Le Festival country de Lotbinière attire d’une année à l’autre de plus en plus d’adeptes du new country.

Le country tous azimuts

Un peu partout au Québec, un nombre grandissant de mélomanes se laissent gagner par la vague new country. Tour d’horizon par les journalistes du Groupe Capitales Médias.

Le vent dans les voiles dans Lotbinière

Né de l’initiative de trois amis, le Festival country de Lotbinière s’est établi en seulement cinq ans comme le plus important au Québec dans ce créneau musical. L’an dernier, ils étaient plus de 8000 spectateurs à se rassembler devant les deux scènes érigées dans la petite municipalité de Saint-Agapit, à une demi-heure de route de Québec.

«À l’époque, il n’y avait pas de festival du genre au Québec. Personne ne parlait de new country. Il y en a maintenant deux ou trois», lance Guillaume Laflamme, cofondateur avec Pierre-Marc Champagne et Sébastien Lemay de l’événement dont la prochaine mouture a lieu du 14 au 16 juin. Le succès est plus que jamais au rendez-vous. «On est en pleine progression. Chaque année, on reçoit 1000 personnes de plus.» 

«Cent pour cent de notre programmation est de la musique, poursuit le jeune actuaire de formation. Nous n’avons pas comme à Saint-Tite de rodéos et des compétitions équestres.»

Le «Osheaga du country» accueillera cette année une dizaine d’artistes, dont la star texane Granger Smith (et son «populaire alter ego Earl Dibbles Jr), le James Barker Band, The Reklaws, Cold Creek County et Jade Eagleson. 

Soucieux de «redonner à la région où [il a] grandi», Guillaume Laflamme voit grand pour le festival de Lotbinière. Lui et ses compagnons aimeraient miser sur une soirée supplémentaire de spectacles, le jeudi. La progression se fait lentement, au rythme du budget et de l’affluence. «Avant, on présentait deux artistes par soir. Maintenant c’est quatre. Quand on aura atteint un stade optimal, on aimerait ajouter un troisième soir.»  Normand Provencher (Le Soleil)

+

Le Festival western de Saint-Tite a pris le virage new country en 2016.

Saint-Tite à l’avant-garde

Véritable incontournable de la culture country et western au Québec, le Festival western de Saint-Tite, en Mauricie, a pris le virage new country il y a maintenant plus de trois ans, lors de sa 49e édition. Cette vague de fond, on la sentait déjà arriver dans cette organisation à l’affût des tendances mondiales. L’année 2019 marquera par ailleurs un véritable tournant pour l’offre spectacles du Festival western, qui s’inscrit complètement dans la vague new country.

«On le sent surtout chez notre clientèle plus jeune, à l’affût de ce style plus actuel. La clientèle se tourne vers un country un peu plus populaire. Sur nos médias sociaux, ça se sent. Dès qu’on fait une annonce concernant un artiste de cette tendance musicale, il y a énormément de réactions, et c’est très positif», constate Geneviève Frappier, responsable des communications et de l’équipe spectacles pour le Festival western.

Dans les dernières années, l’équipe est allée à quelques reprises au célèbre CMA Fest à Nashville pour s’inspirer et trouver de nouvelles idées pour bonifier la programmation annuelle, précise Mme Frappier. «Nous travaillons à offrir des coups de cœur musicaux aux fans nouvelle génération», ajoute-t-elle.

En 2016, c’est avec le chanteur canadien Tim Hicks que le festival a embrassé cette nouvelle vague musicale. C’est aussi l’année où le festival a créé le chapiteau Coorstown, qui a le mandat précis de souligner des artistes new country. Tim Hicks s’est par ailleurs associé avec le festival pour produire «Saint-Tite sur la route» en 2018, avec une tournée dans trois villes du Québec. 

En 2017, les Robby Johnson et Dean Brody étaient également à l’affiche du festival.

Cette année, lors de la 52e édition, les festivaliers pourront notamment voir Matt Lang, Laurence St-Martin, Brett Kissel et Jess Moskaluke sur différentes scènes à travers la ville de Saint-Tite.

«Ça va se sentir dans notre programmation, cette année, que nous prenons un virage évident vers le new country. Et notre offre sera très concurrentielle, avec autant des spectacles en billetterie que des spectacles gratuits», mentionne Mme Frappier.  Paule Vermot-Desroches  (Le Nouvelliste)

+

Le chanteur américain Chase Rice

Brome, la nouvelle mecque

Pour la toute première mouture du Festival New Country Brome, les organisateurs ont fait le choix de démarrer sur les chapeaux de roue. Pas moins de 15 000 amateurs sont attendus sur l’immense site extérieur de l’Expo Brome, où on leur offrira des artistes d’ici et d’ailleurs qu’ils connaissent bien. Chase Rice, Jess Moskaluke, Matt Lang, Paul Brandt, Tebey, Aaron Goodwin, Meghan Patrick, le groupe canadien The Chris Buck Band, l’Australien Wayne Law, deux anciens participants de La Voix — Jordan Lévesque et Sule —, et plusieurs autres noms de la planète new country monteront sur l’une ou l’autre des trois scènes du festival du 26 au 28 juillet prochain.  

«Le new country a un côté plus pop que le country. C’est la musique du bonheur, enjouée et entraînante. Je pense que le monde a besoin de cela en ce moment!», affirme la promotrice, Shantal Bourdelais, dont l’équipe est à l’origine d’autres événements d’envergure. La dame est tellement convaincue de l’attrait du new country sur le public «des 24 à 40 ans» que son organisation s’est engagée pour plus d’une année à Brome. «Ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau», assure-t-elle.

