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Le Live Chat – Incontournable en 2018

Vous savez cette petite boîte en bas, à droite, qui s’ouvre et vous offre de l’aide lorsque vous naviguez sur un site? C’est ça le clavardage en direct, mieux connu sous le nom de Live Chat. Faisant désormais partie de notre quotidien, cette fonction tend à remplacer le traditionnel courriel. Soyez avisé, s’il y a une tendance marketing qui prend de l’ampleur en 2018, c’est bien celle-là.

Avantages certains

Il y a plusieurs bonnes raisons d’instaurer cette pratique au sein de votre entreprise. Raison numéro 1 : faire plus de ventes. Saviez-vous que le taux de conversion client est trois fois plus élevé lorsqu’il y a présence d’une Live Chat? Non seulement vous pouvez répondre aux questions des prospects instantanément, mais vous pouvez aussi leur offrir des conseils et des offres personnalisées. N’oubliez pas que la clientèle d’aujourd’hui ne veut plus attendre et exige une réponse quasi immédiate. Le Live Chat est donc la façon la plus rapide et la moins coûteuse de répondre à ce besoin. 

Le Droit Affaires

Programme G7: place à la nouvelle cohorte

L’équipe d’ID Gatineau est déjà fin prête en vue de la sélection des sept prochains entrepreneurs qui feront partie de la deuxième cohorte de son Programme G7. Le projet, initié en 2017, permet aux entrepreneurs choisis de pousser plus loin leur réflexion pour assurer la croissance de leur entreprise.

« Le programme a comme objectif de propulser sept entrepreneur(e)s de Gatineau vers de nouveaux sommets, explique Jean Lepage, directeur général d’ID Gatineau. On vient ainsi combler un besoin dans la région de l’Outaouais en créant des modèles desquels d’autres entrepreneurs pourront s’inspirer. »

M. Lepage rappelle l’importance pour les entreprises de la région d’avoir accès à des marchés d’exportation pour assurer leur croissance et pour créer de nouveaux emplois. « Six pour cent des entreprises font des affaires à l’extérieur de la région, mais elles créent près de 50 pour cent des nouveaux emplois », souligne-t-il. 

Les sept entrepreneurs ayant participé au programme 2017 étaient Dany Bouchard  de CartoVista, Marc Gingras de Foko, Pierre Plangger de Solacom Technologies, Louis-François Major, du Groupe Major, Julie Thibeault d’EPSI, Ace Martin d’Ortho Canada et André Levasseur d’Agrisoma Biosciences. 

M. Lepage explique que ces entrepreneurs continuent à être impliqués dans le programme au niveau du comité de sélection et en continuant à échanger sur leur expérience.  « On souhaite ainsi que le groupe des sept passe à 14. Puis, dans cinq ans, il y aura déjà plus 35 entrepreneurs de la région qui pourront partager leurs connaissances », précise-t-il. 

Un programme chargé

Pour la deuxième édition de ce projet, les responsables ont concocté un programme chargé qui permettra aux sept entrepreneurs de travailler sur leur projet de croissance d’entreprise et bénéficier de l’expertise et du savoir-faire en innovation d’ID Gatineau, d’Inno-Centre et de l’Université du Québec en Outaouais. 

En plus de cet appui, la cohorte 2018 profitera d’une journée au Centre Greenhouse de Deloitte à Montréal, et participera à diverses activités avec des experts reconnus dans leur sphère d’activités, dont Laurent Simon, professeur et cofondateur de MosaiC HEC,  Nathaly Riverin, fondatrice de l’École d’entrepreneurship de Beauce, et Rose-Marie Charest, psychologue.  

Ils assisteront aussi à des dîners et des rencontres avec Christiane Germain, co-présidente du Groupe Germain Hôtels, Richard Legault, ex-président exécutif d’Énergie Brookfield, et Maxime Pedneaud-Jobin, maire de Gatineau. L’événement de clôture aura lieu le 27 février 2019. 

