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Fortune et discipline au menu

Les mordus de voitures de collection et de courses d’accélération le connaissent déjà très bien. D’autres l’ont vu dans la télé-réalité «Rapides et millionnaires» alors qu’il parcourt la planète, à la recherche de sensations fortes en compagnie de ses amis Gidi et Jatty. D’autres ont pu visiter son garage automobile, OB Prestige Auto, dont la collection digne d’un véritable musée s’offre à nos yeux sur le boulevard Gréber, ou encore le croiser au Gym-Max, une franchise de conditionnement physique dont il est copropriétaire, rue Bellehumeur à Gatineau. Mais peu savent qu’Olivier Benloulou est Gatinois et fondateur d’Ideal Protein, une entreprise dont le chiffre d’affaires oscille autour des 200 millions de dollars annuellement.

C’est en survêtement sportif qu’Olivier Benloulou nous accueille dans le majestueux hall d’entrée d’OB Prestige Auto, qu’il opère depuis 2014.  

Bien conscient de l’image qu’il projette, il revient une dizaine de minutes plus tard, endimanché et fin prêt pour une séance photos dont il partagera la vedette avec une centaine de voitures de collection évaluée à 40 millions $. Des Ferrari, Alfa Roméo, Porsche, Lamborghini et autres voitures de rêve, dont le dernier bébé, une Bugatti Chiron évaluée à 5 millions $, occupent richement le plancher de la luxueuse salle d’exposition.   

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Des rencontres inspirantes pour les entrepreneurs

L’expérience vécue actuellement par le groupe du G-7 édition 2018 d’ID Gatineau s’avère déjà très enrichissante pour les participants qui profitent de ces échanges pour développer des stratégies visant notamment à faire de l’innovation une préoccupation partagée par tous au quotidien.

«Pour moi, c’est vraiment une opportunité de rêve. L’expérience me permet d’être en lien avec des gens de très haut niveau, en m’offrant la possibilité de valider certaines informations. Comme chef d’entreprise, on se pose beaucoup de questions, explique Steeve Lavoie, fondateur et chef de direction d’Allied Scientific Pro, une entreprise de haute technologie fondée en 2011 et spécialisée dans le domaine de la photonique. Avec tous les gens de l’externe que nous rencontrons, on crée une synergie entre entrepreneurs. C’est très bien de pouvoir ainsi sortir du quotidien. De prendre le temps de réfléchir sur la business». 

Parmi ses clients, des firmes de renommée mondiale comme Boeing et Toyota.   

Parmi les conférenciers rencontrés, Laurent Simon a permis notamment d’ouvrir la discussion sur les stratégies visant à faire de l’innovation et du développement l’affaire de tous les employés de l’entreprise, une invitation qui plaît grandement.  

«Il faut répandre cette culture de l’innovation à tous les échelons de l’entreprise, afin que tout le monde en parle. Il y a les ingénieurs et les Ph D ( NDLR : les diplômés de doctorat ), mais il y a aussi des gens innovateurs à d’autres niveaux. Il faut les impliquer dans le plan d’innovation de l’entreprise», explique M. Lavoie.

La femme d’affaires Christiane Germain, du Groupe Germain Hôtels, a aussi suscité une intéressante réflexion par ses propos lors de sa rencontre avec les entrepreneurs du G-7.  

«C’était très impressionnant, raconte M. Lavoie. C’est une femme qui n’a pas froid aux yeux, très fonceuse et très inspirante.  Ses propos ont confirmé qu’il y a souvent un volet qui nous fait hésiter lorsqu’il faut prendre une décision. Et même si son secteur d’activités est complètement différent du mien, il faut passer à travers le même processus lorsqu’on prend une décision d’investissement qui peut présenter un certain risque, que ce soit pour un immeuble ou un projet en recherche et développement.»

PROMOTIONS

CE QU’ILS VOUS SOUHAITENT...

« Pour 2019, je vous souhaite de réaliser tous vous projets. Innovez, créez, mais surtout ne cessez jamais de rêver!  Bon succès en affaires et longue vie à vos réalisations ! »

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Les Sénateurs : Jeunesse sur la glace et dans les gradins

Depuis le début de la saison, les jeunes francophones de la région sont plus nombreux aux matchs des Sénateurs d’Ottawa. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg!

C’est que la nouvelle équipe marketing des Sens a ciblé les milléniaux (les francophones, entre autres), des jeunes âgés de 18 à 35 ans. « Au début de l’année, les milléniaux francophones représentaient 3 % de nos parts de marché », de dire Nicolas Ruszkowski de l’équipe marketing. « Or, on a le potentiel d’aller chercher avec eux 12 % en parts de marché. C’est le marché avec le plus haut potentiel de croissance. »

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Des investissements dévalent les pentes de la région

Il neige des millions de dollars en projets d’investissement sur les stations de ski de l’Outaouais, où environ 400 000 visiteurs convergent en moyenne durant l’hiver pour venir y dévaler les pentes. Le Droit AFFAIRES vous présente le portrait économique de cette industrie locale saisonnière qui, malgré les aléas de la météo et les fluctuations dans le bas de laine des ménages, parvient à tirer son épingle du jeu et à résister aux modes.

