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À une période où le contexte pandémique augmente la pression sur le marché immobilier, tous les acteurs liés aux transactions sont forcés d’allonger les délais. Malgré les défis actuels, la firme d’arpenteurs-géomètres Ecce Terra n’a pas hésité à s’implanter en Outaouais avec l’acquisition de deux succursales appartenant à la firme Bussières, Bérubé, Genest, Schnob (BBGS).
À une période où le contexte pandémique augmente la pression sur le marché immobilier, tous les acteurs liés aux transactions sont forcés d’allonger les délais. Malgré les défis actuels, la firme d’arpenteurs-géomètres Ecce Terra n’a pas hésité à s’implanter en Outaouais avec l’acquisition de deux succursales appartenant à la firme Bussières, Bérubé, Genest, Schnob (BBGS).

Ecce Terra apporte son expertise dans la région

Claudia Blais-Thompson
Claudia Blais-Thompson
Le Droit
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À une période où le contexte pandémique augmente la pression sur le marché immobilier, tous les acteurs liés aux transactions sont forcés d’allonger les délais. Malgré les défis actuels, la firme d’arpenteurs-géomètres Ecce Terra n’a pas hésité à s’implanter en Outaouais avec l’acquisition de deux succursales appartenant à la firme Bussières, Bérubé, Genest, Schnob (BBGS).

Présente dans plusieurs régions du Québec, Ecce Terra fait ainsi une percée en Outaouais, plus précisément à Gatineau et à Kazabazua, dans la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau. Le président d’Ecce Terra, Tony Fournier, est d’avis que cette acquisition permettra à l’entreprise qu’il dirige d’ajouter des cordes à son arc, en plus de maintenir les services d’arpentage dans la région.

« La région a un marché de 400 000 personnes, ce qui est intéressant pour nous, dit-il. Cette firme [BBGS] est bien contente de nous voir arriver puisqu’il y avait quelques actionnaires qui prenaient leur retraite. Eux, ils étaient surtout dans le marché traditionnel de l’arpentage et un peu de projets d’envergure. Puis nous, avec notre organisation, le marché d’arpentage traditionnel est important, mais on peut aussi se permettre des opportunités d’affaires un peu plus différentes et élaborées. On peut avoir plus de spécialités. »

Tony Fournier, président d'Ecce Terra

BBGS vient donc s’intégrer dans l’esprit d’Ecce Terra et portera ce nom latin qui signifie « voici la Terre ». Les valeurs de l’entreprise et la philosophie d’affaires resteront les mêmes, assure M. Fournier.

« La compétence est une chose, mais les valeurs communes et la philosophie d’affaires sont les mêmes. Ce sont des gens qui nous ressemblent et avec qui on collaborait déjà dans des projets de rénovation cadastrale ou des projets d’Hydro-Québec.  Chez Ecce Terra on prône la collaboration entre les succursales, on ne travaille pas en silo. L’intégrité est très importante aussi et finalement, la fierté. »

Très active dans le domaine foncier et dans les projets d’infrastructure d’envergure, Ecce Terra jouit d’une bonne réputation à travers la Belle Province, croit M. Fournier. La firme a notamment travaillé sur des projets d’importance avec Hydro-Québec, le ministère des Transports et Énergir.

« On s’est démarqué beaucoup grâce aux mandats de rénovation cadastrale. Aussi, grâce à nos professionnels, on peut se démarquer avec notre qualité de travail parce qu’on a des gens qui sont dédiés à notre organisation. »

Jacques Bérubé et Christian Schnob, de BBGS/Ecce Terra

Les défis

Les arpenteurs-géomètres se retrouvent en première ligne au moment d’acheter ou de vendre une propriété. La pandémie a eu plusieurs impacts sur le marché immobilier, ce qui accentue notamment les délais d’exécution de leurs travaux.

Ecce Terra a l’intention de créer environ cinq emplois en Outaouais et de recruter une vingtaine d’étudiants pour l’été à travers ses succursales. 

Le défi de la main-d’oeuvre demeure majeur. « On a besoin d’arpenteurs dans l’Outaouais et ce n’est pas des étudiants dont j’ai besoin. C’est des gens qui vont embarquer sur la production pour faire des mandats et répondre à la clientèle. Ce n’est pas un secret, les délais s’étirent parce qu’on ne fournit pas », indique M. Fournier.

M. Fournier s’étonne de l’importante pression sur le marché économique actuellement engendré par la crise sanitaire. « Curieusement, j’aurais pensé que la pandémie aurait libéré la main-d’oeuvre, mais non. Au contraire, ça créé un boom économique assez important dans toutes les sphères d’activités. C’est fou. »

Il confirme également que les arpenteurs-géomètres n’ont jamais été aussi occupés. « En temps normal, à ce temps-ci de l’année, ça peut prendre deux ou trois semaines de délais.  Cette année, il y a vraiment un surplus de transactions dans l’immobilier », soutient M. Fournier.