Jonathan Custeau
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L’île de l’autre quarantaine

Le Bourlingueur

L’île de l’autre quarantaine

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CHRONIQUE / La ligne de marketing est déjà toute prête, cousue en fil blanc gros comme le bras : il n’y aura jamais moment plus propice, alors que la pandémie mondiale ralentit sa progression, pour débarquer sur une île ayant servi pendant plus de 100 ans de lieu de quarantaine pour les immigrants d’outremer. Grosse-Île, au large de l’île d’Orléans, à une trentaine de minutes de bateau du port de Berthier-sur-Mer, a été le théâtre d’un pan de notre histoire à côté duquel on passe trop facilement.
Jonathan Custeau
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Planche à pagaie nomade

Le bourlingueur

Planche à pagaie nomade

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CHRONIQUE / J’ai un peu la bougeotte quand je voyage. Même s’il est reposant et enrichissant de se poser dans un seul endroit, l’envie de découverte l’emporte encore trop souvent. C’est un peu ce qui m’a donné envie de tenter l’expérience de l’Hôtel UNIQ, ce concept de prêt-à-camper nomade qui s’arrête là où les campeurs ont moins l’habitude de dormir. Le maillage était donc tout naturel, pour cette entreprise, avec PaddlepassionQc, une autre jeune pousse au concept nomade qui oeuvre dans le domaine de la planche à pagaie.
Jonathan Custeau
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Le deuxième été pandémique de l’Hôtel UNIQ

Le Mag

Le deuxième été pandémique de l’Hôtel UNIQ

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Saint-Raphaël, Saint-Damien-de-Buckland, Sainte-Euphémie-sur-Rivière-du-Sud : j’aime regarder les noms des villages défiler quand je découvre une nouvelle région du Québec. Ça me démontre l’étendue de mon ignorance de la géographie du Québec et me donne un tas d’idées pour des week-ends à me perdre là où je ne suis jamais allé. La route 281 me menait récemment dans un secteur de Bellechasse que j’ai attendu trop longtemps pour explorer. Et je suis passé tout droit, comme à mon habitude dans ces trajets-là, à l’entrée du parc des Chutes d’Armagh. C’est là que l’Hôtel UNIQ avait dressé sa quinzaine de tentes lotus pour son premier de trois arrêts estivaux.
Jonathan Custeau
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Éclairage sur le tourisme de demain

Le Bourlingueur

Éclairage sur le tourisme de demain

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La pandémie aura ironiquement été riche en parutions de toutes sortes pour voyager par procuration. Ou peut-être les remarquions-nous davantage, coincés que nous étions entre les quatre murs monotones de notre zone rouge. Carolyne Parent, qui bourlingue depuis 25 ans dans les pages du Devoir et du magazine Elle Québec, entre autres, jure pourtant qu’il ne faut voir aucune préméditation dans l’arrivée sur les tablettes d’Un monde à voir, sa collection de 100 aventures pour un temps nouveau du voyage. 
Jonathan Custeau
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Avoir l’air de Val-Jalbert

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Avoir l’air de Val-Jalbert

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CHRONIQUE / La matinée s’annonçait pluvieuse. Dans le carnet de bord, deux plans interchangeables selon les caprices de señor météo. S’il ne faisait pas un temps à étendre sur la corde à linge, ce serait le Musée amérindien de Mashteuiatsh, sis au cœur de la communauté innue. Dans le cas contraire, on y reviendrait un peu plus tard, en se donnant plutôt la chance de passer un peu de temps au grand air. Le village historique de Val-Jalbert deviendrait la destination.
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Le chuchotement de L’Anse-Saint-Jean

Le bourlingueur

Le chuchotement de L’Anse-Saint-Jean

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CHRONIQUE / Aussi chauvins soient les Saguenéens, ils avaient trouvé les mots, l’an dernier, pour me convaincre d’une excursion au pays des fjords. Tant qu’à pousser la route vers mon nord, j’irais aussi faire un tour du Lac, pendant que tout le monde se disputait la Gaspésie. Ça n’empêchait pas, Covid oblige, que restaurants et hôtels débordaient en raison de leur capacité limitée.
Jonathan Custeau
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Histoires d’attente en attendant

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Histoires d’attente en attendant

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CHRONIQUE / On répète souvent que le voyage, c’est le trajet plus que la destination. Aussi grandioses que puissent paraître les images qu’on partage sur les Facebook et Instagram de ce monde, ou même dans les publications de tourisme, il y a aussi beaucoup de rien, de pas grand-chose et d’attente, dans le voyage. Et des déceptions petites et grandes.
Jonathan Custeau
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Le patrimoine de l’UNESCO : de l’histoire et du beau

