LE P'TIT MAG: 24 heures au Droit

Peut-être t’es-tu déjà demandé comment ça se passe dans une salle de nouvelles pour faire un journal ? Voici les grandes étapes d’une journée dans le quotidien du Droit et des gens qui y travaillent. Vingt-quatre heures où on « boucle la boucle »… puis on recommence !

Vérification (7h)

Très tôt le matin, un journaliste responsable des faits divers vérifie s’il y a eu des événements durant la nuit qui feraient une nouvelle, par exemple un accident, un incendie ou une grosse tempête qui complique le matin des gens.

Édition web

Le webmestre s’occupe de mettre en ligne des nouvelles qui nous parviennent d’ici et d’ailleurs dans le monde sur le site web du Droit.

Information

Les personnes qui ont l’application du Droit sur leur tablette ou leur téléphone reçoivent une première alerte avec les grands titres du jour ou une infolettre par courriel.

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Collecte d'information (10h)

Les patrons des journalistes, soit le rédacteur en chef et la directrice de l’information, tiennent une première rencontre pour déterminer quels sont les sujets du jour. Certains journalistes ont déjà une bonne idée de ce qu’ils vont faire (par exemple assister à une annonce d’un politicien ou interviewer un athlète), tandis que pour d’autres, c’est la surprise puisqu’il y a toujours des événements imprévus. On détermine aussi à quels événements les photographes doivent se rendre pour mettre les nouvelles en images. Toute la journée, journalistes et photographes sont sur le terrain, au téléphone ou devant leur ordinateur, afin de produire le contenu du journal.

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Production (15h)

Les journalistes qui travaillent le soir commencent à arriver. Ils font partie de l’équipe du pupitre, c’est-à-dire qu’ils vont créer à l’ordinateur les pages du journal avec les textes et les photos qui ont été choisis.

Édition numérique

D’autres personnes sont responsables d’assembler la version numérique qui sera publiée sur l’application.

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Planification (16h)

Les responsables des différentes sections du journal (actualités générales, arts et sports) font le point sur les nouvelles qui apparaîtront dans leurs pages. On décide alors de ce qui se retrouvera à la une du journal papier et de la version numérique et de l’ordre d’apparition des nouvelles, selon leur importance. Mais il y a un mais ! Tout peut changer au cours de la soirée si quelque chose d’important survient : une catastrophe ou la mort d’une personne connue sont des exemples d’imprévus.

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Impression (23h15)

C’est le deadline (ou heure de tombée), une expression courante en journalisme pour indiquer que c’est l’heure limite où le journal doit être fin prêt. Il peut alors être imprimé. Les presses se mettent ensuite en marche. Ces grosses machines se trouvent à Gatineau, tandis que les bureaux de la rédaction du Droit sont à Ottawa.

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Livraison (1h)

Le premier camion de livraison du journal est déjà parti. Certains camions parcourent de grandes distances pour livrer le journal jusque dans l’Est ontarien, la Petite-Nation et la Haute-Gatineau. Lorsqu’il y a une grosse tempête, le deadline est devancé à 22 h 45 pour que le journal soit imprimé et prêt à partir plus tôt. La livraison peut prendre plus de temps lorsque la route est mauvaise.

Accès à l’édition numérique (4h)

La version numérique du journal est disponible pour les lecteurs qui ont l’application du Droit sur leur tablette ou leur téléphone intelligent.

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Lecture (6h30)

En semaine, les lecteurs abonnés à la version papier du journal ont reçu la copie du jour dans leur boîte aux lettres. Pendant qu’ils lisent les nouvelles, on commence déjà à préparer le journal du lendemain…