Saloon pour faire la fête, camions de rue, kiosques alimentaires, bars et animation seront offerts sur place pour divertir les festivaliers. Car à l’image des grands festivals ontariens Boots and Hearts et Music in the Fields, les participants sont invités à s’installer sur le site pour la fin de semaine, en caravanage ou en camping, pour vivre pleinement l’expérience d’immersion. On a même prévu des box pour les chevaux... www.festivalnewcountry.com Isabel Authier (La voix de l’Est)

+

La tradition à l’honneur en Estrie

Cette année encore, les principaux festivals et événements country de la région présenteront en grande majorité du country traditionnel. Un nouveau venu fera d’ailleurs son apparition : le Festival country western de Coaticook, qui aura lieu du 20 au 23 juin au Centre sportif Desjardins, derrière l’école secondaire La Frontalière.

Pour sa programmation, qui comprend une trentaine d’artistes, le président Pierre-André Tremblay indique avoir surtout misé sur ceux et celles qui ont fait leurs preuves sur la scène country, dont Valérie Crête, Paméla Rooney, Maurice Béliveau et Pierre Guillemette. Il y aura tout de même plusieurs chanteurs et musiciens locaux, dont les artisans du spectacle C’est Thi-bault Noël. Une messe country, un brunch et un méchoui sont également au programme.

Quant au Festival country de Wotton, dont la 15e édition aura lieu du 24 au 28 juillet au terrain municipal, il présentera entre autres Guylaine Tanguay, le Road Trip Country Band ainsi qu’un hommage à Johnny Cash et Elvis Presley, interprété par Pierre Guillemette et Christian Poirier.

Finalement, les amateurs de musique country qui souhaitent s’amuser plus souvent que lors des festivals peuvent aller danser au Country Music Appreciation Jam, un rassemblement de musiciens et d’amateurs qui a lieu tous les premiers et deuxiè­mes samedis du mois à la salle de réception de Burroughs’s Falls, à Ayer’s Cliff.  Dominique Wolfshagen (La Tribune)

+

Le Festiroule prend de l’ampleur

En 2008, quelque 85 véhicules récréatifs avaient envahi le terrain de l’Exposition dans le cadre du premier Festiroule Country de Trois-Rivières. Signe que la musique country est un phénomène bien ancré au Québec, les responsables de l’événement s’attendent à en recevoir plus de 420 pour la 12e édition, qui se déroulera du 30 mai au 2 juin.

Les organisateurs ont réussi à attirer plusieurs noms connus du country au Québec dont Andy Bast, Laurie LeBlanc, Doc Lapointe, Dan & Lou ainsi que le seul et unique Paul Daraîche. Des artistes de la région, notamment Daniel Dan ainsi que le duo Mack et Ro, monteront également sur la scène qui sera aménagée pour l’occasion à l’intérieur de l’aréna Claude-Mongrain. La programmation complète est disponible au www.festiroule3r.com.

L’événement trifluvien sert à amasser des fonds servant à financer les travaux du Bureau d’aide et d’information sur le logement adapté (BAIL) de la Mauricie. Plus de 100 000 $ ont d’ailleurs été remis à l’organisation depuis 2008.

«On est en quelque sorte le petit frère du Festival western de Saint-Tite», lance timidement le président François Dubois lorsqu’on lui fait remarquer que son événement a pris beaucoup d’ampleur depuis sa création. Le Festiroule est d’ailleurs en nomination pour une deuxième fois dans la catégorie Diffuseur de spectacles de l’année du Gala Country, une production de Culture country.  Mathieu Lamothe (Le Nouvelliste)

Actualités

Couvrir la tornade différemment grâce au journalisme de solution

C’est en se basant sur les principes du journalisme de solution qu’un groupe d’étudiants de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) a couvert, sous différents angles, la tornade qui a frappé la région d’Ottawa-Gatineau le 21 septembre 2018.

Articles journalistiques, podcasts, entrevues avec des sinistrés, infographies, et même un jeu-questionnaire en matière de prévention des tornades... on retrouve de tout dans ce dossier numérique réalisé en collaboration avec la firme de contenu numérique montréalaise Kngfu, publié aujourd’hui sur le site web du Droit, ainsi que dans notre application.

Actualités

Un an plus tard : réflexions, actions et leçons sur les tornades de septembre 2018

Le 21 septembre 2018, Environnement Canada lançait une alerte de tornade pour des secteurs de l’Outaouais et d’Ottawa.

Les dégâts physiques et psychologiques de la tornade de niveau EF 3 qui a frappé Gatineau et des cinq autres tornades à travers la région ont été dévastateurs. Des personnes n’ont pas encore retrouvé leur logis. Certains continuent leur réclamation auprès des assureurs et d’autres ont tout perdu. Or, plusieurs n’ont pas pris au sérieux cette alerte. En cette fin de la saison des tornades, ce dossier tente de comprendre pourquoi et quoi faire lorsque les prochaines alertes seront envoyées.

As-tu vu ça

Autoportraits intérieurs

À l’adolescence, Flóra Borsi s’amusait avec Photoshop, le logiciel de retouche d’images. À 15 ans, elle a reçu en cadeau son premier appareil-photo. C’est là que tout s’est emboîté. Son imagination obtenait désormais le plein contrôle sur ses œuvres.

«Le logiciel est seulement un outil pour compléter mes photos. Je veux créer une image qui ressemble à une véritable photo non retouchée», dit cette femme, mi-vingtaine, qui habite Budapest, en Hongrie.

Ses photos sont souvent des autoportraits, en fait. Mais on est loin du simple selfie, car son objectif est ambitieux: saisir la force complexe et la fragilité de la psyché humaine.

«L’art est de la thérapie pour moi. C’est ainsi que je traite mes émotions. Comme une confession», a-t-elle expliqué au magazine Web Minus37.

Jusqu’ici, ça semble lui réussir. Ses images ont d’ailleurs été choisies pour illustrer Photoshop lui-même en 2014. La boucle est bouclée!

Pour en voir plus : floraborsi.com

P'tit Mag

C’est quoi une planète?