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Le patrimoine de l’UNESCO : de l’histoire et du beau

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CHRONIQUE L’ami ne faisait pas de cachettes. Son objectif de vie à lui, ce sera d’avoir visité tous les sites touristiques inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il en aura pour des années à s’amuser. Si mes chiffres sont bons, on compte plus de 1100 de ces joyaux historiques. Et on en ajoute de temps à autre pour rallonger la liste.
Jonathan Custeau
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Les roquettes d’Israël

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Les roquettes d’Israël

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CHRONIQUE / Je n’avais pas réellement gardé contact avec Dana après l’avoir rencontrée en Chine en 2012. Nous partagions le même dortoir dans une auberge de jeunesse de Shanghai, où je venais tout juste d’arriver, désorienté. Nous avons partagé le trajet en train jusqu’à Hangzhou, où elle rejoignait un ami qui l’attendait à la gare. Nos routes se sont séparées là, ont convergé par hasard quelque trois semaines plus tard, dans le brouhaha de Pékin. Deux aiguilles dans la même botte de foin. Et après, le silence intercalé de photos publiées sur Facebook, où nous suivions le parcours de l’autre à distance.
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Les fragments imprévus de Gary Lawrence

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Les fragments imprévus de Gary Lawrence

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CHRONIQUE / De toutes les plumes de voyage du Québec, Gary Lawrence, rédacteur en chef du magazine Espaces qu’on peut entre autres lire dans Le Devoir et L’actualité, est sans doute l’une des plus agiles. S’il peut se targuer d’avoir visité plus de la moitié des pays du globe, il ne s’en est pas moins fait trimer les ailes par une certaine pandémie. Quand on gagne sa vie depuis plus de 25 ans à parcourir le monde, à le présenter autrement qu’à travers la même lentille que tous ceux passés par là bien avant nous, on déprime à l’occasion d’avoir adopté le style semi-sédentaire entre deux couvre-feux.
Jonathan Custeau
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Tous ceux qu’on ne reverra pas

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Tous ceux qu’on ne reverra pas

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Ce qu’on en a du temps pour réfléchir! Pour ressasser les souvenirs aussi. Pour se demander quand on repartira et sous quelles conditions. J’ai pensé souvent à ceux qui me manquent, à la nièce toute neuve qui pousse déjà à l’autre bout des restrictions sanitaires, dans le nord du Mexique, ou à la filleule qui soufflera sa première bougie quelque part à Iwuy, en France, sans avoir encore rencontré son parrain.
Jonathan Custeau
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Si on est devenus des grands hommes

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Si on est devenus des grands hommes

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CHRONIQUE / L’anniversaire ne m’avait pas trop marqué dans les deux dernières années. Février avait passé sans que revienne le vague à l’âme qui me frappait toujours en même temps au milieu du mois. J’avais dompté la mélancolie déguisée en nostalgie. Lundi, 15 février, je célébrais neuf ans d’un départ pour une aventure plus grande que nature. Neuf ans d’un abandon total, d’un saut dans le vide pour un gars qui pensait mourir devant le vertige. Neuf ans du début d’un itinéraire ininterrompu de six mois où ma vie tiendrait dans un sac à dos de soixante litres.
Jonathan Custeau
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Vertige dans le fjord du Saguenay

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Vertige dans le fjord du Saguenay

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CHRONIQUE / J’ai le vertige! Un tout petit tantinet, si vous me le demandez publiquement. En privé, c’est un vertige moyennement plus important. Rien de maladif. Je ne sauterai jamais en parachute ou en saut à l’élastique, mais je ne m’empêche pas de traverser les ponts ou de monter dans des gratte-ciel imposants. Je me gère même assez pour marcher sur les planchers de verre à la tour du CN.
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Volcan et hobbits sous la pluie

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Volcan et hobbits sous la pluie

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CHRONIQUE / J’ai cette relation amour haine avec les volcans. Ils ont ce magnétisme, cette puissance qui commande indéniablement le respect. Même s’ils ne fument pas, ne laissent échapper aucune furie, ils ont cette tendance à nous dominer par leur immensité et leur autorité.
Jonathan Custeau
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Steak, baguette, fourchette

Le bourlingueur

Steak, baguette, fourchette

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CHRONIQUE / À bien y penser, manger, c’est le cœur des surprises, et parfois des malaises, quand on se retrouve à des frontières de notre propre cuisine. À force d’écrire sur ce qui peut défiler dans notre assiette au fil des continents, la semaine dernière, j’ai eu faim. Et j’ai continué de rêver à toutes ces saveurs qui définissent aussi les pays.
Jonathan Custeau
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À défaut de voyager... mangez!

