Jonathan Custeau
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Tous ceux qu’on ne reverra pas

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Tous ceux qu’on ne reverra pas

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Ce qu’on en a du temps pour réfléchir! Pour ressasser les souvenirs aussi. Pour se demander quand on repartira et sous quelles conditions. J’ai pensé souvent à ceux qui me manquent, à la nièce toute neuve qui pousse déjà à l’autre bout des restrictions sanitaires, dans le nord du Mexique, ou à la filleule qui soufflera sa première bougie quelque part à Iwuy, en France, sans avoir encore rencontré son parrain.
Jonathan Custeau
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Si on est devenus des grands hommes

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Si on est devenus des grands hommes

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CHRONIQUE / L’anniversaire ne m’avait pas trop marqué dans les deux dernières années. Février avait passé sans que revienne le vague à l’âme qui me frappait toujours en même temps au milieu du mois. J’avais dompté la mélancolie déguisée en nostalgie. Lundi, 15 février, je célébrais neuf ans d’un départ pour une aventure plus grande que nature. Neuf ans d’un abandon total, d’un saut dans le vide pour un gars qui pensait mourir devant le vertige. Neuf ans du début d’un itinéraire ininterrompu de six mois où ma vie tiendrait dans un sac à dos de soixante litres.
Jonathan Custeau
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Vertige dans le fjord du Saguenay

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Vertige dans le fjord du Saguenay

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CHRONIQUE / J’ai le vertige! Un tout petit tantinet, si vous me le demandez publiquement. En privé, c’est un vertige moyennement plus important. Rien de maladif. Je ne sauterai jamais en parachute ou en saut à l’élastique, mais je ne m’empêche pas de traverser les ponts ou de monter dans des gratte-ciel imposants. Je me gère même assez pour marcher sur les planchers de verre à la tour du CN.
Jonathan Custeau
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Volcan et hobbits sous la pluie

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Volcan et hobbits sous la pluie

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CHRONIQUE / J’ai cette relation amour haine avec les volcans. Ils ont ce magnétisme, cette puissance qui commande indéniablement le respect. Même s’ils ne fument pas, ne laissent échapper aucune furie, ils ont cette tendance à nous dominer par leur immensité et leur autorité.
Jonathan Custeau
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Steak, baguette, fourchette

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Steak, baguette, fourchette

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CHRONIQUE / À bien y penser, manger, c’est le cœur des surprises, et parfois des malaises, quand on se retrouve à des frontières de notre propre cuisine. À force d’écrire sur ce qui peut défiler dans notre assiette au fil des continents, la semaine dernière, j’ai eu faim. Et j’ai continué de rêver à toutes ces saveurs qui définissent aussi les pays.
Jonathan Custeau
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À défaut de voyager... mangez!

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À défaut de voyager... mangez!

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CHRONIQUE / C’est l’âge, j’imagine. Ou le budget qui se sent moins à l’étroit. Je deviens un tantinet foodie, quand je voyage. Je me fais désormais un devoir, où que j’aille, de goûter les plats typiques, les recettes qu’on se passe de génération en génération et qu’on déguste pratiquement avec une main sur le cœur. Le dépaysement, il vient souvent de la langue, du décalage horaire, mais un peu beaucoup des saveurs qu’on mélange bien étrangement, pour le meilleur ou pour le pire.
Jonathan Custeau
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Bol de nostalgie pour jazzer les blues

Le bourlingueur

Bol de nostalgie pour jazzer les blues

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CHRONIQUE / Août 2012. Corps et âme en bataille. Les paysages de l’autoroute 10 défilaient comme la vie en fast-forward. Le corps à 110 km/h. La tête encore en apesanteur. Il est étrange ce sentiment de ne plus être à l’intérieur de soi, d’être complètement déconnecté des mouvements de ses doigts, de parler sans vraiment savoir d’où viennent les mots qu’on s’entend dire.
Jonathan Custeau
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Parce qu’il faut bien rêver

