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La moutarde qui monte au ciel

Changements climatiques obligent, les compagnies aériennes doivent modifier la façon dont elles feront voler leurs avions afin de réduire considérablement leur empreinte carbone.

L’une des solutions qui s’offrent à elles pour y parvenir se perfectionne ici même à Gatineau, au 200 de la rue Montcalm, dans les locaux de l’entreprise Agrisoma Biosciences.

Si Steven Fabijanski, le président-directeur général et fondateur d’Agrosima, est l’âme de l’entreprise, André Levasseur en est certes le moteur. Cet ancien vice-président exécutif et chef de la direction financière de Mitel Semiconducteur/Zarlink est aujourd’hui vice-président principal et directeur financier d’Agrisoma. Il veille à la gestion financière de l’entreprise ainsi qu’à la transparence de l’information financière, en plus d’assumer diverses fonctions dont la trésorerie, les relations avec les investisseurs et la planification fiscale et à long terme de la société. C’est donc autour de lui que tout carbure.

Ce natif de Granby et comptable agréé de profession est titulaire d’un baccalauréat en commerce et d’un diplôme d’études supérieures en comptabilité de l’Université Concordia, à Montréal.

Avant son arrivée chez Agrisoma, il a oeuvré à divers titres auprès de plusieurs sociétés à capitaux ouverts et fermés. Il travaille depuis plus de 20 ans dans des environnements axés sur la haute technologie, l’entrepreneuriat et le conseils en matière d’expansion internationale et de transactions sur les marchés financiers.

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2018 en affaires à Ottawa

En ce début de la nouvelle année, 
Le Droit AFFAIRES vous présente une rétrospective 
de certains investissements-clés survenus en 2018 
à Ottawa. Chose certaine, il s’en est brassé des affaires sur les deux rives, où de nouveaux acteurs économiques se sont aussi ajoutés.

ADGA fait l’acquisition de deux entreprises

Le Groupe ADGA, oeuvrant depuis 50 ans dans la région en matière de défense, de sécurité et d’informatique d’entreprise a pris de l’expansion en 2018. La société a fait l’acquisition d’Extravision Sécurité Technologie de Trois-Rivières et de Présidia Service-Conseils en sécurité d’Ottawa, afin de lui permettre d’élargir le volet sécurité de ses activités. Extravision se spécialise dans le développement, la conception et l’intégration des technologies de sécurité, afin de protéger certains des sites les plus stratégiques au Canada. Présidia assure pour sa part la prestation de services de protection des cadres, d’atténuation des risques, 
de préparation aux situations d’urgence, d’enquêtes, de formation et de gestions de programmes de sécurité dans les secteurs public et privé

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2018 en affaires à Gatineau

En ce début de la nouvelle année, 
Le Droit AFFAIRES vous présente une rétrospective 
de certains investissements-clés survenus en 2018 
à Gatineau. Chose certaine, il s’en est brassé des affaires sur les deux rives, où de nouveaux acteurs économiques se sont aussi ajoutés.

DES PROJETS D'EXPANSION EN ALIMENTATION

Une nouvelle usine pour la Trappe à fromage

La Trappe à fromage prend de l’expansion avec la construction 
d’une nouvelle usine de fabrication de plus 11 000 pieds carrés, représentant un investissement de plus de 3 M $. Le nouvel édifice 
verra le jour dans l’Aéroparc industriel de Gatineau. Ces investissements permettront de créer 25 nouveaux emplois, ainsi que d’augmenter la capacité de production afin de permettre à l’entreprise d’attaquer de nouveaux marchés québécois et d’ouvrir de nouveaux points de vente à Ottawa au cours des trois prochaines années. La Trappe à fromage a aussi pu bénéficier d’une subvention fédérale de 584 000 $ pour l’aider à mener à bien ses projets, en plus d’un prêt sans intérêt de 300 000 $. Ces investissements permettront à l’entreprise d’acheter et d’installer de l’équipement d’automatisation pour optimiser la transformation et améliorer la qualité du produit et la capacité de production, ainsi que la salubrité des aliments.