JE VEUX TOUT SAVOIR / Les sciences t’intéressent? Tu te poses des questions sur les animaux, les plantes, l’espace ou n’importe quelle autre partie du monde qui t’entoure? C’est bien normal : les sciences, ce n’est pas que pour les adultes! Alors, envoie-les-moi à jfcliche@lesoleil.com. Une fois par mois, je répondrai à une ou deux questions que tu m’envoies.

Q Pourquoi Pluton n’est plus une planète du système solaire?  —Daniel-Alexandre

D’une certaine façon, on peut dire que Pluton a été «punie» pour avoir laissé des «traîneries» autour d’elle. Alors les enfants, quand vos parents vous disent de vous ramasser, faites-le si vous ne voulez pas subir le même sort que Pluton!

Blague à part, Pluton a simplement été «victime» d’une nouvelle définition du mot planète adoptée en 2006. Au milieu des années 2000, grâce à l’amélioration des télescopes et des techniques de détection, les astronomes ont commencé à découvrir des «objets» d’une taille comparable à Pluton — et même plus massifs, dans le cas de la planète-naine Éris, située environ trois fois plus loin du Soleil que Pluton.

La question s’est alors posée : c’est quoi, au juste, une planète? À partir de quelle taille est-ce qu’un objet cesse d’être un astéroïde et devient une planète?

Le p'tit Mag

Brigade scolaire : sains et saufs, de l’école à la maison

Avec la rentrée, les brigadiers adultes et écoliers ont enfilé leur dossard et repris du service. Ils sont là pour s’assurer que tu traverses la rue sans danger, mais aussi pour t’apprendre les règles de sécurité quand tu te déplaces seul. Crois-tu avoir les qualités requises pour faire partie de la brigade scolaire?

Petit cours de sécurité

P'tit cuistots

Passion pommes

Un peu partout dans la région, les vergers regorgent de beaux fruits rouges et verts prêts à être cueillis… et cuisinés! C’est assurément une de mes sorties favorites de l’automne, surtout parce qu’elle se conclue indéniablement par un dessert fraichement sortis du four le soir venu!

Je ne peux m’expliquer le sentiment de réconfort et de nostalgie qui m’habite lorsque je prépare un dessert aux pommes. Un mélange de souvenirs d’enfances et de fébrilité à l’idée que l’automne s’installe — ma saison préférée — avec ses couleurs, ses parfums de terre et ses matins frisquets.

Si tu as envie, toi aussi, de cuisiner les pommes, je te propose une version revisité du fameux carré aux dattes… fait avec des pommes! C’est délicieux et rapide à concocter. Et avec une boule de crème glacée à la vanille, ce sera la fête dans l’assiette! 

CARRÉ AUX POMMES

Ingrédients

  • 6 pommes (idéalement la Honeycrisp, la Lobo ou la Cortland)
  • ¼ tasse de sirop d’érable
  • le jus d’un citron
  • ¼ c. à thé de muscade moulue
  • ¼ c. à thé de cannelle moulue
  • ⅔ tasse de beurre, tempéré
  • ½ tasse de sucre d’érable ou de cassonade
  • 1 c. à thé de vanille
  • 1 ¼ tasse de farine blanche non-blanchie
  • 1 ¼ tasse de flocons d’avoine à cuisson rapide
  • ½ c. à thé de bicarbonate de soude
  • ½ c. à thé de sel

En cuisine

Tout bon, tout beau, l’artichaut

CHRONIQUE / L’artichaut frais est encore un brin méconnu de ce côté-ci de l’Atlantique. Le bouton floral qu’on mange comme un légume intimide parfois ceux et celles qui, jusqu’ici, ne l’ont goûté qu’en conserve ou en marinade.

« C’est un aliment qui ne fait pas tellement partie de nos traditions culinaires comme c’est le cas en Europe. Autour de la Méditerranée, par exemple, l’artichaut est abondamment cultivé et consommé, il est très populaire. Au Québec, ce n’est pas quelque chose qui s’est beaucoup développé », explique le producteur maraîcher Antoine Beauregard. 

Avec sa conjointe, Josée Roy, celui-ci exploite la ferme La Fille du Roy, à Sainte-Madeleine, en Montérégie.  

Le couple s’est lancé dans l’aventure agricole il y a 11 ans en rachetant la ferme familiale des parents de Josée, une ferme qui se transmet d’une génération à l’autre depuis 1885. Lorsqu’ils ont fait l’acquisition des champs, ceux-ci étaient occupés par de grandes cultures de maïs et de soya. Josée et Antoine avaient envie de redessiner le lopin de terre en repensant ce qu’il allait y faire pousser.  

« Dans le même rang que nous, il y avait déjà trois producteurs qui cultivaient tomates, poivrons, aubergines et autres légumes plus courants », souligne Antoine.

Constat : il fallait oser la différence. Le sol, plutôt argileux, a orienté les nouveaux cultivateurs vers des légumes qui poussent sur plants plutôt que dans la terre. Courges, citrouilles, cerises de terre et artichauts ont été plantés.

« Les artichauts fascinaient ma conjointe. On a fait quelques essais, à petite échelle, avant de se lancer plus avant. Ce sont des vivaces, d’ordinaire, mais avec le climat qu’on a ici, on doit les cultiver comme des annuelles. On sème les graines en mars, en serres, et on transplante les plants dans les champs au mois de mai. »

Aujourd’hui, l’artichautière compte environ 12 000 plants répartis sur un hectare. Chacun produit environ une quinzaine de capitules qu’on cueille avant leur floraison. Présentement, et pour encore deux ou trois semaines, on est en plein dans la saison. Et elle est bonne. Avec un mois d’août aux nuits plutôt frisquettes, la saison estivale n’a peut-être pas été optimale pour les tomates, mais pour les artichauts, au contraire, ce scénario climatique était presque parfait. 

« C’est une plante qui n’aime pas les températures trop chaudes ou trois froides et qui apprécie l’humidité. C’est donc une bonne année pour la récolte, qui a débuté à la toute fin du mois de juillet. » 

Régal

TDAH: faire de l’alimentation une alliée

Saviez-vous qu’il existe un lien entre le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et la nourriture?