Les critères

Le comité de sélection devra choisir sept entrepreneurs dont l’entreprise doit obligatoirement répondre à plusieurs critères, à savoir: avoir son siège social et son activité économique à Gatineau; être en opération depuis plus de deux ans; être privée et lucrative; avoir un chiffre d’affaires annuel de plus de 1 000 000 $; compter cinq employés et plus; exporter ou avoir un potentiel d’exportation hors région (Outaouais-capitale nationale); posséder une expertise, un produit ou un service distinctif; générer des investissements sur le territoire de Gatineau; avoir la capacité de créer des emplois de qualité durables et avoir une clientèle entreprise B2B. 

Les entrepreneurs devront s’engager à participer à l’ensemble des activités et remplir le formulaire au plus tard le 26 juillet prochain. 

Les noms des participants seront dévoilés officiellement lors d’un cocktail de lancement prévu le 20 septembre. 

Cette initiative est rendue possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec, et à la collaboration du cabinet de services professionnels Deloitte, Le Droit AFFAIRES, Banque Nationale, Inno-Centre, l’Université du Québec en Outaouais, Énergie Brookfield et le Groupe Germain Hôtels.

Le Droit Affaires

Plus de contrats, moins 
de paperasse!

Pierre-Olivier Charlebois est revenu de Californie l’automne dernier après un stage de quatre mois dans le Graal de la nouvelle économie. Il a appris beaucoup, mais il a retenu surtout ceci : Go big or go home ! Voilà ce qui l’anime désormais. Il veut révolutionner le processus d’appels d’offres dans les entreprises grâce à l’intelligence artificielle. Au lieu de passer des heures, des jours, des semaines à remplir des tonnes de documents techniques et répétitifs, les employés confient le travail à un programme. Sa compagnie, reDock, s’échine sur ce projet depuis deux ans.

« Notre premier client, BDO, ici à Ottawa, une firme conseil d’envergure mondiale, consacre 2000 jours par année à soumissionner sur différents projets, c’est énorme. Nous, on dit qu’on peut réduire de 35 % le temps consacré à remplir des appels d’offres », soutient l’entrepreneur d’Ottawa.

Cet ingénieur électrique originaire de Montréal, formé à l’Université McGill, a passé quelques années chez Ubisoft, le concepteur de jeux vidéo mondialement reconnu, avant de se lancer en affaires. Il a créé reDock alors qu’il tentait d’obtenir des contrats pour son ancienne compagnie de consultants, Koneka. 

Il constate alors à quel point le travail clérical pour obtenir de nouveaux clients est fastidieux. Non seulement le travail est long, mais il est effectué par des gens qualifiés qui pourraient mettre leur énergie ailleurs se dit-il. Faire du copier-coller pour un ingénieur, ce n’est pas rentable. Il voit là un créneau à exploiter.

Le Droit Affaires

Le bien-être, l’innovation et les loisirs au cœur du tourisme d’affaires

Exit les congrès enfermés des heures 
durant entre quatre murs, où font écho 
le clapotement des verres d’eau et des glaçons entrechoqués, pendant que défilent des présentations powerpoint projetées 
sur grand écran. Bienvenue à l’ère du «bleisure»!

Bien que pas nouveau, ce terme qui provient de l’anglais et combine les mots affaires et loisirs (business et leisure) représente une tendance qui prend de plus en plus d’ampleur.

Ce phénomène s’explique notamment par la présence de la génération Y et des milléniaux qui sont moins attirés par les congrès traditionnels et choisissent souvent de prolonger leur séjour pour jouer aux touristes.

« Il y a une démocratisation du voyage et chez les jeunes, ça devient une nécessité et un droit. Les gens de plus en plus font des activités avant et post-congrès. Il fut une époque dans les années 1980 et 1990, où de façon systématique les congrès prévoyaient l’avant et l’après », explique le professeur titulaire de la Chaire de tourisme Transat de l’UQAM, Paul Arseneault. Il explique que la logique d’austérité a ensuite pris le dessus durant les périodes de récession.