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La planète Otto des Koller

Les pur-sang de l’automobile ne se retrouvent pas que chez les pilotes. On en croise aussi chez les concessionnaires de voitures. C’est le cas des membres de la famille d’Otto Koller, un Suisse d’origine qui, en plus d’avoir réussi à devenir le premier vendeur de BMW au Canada, trône au sommet des plus grands concessionnaires Subaru au pays. Le succès des Koller s’explique par leur sens des affaires, leur grande détermination, leur intégrité et l’importance qu’ils accordent à la famille.

Tout démarre en Suisse en 1959. Âgé de 22 ans, Otto Koller est membre d’une fratrie de cinq garçons. Son père a des plans d’avenir pour ses fils. Le premier hérite de l’hôtel familial. Le second prend la relève de la ferme. Le troisième profite d’une aide financière pour se lancer dans la restauration. Malheureusement, il ne reste rien pour le quatrième et le cinquième. C’est ainsi qu’Otto décide d’émigrer au Canada.

Il arrive ainsi à Ottawa à l’aube des années 1960 avec 500 francs suisses en poche. Il parle allemand, un peu français et pas du tout anglais. En Suisse, le jeune homme avait travaillé comme mécanicien pour un concessionnaire automobile. Il se trouve d’abord un emploi chez Baillot à Hull avant de travailler pour le concessionnaire Mercedes d’Ottawa qui a besoin de main-d’œuvre spécialisée en réparation de voitures européennes.

Après quelques années de labeur, il réalise qu’il n’a pas assez de revenus pour fonder une famille. Il vient de jeter son dévolu sur Huguette Leblanc, une Gatinoise originaire de l’Abitibi, et Otto a de grandes ambitions tant en amour qu’en affaires. C’est alors que le jeune couple ouvre la station d’essence White Rose située à l’angle de l’avenue Carling et de la rue Churchill (aujourd’hui la station Shell). « Ma mère Huguette, explique sa fille Sonia, a été la première femme d’Ottawa à travailler comme pompiste. Il n’y avait pas de code vestimentaire à l’époque. Elle portait une belle petite robe classique et des souliers à talons hauts. Disons qu’elle était devenue très populaire », raconte-t-elle avec humour.

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Équipements Maniwaki: un succès familial

Pour les membres de la famille Blais, les sports motorisés, c’est plus qu’une passion. C’est dans leur ADN. La directrice de l’entreprise familiale Équipements Maniwaki, Marie-Josée Blais, en sait quelque chose. Elle représente la troisième génération de sa famille à tenir les rênes de ce commerce qui ne fait que grandir, de génération en génération.

Marie-Josée Blais a grandi dans la cour du garage de la maison familiale. Quand la gardienne venait s’occuper d’elle et de son frère, le temps ne se faisait pas attendre que les deux petits mécaniciens en herbe étaient déjà dans le garage. À cette époque, c’était la tante Michelle qui dirigeait l’entreprise. « On courait pour aller jouer avec la grosse calculatrice, et ma tante nous disait ‘Retournez chez vous, c’est pas une garderie ici’ », se souvient-elle.

Aujourd’hui, quand les deux femmes discutent de cette période, elles s’esclaffent en se disant bien que Marie-Josée n’avait pas passé tout ce temps dans le garage pour rien. « Ça a porté fruit, finalement », rigole-t-elle. Quand sa tante est partie à la retraite il y a cinq ans, Marie-Josée l’a remplacée à la direction de l’entreprise.

C’est en 1964 que le grand-père de Marie-Josée Blais, Roger, et son père Yvon ont décidé de démarrer l’entreprise. Originaire de Québec, son grand-père s’était installé à Maniwaki en raison du travail forestier en grande croissance. La société de matériel agricole et de tracteurs John Deere espérait qu’il perce le marché avec la machinerie forestière, mais il a plutôt décidé d’investir dans les moteurs récréatifs.

Le flair du patriarche ne l’a pas trompé. « On est toujours en croissance. Les produits changent d’année en année, ils deviennent de plus en plus gros. Jamais on n’aurait pensé vendre des VTT ( véhicules tout-terrain ) aussi gros, même chose pour les bateaux », affirme Marie-Josée Blais.

