Mode

Adidas commande une collection à une jeune étudiante de 23 ans

NEW YORK — Connu pour ses collaborations avec des grands noms de la mode, l’équipementier allemand Adidas a confié une collection à une jeune designer de 23 ans, qui avait attiré son attention en réinterprétant, sans autorisation, des vêtements emblématiques de la marque.

Depuis le début de son partenariat avec Yohji Yamamoto, en 2003, Adidas multiplie les incursions dans le monde de la mode et a déjà travaillé, entre autres, avec Stella McCartney, Jeremy Scott ou Raf Simons.

Jusqu’ici, la marque qui fêtera l’an prochain ses 70 ans avait joué la sûreté, s’assurant la participation de grands noms du prêt-à-porter, voire de la haute couture, s’appuyant sur leur notoriété.

Mais cette fois, Adidas a confié une collection à une jeune inconnue de 23 ans, la Néerlandaise Daniëlle Cathari, qui était encore élève de l’Amsterdam Fashion Institute.

Quelques mois plus tôt, sélectionnée pour défiler, début 2017, avec la plateforme VFiles, qui présente de jeunes talents lors de la Fashion Week de New York, elle avait tapé dans l’œil de la vénérable marque aux trois bandes avec une collection intégralement jogging.

Sans avoir de contact avec Adidas, elle s’était attaqué au mythe du «tracksuit», le fameux ensemble siglé du logo en forme de trèfle, qui revient en force depuis quelques années.

«J’ai toujours aimé le jogging», explique à l’AFP Daniëlle Cathari. «J’adore l’esthétique Adidas et je voulais l’utiliser. Je voulais réinterpréter le jogging.»

Elle réunit des pièces d’essayage, les découpe et «déconstruit pour en faire de nouvelles silhouettes, plus féminines», dit-elle.

«Ca a attiré notre curiosité», raconte Raffaella Barbey, directrice du design Originals femmes chez Adidas, qui a contacté la couturière après ce défilé new-yorkais qui avait fait grand bruit.

Alimentation

Bal de Neige intéresse les foodies de Radio-Canada

Bal de Neige n’attire pas que les patineurs du canal Rideau et les familles de glisseurs au parc Jacques-Cartier. Les amateurs de bouffe y sont aussi conviés. Ce qui a attiré l’attention de l’émission hebdomadaire d’alimentation à Radio-Canada, On n’est pas sorti de l’auberge. Si la température le permet, l’enregistrement se fera en plein air, entre 14h et 16h, samedi, au parc de la Confédération, à Ottawa.

L’animateur Francis Reddy et ses deux acolytes, Chantal Lamarre et le chef Daniel Vézina en profiteront pour accueillir à leur micro plusieurs acteurs de la scène culinaire d’Ottawa et de l’Outaouais.

Outre votre humble serviteur, le boulanger Kevin Mathieson, viendra faire découvrir son commerce Art-is-in en compagnie de son épouse et sommelière Stéphanie Mathieson, dont les origines familiales la relient avec le prestigieux Café Henry-Burger. 

Doivent aussi se succéder au micro Josée-Alexina Villeneuve, de la Coopérative de solidarité de l’Outaouais, Charles Allard, producteur de houblon du Pontiac, Lucie Séguin, gagnante du concours de fèves au lard du Festival de la Binerie Plantagenet, etc.

Des établissements comme le restaurant Beckta et Coconut Lagoon seront aussi mentionnés, au moins sur la plateforme web de l’émission. 

L’émission On n’est pas sorti de l’auberge a pris la relève de Bien dans son assiette, qui était présentée en début de soirée d’un océan à l’autre. Francis Reddy a aussi animé la populaire série Des kiwis et des hommes, entre 2005 et 2012, à la télé de Radio-Canada.

En cuisine

Evive : vive les smoothies

CHRONIQUE / Claudia Poulin et Dominic Dubé ont lancé Evive Smoothie sans avoir d’attentes, en faisant les choses à toute petite échelle. Au départ, leur recette d’affaires était toute simple : les commandes passées via leur site web étaient déposées au Café Croquis de Sherbrooke, un premier point de chute.

C’était il y a à peine deux ans et demi. Depuis, Evive Smoothie a fait du chemin, c’est le moins qu’on puisse dire. L’entreprise, qui compte une équipe de dix employés et qui a désormais son atelier de fabrication à Saint-Hyacinthe, compte plus de 600 points de vente à travers le pays et de nouveaux s’ajoutent chaque mois. Pour répondre aux demandes de la clientèle grandissante, la compagnie vient de lancer trois nouvelles saveurs en ligne en plus d’un service de livraison à domicile.

Un conte de fées d’autant plus merveilleux que les deux Sherbrookois de 26 ans, maintenant établis à Montréal, n’avaient jamais vraiment envisagé de se lancer en affaires. Claudia entamait sa maîtrise après une formation en psychoéducation et Dominic venait d’obtenir son baccalauréat en génie mécanique à l’Université de Sherbrooke lorsque le projet d’Evive Smoothie a germé dans leur esprit.  

« On n’a pas étudié en nutrition ni en marketing, alors devenir entrepreneurs dans le domaine de l’alimentation, on ne peut pas dire que ça faisait partie de nos plans. On ne cherchait pas une occasion d’affaires, mais on avait le désir d’aider les gens, de leur donner des options pour qu’ils puissent mieux s’alimenter. Notre moteur, c’était vraiment ça. Notre passion commune pour la saine alimentation est devenue notre travail », souligne Claudia.

Maison

Condensé coréen

Les Jeux de PyeongChang commencent à peine. Voilà une belle occasion de se pencher sur la culture design de la Corée du Sud. Petit tour d’horizon.

La maison Lollipop
Parmi les architectes modernes sud-coréens retenus par Wikipédia, Moon Hoon a retenu notre attention, décrit comme un «provocateur». Il compte parmi ses œuvres principales la maison Lollipop, construite en 2012 à Yongin. Décorée de panneaux métalliques formant des anneaux roses et blancs, elle est inspirée des suçons pour enfants. Construite autour d’un escalier central, elle se déploie sur plusieurs niveaux, même si elle semble petite vue de l’extérieur.

Sources: Wikipédia, moonhoon.com