Le Droit Affaires

La mystérieuse vodka

CHRONIQUE / Avec le printemps arrivent aussi les soirées belles soirées sur les terrasses, des moments qui se feront de plus en plus nombreux et ce, souvent à même le confort de notre chez-soi. Un spiritueux qu’il vous faut pour ce genre de soirée est sans contredit la vodka, une boisson alcoolisée versatile et parfois très fine. Même s’il s’agit d’un produit très populaire, c'est un spiritueux mystérieux et incompris. D’ailleurs, tout comme la poutine, on débat encore sur son pays d’origine, à savoir la Pologne ou la Russie?

J’ai envie de vous démontrer que non, les vodkas ne sont pas toujours pareilles. Regardons ensemble quelques exemples qui nous permettront d’en découvrir davantage.

Actuellement, le monde québécois de la micro distillation est très difficile. Les jeunes entreprises veulent et doivent gagner des revenus rapidement. Pour ce faire, on fait appel à ce que l’on nomme un alcool à grains neutres d’une grande entreprise. 

Cet alcool, à 96% par volume, demande simplement d’être raffiné grâce à l’expertise et au savoir-faire d’un distillateur. C’est le cas de l’excellente Houper & Frère de la distillerie québécoise Tower Hill. En ayant recours à une telle recette, on a tout de même l’essence même de la distillerie puisqu’elle peut se permettre de choisir le type et l’origine du grain. Dans le cas de cette belle vodka, on a opté pour un maïs québécois. On a donc droit à une vodka onctueuse, fraîche, un brin amer avec une touche d’agrumes.

Bien que ce soit une industrie difficile, certaines entreprises procèdent avec la méthode « grains à la bouteille », une procédure encore plus artisanale et plus dispendieuse. C’est le cas de la distillerie montréalaise CIRKA. On prend du maïs que l’on fermente pendant quelques jours, que l’on distille, que l’on dilue et que l’on filtre finement. Le résultat est très différent, mais ô combien délicieux ! Le grain se fait bien présent dans les arômes et un petit côté sucré fait son apparition lors de la dégustation. Une vodka unique pour vos cocktails et une vodka fortement agréable sur glace pour certains amateurs de whisky.

Bien sûr, on doit regarder ensemble la méthode traditionnelle dite à base de pomme de terre. Ce type de vodka génère un profil plus végétal, plus terreux. Le meilleur des exemples est sans contredit la vodka Chopin, d’origine polonaise. Créée en 1992, cette vodka est le résultat d’une fermentation de pommes de terre, préalablement chauffées avec la pelure, que l’on distille plus de quatre fois et que l’on filtre de façon très intense. Le résultat offre une vodka avec un aromate végétal, un peu résineux, avec une faible, mais agréable amertume. Très intéressante comme vodka, surtout pour connaître cette culture qu’est celle de la vodka de pomme de terre.

Vous désirez en connaître davantage sur l’univers de la vodka ? Rendez-vous sur www.yanaube.ca

Le Droit Affaires

L'escalade d'un cordonnier

À la blague, Benjamin Lacroix, âgé de 28 ans, dit encore rêver aux Jeux olympiques. Plus précisément à ceux qui seront présentés à l’été 2020 à Tokyo, au Japon. Adepte de planche à neige, c’est toutefois dans la discipline de l’escalade qu’il entend se démarquer. Mais pas en tant qu’athlète.

***

La tradition au goût du jour

En cette ère de hautes technologies, le petit commerce de quartier garde toujours la cote. De jeunes et moins jeunes entrepreneurs créent des entreprises et assurent la relève dans le secteur des métiers dits traditionnels. Pour certains d’entre eux,  la proximité avec le consommateur constitue leur gagne-pain quotidien. Pour d’autres, c’est la planète toute entière qui est à leur portée. Le Droit AFFAIRES a rencontré certains de ces entrepreneurs.