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La technologie au service des aînés

Associer le vieillissement de la population et la vague technologique n’est certes pas l’automatisme le plus courant. L’équipe de Welbi en a pourtant fait une spécialité. Elle estime que les algorithmes ont tout le potentiel voulu afin d’améliorer les conditions de vie des aînés. Ces derniers pourront, sans pitonner ni s’abonner, se voir adéquatement assistés au sein des résidences, comme si une voix alternative s’offrait à cette génération souvent qualifiée de silencieuse.

Nul besoin d’être un détective chevronné pour découvrir que la présidente Elizabeth Audette-Bourdon a le bien-être des personnes âgées à cœur. La fondatrice de la start-up œuvre d’arrache-pied depuis plusieurs mois afin de briser l’isolement social de cette tranche de la population. « Soixante-quatre pour cent des personnes qui se sentent seules dans ces résidences ont plus de chance de souffrir de démence », affirme-t-elle d’une voix atterrée.

Welbi veut faire partie de la solution en atténuant cette statistique avec son portail numérique. Grâce à cet outil informatique, les employés des résidences peuvent noter certaines observations et qualifier la qualité des participations individuelles lors des nombreuses activités de groupe proposées. En résulte des rapports et des graphiques qui vulgarisent notamment quelles sont les activités les plus prisées par chacun des usagers, à quelles proportions, à quelles plages horaires, etc.

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Des échanges inspirants pour Alex Joanisse au G7

À 25 ans et la tête bouillonnante de projets, le directeur du développement commercial de l’entreprise La Trappe à fromage de Gatineau, Alex Joanisse, profite pleinement de l’expérience que lui offre sa participation au G7 d’ID Gatineau où il côtoie des dirigeants d’entreprises et fait des rencontres inspirantes avec des personnalités du monde des affaires.

« Quand j’étais jeune, 17 ou 18 ans, j’étais déjà intéressé à la relève de l’entreprise et je disais à mes parents que le fromage de la Trappe à fromage serait un jour vendu partout au Canada et à travers le monde entier. Nous ne sommes pas encore là, mais nous travaillons sur beaucoup de projets », rappelle celui qui travaille pour l’entreprise créée par son père Gilles Joanisse, et Mario Hébert, dont le fils Kevin est aussi repreneur (relève) avec Alex de l’entreprise.

L’expansion de cette entreprise gatinoise se poursuit avec la construction d’une nouvelle usine à Gatineau et l’ouverture de nouveaux points de vente à Ottawa. Il y a aussi la production de nouveaux fromages et de nouveaux produits qui sont désormais offerts dans les magasins de La Trappe.

« Les fromages fins sont en pleine croissance. Les gens veulent goûter à de nouveaux fromages, avec des canneberges et des pommes. Il faut savoir trouver sa niche pour se différencier, en offrant une plus grande variété de fromages dans nos points de vente, raconte le jeune entrepreneur. Alors, nous travaillons pour développer et offrir de nouveaux produits. Nous avons plein d’idées. »

Et puis, il aimerait bien offrir des sacs biodégradables pour les fromages de La Trappe. « Ce serait une façon de se démarquer et les clients apprécieraient ce petit geste pour l’environnement », souligne-t-il.

Des rencontres marquantes

Le programme G7 d’ID Gatineau offre notamment aux sept entrepreneurs participants des séances personnalisées de formation avec des experts reconnus dans leur domaine.

Alex Joanisse dit avoir grandement apprécié les conférences de Laurent Simon, qui ont mis l’accent sur l’importance de la créativité et de l’innovation dans les projets d’expansion des entreprises.

La rencontre avec le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, lui a permis de connaître davantage les marchés à développer dans la métropole de l’Outaouais et les projets à venir comme celui du train léger.

Avec Richard Legault, reconnu pour son travail avec Brookfield, il a été question des stratégies à privilégier en matière de développement immobilier, une question qui touche La Trappe à fromage qui possède deux immeubles commerciaux.

