Chronique publicitaire

Êtes-vous un meneur ou une menace?

N’est pas leader qui veut. Dans certaines entreprises, obtenir une promotion est une question d’ancienneté et non de compétence. Parfois, un employé très bon dans son domaine peut n’avoir aucune compétence en gestion de ressources humaines. Et il y a aussi ceux à qui le pouvoir monte rapidement à la tête.

Le mauvais patron est celui ou celle qui s’attribue des pouvoirs qu’il n’a pas vraiment. Convaincu d’être entouré d’incompétents, il ou elle fourre son nez partout, demande des comptes et est habituellement assez désagréable au travail. Loin d’être un atout, il ou elle peut vite devenir un cancer au sein de l’entreprise. Ce tyran cache souvent sa propre incompétence derrière ses exigences envers les autres.

Savoir diriger

On admire le dirigeant d’entreprises qui réalisent de grandes choses. Faut-il pour autant qu’ils aient le fouet à la main? Qu’est-ce qui distingue un leader d’un mauvais patron? 

« Un leader dirige par la confiance, un mauvais patron le fait par la peur », indique Éric Joanisse, président de CLA Personnel. « Bien plus que le salaire, les relations toxiques conduisent plus d’un employé à changer de travail. Il est important pour le propriétaire d’une entreprise de s’assurer qu’il travaille avec son équipe et que ses subordonnés partagent sa vision. »

Eric Joanisse, 
CPC Vice-président C.L.A. Personnel

Conseil d’expert

Absorbé par votre tâche, laissez-vous la bride sur le cou de vos cadres? Peut-être est-il temps de sonder l’humeur de vos employés et d’identifier les conflits potentiels. Certains patrons n’ont simplement jamais été convenablement formés et ne peuvent prendre conscience de leurs lacunes. D’autres doivent être rappelés à l’ordre. En 2020, il n’y a plus d’excuses pour tolérer des mauvaises relations de travail. Il est de votre responsabilité d’y voir!

 

Pour plus d'informations : clapersonnel.ca