***

Car le jeune homme est propriétaire depuis 2015 de la cordonnerie Chez Gerry, une institution bien connue des citoyens du quartier Saint-Jean-de-Bosco, dans le secteur Hull de Gatineau. Et bientôt, l’ambitieux jeune entrepreneur et son cousin Julien-Charles Paradis vont lancer The Klimb, une entreprise de commerce en ligne qui se spécialisera dans le ressemelage de chaussons d’escalade. Dans ses fantasmes les plus fous, il contemple déjà la banderole The Klimb flottant sur un mur de la métropole du pays du Soleil-Levant. 

De fil en aiguille

C’est tout à fait par hasard si Benjamin Lacroix, un Valmontois de naissance, s’est retrouvé à la tête de Chez Gerry, une cordonnerie qui existe depuis 1958.  À l’origine, lui et trois de ses amis voulaient se payer un « trip de skate et de snowboard » à Whistler, en Colombie-Britannique.  Un voyage d’un an, espéraient-ils.  En manque d’argent pour défrayer les coûts de l’expédition, ce finissant de l’école polyvalente Le Carrefour de Gatineau dénichera un emploi à la cordonnerie Chaussures régionales à Orléans, là où il a tout appris de ce métier traditionnel. Il la quittera six ans plus tard.

Le Droit Affaires

Une compagnie qui marche à la planche

Ils ont pris une seule journée de congé depuis deux ans. Pas le temps de souffler, leur entreprise explose de partout. Les commandes, la fabrication, les points de vente, la comptabilité. Pas mal pour une compagnie qui n’existait même pas il y a deux ans!

***

La tradition au goût du jour

En cette ère de hautes technologies, le petit commerce de quartier garde toujours la cote. De jeunes et moins jeunes entrepreneurs créent des entreprises et assurent la relève dans le secteur des métiers dits traditionnels. Pour certains d’entre eux,  la proximité avec le consommateur constitue leur gagne-pain quotidien. Pour d’autres, c’est la planète toute entière qui est à leur portée. Le Droit AFFAIRES a rencontré certains de ces entrepreneurs.

***

L’histoire commence au printemps 2016. Kevin Slama, soudeur de métier, est sans emploi. Pour passer le temps, il construit un voilier en bois et des meubles. Puis sa maison, ici, à Mayo, non loin de Buckingham. Il tombe en amour avec le bois. Son épouse, Stéphanie Landry, elle, est diplômée en commerce et a passé 12 ans de sa vie à vendre des produits à de grands détaillants. Une idée démesurée lui passe par la tête. « On va vendre des meubles en bois, mais en gros volume ». Elle dit à son mari : « L’idée est tellement folle, on a besoin de tellement d’argent, mais on va le faire pareil ».

Voilà, la Cie de Bois Live Edge vient de démarrer et le couple n’aura plus une seconde à lui.

Leur produit est original. Des tables, des bureaux, des tablettes en bois de pin ou d’érable. Les supports des meubles sont en acier. Vous achetez les tranches de bois nécessaires à votre projet, vous les assemblez grâce à un système de vis inventé par Kevin, vous choisissez un type de pattes en métal et vous venez de créer votre meuble. Un mariage de moderne et d’ancien.

Le Droit Affaires

Boucher de père en fils

Si vous circulez sur la rue Donald dans le quartier Overbrook, voisin du secteur Vanier à Ottawa, vous apercevrez sur le mur d’un édifice une oeuvre murale illustrant trois bouchers pratiquant l’un des plus vieux métiers du monde. Cette fresque fait partie d’une trentaine de murales qui illustrent des faits historiques de l’ancienne ville de Vanier, et montre Bernard Dumouchel, son père André et son grand-père Edmond, lesquels incarnent trois générations de propriétaires de la boucherie Dumouchel Meat & Deli.

***

La tradition au goût du jour

En cette ère de hautes technologies, le petit commerce de quartier garde toujours la cote. De jeunes et moins jeunes entrepreneurs créent des entreprises et assurent la relève dans le secteur des métiers dits traditionnels. Pour certains d’entre eux,  la proximité avec le consommateur constitue leur gagne-pain quotidien. Pour d’autres, c’est la planète toute entière qui est à leur portée. Le Droit AFFAIRES a rencontré certains de ces entrepreneurs.

