Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.

La semaine d'actu du 10 avril 2021

Ève Tessier-Bouchard
Coopérative nationale de l'information indépendante (CN2i)
Prune Lieutier
Collaboration spéciale
Article réservé aux abonnés
Tu veux toujours en savoir plus sur le monde qui t’entoure? Le P’tit Mag te présente un rendez-vous parfait pour toi! Chaque semaine, on déniche les nouvelles les plus intéressantes de la semaine pour t'en faire un résumé facile à comprendre!

Places en garderie: les parents se font entendre

Depuis plusieurs années, trouver une place en garderie pour leurs jeunes enfants est un véritable casse-tête pour de nombreux parents. Près de 50 000 enfants se trouveraient ainsi sur les listes d’attentes pour trouver une place en garderie. Peut-être en as-tu entendu parler si tu as des frères et sœurs plus jeunes?

• Pire encore depuis un an
Ce manque de places s’est aggravé en 2020! À cause de la pandémie de la COVID-19, environ 1500 garderies ont fermé leurs portes, car elles n’ont pas reçu de soutien financier du gouvernement pour compenser des pertes lorsqu’il a fallu fermer pour quelques mois.

• Les finances des familles affectées
L’impossibilité pour les parents de placer leurs jeunes enfants crée de nombreux problèmes. En effet, certains parents n’ont pas pu retourner au travail à la fin de leur congé parental et doivent désormais vivre sans salaire en attendant qu’une place se libère dans une garderie proche de chez eux!

• Les parents se mobilisent
Pour protester contre cette situation et faire pression sur le gouvernement pour que des mesures soient prises, des parents ont créé le mouvement #MaPlaceAuTravail. Près de 4500 parents, grands-parents et éducatrices en font partie, et le mouvement continue de grossir.

Les parents espèrent de l’aide du gouvernement et du ministre de la Famille, Mathieu Lacombe. Ils ont déjà suggéré plusieurs solutions que le gouvernement pourrait mettre rapidement en place pour régler cet important problème.

Un texte de Prune Lieutier de Squat–Télé-Québec

*****

Un poisson d'avril raté!

La semaine dernière plusieurs pays fêtaient le 1er avril, une journée consacrée aux farces et aux canulars! Plusieurs entreprises ont décidé de suivre la tradition et de faire des farces à leurs clients! Mais certaines ont un peu raté leur coup. C’est notamment le cas d’une entreprise française spécialisée en livraison de plats de restaurants à domicile.

• 700 $ en pizzas?
Le 1er avril, cette entreprise située en France a décidé d’envoyer à tous ses clients un message les informant que leur commande de 38 pizzas aux anchois et de 50 sauces piquantes était en route! Évidemment, personne n’avait passé pareille commande, surtout que le montant total indiqué sur le reçu était de 466 euros, soit près de 700 $ canadiens! Il s’agissait d’un poisson d’avril de la part de l’entreprise!

Deux heures après ce premier message, l’entreprise en envoyait un autre pour reconnaître que c’était simplement une petite blague. Mais de nombreuses personnes avaient eu le temps d’avoir très peur! Certaines ont pensé qu’ils s’étaient fait voler leur carte de crédit. D’autres ont essayé sans relâche de rejoindre l’entreprise par téléphone et sur les réseaux sociaux.

• Des clients mécontents
Dès qu’ils ont appris qu’il s’agissait d’un poisson d’avril, la grande majorité des clients piégés ont été fâchés! Il n’est en effet pas très drôle de faire croire à quelqu’un qu’il vient de perdre près de 700 $, en particulier dans une période qui est difficile pour de nombreuses personnes à cause de la pandémie de COVID-19.

L’entreprise s’est par la suite excusée pour ce poisson d’avril raté, mais a sans doute perdu plusieurs clients au lieu d’en gagner!

Un texte de Prune Lieutier de Squat–Télé-Québec

*****

Une photo de l'intervention de la Santé publique, accompagnée par la police de Québec, au centre d'entraînement Méga Fitness Gym.

Le point sur l'importante éclosion de COVID-19 dans un gym

Mardi, le premier ministre du Québec François Legault a annoncé que les gyms fermeraient leurs portes le 8 avril. Cette mesure permet d’éviter de créer des sources importantes de contamination à la COVID-19.