C’est bien le cas. 

«En présentant mon ouvrage sur l’alimentation et le TDAH, la première réaction que bien des gens ont eue est la surprise», indique la nutritionniste Elisabeth Cerqueira, auteure de Savoir quoi manger — TDAH, le premier guide d’alimentation consacré à ce trouble au Québec.

Mme Cerqueira le précise d’emblée, nos habitudes alimentaires ne sont pas la cause du TDAH, mais elles peuvent néanmoins atténuer ou, au contraire, exacerber les symptômes.

Mère de trois enfants, dont la plus vieille âgée de 11 ans présente un TDAH, Mme Cerqueira s’intéresse depuis longtemps au développement du cerveau et c’est donc tout naturellement qu’elle s’est penchée sur ce trouble.

«C’est un problème qu’on ne comprend pas encore aujourd’hui. On sait qu’il est lié au développement, à la maturation du cerveau. Ce n’est pas un trouble permanent, parfois tout se replace à l’âge adulte», explique la nutritionniste. Il s’agit d’un trouble neurodéveloppemental qui altère certaines fonctions cérébrales.

P'tit Mag

Tomber dans les pommes

Laisser une pomme sur le bureau du professeur, voilà un grand classique de la rentrée. Avec les journées qui raccourcissent et les arbres qui changent de couleur, c’est aussi le temps des pommes qui revient! Que tu sois plus Macintosh, Cortland ou Spartan, voici des petites choses étonnantes à savoir sur le populaire fruit rouge.

La technique parfaite

Tu aimes l’autocueillette? Sache qu’il y a une technique particulière pour bien cueillir ta pomme. Il faut la soulever de bas en haut pour que le pédoncule, la petite tige qui la relie à l’arbre, se casse doucement. Il faut éviter de tourner la pomme. Si elle ne se détache pas facilement de l’arbre, c’est qu’elle n’est pas mûre!

Maison

11 idées pour recycler les journaux

Des journaux et un peu de colle peuvent faire des merveilles. En témoignent toutes les idées de créations à faire soi-même sur le Web. Omniprésent et bon marché, le papier journal se transforme en tabouret aussi bien qu’en joli paquet cadeau. Mention spéciale à Lucille Gagnon, une fidèle lectrice du Soleil qui nous a fait parvenir son message de soutien à la presse régionale dans un joli sac cadeau fabriqué à partir de la couverture de «son» journal.

Maison

Le journal dans le décor

En version rétro ou plus actuelle, les découpes de journaux donnent une touche intello au décor. Imprimés sur un tissu ou affichés au mur, articles et chroniques n’ont plus rien d’éphémère. L’artiste de Québec Julie Picard fait du papier journal sa matière première depuis 20 ans. Avant de plier et de coller ses sculptures, elle se plaît à relire un reportage, à s’émouvoir d’une photo. Sa prochaine expo, en novembre à la Galerie a, s’intitule Sous le Soleil, un titre en réponse aux difficultés de la presse écrite. En plus de ses œuvres, voici quelques inspirations pour adopter le motif au quotidien.

Mode

Revenir au gris

Josée Rancourt ne passe pas inaperçue. Coiffeuse de profession, elle est à l’opposée du cliché de celle qui change de couleur de tête selon ses humeurs. Sa longue chevelure ondulée d’un gris naturel est une marque de commerce qui rendrait un renard argenté jaloux. Personne n’est indifférent.

Vous en avez assez de répéter toutes les trois ou quatre semaines votre visite chez le coiffeur pour faire camoufler votre repousse. Trop de temps, trop d’argent, trop d’entretien. De plus, avec la tendance récente des cheveux gris, si belle, mais si difficile à obtenir, vous vous interrogez : pourquoi pas le naturel? Longtemps culturellement tabou, l’expression contemporaine de la beauté laisse maintenant place à ces têtes d’argent et de platine avec la plus grande considération.

Mais une fois que votre décision d’accepter le gris est prise, quelles sont vos options? «Le mot d’ordre est persévérance et patience»,  explique Josée Rancourt, coiffeuse au Salon Le Sas. «Tout dépend d’où l’on part et où l’on veut aller.» La longueur des cheveux actuels, le désir de couper la masse de cheveux teints, l’allure de la repousse sont tous des facteurs à évaluer. Les accessoires tels que les bandeaux peuvent s’avérer très utiles pour camoufler la transition difficile. Car c’est souvent pour cette raison que les gens abandonnent leur projet de tête au naturel.   

As-tu vu ça

Des chalets pour se rincer l’œil

Être perdu au milieu de la nature, dans une bicoque saugrenue ou une mini-maison design : voilà le fantasme de bien des gens.

Certains ont mis le projet à exécution et ont créé de véritables petites merveilles, qu’on peut trouver sur un site nommé avec humour Cabin Porn.

C’est Zach Klein, cofondateur de Vimeo et DIY.org, qui a lancé il y a 10 ans, sous la forme d’un blogue, ce qui allait devenir une véritable encyclopédie du chalet sous toutes ses formes.

Le projet, nourri par les contributions de passionnés de partout à travers le monde (on y trouve d’ailleurs des projets d’aussi près que Lac-Beauport), a même mené à la publication de deux livres, Cabin Porn, et Cabin Porn Inside (à paraître bientôt, celui-là consacré à l’aménagement intérieur).

Pour se rincer l’œil, sans mauvais jeu de mots: cabinporn.com et @cabinporn sur Instagram.

En cuisine

Lunchs alléchants

CHRONIQUE / Confidence : la boîte à lunch m’irrite. Même si les enfants mettent la main à la pâte. Même si j’aime marmitonner collations et bouchées.

En septembre, ce n’est encore pas si mal. Je tolère l’obligation d’avoir au frigo de quoi garnir quotidiennement les six sacs de nylon de la maisonnée. Mon enthousiasme perd des feuilles dès le début de l’automne et se détricote au fil du calendrier scolaire. 