Installation de canons à neige, agrandissement des chalets et ouverture de nouvelles pistes sont dans l’air du temps, alors que la saison du ski bat son plein ici comme ailleurs au pays. Juste au Québec, près de 480 M $ en investissements d’ici 2020 sont prévus dans le cadre de la stratégie de mise en valeur du tourisme hivernal déployée par le ministère du Tourisme.

Ces projets permettront d’offrir aux visiteurs un plus grand domaine skiable et d’améliorer la capacité de production de neige des centres de ski, selon le président-directeur général de l’Association des stations de ski du Québec (ASSQ), Yves Juneau. Il s’agit, dit-il, d’un «enjeu crucial» pour de nombreuses stations du Québec

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Les projets à Edelweiss et à Ski Vorlage

Des travaux de rénovation totalisant 15 000 $ ont quant à eux été complétés à la cafétéria et au bar de la station Ski Vorlage.

La cafétéria a été reconfigurée afin de réduire le temps d’attente pour les skieurs qui souhaitent se procurer des mets chauds ou encore pour ceux qui veulent simplement acheter un repas froid prêt à manger.

Les vielles télévisions situées au bar ont quant à elles été remplacées par de toutes nouvelles et des haut-parleurs neufs ont aussi été ajoutés.

«On est dans le domaine du service à la clientèle, alors on veut offrir une bonne expérience à tous nos clients», soutient le porte-parole de Ski Vorlage, Dan Temple.

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DE GRANDES RÉALISATIONS POUR ED BRUNET ET ASSOCIÉS

Expert en construction depuis 1901, Ed Brunet et Associés vit présentement la période de croissance la plus importante de son histoire. En effet, Ed Brunet a été choisie pour construire une variété de projets commerciaux, institutionnels et résidentiels tant dans la région de l’Outaouais qu’ailleurs au Québec.

Par exemple, l’équipe d’Ed Brunet, en étroite collaboration avec son partenaire Ledcor, est particulièrement fière d’avoir complété les travaux du premier bâtiment d’habitations du projet Zibi (Theia-Dream) qui vient d’accueillir en novembre les premiers habitants de ce projet urbain respectueux de l’environnement.

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Une affaire qui est plus qu’un jeu

Tout a commencé en 2014, dans leur sous-sol. Roch Bertrand, un « ramasseux » comme le surnomme affectueusement Caroline Paquette, sa partenaire en amour comme en affaires, achetait des jeux de société sur Kijiji pour ensuite les revendre après avoir trouvé les pièces manquantes. Quatre ans plus tard, les voici fiers propriétaires de deux boutiques L’As des jeux et du sympathique Pärlé Bistro Ludique à Gatineau.

« On avait plus de 500 jeux dans le sous-sol, se rappelle en riant Caroline. Il y en avait partout, même dans la salle de lavage. »

« Pour nous, cette période a été extrêmement enrichissante, fait valoir Roch. On a regardé des centaines de vidéos pour apprendre à connaître les jeux, sans oublier tous les sites Internet qu’on a consultés. »

Rapidement, le couple se fait un nom dans la région et devient un incontournable pour les passionnés de jeux de société. Lui, fonctionnaire, elle, adjointe dans un organisme sans but lucratif, ils font même la livraison à domicile pour les clients qui commandent plusieurs titres.

Aujourd’hui, ils ont quitté leur emploi et s’occupent à temps - plus que plein - de leurs deux boutiques L’As des jeux, l’une aux Galeries Aylmer, et l’autre au 325, boulevard Gréber, laquelle est située tout juste à côté du Pärlé Bistro Ludique, ouvert depuis un mois.

Plan d’affaires ? Analyse de marché ? Plan marketing ? Nenni. Le succès de ces parents de trois enfants repose sur leur flair, leur fibre entrepreneuriale et leur sens aigu de l’observation.

« Notre première boutique faisait 350 pieds carrés, se souvient Caroline. La demande était sans cesse croissante pour des jeux d’occasion ou neufs, le téléphone ne dérougissait pas. On ne pouvait qu’agrandir et se développer. Aujourd’hui, la surface à Aylmer et à Gatineau s’élève à 2 500 pieds carrés et on compte 2 500 jeux et 24 employés. Et mêmes des bénévoles passionnés qui ont L’As des jeux tatoué sur le cœur ! »

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Comment protéger les données personnelles de vos clients et employés?

​À l’ère des réseaux sociaux, tout est partagé rapidement! Pas seulement la photo du sapin de Noël que l’on vient de décorer, mais également plusieurs données personnelles que nous mettons à la disposition du grand public. La protection de la vie privée est de plus en plus un énorme défi.

