Un enfant à la foire de Pushkar

Un oeil sur l'Inde

«On entend souvent que les yeux sont la fenêtre de l’âme. C’est aussi la clé d’un portrait réussi, confie la photographe Magdalena Bagrianow. Regarder dans les yeux d’une personne permet d’aller chercher un aperçu de qui elle est vraiment». C’est en 2007 que cette Polonaise d’origine — et Anglaise d’adoption — a goûté pour la première fois aux beautés de l’Inde. Depuis, elle a arpenté à maintes reprises les rues de Pushkar en quête de visages inspirants. Même si Magdalena a récemment rangé son appareil-photo pour travailler auprès de personnes souffrant de démence, le rêve de retourner croquer l’Inde n’est jamais loin. D’autant plus que des galeries de Londres et de Milan proposent maintenant d’exposer ses œuvres. 

Voyez ses portraits sur Instagram (@9magdalenabagrianow9) ou à www.instagram.com/9magdalenabagrianow9

Portrait d’un garçon du Rajasthan, maquillé et vêtu en hommage au dieu hindou Shiva. Il acceptait les offrandes des touristes et des passants dans les rues de Pushkar, sous les yeux de sa mère.
Un sadhou, moine hindou qui a fait vœu de renoncer à la société.
Un porteur d’eau de Pushkar
Photo d’un vieux berger du Rajasthan.
Une jeune fille de la caste des Kalbelias avec sa petite sœur.
Un vendeur de chameaux à la coiffe très colorée
La jeune Suman, de la caste des Kalbelias