Ces dernières semaines, de nombreux cas se sont déclarés à la suite d’une contamination au club Méga Fitness Gym, dans la région de Québec. Le propriétaire de ce club dit avoir bien respecté les consignes de sécurité, mais les autorités ont des doutes sur ses paroles, car le club a été le lieu de plusieurs éclosions.

• Près de 200 cas directs liés à ce gym
Les spécialistes estimaient mercredi que 195 cas sont directement liés à la fréquentation du Méga Fitness Gym. C’est ce que l’on appelle les cas «primaires». De plus, comme ces personnes ont pu circuler avant de savoir qu’elles étaient porteuses du virus et elles ont créé d’autres cas, que l’on appelle des cas «secondaires». Il y a quatre jours, les spécialistes avaient compté 224 cas secondaires en lien avec le Méga Fitness Gym. Et le bilan risque de s’alourdir pour faire plus de 420 personnes malades.

• Non-respect des mesures!
Une équipe de la Santé publique est allée faire une inspection dans ce club le mardi 30 mars dernier. Leurs constats n’étaient pas très positifs. Ils ont dit : «Cette visite a permis de constater d’évidentes lacunes sanitaires : pas de contrôle de la présence de symptômes à l’arrivée de la clientèle et des travailleurs, clients qui s’entraînent à moins de deux mètres l’un de l’autre, protection individuelle inadéquate des travailleurs sur place».

En réaction, il a été ordonné au propriétaire du club Méga Fitness Gym de fermer son établissement dès le lendemain, le mercredi 31 mars. C’est une affaire à suivre, en espérant que les malades guérissent vite et bien!

Un texte de Prune Lieutier de Squat–Télé-Québec

*****

Grève possible des enseignants : ce qu'il faut savoir

Depuis quelques semaines, des syndicats représentant des dizaines de milliers d’enseignants et d'enseignantes du Québec se sont prononcés en faveur d’une grève générale illimitée à partir du 31 mai prochain. Voyons ce que tout cela veut dire…

• En colère? Pourquoi?
Les enseignants sont très fâchés, car ils estiment que le gouvernement du premier ministre François Legault ne leur offre pas des conditions de travail acceptables et des augmentations de salaire à la hauteur de leurs attentes. Ils trouvent également que les écoles manquent de ressources et ont beaucoup de besoins qui ne sont pas remplis. Ils savent aussi qu’ils ne sont pas assez payés si on compare leur salaire à celui des enseignants des autres provinces du Canada.

Le président du SERQ, un des syndicats qui regroupe des enseignants de Québec, a dit : «Ce n’est pas ce qu’on veut, faire la grève. Mais avec l’offre du gouvernement, les gens sont découragés. On n’a pas le choix, il va falloir qu’on prenne le système d’éducation sur nos épaules et qu’on se batte si on veut l’améliorer».

• Une grève? Quand et comment?
À partir du 31 mai, les enseignants pourraient se mettre en grève. Personne ne peut prédire combien de temps elle durerait. Cela dépend des négociations entre les enseignants et le gouvernement. Les enseignants ne font pas ce genre de chose de gaieté de cœur. Ni parce qu’ils veulent nuire aux élèves. Quand un groupe de travailleurs et travailleuses utilisent ce moyen, c’est pour forcer le gouvernement à négocier avec eux et à trouver des solutions. En ce moment, les enseignants trouvent que le gouvernement ne les prend pas au sérieux. Il faut donc espérer que les deux parties trouvent un accord rapidement!

Un texte de Prune Lieutier de Squat–Télé-Québec

+

L’affiche officielle du 34e Festival Québec BD dessinée par Obom.

C'EST PLATE! QU'EST-CE QU'ON FAIT?

Apprends à créer une BD!

Pas question de laisser la pandémie ruiner le plaisir des amateurs de bandes dessinées! Le Festival Québec BD a préparé de nombreuses activités sur Internet ces prochaines semaines. Parmi elles, il y a les Tutos BD (tutos comme dans tutoriels). C’est un atelier en ligne gratuit où tu pourras apprendre «des trucs pour créer tes propres planches, développer des personnages ou écrire tes scénarios». Ç’a lieu tous les samedis matin dès 10h sur la page Facebook du festival ou en reprise sur sa chaîne YouTube. Ce samedi 10 avril, c’est le créateur des séries Aventurosaure et Étienne et Charlot, Julien Paré-Sorel, qui animera l’atelier. Info : quebecbd.com Francis Higgins

+