La question des acquisitions et des fusions d’entreprises a aussi été abordé. « Dans notre secteur, si on veut grossir, il faut souvent passer par l’acquisition d’une autre fromagerie parce que nos quotas de lait sont limités pour faire le fromage. Alors, cette session sur les acquisitions était particulièrement intéressante pour moi », explique-t-il.

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Les médicaments de demain

Une entreprise d’Ottawa travaille depuis plus de deux ans sur le développement de médicaments à base de cannabis.

Non, vous ne trouverez pas de plantations de « pot » dans la cour de la compagnie Tetra Bio-Pharma dont les bureaux se trouvent sur le boulevard Saint-Joseph, en plein coeur du secteur Orléans. Et vous ne pourrez vous y procurer quelques grammes de cannabis à des fins récréatives non plus.

Mais d’ici un an ou deux, Tetra Bio-Pharma pourrait lancer sur le marché canadien le tout premier médicament à base de cannabis. Cette entreprise est en fait la seule en Amérique du Nord à travailler avec Santé Canada et la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis pour mener des essais cliniques qui répondent aux strictes exigences de tous, soit les organismes de réglementation, les médecins et les assureurs.

Les médicament de demain verront-ils le jour ici, à Ottawa ? C’est fort possible. Ce ne serait qu’une question de temps. Et ils pourraient bien révolutionner le monde pharmaceutique et médical.

Rencontre avec le président et directeur général de Tetra Bio-Pharma, le docteur Guy Chamberland, qui est aussi titulaire d’un doctorat en toxicologie de l’Université de Montréal, d’une maîtrise en physiologie animale et d’un baccalauréat en chimie de l’agriculture.

DENIS GRATTON: Êtes-vous le fondateur de l’entreprise Tetra Bio-Pharma ?

GUY CHAMBERLAND: Je suis le fondateur de sa division pharmaceutique. La compagnie existe depuis un certain temps, mais on lui a fait prendre un virage, si on peut dire ainsi. Elle avait d’abord été fondée pour devenir un producteur autorisé (par Santé Canada) de cannabis à des fins médicales. Mais en 2016, nous nous sommes lancés dans le développement de médicaments à base de cannabinoïdes. Il n’y pas beaucoup de producteurs autorisés qui voulaient s’aventurer dans ce domaine-là. Nous en avons trouvé un qui était intéressé, soit la compagnie APHRIA, une entreprise de Leamington, dans le Sud de l’Ontario, ainsi qu’une autre compagnie aux États-Unis qui travaille dans le domaine du THC synthétique.

DG: Donc la pénurie de cannabis qui sévit au Québec et ailleurs au Canada depuis sa légalisation ne vous touche pas directement ?

GC: Du tout. Ce sont des domaines complètement différents. Il y a le cannabis récréationnel, le cannabis médical et, après ça, il y a le domaine pharmaceutique. Pharmaceutique étant comme tout autre médicament une coche plus élevée. On parle d’un niveau de qualité très supérieur à un cannabis médical. Nous avons les mêmes normes que tout autre médicament synthétique. Il faut comprendre toutes les étapes et démontrer que le produit est toujours le même. Parce que ultimement, si vous avec une prescription en janvier et une autre en juin, vous voulez être assuré que vous recevrez la même chose les deux fois. Et ça, il faut le démontrer. Et nous sommes en train d’établir la norme. On démontre aux agences qu’on est capable de développer un médicament à base de cannabis avec la même rigueur que tout autre médicament vendu sur le marché.

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« Dites cheese » 
aux campagnes de financement

CHRONIQUE - PHILANTHROPIE / En décembre dernier, des campagnes de financement ont inondé la toile, les lignes téléphoniques et la poste sollicitant des milliers de personnes à donner. Des chanceux ou malchanceux ont été interpellés une dizaine de fois. En philanthropie, on reconnaît cette compétition entre les organismes de charité ainsi que le phénomène d’épuisement. Cette « fatigue du don » a de l’impact. Mais pourrions-nous faire autrement ?