***

Cette histoire de famille remonte à 1948. Edmond, qui a grandi sur une ferme, ouvre une petite boucherie située chemin McArthur près du boulevard Saint-Laurent. Il y opère jusqu’à ce que son fils, André, décide d’occuper de nouveaux locaux rue Mona. Il y demeure jusqu’en 1992. Dumouchel Meat & Deli déménage alors ses pénates à la Plaza McArthur. Bernard, le fils d’André, raconte que l’incendie qui a ravagé la boucherie, ainsi que 14 autres commerces, en 2004, a été un coup dur. « On sait que c’est un incendie criminel mais on n’a jamais trouvé le coupable », précise-t-il en entrevue. La famille Dumouchel ne s’est pas découragée pour autant. Elle a continué à y servir la clientèle de la boucherie jusqu’à ce Dumouchel Meat & Deli inaugure ses nouveaux locaux rue Donald en 2005. Aujourd’hui, l’entreprise familiale compte neuf employés. On y prépare toutes sortes de viandes (bœuf, porc, poulet et veau).

Le Droit Affaires

La flamme d’un entrepreneur

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Marc-Antoine Massicotte ne manque pas d’ambition. À 27 ans, ce jeune entrepreneur gatinois parle de ses projets d’affaires dans le milieu événementiel avec tellement d’aplomb et d’enthousiasme, qu’il en est contagieux.

C’est lui qui se cache derrière le Projet Ambition, un concept de soirées-conférences qu’il présente dans des lieux uniques où des gens bien connus du monde des affaires du Québec viennent raconter leur expérience entrepreunariale.

L’aventure du 150e

Depuis trois ans, le projet Ambition a présenté huit soirées avec des invités de marque comme Alexandre Taillefer, tout en permettant à de jeunes entrepreneurs de la région de vivre une expérience unique de réseautage.

La neuvième rencontre aura lieu le 10 mai, alors que Guy Laflamme sera le conférencier invité lors d’une soirée à la distillerie Artist in Residence. Il s'attardera au volet entrepreneurial derrière le projet Ottawa 150, qu’il a lancé dans le cadre des festivités du 150e anniversaire de la Confédération.

« Il va raconter l’histoire derrière cette start-up  qui a changé l’image d’Ottawa. Partie de rien, sans financement, sans local, avec un plan d’affaires de 400 pages. C’est une histoire très intéressante qui va nous permettre de comprendre les dessous de cette aventure », souligne Marc-Antoine, qui promet une autre soirée inspirante.

Le concept était d’inviter des gens d’affaires de marque dans des endroits uniques, où l’aspect audiovisuel serait surprenant. Des soirées ont eu lieu au Musée canadien de l’histoire, à Zibi et à d’autres endroits qui se distinguent par leur originalité.

Le Droit Affaires

Chausser les femmes 
partout dans le monde

CHRONIQUE / Il y a des parcours d’entrepreneur qui font rêver. C’est le cas de Jessica Bédard, une créatrice de chaussures de la région qui compte maintenant parmi sa clientèle des noms tels que Sophie Grégoire Trudeau, Kourtney Kardashian et la réputée mannequin Gigi Hadid.

Un concept alliant style et tradition

En 2013, cette Gatinoise maintenant établie du côté de Cumberland n’arrivait pas à trouver les souliers rêvés pour marcher jusqu’à l’autel. C’est de là qu’a germé l’idée de créer des souliers de mariage élégants et stylés, mais qui offrent également les éléments de tradition tant recherchés par les mariées. Son objectif ? Que les mariées puissent reporter leurs chaussures longtemps après l’événement.

Lorsque vous vous procurez une paire de souliers de la collection mariage de Jessica Bédard, vous recevez les quatre éléments traditionnels : vieux, nouveau, emprunté et bleu respectant l’adage « something old, something new, something borrowed and something blue ». Comment une chaussure peut réunir tous ces éléments ? L’adage est imprimé sur la semelle, le soulier est neuf et la pointe de la chaussure est bleue. Pour ce qui est de l’item emprunté, il y a une bague magnétique intégrée sous la semelle du soulier gauche qui est accompagnée d’une enveloppe de retour. Une fois la bague renvoyée, elle sera intégrée à une autre paire de chaussures et ainsi de suite.