Selon l’expert, la «quête de sens» est également très présente chez ces nouvelles générations. « On ne va pas juste dans un amphithéâtre, les lumières fermées, où il y a quelqu’un en avant qui parle, ou alors qu’un courriel aurait remplacé avantageusement la réunion », explique M. Arseneault.

Le Droit Affaires

Le tourisme d’affaires, un secteur lucratif

Longtemps considéré comme l’enfant délaissé, le tourisme d’affaires est plus que jamais dans la mire des gouvernements et des municipalités. Alors que Québec a désigné Gatineau 
comme l’une des trois portes d’entrée de la province pour cette clientèle en provenance de l’extérieur, la Ville d’Ottawa a instauré une nouvelle taxe 
sur l’hébergement dont les revenus visent à attirer davantage de grands congrès dans la capitale nationale.

« Ça fait 30 ans que le tourisme d’affaires existe. Il y a eu un réveil il y a deux ou trois ans, lorsque la ministre de l’époque a intégré l’appellation « tourisme d’affaires » à la stratégie de déploiement au niveau touristique », soutient le président de l’Association des professionnels de congrès du Québec (APCQ), Steeve Gagné.

« On ne se le cachera pas, ç’a été l’enfant un peu délaissé en partie parce qu’on se disait que c’était la responsabilité des hôtels », poursuit-il.

Le Droit Affaires

Faire sa part pour changer 
la vie des gens

CHRONIQUE — COLLABORATION SPÉCIALE / Leader motivé et mobilisant, capable de tirer le maximum de ses ressources, Denis Beaudry, directeur général de la Caisse populaire Rideau-Vision, fait tout pour dépasser les cibles du mouvement Desjardins. « Je me rappelle qu’en sortant de l’école, je voulais aider les gens de ma communauté et j’ai trouvé l’emploi idéal. Il y a trente ans, en travaillant au sein de ce mouvement, j’ai compris que je pouvais faire une différence dans la vie des gens. »

Expert en affaires, il a géré entre autres une équipe de crédit aux entreprises avant d’accepter des postes de direction générale pour des caisses populaires de Cornwall et d’Ottawa. Citoyen très engagé dans la communauté franco-ontarienne, il a siégé sur plusieurs conseils d’administration, notamment ceux de la Francoscénie et de la Société d’aide au développement économique de Stormont et Dundas, pour ne nommer que ceux-ci. 

Quand un mouvement fait une différence!

M. Beaudry partage le bilan 2017 de sa caisse populaire Rideau-Vision d’Ottawa et de celle de Trillium qui, combinées, ont remis 353 478 $ dans la communauté, dont 138 274 $ au Fonds d’aide au développement du milieu (FADM) et 215 204 $ en dons et commandites. « C’est grâce aux membres de ces deux caisses, qui acceptent qu’une partie de leur ristourne soit investie dans la collectivité lors d’un vote tenu à leur assemblée générale annuelle, que ce Fonds est en place. »

Des milliers de personnes en bénéficient

Que ce soit en culture, en éducation, en santé ou en développement économique, des milliers de personnes bénéficient de cet engagement philanthropique. La caisse populaire Rideau-Vision innove en invitant ses nouveaux membres à verser leur part sociale à une organisation humanitaire sélectionnée de la région. En se familiarisant en même temps avec la coopération et à l’entraide, ces membres posent peut-être leur premier geste philanthropique.

