La mode d'ici fait courir les foules

Les amateurs - mais surtout les amatrices - de mode ont été nombreux à profiter du congé du Vendredi saint pour regarnir leur garde-robe en effectuant une petite tournée de la Grande Braderie de mode québécoise.
Avant même s'arriver sur place, la congestion dans le stationnement donne un avant-goût de la popularité de l'événement.
Des noeuds papillon en bois aux robes colorées, en passant par les vêtements écologiques et les bijoux qui sortent de l'ordinaire, il y en a pour tous les goûts alors qu'une soixantaine de designers sont sur place.
Bien que le prix de vente soit généralement plus élevé que celui des vêtements que l'on retrouve dans les magasins à grande surface, les visiteurs de la Grande Braderie semblaient apprécier les rabais consentis sur de nombreuses créations québécoises dans le cadre de l'événement.
En affaires depuis 13 ans à partir du petit village de Saint-Sévère, en Mauricie, Marie-Claude Trempe participait pour la première fois à la braderie gatinoise avec l'entreprise Rien ne se perd, tout se crée, qu'elle a lancée avec son amie d'enfance Evelyne Gélinas. Même si leurs collections sont déjà offertes dans deux boutiques de la région, les designers se réjouissaient de l'engouement des visiteurs pour leurs créations colorées.
À l'entrée de la braderie, les regards se posaient rapidement sur les produits de l'Atelier LaGrange, établi à Montréal. Noeuds papillon et porte-cartes en bois créés par l'ébéniste Yanick Letarte suscitaient beaucoup d'intérêt, au grand plaisir du jeune homme qui s'est lancé en affaires il y a 18 mois.
La Grande Braderie de mode québécoise se poursuit samedi, de 10h à 18h, au Hilton Lac-Leamy.