Des entreprises proposent leurs produits pour appuyer une bonne cause. Le chocolat, les oranges et les croustilles sont souvent des produits utilisés lors de collectes d’argent, toutefois ils proviennent de grandes chaînes et sont très loin de rapporter aux commerces de la région. Des produits de chez nous de grande qualité soutiennent maintenant des causes sociales et communautaires tout en supportant des campagnes de financement.

St-Albert dit « cheese »

Après avoir soutenu quelques causes de la région, la fromagerie coopérative St-Albert a constaté tout un potentiel qui s’est vite transformé en opportunité, tant pour la fromagerie que pour la communauté.

Avec l’appui de Superstar Fundraising, le portail « Dites cheese » a été créé dans le but de soutenir des campagnes de financement d’écoles, d’équipes sportives et d’organismes charitables, et cela pendant toute l’année.

Associer de bons produits à de bonnes causes, il fallait penser à cette stratégie gagnante/gagnante pour la communauté et les affaires !

Grâce à des produits de qualité supérieure de renommée internationale, le bon fromage St-Albert permet l’atteinte des objectifs financiers de plusieurs campagnes. Chaque groupe reçoit un montant de 2,75$ par unité vendue, ce qui représente une marge de profit de plus de 30%. Plusieurs produits sont disponibles dont les délicieuses « curds ». Les organismes, les écoles et les équipes sportives intéressés peuvent créer une campagne de financement en ligne tout en s’engageant à vendre au moins 100 unités. De l’autre côté, les gens peuvent les encourager en achetant des fromages directement sur le portail « Dites cheese » ou lors de la sollicitation en personne. Les paiements des ventes en ligne sont déposés directement dans le compte de la Fromagerie et le montant du profit dû aux organismes est déduit de la somme à payer lors de la commande finale.

« Dites Cheese » simplifie la tâche pour toutes les parties prenantes de la conception des pages en ligne à la mobilisation grâce aux outils efficients de gestion proposés.

Pensons-y bien. Tant qu’à consommer du bon fromage, pourquoi ne pas le faire en soutenant une bonne cause et une entreprise de chez nous ? Pour des renseignements additionnels, faites le www.ditescheese@superstar-fundraising.com

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Les tendances marketing à ne pas ignorer en 2019

Constamment en effervescence, le monde du marketing s’ajuste au gré des tendances dont les plus imminentes révèlent beaucoup de l’intelligence dite artificielle. À l’amorce de cette nouvelle année, les entreprises ne peuvent ignorer ce trait de caractère propre aux pointilleux consommateurs, maintenant prêts à être conseillés par l’intelligence artificielle, tout en étant rassurés par des expériences d’achats personnalisées, voire humaines. Bienvenue en 2019 !

La première résolution à tenir en matière de marketing est d’assimiler l’importance de l’intelligence artificielle pour une entreprise, peu importe sa taille. La croissance commerciale passe par une promotion efficace des produits et des services. L’enjeu actuel dans ce domaine est de demeurer à l’affût de l’évolution des technologies afin de garder le contact, de parler avec sa clientèle potentielle.

La tendance qui fait jaser

Le mot « parler », positionné dans la dernière phrase, n’est pas un hasard. Le comportement des consommateurs indique une augmentation draconienne de l’usage de la reconnaissance vocale. Les projections estiment que d’ici 2020, ce sera entre 50 et 60 % des recherches qui seront effectuées simplement en « jasant » avec les appareils intelligents.

« La stratégie de référencement organique doit considérer la recherche vocale », prêche Kimberly Biggs, une spécialiste en marketing numérique et propriétaire de l’Agence POP située à Gatineau. Avec cette tendance, croit-elle, les chances d’une entreprise d’être bien positionnée dans l’arène des commerçants locaux sont plus élevées.

Un restaurateur, par exemple, qui ajuste sa campagne numérique afin d’y prévoir la recherche vocale augmentera sa portée auprès des consommateurs qui brandissent en masse leurs portables afin de questionner un robot tel que Siri. Ceux et celles qui désirent casser la croûte obtiendront généralement des résultats plus précis qu’un moteur de recherche conventionnel.