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À défaut de voyager... mangez!

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CHRONIQUE / C’est l’âge, j’imagine. Ou le budget qui se sent moins à l’étroit. Je deviens un tantinet foodie, quand je voyage. Je me fais désormais un devoir, où que j’aille, de goûter les plats typiques, les recettes qu’on se passe de génération en génération et qu’on déguste pratiquement avec une main sur le cœur. Le dépaysement, il vient souvent de la langue, du décalage horaire, mais un peu beaucoup des saveurs qu’on mélange bien étrangement, pour le meilleur ou pour le pire.
Jonathan Custeau
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Bol de nostalgie pour jazzer les blues

Le bourlingueur

Bol de nostalgie pour jazzer les blues

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CHRONIQUE / Août 2012. Corps et âme en bataille. Les paysages de l’autoroute 10 défilaient comme la vie en fast-forward. Le corps à 110 km/h. La tête encore en apesanteur. Il est étrange ce sentiment de ne plus être à l’intérieur de soi, d’être complètement déconnecté des mouvements de ses doigts, de parler sans vraiment savoir d’où viennent les mots qu’on s’entend dire.
Jonathan Custeau
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Parce qu’il faut bien rêver

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Parce qu’il faut bien rêver

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CHRONIQUE / Il était prévu où, vous, votre voyage de 2020 que vous avez dû annuler? Pour moi, c’était La Nouvelle-Orléans, une destination que j’avais au fond de la tête depuis quelques années. De tout le pays de l’Oncle Sam, y’a Seattle, Monument Valley et le mont Rushmore qui me font envie. Seattle surtout. Mais pas autant que La Nouvelle-Orléans.
Jonathan Custeau
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Les mariachis ont chanté

Voyages

Les mariachis ont chanté

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CHRONIQUE / «J’ai aimé des centaines de fois... pas longtemps », c’est le titre d’une chronique que j’ai publiée fin 2018 en clin d’œil à tous ceux qui m’ont pris un petit bout de mon cœur, au fil des expéditions à l’étranger, et qui me forcent à prouver que l’amitié à distance n’est pas complètement impossible. « Le monde est rempli d’étrangers à aimer », que j’écrivais. Et quand on voyage assez pour ne plus sentir les décalages horaires, il est parfois inévitable qu’on aime une fois, beaucoup plus longtemps.
Jonathan Custeau
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Aller-retour pour Tikal

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Aller-retour pour Tikal

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CHRONIQUE / Interminable. C’est la longueur du trajet, à partir du lac Atitlan, au sud-ouest du Guatemala, pour atteindre Tikal, situé au nord-est. Il fallait le vouloir très fort pour se taper au moins 18 heures de bus presque sans arrêter. Mais voilà : je le voulais.
Jonathan Custeau
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Pour voyager sur papier

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Pour voyager sur papier

CHRONIQUE / À quand la prochaine réservation d’un billet d’avion? À quand la prochaine fois qu’on se demandera si on a oublié de glisser le passeport dans le sac à dos en arrivant dans le stationnement de l’aéroport? Difficile de prévoir. Ne reste que la patience et le rêve, en attendant. Ou encore la lecture. Celle qui nous permet de nous évader, grâce à la fiction, ou celle qui nous fait voyager, littéralement, de récits en comptes rendus.
Jonathan Custeau
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Tout ça pour Semuc Champey

Le bourlingueur

Tout ça pour Semuc Champey

CHRONIQUE / À Rome comme les Romains. Au Guatemala comme les Guatémaltèques. L’amie Elizabeth s’est montrée très patiente pour m’expliquer que les distances qui paraissent courtes à vol d’oiseau, dans son beau pays, sont beaucoup plus longues quand on dodeline, à l’arrière d’un véhicule, au rythme des bosses et des crevasses dans les routes qui n’ont jamais connu l’amour. Au Guatemala, le point A et le point B ne sont jamais proches. Jamais!
Jonathan Custeau
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Les merveilles d’Izamal

