Isabelle Gauvreau, copropriétaire de la boutique isabelle

Bulles, cafés et... chocolats !

Sise rue Dalhousie dans le marché By depuis quatre ans, la petite boutique isabelle offre des vêtements triés sur le volet avec la ligne italienne Sarah Pacini, l’allemande Luisa Cerano, la française Saint James et la canadienne Nadya Toto.

«Les clientes qui magasinent chez nous viennent pour le service personnalisé, c’est clair ! Je leur donne un service en tant que styliste, alors je travaille vraiment d’une façon plus intime», explique la copropriétaire Isabelle Gauvreau.

La boutique offre cafés espresso et petits carrés de chocolat aux clientes et parfois même un verre de mousseux.

«Récemment, j’ai fait un événement VIP à la boutique sur invitation seulement. On avait du champagne, de petites entrées, alors ça s’est super amusé. C’était vraiment comme une façon de remercier les clients», affirme-t-elle.

Scotch, BBQ et lave-auto !

La boutique St-Amour propose pour sa part une «vente privilège» deux fois par année à ses clients, dont une sous la forme d’un BBQ et d’un lave-auto au printemps. Un événement de dégustation de scotch a aussi été organisé.

«Les gars ne vont pas venir dans ta boutique pour voir un défilé de mode de gars, mais ils peuvent venir prendre un verre pour écouter un gala de boxe, un match de soccer», fait valoir M. St-Amour.

Présence sur Instagram

La boutique de vêtements et d’accessoires pour femmes Viens avec moi, située dans une maison de la rue Wellington à Ottawa, mise pour sa part sur une forte présence sur le Web et, entre autres, sur Instagram.

Sophie Beaudoin et sa partenaire d’affaires Renée Morra

«C’est un outil très important», lance Sophie Beaudoin, qui a ouvert le magasin avec sa partenaire d’affaires Renée Morra, il y a maintenant six ans.

«Ça génère beaucoup de trafic, assure-t-elle. Je peux afficher une photo de moi ou de quelqu’un qui porte un pantalon qu’on vient de recevoir et on va le vendre tout de suite sur Instagram. Les gens vont écrire un message et dire : «Mettez-le de côté, je m’en viens le chercher». Puis, on remarque aussi sur notre site web que la majorité de l’achalandage provient d’Instagram, alors ce sont des gens qui sont sur notre compte Instagram qui cliquent sur notre site web», poursuit la femme d’affaires, également à la tête de l’agence de mannequins MIM à Ottawa.