Lorsque le mois de mai arrive, c’est simple : les enfants amorcent le décompte des dodos, je fais de mon côté le calcul des lunchs qu’il reste à planifier d’ici juin.  

S’il fallait que l’école se poursuive jusqu’en juillet, j’hyperventilerais. 

Peut-être que ça a à voir avec le fait que la boîte à lunch est une tâche quotidienne, donc un peu redondante, par définition. 

« C’est surtout que c’est un repas qui impose ses impératifs. On ne peut pas cuisiner au bureau ou à l’école. Il faut avoir réfléchi à tout, en amont », explique Geneviève O’Gleman. 

On en vient souvent à toujours se tourner vers les mêmes raccourcis. Pour nous aider à casser la monotonie du midi, la nutritionniste et auteure propose un nouveau livre tout entier consacré aux fameux lunchs. Le bouquin, son 10e en carrière, lance une nouvelle collection pour laquelle elle a eu carte blanche des Éditions de l’Homme. 

« Je me suis vraiment amusée à conceptualiser cette série. Je me sentais comme une enfant dans un magasin de bonbons. Le défi que je me suis donné, c’est de redessiner le livre de recettes. J’ai eu envie de coller le concept au quotidien des gens. J’ai regroupé mes recettes par thèmes. »

Le bar à sandwich, la « prep » du week-end, la collation aux mille déclinaisons, les bases végés, les vinaigrettes et les plats mijotés sont quelques-uns des thèmes qui sont abordés et organisés en chapitres. Falafels, salades, soupes, quiches, sandwichs variés et autres plats y sont proposés avec plusieurs variantes.

Le Mag

Le coin lecture

Voici pour vous, jeunes mordus de lecture, une sélection de livres à ne pas manquer, choisis par des gens qui s’y connaissent!

LE VOYAGE DE BLAIREAU. OU COMMENT ÊTRE EMPORTÉ PAR LE VENT ET TROUVER SA PLACE

Le P'tit Mag

L’année scolaire à travers le monde

Les vacances sont finies. Te voilà de retour à l’école. Sans t’en douter, tu entreprends un marathon d’apprentissage qui durera environ 182 jours. Savais-tu que des élèves d’ailleurs dans le monde ont des années scolaires bien différentes de la tienne?

Pour en savoir plus, explorons ensemble les calendriers des écoliers de partout sur la planète.

Et toi, dans quel pays préférerais-tu aller à l’école?

Récits d'expatriés

Partir vivre... en Tasmanie

Ils viennent du Québec, mais sont partis vivre aux quatre coins du monde. Pour le travail, par amour, pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Le Mag vous les présente et vous décrit leur quotidien. Tranches de vie.

NOM : David McKeown
ÂGE : 32 ans
PROFESSION : «En ce moment, spécialiste marketing chez Caterpillar Underground Mining. J’ai aussi travaillé comme représentant publicitaire pour le journal local et comme vendeur de téléphones cellulaires en arrivant.»

Alimentation

Du bon à feuilleter!

Avec la rentrée arrive… la sortie de livres! Beaucoup de nouveaux titres à venir cet automne au rayon des livres de recettes. Voici un premier aperçu de parutions récentes.

La bataille de bouffe

Petit Poucet
(Québec Amérique)
48 pages  12,95 $ 

Ce livre tout mignon de la collection Petit Poucet est destiné aux jeunes enfants (six ans et plus). L’auteure Stéphanie Richard raconte la «terrible menace» qui plane sur le village de Nourritous, alors que les méchants Malbouffes menés par un burger dodu mijotent une attaque contre les gentils légumes. L’inquiétude est grande, mais «l’épatante patate» a une idée pour défendre les nourrissants habitants contre le clan des huileux… Une histoire toute simple misant sur l’humour pour aider à départager les meilleurs des moins bons aliments, joliment illustrée par Julie Fontaine Ferron.

As-tu vu ça

Une mine d’or dans le crayon

Bashir Sultani aime voir la vie d’un autre œil. L’artiste torontois d’origine afghane a l’habitude de peindre avec du sel (oui, oui, du sel coloré déposé avec des salières), mais il s’amuse aussi avec un objet tout à fait commun : le fameux crayon de plomb, qui reprend du service dans des milliers de mains d’écoliers cette semaine.

«J’avais envie d’utiliser le crayon, mais sans vraiment dessiner avec lui», explique l’artiste, qui travaille aussi dans l’industrie de la construction.

Tout est jeu de perspective dans ses créations de bois, de plomb et de gommes à effacer rouge, où l’on retrouve de nombreux logos célèbres, mais aussi plusieurs superhéros.

Sur Instagram et YouTube, on peut même voir des animations image par image de ses œuvres.

Pour en découvrir plus  : @bashirsultani sur Instagram.

Mode

Que sont devenues les «supermodels» des années 90?

L’histoire débute par la couverture du magazine Vogue, édition de janvier 1990, montrant une photo prise par Peter Lindbergh. Cinq mannequins aux antipodes des dictats de la mode de l’époque. Au lieu des vêtements bouffants, cheveux gonflés et maquillage acidulé, les cinq femmes portent hauts de jersey, jeans Levi’s, coiffure souple et maquillage naturel. L’objectif pour l’éditrice Liz Tilberis : incarner la décennie en une image.

Pour Peter Lindbergh, impossible de réaliser ce cliché avec un seul mannequin. La décennie 90 n’est plus celle d’un stéréotype unique. Cette image réunira cinq femmes qui, 30 ans plus tard, sont toujours aussi actuelles et pertinentes dans le monde de la mode.

Cette photographie a marqué un tournant. Ce moment où le mannequin, vu jusque-là comme une entité anonyme, devient une personnalité à part entière. Portrait contemporain des cinq premiers top-modèles, Linda, Christy, Naomi, Tatiana et Cindy, vedettes à tous âges.