Pour qu’une entreprise s’initie à la philanthropie

Denis Beaudry conseille aux entrepreneurs de s’engager seulement dans des projets crédibles auxquels ils croient personnellement. « Avec le temps, votre passion sera contagieuse et le succès sera au rendez-vous. Pour faire une différence avec son argent, il faut y croire. »

Ethel Côté est présidente de MécèneESS & Institut social

Le Droit Affaires

CJD Québec: à la rencontre des Français

Initiative née en France il y a 80 ans, le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise (CJD) est présent aujourd’hui dans 21 pays. Et c’est en Outaouais que l’on retrouve le seul chapitre canadien de ce regroupement d’entrepreneurs. Fondé dans la région en 2007, le CJD Québec regroupe 23 entrepreneurs gatinois.

C'est le cas de Catherine Pellerin, associée et productrice-réalisatrice chez Pixel Média, qui a joint le groupe en 2012. Pour elle, le caractère unique du CJD lui a permis de grandir en tant qu’entrepreneure.

« C’est tout le contraire d’une chambre de commerce ou des BNI ( NDLR: Business Network International ). Le but est de rassembler des dirigeants d’entreprises, et qu’ensemble, nous puissions nous former pour devenir de meilleurs dirigeants. Ce n’est pas du réseautage, nous n’échangeons pas de cartes d’affaires, etc. Nous mettons littéralement nos tripes sur la table. Nous échangeons sur la santé financière de notre entreprise, parfois il y en a qui pleurent», raconte-t-elle.

37e Congrès national en France

En mai dernier, huit membres de la section québécoise ont traversé l’Atlantique afin de participer au 37e Congrès national du CJD, qui a lieu tous les deux ans. Les Gatinois ont été accueillis par les CJD Aix-en-Provence et CJD Marseille, où ils ont pu participer à des « Vis-ma-vie ».

Mélanie Du Perré Hakim, présidente du cabinet comptable LCLD Société de comptable professionnel et agréé, a pu profiter de ce voyage pour observer le quotidien de deux cabinets comptables français. « J’ai constaté beaucoup de différences, j’ai pu comparer nos systèmes fiscaux, j’ai pu acquérir des connaissances sur leur façon de faire à eux. Ça été vraiment enrichissant pour moi. »

Président et directeur général de GMS Sécurité, Phillip Gauthier s’est joint au CJD Québec il y a cinq ans. Ce voyage lui a permis d’en apprendre davantage sur le style de gestion européen.

« J’ai remarqué que le style de gestion en France est plus patronal que nous. Alors qu’au Québec notre hiérarchie est plus plane. Même qu’au début, je me faisais souvent dire ‘tu ne mets pas tes culottes’, mais c’est parce que notre style de gestion est plus permissif. Au Québec, nous sommes un peu plus en avance là-dessus. »

Une édition québécoise en 2019

Catherine Pellerin travaille à mettre sur pied une quatrième édition québécoise du Congrès national en mai 2019.

« Comme la France fait son gros événement aux deux ans, nous organisons le nôtre entre les deux années. Nous répétons un peu le même modèle. Nous préparons trois jours de formation avec des invités de haut calibre, et nous accueillons les dirigeants des autres pays, qui peuvent aussi participer à des Vis-ma-vie avec nos entrepreneurs québécois. »

Il est possible de joindre les rangs du CJD Québec en septembre, mois qui coïncide avec la reprise des activités.

Le Droit Affaires

Rescaper l’Outaouais rural

La SADC Papineau a récemment demandé à la firme SOM de réaliser un sondage auprès des entreprises de son territoire pour avoir un portrait général de la situation actuelle et pour rendre plus pertinentes et efficaces ses interventions en Outaouais rural. Ce qu’elle a découvert l’a un peu alarmée.

La Société d’aide au développement des collectivités (SADC) Papineau couvre un vaste territoire qui s’étend sur deux MRC (Collines-de-l’Outaouais et Papineau) et l’extrémité est de Gatineau, c’est-à-dire Buckingham et Masson-Angers. Une bonne partie de cette zone est rurale.

L’étude de la firme SOM a analysé près de 300 des 1254 entreprises et organismes qui peuplent le territoire de la SADC Papineau.

Trois surprises sont venues susciter des remises en question chez les observateurs de la scène économique de l’Outaouais rural.

