plantes afin de faire macérer et parfumer l’eau-de-vie. Le gin était également composé d’essence de térébenthine afin d’apporter un goût de pin. On s’est vite aperçu de l’impact sur la santé des gens qui le consommaient. La notoriété de cette boisson est attribuable à sa popularité en Angleterre. À l’époque, la production était importante et un ménage sur quatre consommait du gin, une boisson peu coûteuse et accessible. Et ce sont les soldats de sa Majesté qui l’ont apporté et popularisé partout  dans l’Empire britannique.

Aujourd’hui le gin connaît un regain de popularité. Les distillateurs misent sur des mélanges d’aromates pour se distinguer. Il faut savoir que les recettes peuvent inclure jusqu’à 120 plantes.

Au Québec, la microdistillerie gaspésienne O’Dwyer a profité de cette vague en 2016 pour lancer un premier produit. Une publicité sur les médias sociaux a créé un engouement pour le Gin Radoune qui a rapidement entraîné une rareté du produit. Ce succès a permis aux propriétaires d’établir les bases de leurs installations en Gaspésie, où la distillerie a pignon sur rue.

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Gin Radoune

  • Le degré alcoolique: 43%
  • Prix de vente SAQ : 42.50$
  • Prix de vente LCBO : 47.55$

Nez: on sent immédiatement la présence des baies de genièvre et du pin. On note aussi un côté de cèdre et de cocottes de pin.

Bouche: l’arrivée en bouche est herbacée et terreuse, on y sent un côté huileux avec un arôme de thym et de marjolaine. On retrouve ce côté boisé de pin et de cèdre ainsi que de feuilles mortes. On se croirait vraiment en pleine forêt.

Finale: une belle finale mentholée accompagnée d’algues marines terreuses, qui nous rappellent les champignons utilisés pour la fabrication de ce gin.

Résumé: Ce gin nous fait sortir des sentiers battus. Les arômes sont particuliers et intrigants. Le Gin Radoune se consomme à sa plus simple expression, sur glace, en martini ou allongé avec du tonic. Un très bon produit qui gagne à être découvert. Rien ne goûte comme le Gin Radoune et c’est très positif. Je vous le recommande fortement !

Bonne dégustation.

Promotions

Leur coup de cœur…

« Mon coup de cœur est le magazine Le Droit AFFAIRES, qui nous fait découvrir en profondeur les entrepreneurs de la région. Le Droit AFFAIRES nous fait connaître leur parcours, leur cheminement vers l’atteinte du succès et ce qu’ils offrent comme produits ou services en détail. LDA me permet également de rester à l’affût de ce qui se passe dans les entreprises de la région Gatineau-Ottawa et devient même un de mes outils de prospection. »