Le Mag

Projet Buy Nothing: un voisinage en cadeau

«Lecteur DVD à donner, il serait sûrement heureux chez quelqu’un qui en a besoin»... Ce message, on pourrait le lire sur n’importe quelle page d’entraide, de troc ou de vente sur Facebook. Mais sur celle du Buy Nothing Limoilou/Maizerets, il s’enrichit d’une autre idée : celle de rencontrer ses voisins.

«La mission, ce n’est pas de sauver l’environnement, d’éviter de mettre des choses aux poubelles. C’est d’encourager le développement d’une communauté locale par l’économie du don. C’est vraiment pensé pour encourager les gens à se rencontrer face à face», insiste Marie de Bellefeuille. 

La maman de deux jeunes enfants a fondé la page Buy Nothing de Limoilou en janvier, de retour au Québec après cinq ans en Australie. Là-bas, elle a participé au fil des ans à six différents groupes, et a commencé à s’impliquer dans la gestion bénévole de cette expérimentation sociale. 

Le Projet Buy Nothing obéit à certaines règles. D’abord, tout doit être gratuit, dans la logique de l’économie du don (gift economy). Aucun échange monétaire ni troc n’est accepté. Soit on offre un objet, du temps, ou son talent. Ou alors on demande, dans l’espoir que quelqu’un ait ce qu’il nous faut sous la main. 

«Quand j’ai déménagé en Australie, je suis arrivée avec mon chum et mes valises. Je me suis mise à chercher sur Facebook tout ce que je pouvais trouver comme économie du don. Il y avait l’équivalent des groupes As-tu ça toi?, mais ce sont des groupes immenses. Je pouvais aller chercher des choses à 60km, donc c’était plus ou moins efficace. Quand j’ai découvert mon groupe Buy Nothing local, ç’a été le coup de foudre. J’ai pu trouver rapidement tout ce dont j’avais besoin, tout près de chez nous», se remémore Marie de Bellefeuille.

Une cellule de Buy Nothing atteint une masse critique dès la centaine de membres. Et quand la millième inscription approche, les administrateurs divisent le groupe en plus petites unités suivant les limites naturelles d’un quartier. Une particularité qui ne fait pas toujours consensus quand arrive le moment de briser une belle communauté, mais à laquelle les gens finissent par adhérer, selon l’expérience de Marie de Bellefeuille.

As-tu vu ça

En pleine face!

Trop premier degré, ces photos de gens tombant en pleine face? Que non!

L’artiste romain Sandro Giordano Remmidemmi, créateur de la collection In extremis, bodies with no regret (corps sans regret), explique son œuvre de façon éloquente.

À lui la parole : «Mes photos sont des histoires à propos d’un monde en chute libre. Elles montrent des personnages usés et fatigués qui, dans un soudain black-out du corps et de l’esprit, s’écrasent sans même tenter de se sauver. Ils en sont incapables, opprimés qu’ils sont par le joug de l’apparence. Mais je crois que la perfection est dans l’imperfection. Elle est dans les contrastes, dans la fragilité et dans l’humanité qui nous rend différents des autres. Cette chute est un point de non-retour. Mes personnages ont atteint la limite au-delà de laquelle leurs fausses personnalités ne peuvent aller. Si mes histoires arrivent à soutirer un rire du spectateur, elles deviennent alors des auspices favorables où l’on peut croire en un avenir plus authentique. Ce rire, en fin de compte, est une révélation!»

Plutôt philosophique comme rire, non? 

À voir : sandrogiordanoinextremis.it sur Internet ou @__remmidemmi sur Instagram

P'tit Mag

À vos applis: les contes populaires

ALIBABA (6 à 8 ans)

Ce livre interactif réalisé par l’entreprise Chocolapps est une agréable façon de redécouvrir le conte populaire d’Alibaba et les quarante voleurs. Tu pourras découvrir le secret de la caverne aux trésors ainsi que la formule magique pour y entrer. Mais, Alibaba devra être prudent! Les voleurs s’apercevront de son passage et tenteront de le retrouver. Réussiront-ils à le capturer? Tout est agrémenté d’animations qui s’apparentent à un dessin animé. Les textes sont bien dégagés des images, il est alors facile d’y pratiquer ta lecture. 2,99 $

Recettes

Barres tendres au quinoa

Préparation : 25 minutes
Cuisson : 40 minutes
Quantité : 16 carrés

INGRÉDIENTS

  • 125 ml (1/2 tasse) de quinoa, rincé et égoutté
  • 375 ml (1 1/2 tasse) d’eau
  • 80 ml (1/3 de tasse) de sirop d’érable
  • 80 ml (1/3 de tasse) d’huile de noix de coco
  • 60 ml (1/4 de tasse) de beurre d’amande
  • 5 ml (1 c. à thé) d’extrait de vanille
  • 125 ml (1/2 tasse) de noix de cajou hachées
  • 125 ml (1/2 tasse) d’amandes hachées
  • 30 ml (2 c. à soupe) de graines de chia
  • 125 ml (1/2 tasse) de dattes coupées en dés
  • 150 g (1/3 de lb) de chocolat noir 70 %

PRÉPARATION

  • Préchauffer le four à 180 °C (350 °F). 
  • Dans une casserole, porter l’eau à ébullition. Ajouter le quinoa, puis couvrir et cuire de 15 à 18 minutes à feu doux, jusqu’à absorption complète du liquide. Retirer du feu et laisser reposer 5 minutes avant de remuer à l’aide d’une fourchette. Laisser tiédir.
  • Dans une autre casserole, mélanger le sirop d’érable avec l’huile de noix de coco, le beurre d’amande et la vanille. Porter à ébullition.
  • Ajouter le quinoa, les noix de cajou, les amandes, les graines de chia et les dattes dans la casserole. Remuer. 
  • Tapisser une plaque de cuisson de 33 cm x 23 cm (13 po x 9 po) de papier parchemin, puis y étaler la préparation en une couche uniforme. Égaliser la surface en pressant fermement à l’aide d’une spatule.
  • Cuire au four de 25 à 30 minutes.
  • Dans un bol allant au micro-ondes, faire fondre le chocolat. 
  • Verser le chocolat fondu sur la préparation au quinoa et l’étendre en une couche uniforme. Laisser tiédir jusqu’à ce que le chocolat soit figé.
  • Couper en 16 barres. 