D’abord, le temps de la petite maison dans la prairie est bel et bien terminé ! L’agriculture, la foresterie, la chasse et la pêche n’occupent plus que 3 % de la tarte économique de cette partie de l’Outaouais rural. C’est plutôt les secteurs de la construction, des services et du détail qui font vivre les résidants de cet arrière-pays.

Deuxième électrochoc : 87% des biens et services que produisent ces entreprises sont vendus dans la MRC même ou en Outaouais. Seulement 2% exportent à l’étranger. Il s’agit donc d’un micromarché replié sur lui-même et autosuffisant.

Troisième observation – de loin la plus préoccupante : 34% des propriétaires d’entreprises de ce territoire comptent quitter définitivement les affaires au cours des cinq prochaines années. Plus spécifiquement, plus de la moitié de ceux qui veulent se défaire de leur entreprise la cédera à un étranger plutôt qu’à un membre de leur famille, car 72% des entrepreneurs n’ont pas prévu de succession professionnelle et, pis encore, le quart des gens d’affaires qui veulent prendre leur retraite d’ici cinq ans envisagent de fermer définitivement les portes de leur entreprise.

C’est cette dernière statistique qui fait réagir la directrice générale de la SADC Papineau, Mélissa Bergeron.

« Effectivement, ils ne planifient pas. Les propriétaires sont dans les opérations de leur entreprise, dans le today. Et pour les plans de relève, y en a très peu qui le font. Ils vont avoir ça en tête plus à la dernière minute, les dernières années et s’ils ne voient pas de possibilités, ils vont carrément fermer. Pour nous, c’est une perte d’expertise, ce sont des pertes d’emplois, donc plein d’impacts qu’on veut éviter. »

Tirer du positif d’un effet pervers

Les trois priorités de la SADC pour contrer cette saignée seront, bien sûr, d’interpeller la relève, mais aussi de rendre plus compétitives les entreprises en intégrant les nouvelles technologies dans les pratiques d’affaires et, enfin, de développer le secteur manufacturier, trop timide actuellement en Outaouais rural.

« En même temps, nous on voit ça positivement parce qu’on transfère cette réalité-là en opportunité d’affaires. Si 25% des propriétaires d’entreprises désirent fermer, ces entreprises-là ont un marché, ont un potentiel, Il y a une opportunité de reprendre ces activités-là. Donc, faut les faire connaître autant auprès des jeunes que des investisseurs qui désireraient s’établir sur notre territoire pour reprendre ces entreprises-là qui vont être vendues ou cédées », explique Mélissa Bergeron.

Un « événement-relève » cet automne et une campagne de sensibilisation pour trouver des acquéreurs potentiels d’entreprises sont à l’agenda de la SADC.

De même, de concert avec d’autres SADC régionales qui vivent le même phénomène d’abandon d’entreprises, on déploiera en commun des mécanismes d’attractivité de la relève.

Le Droit Affaires

Quoi porter cet été?

CHRONIQUE — COLLABORATION SPÉCIALE / Enfin, l’été se pointe le bout du nez et donne envie de se faire dorer au soleil. C’est le temps parfait pour arborer des tenues plus légères et un style plus décontracté pour accompagner l’horaire estival qui tourne souvent au ralenti.

Pendant qu’on rêvasse aux vacances, il est possible d’avoir une allure professionnelle et confortable malgré les températures estivales.

Si vous avez de la difficulté à tolérer la chaleur et transpirez abondamment, les fibres naturelles pures ou mélangées avec des fibres synthétiques seront vos meilleures amies. Les vêtements taillés dans le bambou, le coton, la soie, le lin et même certaines laines d’été respirent mieux pour un maximum de confort.