Le bourlingueur

Les merveilles d’Izamal

CHRONIQUE / Souvenir de novembre 2019. Quand les voyages se faisaient sans masque. Quand on pouvait s’entasser par centaines dans les rues, au Mexique, pour célébrer le jour des Morts. Quand le calme des villages, l’absence de voyageurs, nous rendait heureux parce qu’on avait trouvé un coin secret, une oasis juste pour nous.
Jonathan Custeau
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Pour tous ceux qui n’en peuvent plus

Le bourlingueur

Pour tous ceux qui n’en peuvent plus

CHRONIQUE / Régime forcé. Finie la boulimie des aéroports, à avaler les destinations une après l’autre en émoussant sans arrêt les pages d’un passeport qui ne fait déjà plus son âge. Pas le choix! La planète dit merci, un peu, qu’on cloue des géants volants sur les tarmacs autrement désertés. La planète pleure un peu, aussi, l’absence de cette économie du tourisme qu’on a enfermée sous une cloche de verre, sans trop d’oxygène. Le bourlingueur bourlingue moins. Le nomade se dénomadise.
Jonathan Custeau
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Salmigondis de Vancouver

Le bourlingueur

Salmigondis de Vancouver

CHRONIQUE / «Y’a des jours ça tourne pas rond, c’est comme ça, y’a pas de raisons... » Cette chanson publicitaire d’une autre époque me revient à l’occasion quand tout tourne carré, que les plans s’écroulent plus vite que les châteaux de cartes que je ne réussis jamais à bâtir. Je fredonne non pas parce que je suis fâché, mais parce que je constate mes insuccès un sourire en coin, comme c’est arrivé à Vancouver en temps de COVID.
Jonathan Custeau
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Les plus beaux parcs de Vancouver

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Les plus beaux parcs de Vancouver

CHRONIQUE / Paresseux un jour, paresseux toujours. Pour m’aventurer au sud de Vancouver, j’avais décidé d’entraîner mon ami Mobi, le vélo en libre-service, le plus loin qu’il accepterait d’aller. Radin, je ne souhaitais pas qu’il m’accompagne au-delà des 30 minutes qu’il m’offrait sans frais supplémentaires.
Jonathan Custeau
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Vancouver sur deux roues

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Vancouver sur deux roues

CHRONIQUE/ Bixi c’est bien comme nom. Mais Mobi, ça sonne exotique, non? Mobi, c’est le système de vélopartage à Vancouver, système qui s’est rapidement imposé comme mon meilleur ami. C’est que dans toute une semaine en Colombie-Britannique, je n’ai jamais trouvé ma sociabilité. Pas envie de parler à personne. Envie de décrocher, par contre, et de voir la ville en couvrant rapidement les longues distances.
Jonathan Custeau
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Vancouver sans point de repère

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Vancouver sans point de repère

CHRONIQUE / Qu’il me manquait ce sentiment de mettre le pied dans l’ailleurs, de regarder une nouvelle ville grouiller tout autour sans point de repère aucun, et d’avoir un terrain de jeu tout entier à découvrir. Je lui manquais aussi, semble-t-il, puisqu’il m’a enlacé fermement à mon arrivée à Vancouver, à ma sortie du métro. Direct! Bam! Aussi raide que l'autobus qui remontait la rue Granville. Elle est bonne, parfois, cette étreinte qu’on n’attendait pas si vite.
Jonathan Custeau
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Sous le soleil de Victoria

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Sous le soleil de Victoria

CHRONIQUE / Ma théorie, c’est qu’ils ont mis une distance d’éternité entre Vancouver et Victoria, la capitale de la Colombie-Britannique, pour nous forcer à évacuer notre stress quelque part dans les eaux du détroit de Géorgie. À moins qu’on souffre d’impatience compulsive, les quatre ou cinq heures qu’on met pour arriver à destination nous donnent amplement le temps de prendre d’énormes respirations.
Jonathan Custeau
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Wagons froissés et poussières d’étoiles à Whistler

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Wagons froissés et poussières d’étoiles à Whistler

CHRONIQUE / « Si vous vous promenez seul en forêt, apportez votre répulsif à ours ou assurez-vous de chanter à tue-tête pour effrayer les bêtes. » Quand on a des tendances paranoïaques, qu’on voyage seul et qu’on s’apprête à s’enfoncer dans la forêt de Whistler après avoir lu cette phrase pleine de précautions sur internet, on cherche tout à coup sur quel succès radio les ours souhaiteraient nous entendre fausser. J’ai cru avoir l’air de la pire poule mouillée en posant la question à l’accueil de l’auberge. « Les ours, pour vrai, y’a des risques d’en croiser? »