Une réputation qui parcourt le monde

Jessica Bédard a appris son métier dans une grande école de design en Italie. En plus d’y développer sa technique, elle y a créé des liens d’affaires et déniché l’endroit où elle fait fabriquer ses chaussures. Ses souliers sont conçus dans la même manufacture que les créateurs Oscar de la Renta et Manolo Blahnik et les matériaux choisis proviennent du même fournisseur que Valentino. Ces noms devraient faire vibrer une corde sensible chez les friandes de talons hauts. De plus, tous les détails sont réalisés à la main et les semelles sont en vrai cuir moulé, ce qui apporte un confort assuré.

Voulant élargir ses horizons et sa passion, Jessica Bédard a lancé ce printemps sa première collection de chaussures prêt-à-porter. Elle se rend en Italie aux trois mois pour dessiner ses collections. Elle vend ses chaussures en ligne, mais elle compte aussi sur des points de vente à Beverly Hills, New York, en plus d’avoir une salle d’exposition à Los Angeles. On peut jeter un coup d’oeil à ses souliers en allant au jessicabedardshoes.com

Le Droit Affaires

Enquête 2017 d’ID Gatineau: la recette du druide

Pour une deuxième année consécutive, ID Gatineau, le bras entrepreneurial de la Ville de Gatineau, effectuait une enquête sur les entreprises qu’elle conseille et accompagne.

Quatre-vingt quinze pour cent d’entre elles ont accepté de jouer le jeu et de répondre aux questions des sondeurs de l’équipe. En tout, 142 entreprises issues de six secteurs économiques – l’agroalimentaire, le secteur manufacturier, la haute technologie, la construction, les services et le tourisme - ont pris part à l’opération.

Ces 142 PME et grandes entreprises représentent, selon Jean Lepage, directeur général d’ID Gatineau, « la crème de la crème » de l’entrepreneuriat local gatinois.

Même si Gatineau abrite tout de même près de 7000 entreprises, environ 500 d’entre elles ont été identifiées par ID Gatineau comme présentant un intérêt certain sur le plan économique, mais 150 sont accompagnées et épaulées sur le plan stratégique par l’organisme municipal.

La cinquantaine  d’entreprises dites «gazelles» de Gatineau, c’est-à-dire celles présentant un fort potentiel de croissance et de création de richesse et d’emplois, sont incluses dans l’échantillonnage sondé.

Les résultats de l’enquête

Les trois quarts des entreprises sondées lors de ce 2e exercice qui s’est déroulé en décembre 2017 et janvier 2018 ont vu leurs ventes croître, contre 63% lors du premier sondage de 2016-2017. Les compagnies sondées en 2017-2018 ont vendu pour plus de 500 millions $ de produits et services en une année.

ID Gatineau a aussi observé une augmentation du nombre d’emplois reliés à ces entreprises en 2017, soit 10% de plus que lors du précédent sondage. Quelque 3129 Gatinois travaillaient pour ces 142 PME et grandes entreprises analysées. Presque 58% des entreprises sondées ont embauché du personnel supplémentaire en 2017 contre seulement 10,6 % qui ont réduit leurs effectifs. 

Le Droit Affaires

Dossier: les milliards de la défense

Si l’industrie de la défense représente un puissant carburant pour l’économie canadienne avec des ventes annuelles de 10 G $, elle l’est également pour la région de la capitale nationale, où du haut de la tour de la Paix, Ottawa fait pleuvoir les milliards de dollars en contrats d’achats militaires.

Au cours des cinq dernières années, le fédéral a octroyé des contrats totalisant au moins 3,8 G $ à des fournisseurs situés sur les deux rives de la rivière des Outaouais, pour l’achat notamment de munitions, d’armes, de véhicules blindés, de camions de transport moyen et lourd, de navires, d’avions ou d’hélicoptères militaires, d’uniformes et d’équipements personnels tels que sacs à dos, tentes et autres.