Pour messieurs

  • Cravate et chemise à manches courtes ne font pas bon ménage. Vous désirez tout de même porter une cravate? Roulez les manches longues de vos chemises. Elles sont d’ailleurs souvent plus appropriées pour le bureau.
  • Parlant de cravate, il est important qu’elle soit de la bonne longueur ; le bout doit frôler la boucle de votre ceinture.
  • Si vous avez décidé de porter des souliers aux tons plus légers pendant l’été, n’oubliez pas d’agencer la couleur de votre ceinture. Une ceinture noire jurera avec une chaussure beige.
  • Profitez des douces températures pour faire le ménage du printemps de votre porte-monnaie. Lorsqu’il est trop épais dans la poche arrière de votre pantalon, ce n’est pas très chic.
  • On accepte le bermuda habillé au bureau ? Assurez-vous qu’il soit assez long. Il doit arriver juste au-dessus du genou ou sur le genou. Évitez aussi les motifs et choisissez une couleur pas trop voyante. Agencez-le de préférence avec une chemise.

Pour mesdames

  • Vous pouvez aussi porter le bermuda si votre milieu de travail le permet. Assurez-vous qu’il soit assez long et de couleur neutre. Vous pouvez l’agencer à un veston ou à un chemisier. Rajoutez des talons et le tour est joué.
  • Optez pour des bretelles larges au lieu des bretelles spaghetti pour un look plus soigné.
  • Privilégiez les souliers fermés ou à bout ouverts pour un look pro sans faille. Les sandales de plage sont à proscrire en tout temps.
  • Les tissus sont plus légers, mais on ne devrait pas deviner la couleur de vos sous-vêtements. Assurez-vous que ces derniers ne soient pas visibles.
  • Si vous désirez porter un legging léger pour son confort, agencez-le à une tunique. Le legging n’est pas un pantalon.

Profitez de la saison estivale pour vous amuser avec les couleurs, les motifs et les matières. L’été s’est fait pour s’amuser. 

Le Droit Affaires

L'Eldorado de l'or vert

Après avoir fait son entrée à la Bourse de croissance TSX de Toronto en mars 2017, le producteur gatinois de marijuana médicale Hydropothicaire a été désigné en avril dernier comme fournisseur privilégié de la Société des alcools du Québec (SAQ) dans le but d’approvisionner le futur marché récréatif du cannabis sur le territoire de la Belle Province. Des six entreprises qui ont décroché un contrat avec la nouvelle Société québécoise du cannabis, Hydropothicaire aura le mandat de fournir à celle-ci plus de 200 000 kilogrammes de marijuana au cours des cinq prochaines années. Portrait de Sébastien St-Louis, président-directeur général et cofondateur de l’entreprise basée à Masson-Angers.

La graine de l’entrepreneuriat, Sébastien St-Louis l’a toujours eue en lui. Le natif d’Ottawa a démarré sa première entreprise alors qu’il n’était âgé que de 16 ans. À peine sorti des bancs de l’école secondaire, il décrochait des contrats avec l’Agence spatiale canadienne pour offrir de la consultation technologique en matière de simulation 3D. 

« C’était une belle petite business, ça faisait du bon argent, mais je n’étais pas assez intelligent dans le temps pour bâtir une structure et des processus autour de l’entreprise. Ça n’a jamais grandi au-delà d’une compagnie de consultation. Je cherchais plus et je suis finalement retourné à l’école », résume l’entrepreneur âgé d’à peine 34 ans.

Parcours atypique

Détenteur d’un baccalauréat en arts de l’Université d’Ottawa et d’une maîtrise en administration des affaires de l’Université du Québec à Montréal, M. St-Louis a par la suite déniché un poste de gestionnaire de comptes chez Exportation et développement Canada (EDC). « Ce qui a accéléré ma carrière, c’est que j’ai pris tous les produits seniors en assurances et en financement et j’ai créé des produits pour des petites entreprises. Nous sommes allés créer tous les bureaux d’EDC dans l’Ouest canadien. On a fait 120 millions de dollars de chiffre d’affaires à notre première année », raconte-t-il avec une pointe de fierté dans la voix.