La Loi québécoise sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé remonte à 1985, alors qu’Internet n’avait pas encore fait son apparition dans nos chaumières. Il y a plus de 30 ans, les parlementaires convenaient qu’une telle loi devait établir les règles particulières à l’égard des renseignements personnels sur autrui qu’une personne recueille, détient, utilise ou communique à l’occasion de l’exploitation d’une entreprise. Pourtant, cette loi est encore méconnue et des questions se posent ainsi sur le droit à la protection de la vie privée et des renseignements personnels des clients et employés du secteur privé.

Le respect de la vie privée

Cette loi établit les dispositions au sujet de la protection des renseignements personnels que détiennent des employeurs ou des entreprises par rapport à leurs employés ou leurs clients. L’objectif de la loi consiste à protéger le respect de la réputation et de la vie privée de ces employés et clients. Qui dit respect de la vie privée et de la réputation, dit protection des renseignements personnels. Tout renseignement qui concerne une personne et qui permet d’identifier celle-ci constitue un renseignement personnel. Par exemple, comme tout ce qui est en lien avec le domicile, l’âge, l’ethnicité, le niveau de scolarité,  l’expérience professionnelle, les antécédents médicaux, les antécédents criminels et autres. 

L’entreprise qui recueille les renseignements doit les recueillir auprès de la personne qui est concernée. Elle doit informer le client ou l’employé de l’utilisation des renseignements, lui dire qui aura accès aux informations et/ou sera conservé son dossier. La personne dont les renseignements ont été recueillis doit pouvoir y avoir accès en tout temps et avoir la possibilité d’y apporter des modifications, le cas échéant. Les données ne doivent pas être partagées. Ce qui peut être demandé doit être pertinent au mandat de l’entreprise. Par exemple, une compagnie d’assurance-vie pourrait demander les antécédents médicaux d’une personne souhaitant souscrire à une police d’assurance. Cependant, la cueillette de telles informations serait difficilement justifiable dans le cadre d’entrevues d’embauche par une personne qui exploite un magasin à grande surface.

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La famille est dans l'auto

Chez les Laplante de Casselman, l’automobile est une affaire de famille. Et en juin prochain, cette entreprise de trois générations de Laplante qui compte aujourd’hui trois commerces de voitures dans l’Est ontarien célébrera ses 65 ans en affaires. Et s’il n’en tient qu’au patriarche, Jacques Laplante, ses trois enfants et ses sept petits-enfants fêteront un jour le centenaire de cette compagnie fondée à Casselman dans les années 1950 par Roméo Laplante, et qui compte aujourd’hui 105 employés.

« Mon père (Roméo) a fondé son entreprise en 1954, dit M. Laplante. Il a été actif jusqu’à l’âge de 55 ans et il a continué à venir nous donner un coup de main jusqu’à l’âge de 85 ans. Moi, j’ai pris la relève en 1972 et j’ai acheté le commerce en 1977. J’avais alors 26 ans et j’ai été le plus jeune concessionnaire de Chrysler au Canada pendant plusieurs années. »

Jacques Laplante, 67 ans, se dit aujourd’hui « semi-retraité ». Il visite régulièrement les trois commerces qu’il a mis sur pied. Mais ce sont ses trois enfants qui veillent aujourd’hui aux succès du Groupe automobile Laplante.

Le Droit AFFAIRES l’a rencontré.

JACQUES LAPLANTE : J’ai trois enfants, deux filles et un garçon, et chacun gère son commerce. Mon fils Sébastien est le concessionnaire GM de Hawkesbury. Ma fille aînée, Geneviève, gère la nouvelle « concession » Chrysler à Embrun. Et Stéphanie est à la tête de la maison-mère, le concessionnaire Chevrolet à Casselman.

DENIS GRATTON : C’est sûrement une grand fierté pour vous de voir vos trois enfants marcher dans vos traces ?

JL : Honnêtement, c’est ce qui me motive. C’est une fierté pour moi d’accomplir quelque chose avec mes enfants.

DG : Quel est le secret pour demeurer en affaires si longtemps et conserver une clientèle fidèle ?

JL : Il faut dire que j’ai eu un excellent professeur en mon père. Et le secret - et c’est cliché ce que je vais dire - mais le secret est de gagner la confiance des clients. Mais le mot « gagner » n’est pas tout à fait exact. C’est plutôt de mériter la confiance des clients. Et il faut évidemment savoir bien s’entourer. On ne peut accomplir tout le travail nous-mêmes, il faut s’entourer des bonnes personnes.

DG :  Le marché de l’automobile est ultra compétitif. Comment tirez-vous vote épingle du jeu ?

JL : L’automobile, honnêtement, c’est une jungle. Et je pense que l’une des clés, c’est qu’on a pu établir une base de clients et vraiment s’en occuper. Si je te vends un véhicule et que quelque chose ne va pas, tu peux m’appeler directement. Mon numéro est dans l’annuaire. Et je pense que les clients apprécient ce lien de confiance. Les clients ne sont pas des numéros. Et le succès se trouve au niveau du service à la clientèle. Le département des ventes vend le premier véhicule au client. Le deuxième sera vendu par le département du service à la clientèle.

DG : Que voulez-vous dire par cette dernière affirmation ?