> J’aime parce que… c’est aussi bon en collation qu’en dessert 

Peut-être est-ce grâce à leur texture bien croquante ou en raison de leur sublime couche de chocolat noir, mais toujours est-il que l’on aurait envie de savourer ces barres tendres à toute heure du jour! Collation parfaite pour nous soutenir entre les repas, son petit côté chocolaté en fait également un dessert qui a de quoi nous faire oublier les gourmandises habituelles. Pleines de bonnes choses, elles sont une agréable façon de satisfaire notre dent sucrée de manière équilibrée! 

PAR PORTION

Calories    226
Protéines    4 g
Matières grasses    15 g
Glucides    21 g
Fibres    3 g
Fer    3 mg
Calcium    54 mg
Sodium    11 mg

Recettes

Riz mexicain

Préparation : 20 minutes
Cuisson : 10 minutes
Quantité : 6 portions

INGRÉDIENTS

  • 15 ml (1 c. à soupe) d’huile d’olive
  • 450 g (1 lb) de bœuf haché mi-maigre
  • 1 oignon haché
  • 15 ml (1 c. à soupe) d’ail haché
  • 3 demi-poivrons de couleurs variées coupés en dés 
  • 15 ml (1 c. à soupe) de poudre de chili
  • 1 boîte de tomates en dés de 540 ml
  • 15 ml (1 c. à soupe) de pâte de tomates
  • 250 ml (1 tasse) de bouillon de bœuf 
  • 250 ml (1 tasse) de maïs en grains
  • 1 boîte de haricots rouges de 540 ml, rincés et égouttés 
  • 310 ml (1 ¼ de tasse) de riz blanc instantané
  • 2 avocats émincés
  • 125 ml (1/2 tasse) de crème sure légère
  • 30 ml (2 c. à soupe) de feuilles de coriandre fraîche

PRÉPARATION

  • Dans une casserole, chauffer l’huile à feu moyen. Cuire le bœuf haché de 4 à 5 minutes en égrainant la viande à l’aide d’une cuillère en bois, jusqu’à ce qu’elle ait perdu sa teinte rosée. 
  • Ajouter l’oignon, l’ail, les poivrons et la poudre de chili. Cuire 1 minute. 
  • Ajouter les tomates en dés, la pâte de tomates, le bouillon, le maïs, les haricots et le riz. Remuer. Porter à ébullition, puis laisser mijoter à feu doux-moyen de 5 à 8 minutes. 
  • Répartir le riz dans les assiettes. Servir avec les avocats, la crème sure et la coriandre.

> J’aime aussi… troquer la crème sure contre du yogourt grec

Plutôt que de servir de la crème sure en accompagnement, pensez à la remplacer par du yogourt grec : non seulement cela apportera un vent de changement à ce plat de riz mexicain, mais vous obtiendrez du même coup un repas beaucoup plus nutritif. En effet, une portion de 180 ml (3/4 de tasse) de yogourt grec nature 2% fournit 16 g de protéines. Par ailleurs, cela vous permettra de couper dans le gras et les calories, présents en plus grande quantité dans la crème sure. Enfin, le procédé de fabrication du yogourt grec, soit l’égouttage, lui confère une texture naturellement riche et onctueuse en bouche qui n’a rien à envier à celle de la crème sure.

PAR PORTION

Calories    554
Protéines    27 g
Matières grasses    26 g
Glucides    58 g
Fibres    11 g
Fer    6 mg
Calcium    127 mg
Sodium    512 mg

Le Mag

La renaissance de la contraception sans hormone

En 1960, la première pilule contraceptive est homologuée au Canada. Elle est administrée sous le couvert du «produit d’hygiène féminine» pour le soulagement des problèmes gynécologiques ou la régularisation du cycle menstruel. Sa prescription à des fins contraceptive ne sera légalisée qu’en 1969. Enfin, les femmes ont le contrôle sur leur corps, et leur avenir. Aujourd’hui, elles sont nombreuses à abandonner les anovulants ou toutes autres formes de contraceptions hormonales. Pour des raisons de santé, selon certaines, ou pour des considérations féministes, pour d’autres.

Le nombre d’ordonnances reliées à la pilule contraceptive est en déclin, selon les données de la Régie de l’assurance malade du Québec (RAMQ). En 2015, 1 028 074 services reliés à une ordonnance de pilules contraceptives ont été offerts. En 2018, leurs nombres étaient de 900 413. Il s’agit d’une baisse de près de 12,5 %.

À 20 ans, Laurence Taschereau a fait un petit caillot sanguin qui a monté à son cerveau. Rien d’alarmant, mais suffisamment pour devoir cesser la pilule contraceptive. Gabrielle Authier, elle, a eu un peu moins de chance. Le caillot causé par la pilule contraceptive puis emmagasiné dans son aine s’est détaché et a provoqué une embolie pulmonaire. Résultat : deux semaines à l’hôpital, deux mois sans marcher, six mois d’anticoagulant oral. L’absorption d’hormones lui est interdite à vie. Elle avait 22 ans.

En juillet, une action collective contre le géant pharmaceutique Bayer visant à dédommager les femmes ayant utilisé ou reçu une prescription des pilules contraceptives Yasmin ou Yaz, était autorisée au Québec. Selon l’action, elles accroîtraient les risques de thrombose artérielle, de thromboembolique veineuse, une embolie pulmonaire ou de maladie de la vésicule biliaire.