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Parce qu’il faut bien rêver

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CHRONIQUE / Il était prévu où, vous, votre voyage de 2020 que vous avez dû annuler? Pour moi, c’était La Nouvelle-Orléans, une destination que j’avais au fond de la tête depuis quelques années. De tout le pays de l’Oncle Sam, y’a Seattle, Monument Valley et le mont Rushmore qui me font envie. Seattle surtout. Mais pas autant que La Nouvelle-Orléans.
Jonathan Custeau
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Les mariachis ont chanté

Voyages

Les mariachis ont chanté

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CHRONIQUE / «J’ai aimé des centaines de fois... pas longtemps », c’est le titre d’une chronique que j’ai publiée fin 2018 en clin d’œil à tous ceux qui m’ont pris un petit bout de mon cœur, au fil des expéditions à l’étranger, et qui me forcent à prouver que l’amitié à distance n’est pas complètement impossible. « Le monde est rempli d’étrangers à aimer », que j’écrivais. Et quand on voyage assez pour ne plus sentir les décalages horaires, il est parfois inévitable qu’on aime une fois, beaucoup plus longtemps.
Jonathan Custeau
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Aller-retour pour Tikal

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Aller-retour pour Tikal

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CHRONIQUE / Interminable. C’est la longueur du trajet, à partir du lac Atitlan, au sud-ouest du Guatemala, pour atteindre Tikal, situé au nord-est. Il fallait le vouloir très fort pour se taper au moins 18 heures de bus presque sans arrêter. Mais voilà : je le voulais.
Jonathan Custeau
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Pour voyager sur papier

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Pour voyager sur papier

CHRONIQUE / À quand la prochaine réservation d’un billet d’avion? À quand la prochaine fois qu’on se demandera si on a oublié de glisser le passeport dans le sac à dos en arrivant dans le stationnement de l’aéroport? Difficile de prévoir. Ne reste que la patience et le rêve, en attendant. Ou encore la lecture. Celle qui nous permet de nous évader, grâce à la fiction, ou celle qui nous fait voyager, littéralement, de récits en comptes rendus.
Jonathan Custeau
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Tout ça pour Semuc Champey

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Tout ça pour Semuc Champey

CHRONIQUE / À Rome comme les Romains. Au Guatemala comme les Guatémaltèques. L’amie Elizabeth s’est montrée très patiente pour m’expliquer que les distances qui paraissent courtes à vol d’oiseau, dans son beau pays, sont beaucoup plus longues quand on dodeline, à l’arrière d’un véhicule, au rythme des bosses et des crevasses dans les routes qui n’ont jamais connu l’amour. Au Guatemala, le point A et le point B ne sont jamais proches. Jamais!
Jonathan Custeau
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Les merveilles d’Izamal

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Les merveilles d’Izamal

CHRONIQUE / Souvenir de novembre 2019. Quand les voyages se faisaient sans masque. Quand on pouvait s’entasser par centaines dans les rues, au Mexique, pour célébrer le jour des Morts. Quand le calme des villages, l’absence de voyageurs, nous rendait heureux parce qu’on avait trouvé un coin secret, une oasis juste pour nous.
Jonathan Custeau
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Pour tous ceux qui n’en peuvent plus

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Pour tous ceux qui n’en peuvent plus

CHRONIQUE / Régime forcé. Finie la boulimie des aéroports, à avaler les destinations une après l’autre en émoussant sans arrêt les pages d’un passeport qui ne fait déjà plus son âge. Pas le choix! La planète dit merci, un peu, qu’on cloue des géants volants sur les tarmacs autrement désertés. La planète pleure un peu, aussi, l’absence de cette économie du tourisme qu’on a enfermée sous une cloche de verre, sans trop d’oxygène. Le bourlingueur bourlingue moins. Le nomade se dénomadise.
Jonathan Custeau
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Salmigondis de Vancouver

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Salmigondis de Vancouver

CHRONIQUE / «Y’a des jours ça tourne pas rond, c’est comme ça, y’a pas de raisons... » Cette chanson publicitaire d’une autre époque me revient à l’occasion quand tout tourne carré, que les plans s’écroulent plus vite que les châteaux de cartes que je ne réussis jamais à bâtir. Je fredonne non pas parce que je suis fâché, mais parce que je constate mes insuccès un sourire en coin, comme c’est arrivé à Vancouver en temps de COVID.
Jonathan Custeau
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Les plus beaux parcs de Vancouver