C’est ce que révèlent les données transmises au Droit AFFAIRES par Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC), ministère qui octroie les principaux contrats gouvernementaux. Ce montant serait en réalité plus élevé, puisque ces informations excluent les contrats que la Défense nationale a aussi pu accorder, mais dont il n’a pas été possible d’obtenir une répartition régionale auprès du ministère.

Le Droit Affaires

La reprise d’un commerce, un défi de taille

Vous n’osez plus confier les ourlets de vos pantalons à votre grand-mère ? Gatineau Couture est donc pour vous. Le commerce racheté par Sophie Castonguay en 2016 ne se contente plus de vendre des machines à coudre ou de les réparer. Il s’est lancé dans un marché ancestral qui connaît un regain d’intérêt : les cours de couture. Et propose même des camps d’été pour les plus jeunes. S’attaquer à l’obsolescence programmée des vêtements d’aujourd’hui, rattraper un savoir perdu entre deux générations ou trouver une occupation utile à ses dix doigts, les raisons ne manquent pas pour manier fils et aiguilles avec dextérité.

***

La tradition au goût du jour

En cette ère de hautes technologies, le petit commerce de quartier garde toujours la cote. De jeunes et moins jeunes entrepreneurs créent des entreprises et assurent la relève dans le secteur des métiers dits traditionnels. Pour certains d’entre eux,  la proximité avec le consommateur constitue leur gagne-pain quotidien. Pour d’autres, c’est la planète toute entière qui est à leur portée. Le Droit AFFAIRES a rencontré certains de ces entrepreneurs.

***

« Je couds pour le plaisir depuis que je suis toute petite, ma mère me l’a enseigné. Mais c’est peut-être la crise de la quarantaine qui m’a poussée à me recentrer, à vouloir me lancer dans ce qui me passionnait vraiment », raconte Sophie Castonguay, à l’heure de fermeture de sa boutique flambant neuve.

« Le rachat de cette entreprise, c’est un élan passionné, poursuit celle qui fut communicatrice sportive dans une autre vie. J’aime la couture et je ne voulais pas que ce commerce ferme. » La reprise nécessite une longue période de travaux. La décoration datait des années 1980, se souvient-elle, et l’ancien propriétaire d’Aux machines à coudre Gatineau rédigeait toute son administration à la main.

Sous un même toit, boutique, école et studio sont refaits de fond en comble avec l’aide de son époux, investisseur, comme elle, dans les immeubles à revenus: de grandes fenêtres avec vue sur le boulevard Maloney encadrent une dizaine de stations de couture prêtes à l’emploi. En vitrine parade la Rolls Royce des modèles : une machine à piloter pour broder, coudre et piquer des courte-pointes. À 10 000 $ la bête, le wifi n’est qu’une option parmi tant d’autres.

Le Droit Affaires

Farm Boy: une entreprise qui a faim!

Je le vois au bout de la rangée, il aligne des bouteilles sur une tablette et explique à un employé l’importance de bien disposer les produits. Jean-Louis Bellemare veut que le client qui visite son nouveau magasin Farm Boy du Centre Rideau à Ottawa soit comblé. Sur toute la ligne.

Rien de nouveau pour lui. Il applique cette recette depuis qu’il a créé son premier magasin de fruits et légumes à Cornwall, en 1981, avec son épouse Colette. Trente-six ans plus tard, Farm Boy compte 25 bannières en Ontario et la devise n’a pas changé : offrir les meilleurs produits régionaux au meilleur prix.

Mais il y a plus. M. Bellemare n’est pas qu’un simple marchand. C’est un passionné du service. « Depuis 36 ans, le concept de Farm Boy a évolué. Mais la façon de faire est pareille. On donne un service exceptionnel, grâce à des gens formidables. On veut que ce soit une expérience de venir chez nous. »

La seule chose qui a changé au fil des ans, raconte M. Bellemare, c’est l’éventail de produits que nous offrons. Ici, pas de Kraft, pas de Kellog’s, pas de Kleenex. Que des produits alimentaires frais et santé, locaux si possible. Que des produits de qualité, ajoute-t-il. Farm Boy est une véritable épicerie où l’on se rend pour se nourrir. Point.