«Les risques de faire une embolie pulmonaire sont trois fois plus élevés» avec la prise de contraceptifs oraux, rappelle Céline Bouchard, gynécologue à la Clinique de recherches en santé de la femme à Québec. 

Migraines, maux de ventre, symptômes dépressifs, baisse de libido, fatigue : quoique plus modérés, les autres effets secondaires des contraceptifs hormonaux sont nombreux. Sarah-Jeanne Lapointe portait le dispositif intra-utérin hormonal Mirena, également propriété de la compagnie Bayer. Elle souffrait de maux de dos chroniques. 

«Après plusieurs traitements, sans succès, mon chiropraticien et mon médecin ont évoqué que plusieurs patientes portant le stérilet souffraient aussi de douleurs au dos», raconte la jeune femme. Elle a choisi d’arrêter toute contraception. Et depuis, les maux ont diminué.

Sortie prendre l'air

Opémican, une nouvelle carte de visite pour l’Abitibi-Témiscamingue

CHRONIQUE / Je n’avais jamais mis les pieds en Abitibi-Témiscamingue. C’est par la grande porte que j’y suis entrée, en découvrant le tout nouveau parc national d’Opémican, le dernier né du réseau de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq). Opémican et son grand frère Aiguebelle deviennent deux bons prétextes pour se déplacer dans cette région.

Cette nouvelle carte de visite de l’Abitibi-Témiscamingue a ouvert ses portes pour la première fois aux visiteurs à la fin juin; le secteur de la Rivière-Kipawa avait fait l’objet d’une préouverture l’an passé. 

En guise de terrain de jeux, les lacs Témiscamingue et Kipawa s’étirent à perte de vue. C’est d’ailleurs là, dans l’immensité du lac Témiscamingue (110 km!), que j’ai été initiée au rabaska, cette embarcation plus grande qu’un canot et parfaite pour les activités de « team building ».

Même en mode plein air, l’occasion est belle d’en apprendre sur le passé du Québec et de l’Abitibi-Témiscamingue. Le parc national d’Opémican est chargé d’histoire, comme en témoignent les bâtiments que l’on retrouve dans le secteur de la Pointe-Opémican, entre les municipalités de Laniel et Témiscaming.

Dans les années 1800, plus particulièrement vers 1895, l’endroit devient un haut lieu de flottaison du bois. Le pic des activités survient vers 1950-1960. Le bois coupé était transformé en billots, qui servaient pour du sciage ou la fabrication de mâts de bateau en Angleterre.

L’auberge Jodoin, un bâtiment qui date de 1883 sur les rives du lac Témiscamingue, sera restaurée pour être mise en valeur. L’endroit a aussi servi de bureau de poste.

En marchant autour, on peut aussi voir l’ancienne maison du surintendant, la chalouperie-menuiserie, de même que l’ancienne forge; celle-ci est accessible aux visiteurs, qui peuvent y voir une présentation multimédia. L’ancien hangar à estacades, qui servaient à remorquer les billots de bois, est aussi encore debout. 

De courts sentiers offrent de beaux points de vue sur l’étendue d’eau, qu’on peut aussi voir en parcourant une piste multifonctionnelle, à pied ou en vélo. Le sentier des Piers, une boucle de 1,7 km, offre d’ailleurs un joli coup d’œil sur l’ancien poste de relais de flottage du bois. 

Ouvert l’an dernier, le secteur de la Rivière-Kipawa a dû être fermé exceptionnellement cette année. Un pont a été détruit par la force de la rivière Kipawa le printemps dernier. C’était du jamais vu : la rivière, avec ses quelque 180 mètres cube habituels, est passé à 500 mètres cubes... on pensait pourtant avoir connu un seuil historique avec 300 mètres cubes en 2017, année où d’importantes inondations ont touché le Québec.

Le pont a été détruit par la force de l’eau, rendant le secteur de la Grande-Chute de la rivière Kipawa inaccessible aux randonneurs et aux visiteurs momentanément. Sachez cependant que si vous passez par là cet été, des sentiers alternatifs sont accessibles pour voir la Grande-Chute.

Celle-ci représente bien la force et la puissance des cours d’eau de la région : la rivière Kipawa, qui dévale jusqu’au lac Témiscamingue, tombe de plus de 15 mètres à cet endroit et représente l’un des points forts du parc.

À la vôtre

Doux août

CHRONIQUE / Tandis qu’une petite accalmie s’installe au vignoble, je vous propose de vous désaltérer avec un grüner veltliner autrichien biodynamique disponible pour la première fois en SAQ, un rouge pour les BBQ de grandes occasions et un pinot noir abordable!

Wagram 2018, Am Berg Grüner Veltliner, Bernhard Ott
23,80 $ • 12646520
12 % • 1,4 g

S’il y a un cépage qui me fasse saliver, c’est bien le grüner veltliner. Sa fraîcheur et sa minéralité semblent avoir été conçues sur mesure pour accompagner la saison estivale. Je découvre ce grüner pour la première fois, comme la plupart des Québécois d’ailleurs. Après avoir résisté aux avances de la SAQ pendant nombre d’années (me raconte l’agent qui représente le domaine au Québec), le talentueux vigneron Bernhard Ott a finalement accepté de partager quelques caisses de ses précieux avec les Québécois. C’est donc le moment ou jamais de mettre la main sur cet arrivage de cuvées biodynamiques convoitées de la région de Wagram, en Basse-Autriche. 

C’est évidemment cultivé et vinifié de la manière la plus naturelle possible. Tant et si bien que le vigneron est devenu un véritable maître reconnu des vinifications aux levures indigènes. Comme vin de patio, on pourrait difficilement mieux faire. C’est frais, minéral, sec, et, en prime, on a une texture ronde et enveloppante. Aie-je besoin d’en rajouter? Ah, vous allez adorer sa jolie finale saline! Sortez les coquillages, les pâtes au pesto ou les chips sel et vinaigre, selon l’envie du moment.