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Les plus beaux parcs de Vancouver

CHRONIQUE / Paresseux un jour, paresseux toujours. Pour m’aventurer au sud de Vancouver, j’avais décidé d’entraîner mon ami Mobi, le vélo en libre-service, le plus loin qu’il accepterait d’aller. Radin, je ne souhaitais pas qu’il m’accompagne au-delà des 30 minutes qu’il m’offrait sans frais supplémentaires.
Jonathan Custeau
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Vancouver sur deux roues

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Vancouver sur deux roues

CHRONIQUE/ Bixi c’est bien comme nom. Mais Mobi, ça sonne exotique, non? Mobi, c’est le système de vélopartage à Vancouver, système qui s’est rapidement imposé comme mon meilleur ami. C’est que dans toute une semaine en Colombie-Britannique, je n’ai jamais trouvé ma sociabilité. Pas envie de parler à personne. Envie de décrocher, par contre, et de voir la ville en couvrant rapidement les longues distances.
Jonathan Custeau
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Vancouver sans point de repère

Le bourlingueur

Vancouver sans point de repère

CHRONIQUE / Qu’il me manquait ce sentiment de mettre le pied dans l’ailleurs, de regarder une nouvelle ville grouiller tout autour sans point de repère aucun, et d’avoir un terrain de jeu tout entier à découvrir. Je lui manquais aussi, semble-t-il, puisqu’il m’a enlacé fermement à mon arrivée à Vancouver, à ma sortie du métro. Direct! Bam! Aussi raide que l'autobus qui remontait la rue Granville. Elle est bonne, parfois, cette étreinte qu’on n’attendait pas si vite.
Jonathan Custeau
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Sous le soleil de Victoria

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Sous le soleil de Victoria

CHRONIQUE / Ma théorie, c’est qu’ils ont mis une distance d’éternité entre Vancouver et Victoria, la capitale de la Colombie-Britannique, pour nous forcer à évacuer notre stress quelque part dans les eaux du détroit de Géorgie. À moins qu’on souffre d’impatience compulsive, les quatre ou cinq heures qu’on met pour arriver à destination nous donnent amplement le temps de prendre d’énormes respirations.
Jonathan Custeau
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Wagons froissés et poussières d’étoiles à Whistler

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Wagons froissés et poussières d’étoiles à Whistler

CHRONIQUE / « Si vous vous promenez seul en forêt, apportez votre répulsif à ours ou assurez-vous de chanter à tue-tête pour effrayer les bêtes. » Quand on a des tendances paranoïaques, qu’on voyage seul et qu’on s’apprête à s’enfoncer dans la forêt de Whistler après avoir lu cette phrase pleine de précautions sur internet, on cherche tout à coup sur quel succès radio les ours souhaiteraient nous entendre fausser. J’ai cru avoir l’air de la pire poule mouillée en posant la question à l’accueil de l’auberge. « Les ours, pour vrai, y’a des risques d’en croiser? »
Jonathan Custeau
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Whistler pour l’amour des montagnes

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Whistler pour l’amour des montagnes

CHRONIQUE / Squamish ou Whistler? Où passer la nuit après une première journée à l’extérieur de Vancouver? J’avais choisi Squamish, le lancinant grondement de l’autoroute de l’autre côté de la fenêtre de l’auberge de jeunesse et les rues désertes d’une petite ville qui s’endort tôt. Du moins ce jour-là, j’aurais pu me coucher au milieu de la rue, au cœur de la communauté, et m’en sortir sans la moindre égratignure.
Jonathan Custeau
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Une gondole jusqu’au ciel

Le bourlingueur

Une gondole jusqu’au ciel

CHRONIQUE / Des montagnes plein les yeux. Et le menton tombé jusqu’aux genoux devant l’immensité du panorama. L’autoroute Sea-to-Sky, ou autoroute 99, au nord de Vancouver, lèche la côte de la baie de Howe. Il suffit que le soleil plombe le moindrement sur les vaguelettes turquoise pour torturer le conducteur qui doit garder ses yeux sur la route. C’est juste beau!
Jonathan Custeau
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Contemplation au nord de Vancouver

