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Abattoir les viandes du Pontiac : un besoin pour l’économie locale

Un besoin apporte souvent une occasion d’affaires, vous diront les entrepreneurs les plus aguerris. La petite histoire de l’Abattoir les viandes du Pontiac ne fait pas exception à la règle.

En activité depuis le 1er décembre dernier à Shawville, l’arrivée en scène de l’abattoir est le fruit d’un travail acharné de sept ans des propriétaires Alain Lauzon, Ibrahima Diagne, Sofiane El Ketroussi et Gilles Langlois, qui visaient à combler un besoin criant.

 « La région était très mal desservie. Ça fait environ 20 ans que la communauté de l’Outaouais essaie de s’organiser pour établir un abattoir », affirme Sofiane El Ketroussi, président de l’abattoir et agronome de carrière, spécialisé dans la transformation d’aliments.

Ce dernier rappelle que les éleveurs devaient se tourner vers un abattoir à Thurso ou encore plus loin pour préparer les animaux destinés à la consommation, une réalité coûteuse au chapitre du transport. 

Demande importante 

L’entrepreneur et éleveur de moutons Alain Lauzon a donc décidé de réanimer le projet après avoir constaté une demande « assez importante » pour de la viande dans le coin.

Au fil des années, ses partenaires se sont greffés au projet, apportant tous leur champ d’expertise respectif pour sillonner les dédales administratifs de l’entrepreneuriat, encore plus réglementés pour l’industrie agroalimentaire. 

Malgré toute leur volonté, leur expertise et les garanties financières personnelles des quatre investisseurs, un projet d’une telle envergure nécessite un coup de pouce financier. Entre en scène alors trois importants partenaires d’affaires : la Banque de développement du Canada (BDC), Investissement Québec et sur la scène plus régionale, Desjardins Entreprises. 

Coup de pouce

L’institution financière s’est dit emballée par le projet en raison notamment des avantages pour l’économie locale du Pontiac, décimée depuis plusieurs années.

« Une des raisons pourquoi Desjardins s’est impliqué, c’est que l’abattoir se situait en région et permettait de créer beaucoup d’emplois. Quand nous l’avons visité, nous avons réalisé que tous les employés étaient des gens locaux », se réjouit Mylène St-Maurice, directrice de comptes chez Desjardins.

« Ça fait un peu partie de notre mandat, rappelle son collègue Martin Bégin, directeur du développement des affaires des PME. Même si nous sommes une institution financière, nous sommes à la base une coopérative et nous tenons à favoriser la création d’emplois et à appuyer le développement des entreprises de chez nous. Selon les projets, il nous arrive régulièrement de travailler en partenariat avec la BDC et Investissement Québec et parfois d’autres organismes qui supportent les entreprises, ce qui permet aux membres d’avoir la meilleure solution adaptée à leur projet. » 

Ainsi, une région dont l’économie était autrefois dominée par l’industrie du bois reprend un peu… du poil de la bête! 

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