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Contemplation au nord de Vancouver

CHRONIQUE / Elle est où la prise USB dans la voiture de location? C’est la question que je me suis posée, dans le garage sombre du Hertz centre-ville, à Vancouver. Et j’ai abandonné. C’est le résultat de l’impatience de partir à l’aventure, après avoir attendu sagement le traitement anti-COVID réservé aux véhicules que d’autres clients venaient juste de rapporter. Parce que je n’y voyais rien. Parce que je pensais m’en sortir sans GPS.
Jonathan Custeau
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Voyager malgré la COVID

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Voyager malgré la COVID

CHRONIQUE / «Comment tu vas faire pour ne pas voyager? » La question qui tue! Comme si avoir une légère dépendance pour le dépaysement me plaçait dans une situation critique maintenant que les frontières sont érigées comme des murs presque infranchissables. Changer d’air, autant pour sa santé mentale que pour encourager des entreprises à bout de souffle, ce n’est pas forcément s’exiler sur un autre continent.
Jonathan Custeau
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Un hôtel nomade de parc en parc

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Un hôtel nomade de parc en parc

CHRONIQUE / Le GPS s’est un peu perdu dans le champ de patates. Presque littéralement. À Saint-Stanislas, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, il m’indique de tourner à droite pour entrer au parc régional des Grandes-Rivières du lac Saint-Jean. Rien sur la droite pour encore quelques maisons. On dirait que Google a dessiné son plan à l’aveugle... Mais on finit bien par trouver un rang sur la droite.
Jonathan Custeau
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Pourquoi pas le Château en tout inclus ?

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Pourquoi pas le Château en tout inclus ?

CHRONIQUE / C’était le 1er janvier 2004. Je venais de cueillir les clés de mon appartement de Grande-Allée à Québec. Il faisait le froid de l’hiver des plaines : les joues me brûlaient des caresses que soufflait le fleuve sur la Haute-Ville. Dans la pénombre, j’ai suivi la rue jusqu’à la promenade Dufferin, où je me suis extasié devant le Château Frontenac jusqu’à ce que mes orteils virent au bleu.
Jonathan Custeau
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Des grands espaces de Tadoussac à Mingan

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Des grands espaces de Tadoussac à Mingan

CHRONIQUE / Si l’absence d’événements et de festivals fait mal aux régions du sud du Québec, la Côte-Nord, elle, n’a pas eu à adapter autant ses produits touristiques pour l’été 2020. Les grands espaces, le spectacle des baleines et le grand air frais auront les mêmes propriétés, COVID ou pas.
Jonathan Custeau
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L’Abitibi-Témiscamingue, des mines à la nature d’Opémican

Le Bourlingueur

L’Abitibi-Témiscamingue, des mines à la nature d’Opémican

CHRONIQUE / L’Abitibi-Témiscamingue évoque les grands espaces. Dans mon imaginaire à moi, il me semble que c’est toujours en Abitibi que partent les gars de bois, les aventuriers qui ont un penchant pour le doré et la gomme d’épinette. C’est le folklore entourant la grosseur des moustiques, aussi, et le dur labeur des mineurs qui bossent pour dénicher les pépites d’or.
Jonathan Custeau
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Vélo, chalets ou terroir dans les Laurentides

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Vélo, chalets ou terroir dans les Laurentides

CHRONIQUE / De toutes les régions touristiques du Québec, les Laurentides sont probablement parmi celles dont le créneau a le moins besoin de présentation. Peut-être parce que c’est le terrain de jeu des Montréalais, peut-être parce que la réputation du parc national du Mont-Tremblant n’est plus à faire, mais les Laurentides évoquent immanquablement la nature et la villégiature.
Jonathan Custeau
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Poutine et fromage frais au Centre-du-Québec

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Poutine et fromage frais au Centre-du-Québec

CHRONIQUE / La plus jeune des régions touristiques du Québec, le Centre-du-Québec, demeure bien mystérieuse quand on a l’habitude de voyager dans les grandes villes. C’est que Drummondville, Victoriaville et Bécancour sont vues comme des arrêts de courte durée, quelque part dans un trajet entre Montréal et Québec.